Le Dernier souffle
Note moyenne
3,1
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116 critiques spectateurs

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Bruno JDD
Bruno JDD

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0,5
Publiée le 13 février 2025
Projection de sortie en présence du réalisateur. Aïe aïe aïe. Un ratage quasi complet...peu surprenant de la part d'un réalisateur aussi militant et démonstratif sans aucune nuance sur des sujets politiques et historiques...que le présent sujet universel et humanisant "l'homme face â sa finitude", à la mort, celle de l'autre...comme la sienne, le "soi-même comme un autre" de Paul Ricoeur de l'homme face à l'ultimatum...qui fait partie intégrante de la vie...mais n'est pas la vie, y compris dans les unités de soins palliatifs.
Des dialogues tellement écrits...que presque récits, des acteurs mal â l'aise, fourvoyé.. y compris ces pauvres Denis Podalydes et Kad Merad, des "gros sabots" impudiques, des oincifs, une mise en scène et une caméra aussi maladroites que celles de "Z"...
...et au total un film qui n'apporte rien au débat et à l'intime de chacun mais confortera les "militants" au mauvais sens du terme, aussi bien ceux des soins palliatifs que ceux de l'euthanasie ou du suicide assisté, imprudemment appelés et accaparés par ces deux bords sous le terme "mourir dans la dignité" ..
quand il s'agit de "vivre dans la dignité" y compris la mort au bout.
Quelques scènes insupportables qui confinent au grotesque, celle de gitans exhibé comme Hergé les exhibait dans "les bijoux de la Castafiore" , et celle de la "merveilleuse" radiologue (Karine Viard) qui comme témoignage de son empathie exhibe la propre mutilation de sa poitevine (mastectomie) au patient qui vient d'apprendre qu'il pouvait passer de l'autre côté de la barrière après la découverte d'une tumeur à L'IRM....insupportable.
Une seule réalitée illustrée ou révélée dans le film
pour ceux qui l'ont déjà vécue...et pour la grande majorité de nous tous qui la vivront un jour...soit avec des images rassurantes et une issue favorable, "un sursis", soit des images inquiétantes pathologiques et le début d'un périple carcinologique...celle de la solitude dans le tunnel de la machine à IRM ou à scanner, rythmée par un bruitage technologique qui ressemble à un compte à rebours...
Au total un film pénible et inutile voire toxique pour le débat...mais qui m'a donné envie de lire le livre de Claude Grange et Régis Drbray dint il s'est inspiré.
setoisd
setoisd

11 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2025
Un sujet intéressant, un bon casting et pourtant un film totalement raté. Costa Gavras, excellent cinéaste par le passé, 92 ans, devrait prendre sa retraite. On ne sais pas trop si c'est un film ou un docu avec des acteurs connus. Ca bavarde beaucoup, on cite quelques auteurs, on philosophe sur la fin de vie avec un catalogue de cas de malades parfois peu crédibles. La longue scène des gitans est carrémenr ridicule ! Tout cela dans un milieu médical très loin des réalités. Personnel en nombre, toujours disponible et bienveillant. On n'y croit pas et c'est vraiment dommage, le thème de la fin de vie ne méritait pas un film aussi médiocre.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2025
Un film choc, au propos déstabilisant et qui pourrait en décourager plus d’un, cependant le metteur en scène le traite avec intelligence, subtilité, loyauté et non avec académisme.
Un très grand film bouleversant, à voir impérativement.
Cathpout14
Cathpout14

38 abonnés 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2025
Tout est abordé dans ce film..., c'en est bluffant ! Excellemment interprété, sensible, émouvant, humain au possible et intelligent - vraiment intelligent : même si on peut considérer que la réalité est parfois très très très éloignée de ce qu'on y voit, ça fait du bien !
François A.
François A.

30 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2025
Film étonnant, dont le sujet de la fin de vie n'est pas facile. Néanmoins, le dialogue entre les deux protagonistes principaux est très profond. Au final, on n'est pas trop dans le pathos et on en ressort même avec une note d'espérance ou d'espoir à propos de ce passage qui nous attend tous. Excellente interprétation de Kad Merad dans un genre assez nouveau pour lui.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2025
Un très beau film, sensible
où comment rendre humain
la fin de vie.
Les dialogues sont profonds
et appellent à la discussion.
Le dernier souffle
n'est pas un drame lugubre,
allez le découvrir en salle !
Esther T.
Esther T.

7 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2025
Film intelligent, passionnant, émouvant et contrairement à ce qu'on pourrait attendre pas triste.
A voir absolument!

spoiler: Vu dans le cadre d'une avant-première au CNC
Pour_le_dire
Pour_le_dire

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 janvier 2025
Je ne m’attendais pas à ce genre de film en m’installant sur les fauteuils rouges. Adapté de l’œuvre de Claude Grange, Le Dernier souffle explore la fin de vie à travers le regard croisé d’un médecin (Kad Merad) et d’un philosophe (Denis Podalydès).

À la manière de Jeanne Herry (Pupille, Je verrai toujours vos visages), Le Dernier souffle de Costa-Gavras explore la fin de vie à travers le regard croisé d’un médecin (Kad Merad) et d’un philosophe (Denis Podalydès).

Le jeu est juste, économe, et les dialogues fusent avec une simplicité plaisante. A chaque échange, on voudrait sortir une plume et un carnet tant le film interroge des questions morales avec mille champs possibles, extension du principe même de la philosophie. On s’interroge avec les patients, leur famille, les professionnels du soin, sur le droit des malades en fin de vie.

Costa Gavras filme des échanges simples, les métiers traditionnels, avec un regard horizontal et sans jugement sur ses sujets. À voir.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2025
Fabrice Toussaint est un célèbre écrivain décrié par la critique suite à la mise à jour de son livre, vieux de vingt ans, pointant les dangers du vieillissement de la population. Perturbé par une tâche sur son IRM, il se rend à l'hôpital et fait la connaissance du chef du service des soins palliatifs. Les deux hommes entament une discussion sur la fin de vie et don accompagnement. En salle le 12 février.

spoiler: "Le dernier souffle" est une énorme déception. L'œuvre commence plutôt bien en abordant rapidement sa thématique : la fin de vie. La première moitié du film est vraiment intéressante et nous met face à des personnages captivants comme cette dame nous parlant des croyances de chaque religion. Et puis patatra. On s'enlise dans des dialogues de plus en plus récités mettant en scène des personnages de moins en moins crédibles. En arrivant à la fin, le spectateur est excédé d'avoir été expulsé de force de l'intrigue. Les tiroirs sont ouverts et jamais refermés. Kad Merad nous insupporte dans sa posture de grand sage éclairé. À fuir.
Bordilhas
Bordilhas

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2025
Vu en avant-première... C'est simplement... mauvais, abyssalement mauvais: les comédiens (Kad Merad, mon dieu !), la mise en scène (la scène de l'escalier lors du repas chez le médecin, mon dieu !), les dialogues (la scène dite de "la metempsychose", mon dieu !), le scénario (la scène, interminable, dite "des Gitans ", mon dieu !, celle de la Bigoudène, mon dieu !, et celle, finale, dite "du sein" avec Karine Viard, mille fois mon dieu !!!). Le duo Canto - Podalydès fait ce qu'il peut pour sauver le film du naufrage, mais eux-mêmes n'ont pas l'air d'y croire. Comment leur en vouloir ?
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2025
Comment l'écrivain Fabrice Toussaint ( Denis Poladyles) angoissé par l'apparition d'une tumeur, fait la connaissance du Dr Augustin Masset (Khad Merad). Ce dernier dirige une unité de soins palliatifs.
Le Dr Masset est tous les jours confronté à un dilemne : dire la vérité au patient ou pas ? Comment est -t-elle acceptée ?
L'écrivain est amené à dialoguer avec des gens en fin de vie. La confrontation est saisissante !
Mais certaines scènes sont un peu trop "idéalisées"...
Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 février 2025
Quel dommage ! Sujet passionnant et nécessaire, mais quelle tiédeur. Empilement de situations à l’hôpital, bavardages, franchement ça ne prend pas. On ne croit pas au personnage de Kad Merad. Il est bien sympathique mais il ne semble pas franchement à son affaire dans ce rôle de médecin.
Pour qui a vu les trois saisons d’Hippocrate, ça souffre vraiment la comparaison.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2025
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement. (La Rochefoucauld)

Je me souviens encore avec précision de cette après-midi désœuvrée 1969 sur le Champs-Elysées, où, avec un ami aussi fondu de ciné que moi nous sommes entrés dans le défunt cinéma Marigny – depuis, désavantageusement remplacé par une pizzéria à la mode -, pour y découvrir notre 1er Costa Gavras, l’extraordinaire Z, que nous vîmes d’ailleurs deux fois de suite. Depuis, je suis avec intérêt et un peu de tendresse la filmographie du bonhomme qui a aujourd’hui 92 ans. Pour ces nouvelles 100 minutes, il a choisi de nous parler de la fin de vie. Dans un dialogue amical et passionné, le docteur Augustin Masset et l’écrivain Fabrice Toussaint se confrontent pour l’un à la fin de vie de ses patients et pour l’autre à sa propre fatalité. Emportés par un tourbillon de visites et de rencontres, tous deux démarrent un voyage sensible entre rires et larmes : une aventure humaine au cœur de notre vie à tous. Ma déception est – sans doute – à la hauteur de mon attente. C’est un faux docu à sketchs. Distant et artificiel malgré un sujet on ne peu plus sensible
Adapté du livre éponyme de Claude Grange et Régis Debray qui suit le chef de service d’une unité de soin palliatif accompagnant depuis vingt-cinq ans des malades en fin de vie, Costa-Gavras se contente de la même trame en y ajoutant une touche personnelle pour un des deux personnages principaux. A partir de ce schéma, on nous promène d’une chambre à l’autre, d’un cas particulier à un autre, d’un choix de fin de vie à un autre… Le scénario tente de brasser large et s’appuie évidemment sur des cas extrêmes tant par les pathologies que par les caractères des malades. Ça sent le fabriqué à plein nez et ça manque totalement de fluidité. Et ce ne sont pas les débats idéologiques entre le médecin et le philosophe qui allègent le propos. On sent que le cinéaste a écrit et réalisé ce film pour se débarrasser de ses fantasmes et de ses terreurs à l’approche de la grande vieillesse. Le sujet est poignant, mais il m’a été impossible de m’attacher aux différents personnages, car l’ensemble, trop didactique, manque cruellement d’âme et d’émotion, malgré le beau message d’espoir final.
Denis Podalydès, Kad Merad et Marilyne Canto font ce qu’ils peuvent pour apporter l’humanité qui manque au film. Et les apparitions d’Angelina Molina, Charlotte Rampling, Karin Viard, Agathe Bonitzer, Françoise Lebrun, Hiam Abbas, - parfois pour une unique scène -, ne changent rien au ressenti qu’on peut avoir durant la projection. Quant aux non professionnels, qui jouent (?) leur propre rôle, ils plombent complètement certaines scènes. Mais, finalement, l’absence quasi totale de trame et d’intrigue finit par mettre à bas toutes les bonnes intentions de Costa-Gavras. Une grosse déception d’autant que le film reste à bonne distance de la question politique et du débat autour de la fin de vie et de la place réservée aux soins palliatifs.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
Immersion et découverte, au travers des échanges entre un médecin et un écrivain philosophe de son état, d’un service de soins palliatifs. Vulgarisation de la mission dédiée à ce type de service hospitalier qui n’est pas / n’est plus de guérir mais simplement de soigner l’âme, apaiser, repousser la douleur, en attendant l’issue finale, inéluctable et proche : un jour, une semaine, un mois, un an. Le sujet est poignant, bouleversant même. Il peut s’avérer troublant et inquiétant tant chacun sait que nul n’est à l’abri d’une fin proche par un cancer qui parfois, sitôt diagnostiqué, s’avérera fulgurant. Des feux (les organes vitaux) dont la lumière devient blafarde, se mettent à clignoter à la manière d’un faux-contact, puis s’éteignent avec la conscience, sinon l’acceptation, du patient lucide sur le fait qu’on le soigne plus. Que ça ne servirait à rien sinon à s’acharner et à l’épuiser encore davantage. Des questions sur la fin de vie.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2025
Malgré un ton didactique et des dialogues explicatifs inhérents au film à thèse, le long métrage est réussi en son genre et bénéficie d'un matériau de base adapté avec intelligence.
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