Note moyenne
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Un film où on ne regrette pas d’avoir payer sa place
Il ya de l’action du début à la fin et on ne s’ennuie jamais !
Il ya de l’action du début à la fin et on ne s’ennuie jamais !
Il est plutôt courant de visionner des films, peu importe leur genre, leur nationalité ou encore leur budget, qui nous font penser à d’autres. Et, forcément, plus les années passent, plus cela devient monnaie courante. D’autant plus que certaines œuvres deviennent cultes et qu’elles en inspirent donc d’autres par copie ou adulation. Il est évident que certaines productions deviennent alors des variations d’autres ou un mélange de plusieurs d’entre elles. Plagiat, manque d’imagination, opportunisme ou hommage, à vous de décider, Avec « They will kill you », on a rarement eu autant cette impression de voir défiler des références et, par conséquent, eu l’occasion de penser à des tas d’autres films de tous azimuts et horizons confondus. Ce n’est pas forcément une critique, puisque bien digérées des inspirations peuvent aboutir à de bonnes choses, mais pas non plus un compliment puisque l’originalité est souvent remise au placard dans ce type de cas. Ici, on est partagé entre les deux puisque à force de proposer un cocktail – voire un pot-pourri – de références et d’inspirations, ce long-métrage finirait presque par trouver sa propre voie.
Mais jugez plutôt la cascade d’œuvres plus ou moins tutélaires auxquelles ce premier long-métrage en langue anglaise du russe Kirill Sokolov nous fait penser. On a pêle-mêle une petite dizaine de films en tête. On a le sabre et les effusions de sang cartoonesques du diptyque « Kill Bill » à laquelle la géniale première séquence de combat du film – et probablement la meilleure - nous fait penser. Il y a également une manière virevoltante de filmer les affrontements qui fait penser à la virtuosité du « Kingsman » de Matthew Vaughn. Et ceux-ci ont des airs de « The Raid » dans la manière dont le personnage principal joué par Zazie Beetz progresse dans les étages de l’hôtel. Un lieu qui n’est pas sans rappeler celui du méconnu et excellent « Hotel Artemis » avec ces assassins partout mais aussi et forcément à « John Wick » et son hôtel Continental, une saga qui n’a de cesse d’inspirer et d’être plagié depuis une bonne dizaine d’années. Ensuite, « They will kill you » entre dans le moule récent de tous les revenge movie au féminin, pas besoin d’en citer tellement ils sont nombreux. Et, enfin, pour le côté gore et horrifique à la sauce sataniste on pense à « Wedding Nightmare » et sa suite (sortie la semaine passée) et pour le côté social, qui voit les riches abuser des populations racisées et pauvres, au « Get Out » de Jordan Peele.
Vous l’aurez compris, voilà donc un long-métrage qui semble être un condensé de tant d’autres qu’il finit par n’être plus qu’une soupe de références pas toujours digeste. Mais « They will kill you » a le mérite de démarrer sur les chapeaux de roue et d’être galvanisé par une énergie sincère saupoudrée de second degré. On rit d’ailleurs à plusieurs reprises par certaines idées originales (le cas Heather Graham, mutilée jusqu’à plus soif). Les combats sont graphiquement très réussis et plein d’originalité (ce qui n’est pas chose aisée dans le genre) et il n’y a pas une minute de répit. C’est d’ailleurs peut-être le problème du film. C’est tellement agité qu’on finit par fatiguer et comme le dernier acte est quelque peu ridicule avec ses délires satanistes (la tête de cochon qui parle c’est comment dire...). On trouvait celui de la suite de « Wedding Nightmare » débile, et bien ici ça passe encore un cap. Et même au troisième degré assumé comme ici, c’est vraiment idiot. D’ailleurs, l’ajout du fantastique tendance démoniaque n’est pas la meilleure idée puisque les antagonistes sont immortels ce qui participe à la lassitude éprouvée. Bref, c’est plutôt amusant, jubilatoire, dégénéré et excessif. Cependant, comme peuvent l’être les friandises, ça peut devenir vite écœurant. Ce qui est presque le cas ici.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Mais jugez plutôt la cascade d’œuvres plus ou moins tutélaires auxquelles ce premier long-métrage en langue anglaise du russe Kirill Sokolov nous fait penser. On a pêle-mêle une petite dizaine de films en tête. On a le sabre et les effusions de sang cartoonesques du diptyque « Kill Bill » à laquelle la géniale première séquence de combat du film – et probablement la meilleure - nous fait penser. Il y a également une manière virevoltante de filmer les affrontements qui fait penser à la virtuosité du « Kingsman » de Matthew Vaughn. Et ceux-ci ont des airs de « The Raid » dans la manière dont le personnage principal joué par Zazie Beetz progresse dans les étages de l’hôtel. Un lieu qui n’est pas sans rappeler celui du méconnu et excellent « Hotel Artemis » avec ces assassins partout mais aussi et forcément à « John Wick » et son hôtel Continental, une saga qui n’a de cesse d’inspirer et d’être plagié depuis une bonne dizaine d’années. Ensuite, « They will kill you » entre dans le moule récent de tous les revenge movie au féminin, pas besoin d’en citer tellement ils sont nombreux. Et, enfin, pour le côté gore et horrifique à la sauce sataniste on pense à « Wedding Nightmare » et sa suite (sortie la semaine passée) et pour le côté social, qui voit les riches abuser des populations racisées et pauvres, au « Get Out » de Jordan Peele.
Vous l’aurez compris, voilà donc un long-métrage qui semble être un condensé de tant d’autres qu’il finit par n’être plus qu’une soupe de références pas toujours digeste. Mais « They will kill you » a le mérite de démarrer sur les chapeaux de roue et d’être galvanisé par une énergie sincère saupoudrée de second degré. On rit d’ailleurs à plusieurs reprises par certaines idées originales (le cas Heather Graham, mutilée jusqu’à plus soif). Les combats sont graphiquement très réussis et plein d’originalité (ce qui n’est pas chose aisée dans le genre) et il n’y a pas une minute de répit. C’est d’ailleurs peut-être le problème du film. C’est tellement agité qu’on finit par fatiguer et comme le dernier acte est quelque peu ridicule avec ses délires satanistes (la tête de cochon qui parle c’est comment dire...). On trouvait celui de la suite de « Wedding Nightmare » débile, et bien ici ça passe encore un cap. Et même au troisième degré assumé comme ici, c’est vraiment idiot. D’ailleurs, l’ajout du fantastique tendance démoniaque n’est pas la meilleure idée puisque les antagonistes sont immortels ce qui participe à la lassitude éprouvée. Bref, c’est plutôt amusant, jubilatoire, dégénéré et excessif. Cependant, comme peuvent l’être les friandises, ça peut devenir vite écœurant. Ce qui est presque le cas ici.
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Que dire de ce film… juste WTF ? C’est du grand n’importe quoi, mais stylisé. C’est tellement bizarre que ça en devient très drôle : j’ai passé un vrai bon moment devant !
Si j’étais un cinéphile snob, je dirais que c’est méta. Mais quitte à être méta, pourquoi ne pas l’assumer jusqu’au bout ?
Le film se prend aussi un peu trop au sérieux, notamment au niveau de son histoire… alors qu’honnêtement, on s’en fiche complètement.
Franchement, allez le voir si vous voulez juste profiter d’un spectacle absurde, bien chorégraphié, bien rythmé, et vraiment drôle.
Si j’étais un cinéphile snob, je dirais que c’est méta. Mais quitte à être méta, pourquoi ne pas l’assumer jusqu’au bout ?
Le film se prend aussi un peu trop au sérieux, notamment au niveau de son histoire… alors qu’honnêtement, on s’en fiche complètement.
Franchement, allez le voir si vous voulez juste profiter d’un spectacle absurde, bien chorégraphié, bien rythmé, et vraiment drôle.
La bande annonce ment totalement sur ce qu'est le film. le film est vraiment mal écrit et surtout cette fin qui est extrêmement gênante et extrêmement moche visuellement.
Ça vous excite d'imaginer un cocktail à base de Tarantino et une bonne louche de John Wick ? Comme je vous comprends. Hélas, ce ne sera pas avec ce film que vous atteindrez l'extase. Et dire qu'il démarrait bien avec une introduction qui plante le décor, l'héroïne, le trauma et l'épreuve à venir. Une fois que la partie commence, le film se ratatine. Les empreints au cinéma de QT sont légion et portent sur le système. La narration fait en plus l'erreur de s'étendre avec l'usage répété et franchement exaspérant de flashbacks. Les personnages sont réduits à trois fois rien, les seconds-rôles prestigieux sont inutiles et il y a peu d'occasion de rire (un gag sur un œil, voilà pour la bonne vanne). La curiosité déserte pour laisser la place à une réelle indifférence devant tout ce qui se passe à l'écran. Kirill Sokolov a au moins la politesse de présenter des scènes d'échauffourées lisibles à défaut de proposer la moindre inventivité. Mais pour du cinéma qui se veut régressif, c'est embêtant de ne ressentir aucun panard devant un marathon de violence et d'hémoglobine. On aura probablement plus d'occasion de s'amuser devant Ready or Not 2. Sinon, The Hunt est déjà disponible et infiniment plus jouissif.
Avec l'arrivée à l'hôtel The Virgil, on pense irrémédiablement à "Shining" (1980) ou à la saga "John Wick" (2014-2025), mais l'inspiration vient aussi du livre "L'Enfer" (1304-1307) de Dante puis citons aussi chasse à l'homme de "Wedding Nightmare" (2019). Heureusement le film n'use pas du copié-collé trop évident, un thriller d'action qui prend une dimension fantastique qui prend de plus en plus d'ampleur, avec un atout de taille, celui de Zazie Beetz impressionnante, qui a assuré au préalable quatre mois d'entraînement pour pouvoir exécuter ses cascades elle-même, et ça se voit surtout (malheureusement) quand on perçoit les doublures de ses partenaires. La mise en scène est plutôt inspirée et créative avec des angles multiples et panoramiques qui se joue du côté labyrinthique de l'établissement. Mais on est moins convaincu par le genre, on alterne entre le loufoque, le premier dégré comme le troisième, mais jamais en assumant entièrement comme si le réalisateur ne savait jamais choisir son camp. Ainsi les jets de sang sont souvent digne d'une comédie horrifique lorgnant chez Sam Raimi ou Peter Jackson à ses débuts, puis la seconde d'après on est dans le drame 1er degré, on repart dans un humour fantaisiste puis retour à l'humour noir... etc... ce qui crée un patchwork qui paraît trop hésitant et confus. Un film d'action de série B sympathique mais bancal et inabouti.
Site : Selenie
Site : Selenie
Une comédie gore qui partait bien mais qui finit en gros n'importe quoi, digne d'un nanar. Et pourtant, le côté série B aurait pu marcher, mais on a la sensation que ce grain de folie et ce second degré sont à côté de la plaque, la mayonnaise ayant du mal à prendre. Les gros plans ou les ralentis qui pouvaient être fun au début deviennent vite répétitifs et lassants, l'exagération ne masquant pas un scénario assez faiblard. Dommage, car Zazie Beetz est plutôt bonne dans ce rôle. Mon blog : cinephile critique
Le film est juste génial si vous voulez voir un film sans forcément beaucoup réfléchir. Bah c’est justement le bon moment avec un petit goût d’arriéré à la Kill Bill. Je vous le dis vous les anciennes générations vous allez-vous régaler avec une bonne vague de survie&combat et une cerise humour scenario très correct je recommande et considère comme très bon films car il reste dans son style de genre
They will kill you pas avec le scénario: y'en a pas! Par contre giclées de sang, sabre et cris d'horreur sont là. Est-ce que c'est pas ça qu'on vient chercher?
Le film oscille sans cesse entre bonnes idées et nanar. Oui c'est complètement débile et foutraque mais c'est totalement assumé. En soit ça suffit pour passer un bon moment mais ça n'atteint pas des sommets.
pas besoin de m'étaler, en deux mots "c'est nul" j'ai failli partir avant la fin du film, heureusement que j'ai un abonnement car payer une place pour ce film ca m'aurait fait mal
Un hôtel forteresse suréquipé qui rappelle le Continental de John Wick
Une nana repris de justice armée de sabres qui dézingue une armées d'immortels sataniques qui obéissent à une tête de cochon en guise de mentor.
Voilà pour le scénario
Des jets de sang, des têtes coupées, des ralentis, des accélérés, des mouvements de caméras qui vous filent la gerbe, des hommages à Peter Jackson et Sam Raimi pour le côté esthétique.
Voilà pour la technique.
Le reste: un empilement de scènes grotesques à tendance sanguinolente qui s'enchaînent sans trop de lien en 1h36.
Je pense qu'il faut avoir pris la même drogue que les deux ruskofs qui oeuvrent à la réalisation et au scénar pour pleinement apprécié.
Sauf que moi j'ai pas trouvé le fournisseur et je suis complètement passé à côté.
Zazie Beets se démène tant bien que mal pour donner corps et âmes à cette bouillie bordélique et horrifique.
Pour ceux qui aime le gore gratuit et outrancier vous allez peut-être kiffer.
La délivrance pour moi est arrivée quand le générique a pointé le bout de son nez.
Une nana repris de justice armée de sabres qui dézingue une armées d'immortels sataniques qui obéissent à une tête de cochon en guise de mentor.
Voilà pour le scénario
Des jets de sang, des têtes coupées, des ralentis, des accélérés, des mouvements de caméras qui vous filent la gerbe, des hommages à Peter Jackson et Sam Raimi pour le côté esthétique.
Voilà pour la technique.
Le reste: un empilement de scènes grotesques à tendance sanguinolente qui s'enchaînent sans trop de lien en 1h36.
Je pense qu'il faut avoir pris la même drogue que les deux ruskofs qui oeuvrent à la réalisation et au scénar pour pleinement apprécié.
Sauf que moi j'ai pas trouvé le fournisseur et je suis complètement passé à côté.
Zazie Beets se démène tant bien que mal pour donner corps et âmes à cette bouillie bordélique et horrifique.
Pour ceux qui aime le gore gratuit et outrancier vous allez peut-être kiffer.
La délivrance pour moi est arrivée quand le générique a pointé le bout de son nez.
Un pied de nez a beaucoup de films du même genre, l 'action demarre dès les premières minutes , complètement barré, ça risque de désorienté pas mal de monde.
Visuellement réussi, bourré de références..rec, the raid, shining, evil dead,Tarantino, etc.
Une très bonne surprise et pour une fois, tout n est pas révélé dans la bande annonce
Visuellement réussi, bourré de références..rec, the raid, shining, evil dead,Tarantino, etc.
Une très bonne surprise et pour une fois, tout n est pas révélé dans la bande annonce
Ça commence bien, et après ça devient soûlant à force. Des bastons, des bastons et encore des bastons. Les dialogues sont limites, et la fin est assez banale. Ça restera un nanar.
"They Will Kill You " aura sans aucun doute un max de détracteurs( tous les bobos coincés...), qui le qualifieront volontiers de « tarantinesque », comme à peu près tous les divertissements du cinéma populaire qui pulse et sort des sentiers battus. Il faut dire qu’il ne peut s’empêcher d’effleurer quelques clichés, comme un système de flashbacks à la volée ou un juke-box énervé (et à la sélection de qualité) qui s’active à chaque affrontement.
Le pitch et les bandes-annonces laissaient présager, au choix, un croisement entre Wedding Nightmare (pour la situation) et The Raid (pour le décor et la baston) ou un véhicule ultra chorégraphié pour Zazie Beetz, dans la lignée du cinéma hollywoodien post-John Wick.
Mais ces effets de style sont tout à fait appréciables quand ils sont inventifs et au service de l’action. C’est le cas ici : Sokolov les utilise pour densifier son carnage sans pour autant perdre en lisibilité. À l’exception de la dernière, qui ploie un peu sous les enjeux, les bastons du film sont toutes foutrement bien chorégraphiées et donc assez jubilatoires.
Mais la référence la plus flagrante de They Will Kill You est plutôt…" Evil Dead" !!! de Sam RAIMI quand il savait faire humour et épouvante.
Moi qui suis né avec ça , j'ai adoré!! Un réjouissant mélange des genres blindé de jets de sang, d’idées visuelles et de gags grotesques que n’aurait pas reniés le Sam Raimi des premiers Evil Dead.
Le pitch et les bandes-annonces laissaient présager, au choix, un croisement entre Wedding Nightmare (pour la situation) et The Raid (pour le décor et la baston) ou un véhicule ultra chorégraphié pour Zazie Beetz, dans la lignée du cinéma hollywoodien post-John Wick.
Mais ces effets de style sont tout à fait appréciables quand ils sont inventifs et au service de l’action. C’est le cas ici : Sokolov les utilise pour densifier son carnage sans pour autant perdre en lisibilité. À l’exception de la dernière, qui ploie un peu sous les enjeux, les bastons du film sont toutes foutrement bien chorégraphiées et donc assez jubilatoires.
Mais la référence la plus flagrante de They Will Kill You est plutôt…" Evil Dead" !!! de Sam RAIMI quand il savait faire humour et épouvante.
Moi qui suis né avec ça , j'ai adoré!! Un réjouissant mélange des genres blindé de jets de sang, d’idées visuelles et de gags grotesques que n’aurait pas reniés le Sam Raimi des premiers Evil Dead.
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