Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Après Un monde, un premier long-métrage qui nous immergeait dans l'univers de l'école à hauteur d'enfant, Laura Wandel pose cette fois sa caméra dans un service pédiatrique à l'hôpital. L'intérêt d'Adam, un film bouleversant porté par Léa Drucker et Anamaria Vartolomei, sort dans les salles le 17 septembre 2025.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Un récit à l’os mais saisissant, étouffant aussi, le cadre labyrinthique se faisant ici quasi carcéral, et qui, en un peu plus d’une heure, parvient à raconter le difficile quotidien hospitalier sans jamais oublier l’humain. Bref, du grand cinéma social.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Un long-métrage brillant, porté par les interprétations immenses de Léa Drucker (l’infirmière) et Anamaria Vartolomei (la maman).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Emily Barnett
Magistral.
Positif
par Jacqueline Nacache
Un film remarquable.
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce beau film fait montre d’autant de délicatesse que d’humanité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Olivier Pélisson
Le retour de Laura Wandel était attendu. Le résultat est au-delà des espérances. Sa nouvelle aventure saisit aux tripes et à la gorge. Cette plongée dans un hôpital réaliste et tendue comme un arc s’avère bouleversante. Avec un duo de choc : Léa Drucker et Anamaria Vartolomei.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Au milieu de tout ça brille Léa Drucker qui, huit ans après JUSQU’À LA GARDE, et quelques semaines avant DOSSIER 137, fait à nouveau de son visage l’incarnation d’un appel à l’aide digne, mais déchirant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Filmer la souffrance n’est pas tâche aisée, surtout si l’on veut s’éviter le pathos et la dramaturgie factice, Laura Wandel trouve ici un ton particulièrement juste, celui d’un regard empathique et sans jugement moral.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Voilà une cinéaste dans la lignée des Dardenne : comme eux, Laura Wandel filme ses personnages dans une proximité physique qui devient une proximité morale.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Le cinéma social (belge) a trouvé sa relève de haut niveau avec Laura Wandel et L’intérêt d’Adam, plongée intense, poignante et immersive, en quasi-temps réel, au cœur d’un système hospitalier en perdition.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Marie Testa
La tension palpable. Léa Drucker et Anamaria Vartolomei excellent dans leurs rôles respectifs.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Un puissant thriller hospitalier.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Céline Rouden
Peut-être un peu démonstratif dans sa forme, le film vous happe dès la première seconde et ne vous lâche plus jusqu’à son dénouement singulier, vous laissant groggy et bouleversé devant le regard noir et extrêmement lucide du petit Adam.
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Sans pathos, musique ni fioritures, elle [la réalisatrice, Laura Wandel] réussit à poser la question, brute et essentielle, de l'humain à l'os, en manque de moyens et de personnel, devenu insensible malgré elle.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La caméra, nerveuse et mobile, installe une tension permanente, et l’impression de réel qui en résulte permet de dépasser le tout-venant du drame hospitalier.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Ce huis clos est si réussi qu’il devrait être remboursé par la Sécurité sociale.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
Un film éprouvant mais passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film sec, précis et remarquable
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Laura Wandel témoigne à nouveau de son intérêt pour la maltraitance infantile dans une mécanique cette fois-ci plus proche du cinéma des frères Dardenne que de celui d’un Michael Haneke.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Elle nous bouscule et on ne s’en plaint pas. Après Un monde en 2022, son dérangeant premier film sur le harcèlement scolaire, la réalisatrice belge Laura Wandel récidive avec L’intérêt d’Adam, la fiction la plus inspirée et déstabilisante de la rentrée.
Ouest France
par Thierry Chèze
Un huis clos intense, porté par deux très grandes actrices.
Paris Match
par Yannick Vely
On retrouve cette manière si particulière et personnelle de montrer le combat d’une femme - ici interprétée par la toujours parfaite Léa Drucker - contre toutes les adversités - l’administration bien sûr, mais aussi la détresse d’une mère désemparée et surtout la fatigue, permanente et omniprésente à laquelle il ne faut jamais céder.
Sud Ouest
par La Rédaction
Percutant.
Télérama
par Jacques Morice
Un long métrage où folie de l’amour maternel et excès de zèle se répondent dans un suspense psychologique constant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Sans parti pris ni jugement, Laura Wandel tisse un drame en forme de toile d’araignée où les nœuds psychologiques sont aussi fascinants qu’inquiétants.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Ce film, à la fois intime et universel, dresse un portrait sans concession de la précarisation à la française. Un instantané brut, lucide, et profondément engagé.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film sous tension, forcément militant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans la froideur rectiligne des couloirs immaculés, la caméra se lance dans cette mêlée exsangue aux côtés de deux immenses comédiennes dont chaque inflexion de voix brisée, chaque regard inquiet se révèle terrassant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Avec sa mise en scène immersive, caméra à l’épaule, la cinéaste fait circuler l’image du visage de l’une vers celui de l’autre. Comme pour mieux souligner leur humanité partagée. Celle de deux femmes ballottées par un monde de plus en plus précarisé.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Un drame “dardenesque” plutôt digne, mais qui passe à côté de son sujet en voulant parler de complexité sans prendre le risque de l’ambiguïté.
Libération
par Laura Tuillier
Car la vraie héroïne du film, et elle le mérite, c’est Léa Drucker, qui accomplit une performance dont la sobriété extrême était peut-être le plus dur (...) C’est dans le réalisme de sa gestuelle, de sa concentration, de badges à badger en portes à pousser, que le film est le meilleur et non lorsqu’il s’arrime à son scénario en ligne droite (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Annamaria Vartolomei avait marqué les esprits avec "Maria", où elle incarnait Maria Schneider, actrice au destin brisé du "Dernier Tango à Paris", la voilà embarquée dans un univers différents, de blouses blanches et des néons blafards.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thomas Baurez
La part documentaire et fictionnel du récit trouve ici un juste point d’ancrage et d’équilibre. Et même si celle-ci n’atteint pas la grâce transcendantale des Dardenne, le geste reste fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Les travellings serpentent entre les facettes d’un dilemme politico-moral, glissant du théâtre humaniste de la médecine à ses froides coulisses administratives. La chorégraphie sinueuse embrasse moins un point de vue ou une absence qu’elle ne dessine une chaîne, un continuum schématique : conflit conjugal = faille parentale = couperet légal = tentative de laisser une chance à une femme précarisée sans mettre en péril son enfant. »
Critikat.com
par Corentin Lê
La mise en scène nous y oblige : il est moins question ici de regarder l’hôpital que de regarder Drucker – et seulement Drucker – jouer à l’infirmière.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Franceinfo Culture
Après Un monde, un premier long-métrage qui nous immergeait dans l'univers de l'école à hauteur d'enfant, Laura Wandel pose cette fois sa caméra dans un service pédiatrique à l'hôpital. L'intérêt d'Adam, un film bouleversant porté par Léa Drucker et Anamaria Vartolomei, sort dans les salles le 17 septembre 2025.
Le Journal du Dimanche
Un récit à l’os mais saisissant, étouffant aussi, le cadre labyrinthique se faisant ici quasi carcéral, et qui, en un peu plus d’une heure, parvient à raconter le difficile quotidien hospitalier sans jamais oublier l’humain. Bref, du grand cinéma social.
Le Parisien
Un long-métrage brillant, porté par les interprétations immenses de Léa Drucker (l’infirmière) et Anamaria Vartolomei (la maman).
Marie Claire
Magistral.
Positif
Un film remarquable.
20 Minutes
Ce beau film fait montre d’autant de délicatesse que d’humanité.
Bande à part
Le retour de Laura Wandel était attendu. Le résultat est au-delà des espérances. Sa nouvelle aventure saisit aux tripes et à la gorge. Cette plongée dans un hôpital réaliste et tendue comme un arc s’avère bouleversante. Avec un duo de choc : Léa Drucker et Anamaria Vartolomei.
CinemaTeaser
Au milieu de tout ça brille Léa Drucker qui, huit ans après JUSQU’À LA GARDE, et quelques semaines avant DOSSIER 137, fait à nouveau de son visage l’incarnation d’un appel à l’aide digne, mais déchirant.
Culturopoing.com
Filmer la souffrance n’est pas tâche aisée, surtout si l’on veut s’éviter le pathos et la dramaturgie factice, Laura Wandel trouve ici un ton particulièrement juste, celui d’un regard empathique et sans jugement moral.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Voilà une cinéaste dans la lignée des Dardenne : comme eux, Laura Wandel filme ses personnages dans une proximité physique qui devient une proximité morale.
Ecran Large
Le cinéma social (belge) a trouvé sa relève de haut niveau avec Laura Wandel et L’intérêt d’Adam, plongée intense, poignante et immersive, en quasi-temps réel, au cœur d’un système hospitalier en perdition.
Elle
La tension palpable. Léa Drucker et Anamaria Vartolomei excellent dans leurs rôles respectifs.
L'Humanité
Un puissant thriller hospitalier.
La Croix
Peut-être un peu démonstratif dans sa forme, le film vous happe dès la première seconde et ne vous lâche plus jusqu’à son dénouement singulier, vous laissant groggy et bouleversé devant le regard noir et extrêmement lucide du petit Adam.
La Tribune Dimanche
Sans pathos, musique ni fioritures, elle [la réalisatrice, Laura Wandel] réussit à poser la question, brute et essentielle, de l'humain à l'os, en manque de moyens et de personnel, devenu insensible malgré elle.
Le Dauphiné Libéré
La caméra, nerveuse et mobile, installe une tension permanente, et l’impression de réel qui en résulte permet de dépasser le tout-venant du drame hospitalier.
Le Figaro
Ce huis clos est si réussi qu’il devrait être remboursé par la Sécurité sociale.
Le Point
Un film éprouvant mais passionnant.
Les Echos
Un film sec, précis et remarquable
Les Inrockuptibles
Laura Wandel témoigne à nouveau de son intérêt pour la maltraitance infantile dans une mécanique cette fois-ci plus proche du cinéma des frères Dardenne que de celui d’un Michael Haneke.
Marianne
Elle nous bouscule et on ne s’en plaint pas. Après Un monde en 2022, son dérangeant premier film sur le harcèlement scolaire, la réalisatrice belge Laura Wandel récidive avec L’intérêt d’Adam, la fiction la plus inspirée et déstabilisante de la rentrée.
Ouest France
Un huis clos intense, porté par deux très grandes actrices.
Paris Match
On retrouve cette manière si particulière et personnelle de montrer le combat d’une femme - ici interprétée par la toujours parfaite Léa Drucker - contre toutes les adversités - l’administration bien sûr, mais aussi la détresse d’une mère désemparée et surtout la fatigue, permanente et omniprésente à laquelle il ne faut jamais céder.
Sud Ouest
Percutant.
Télérama
Un long métrage où folie de l’amour maternel et excès de zèle se répondent dans un suspense psychologique constant.
Version Femina
Sans parti pris ni jugement, Laura Wandel tisse un drame en forme de toile d’araignée où les nœuds psychologiques sont aussi fascinants qu’inquiétants.
aVoir-aLire.com
Ce film, à la fois intime et universel, dresse un portrait sans concession de la précarisation à la française. Un instantané brut, lucide, et profondément engagé.
Abus de Ciné
Un film sous tension, forcément militant.
L'Obs
Dans la froideur rectiligne des couloirs immaculés, la caméra se lance dans cette mêlée exsangue aux côtés de deux immenses comédiennes dont chaque inflexion de voix brisée, chaque regard inquiet se révèle terrassant.
Le Monde
Avec sa mise en scène immersive, caméra à l’épaule, la cinéaste fait circuler l’image du visage de l’une vers celui de l’autre. Comme pour mieux souligner leur humanité partagée. Celle de deux femmes ballottées par un monde de plus en plus précarisé.
Les Fiches du Cinéma
Un drame “dardenesque” plutôt digne, mais qui passe à côté de son sujet en voulant parler de complexité sans prendre le risque de l’ambiguïté.
Libération
Car la vraie héroïne du film, et elle le mérite, c’est Léa Drucker, qui accomplit une performance dont la sobriété extrême était peut-être le plus dur (...) C’est dans le réalisme de sa gestuelle, de sa concentration, de badges à badger en portes à pousser, que le film est le meilleur et non lorsqu’il s’arrime à son scénario en ligne droite (...).
Nice-Matin
Annamaria Vartolomei avait marqué les esprits avec "Maria", où elle incarnait Maria Schneider, actrice au destin brisé du "Dernier Tango à Paris", la voilà embarquée dans un univers différents, de blouses blanches et des néons blafards.
Première
La part documentaire et fictionnel du récit trouve ici un juste point d’ancrage et d’équilibre. Et même si celle-ci n’atteint pas la grâce transcendantale des Dardenne, le geste reste fort.
Cahiers du Cinéma
Les travellings serpentent entre les facettes d’un dilemme politico-moral, glissant du théâtre humaniste de la médecine à ses froides coulisses administratives. La chorégraphie sinueuse embrasse moins un point de vue ou une absence qu’elle ne dessine une chaîne, un continuum schématique : conflit conjugal = faille parentale = couperet légal = tentative de laisser une chance à une femme précarisée sans mettre en péril son enfant. »
Critikat.com
La mise en scène nous y oblige : il est moins question ici de regarder l’hôpital que de regarder Drucker – et seulement Drucker – jouer à l’infirmière.