Teresa
Note moyenne
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Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2025
Ce biopic raconte Mère Teresa, au travers les sept jours qui précèdent son départ du couvent de Calcutta pour fonder l’ordre des Missionnaires de la charité. Difficile de raconter l’entièreté d’un personnage dans un laps de temps si resserré. Le film laisse l’impression de rater l’essentiel : la complexité, la profondeur. Pour autant, certaines idées de réalisation et de mise en scène sont chouettes et carrément audacieuse.
Loic Deshors
Loic Deshors

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 décembre 2025
film à charge contre la personne de mere Térésa, qui est présentée comme egocentree, dure, mesquine... tout le contraire de ce qu'elle était !
Pibejo Lefranc
Pibejo Lefranc

3 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 décembre 2025
Nul, aucun interet. 1h30 sur une semaine de vie de Mère theresa en 1948, musique hors de propos. A ne pas voir.
florence B.
florence B.

3 abonnés 34 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 décembre 2025
Peu d’intérêt à cet anti-biopic complètement déjanté. Dont on ne voit pas l’objectif. Cela détruit l’image d’une icône… si c’est l’objectif. Malaise et peu de public dans la salle
Claire-Lise Naegelen
Claire-Lise Naegelen

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 décembre 2025
J'ai failli partir avant la fin du film. Une interprétation de la vie de mère Thérèsa complètement farfelu, et qui ne met absolument pas en lumière la vie qu'elle a eu auprès des autres,
De plus c'est presque insultant pour les personnes qui vivent en couvent. C'est filmé comme si on était dans un asile.
J'ai détesté. Et je suis outrée de l'image que véhicule ce film sur mère Thérèsa.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2025
Troublante sainteté

Teona Strugar Mitevska est macédonienne. Et à ce titre, il est normal qu’elle s’intéresse à la plus célèbres de ses compatriotes, Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, plus connue sous le nom de Mère Teresa. Calcutta, 1948. Mère Teresa s’apprête à quitter le couvent pour fonder l’ordre des Missionnaires de la Charité. En sept jours décisifs, entre foi, compassion et doute, elle forge la décision qui marquera à jamais son destin - et celui de milliers de vies. 104 minutes pour raconter les 7 jours intenses qui on changé le cours de la vie de celle qui sera Prix Nobel de la Paix en 1979 puis canonisée en 2016 par le Pape François. Les avis seront de toute évidence très partagés devant ce portrait très personnel de la « sainte femme ».
La réalisatrice a déjà consacré un film consacré à la figure de Mère Teresa avec le documentaire Teresa et moi. Elle avait alors obtenu l’autorisation d’interviewer les quatre dernières sœurs encore vivantes de l’ordre des Missionnaires de la Charité fondé par Mère Teresa. Son portrait nous fait découvrir le personnage sous un autre jour, à la fois farouche et attachant. Car, c’est le moins que l’on puisse dire ce film – qui donc n’est pas un biopic puisqu’il ne se focalise que sur une seule semaine de la longue vie de la religieuse -, propose une vision particulièrement âpre, froide, parfois carrément brutale et franchement inattendue de Mère Teresa. Ce qui va en déranger plus d’un. Le film ne s’autorise ni réhabilitation ni procès, mais plutôt un décapage, un grattage du vernis pour faire apparaître la femme là où s’est substituée une sorte d’icône. La bande-son, stridente, rock et parfois clashante, participe largement au décalage visiblement volontaire du traitement du sujet. Ce n’est jamais un portrait à charge mais qui se refuse à ignorer les zones d’ombre de la future « sainte ». Passionnant mais qui bouleverse les codes.
Outre la manière d’aborder le sujet, le choix de Noomi Rapace, dans le rôle titre, est tout aussi surprenant. Elle incarne avec conviction une Térésa qui associe bonté et colère, autoritaire et rigide qui organise, contrôle, ajuste les meubles comme elle ajuste les consciences. Elle est une femme, avant tout, une femme. A ses côtés Sylvia Hoeks et Nicola Ristanovski sont parfaits. Un film déroutant, je l’ai dit, qui ose emprunter à la fois au giallo – le thriller fantastique du cinéma italien - et à Buñuel avec cette manière de faire entrer l’hallucination dans le champ du réel sans prévenir. Mais, là où tant de biopics se satisfont de l’hagiographie, celui-ci tutoie des zones brûlantes et nous invite à observer où le mythe se fissure. Audacieux, courageux, étonnant.
Jean Jaskow
Jean Jaskow

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2025
Film très décevant loin des attentes qu'on peut avoir en regardant l'affiche. À l'inverse d'un documentaire, il s'agit d'une fiction. Les images sont soignées et les acteurs de qualité mais toute l'intrigue tourne autour d'un seul et même enjeu lui-même fictif. Très dommage.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2025
Globalement assez ennuyant mais aussi intéressant par bien des aspects. Les actrices (il n'y a quasiment pas d'homme) sont douées et on s'attache véritablement aux personnages.
Pascale Cescon
Pascale Cescon

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 décembre 2025
J'ai perdu mon temps et mon argent, le scénario était nul. On a besoin tellement de valeur, de beauté d'âme qui nous élèvent et là c'était vraiment décevant.... hormis peut-être l'interprétation qui était bien exécutée.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2025
La réalisatrice macédonienne Teona Strugar Mitevska ("L’Homme le plus heureux du monde", "Dieu existe, son nom est Petrunya") consacre un film à la plus célèbre de ses compatriotes. Je l’ignorais avant de m’y rendre : Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, passée à la postérité sous le nom de Mère Térésa, est née en 1910 à Uskub dans l’empire Ottoman, l’actuelle Skopje, la capitale de la Macédoine du Nord.

Le biopic est un genre à la mode qui connaît plusieurs déclinaisons. Sous sa forme la plus classique, il raconte l’histoire glorieuse d’une personnalité célèbre de sa naissance à sa mort. Mais il en est des formes plus sophistiquées qui choisissent de se concentrer sur un épisode de sa vie. C’est par exemple le cas de ceux de Pablo Larrain sur Maria Callas qui raconte les derniers jours de sa vie ou sur Jackie Kennedy qui se concentre sur les quelques jours qui ont suivi la mort de son époux.

Tel est le parti pris dans ce biopic-ci qui se concentre sur une semaine décisive de la vie de la fondatrice des Missionnaires de la charité, sans aucun flashback sur l’enfance de la future religieuse en Macédoine, sa formation en Irlande ou son arrivée à Calcutta en 1929 ni flashforward sur la fantastique business story qu’est devenu l’ordre religieux qu’elle y a fondé. Cette semaine d’août 1948 est celle pendant laquelle Teresa, qui dirige alors une école de jeunes filles des sœurs de Lorette, attend fébrilement la réponse du Pape à sa demande d’exclaustration pour aller créer une nouvelle congrégation.

On pouvait craindre que ce biopic soit tout entier à la gloire de son héroïne, de la même farine que ces films qu’on projette non-stop à Lourdes en l’honneur de Bernadette Soubirous. Tel n’est pas le cas. Bien au contraire. Teresa ne lui tresse pas des couronnes de lauriers. Il décrit une femme dure, déterminée, inflexible, presque dogmatique dans la définition des règles qui régiront sa congrégation.

Ce portrait surprenant, à l’opposé de l’image mielleuse qui entoure la mémoire de Mère Térésa, aurait de quoi séduire. Prendre le contrepied de l’hagiographie attendue, par exemple avec l’utilisation des riffs de guitare électrique d’un groupe de hard rock finlandais, était un pari audacieux. Mais hélas, le pari est raté.

Car l’histoire se déroule quasi exclusivement au sein de l’établissement que Teresa dirige d’une main de fer, en persécutant son adjointe, une vieille comptable acariâtre qui l’a peut-être bien mérité, et en couvrant sa protégée qui vient de tomber enceinte. Ces intrigues de couvent n’ont pas grand intérêt. Elles ont surtout un grave défaut : elles occultent l’Inde et Calcutta dont on ne verra quasiment rien, sinon la première scène du film et quelques images de carte postale vers sa fin.

"Teresa" aurait pu se dérouler n’importe où, en Inde, en Macédoine, en Irlande… C’est un comble et un non-sens.
Sergio Savoie
Sergio Savoie

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2025
je m’attendais à un film sur la vie de mère Theresa ou au moins sur quelques années, mais le film se passe sur quelques jours et dans un lieu le plus souvent clos et ne m’a pas trop intéressé,
Oceane
Oceane

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 décembre 2025
Que dire ? Je dois avouer que je n’ai pas vraiment compris le film.
Les scènes étaient particulièrement sombres ; même si cela correspond au personnage, je ne m’attendais pas à un montage de ce type. Les dernières minutes m’ont d’ailleurs complètement échappé.

Je ne pense pas faire partie du public visé, d’autant plus que la musique hard rock m’a un peu dérangée.

Le film peut être intéressant si l’on souhaite découvrir une autre image de Mère Teresa, mais je trouve qu’il existait de nombreuses autres manières d’aborder son histoire.

Il pourra sans doute plaire à un certain public, mais ce n’était clairement pas pour moi. Si vous êtes catholique passez votre chemin..
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
S’il s’agit d’une tentative de déconstruction du mythe mère Theresa, qui donc ne serait pas une Sainte, le hard rock métal qui braille Hallelujah aide l’entreprise. Naomi Rapace est convaincante, mais le scénario reste cantonné aux préoccupations intimes et christiques de Theresa, que l’on ne verra pas beaucoup dans ses œuvres
Pat Tigrou
Pat Tigrou

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2025
Une honte vraiment ,en tant que Chrétienne ce film m a absolument dégoûtée. Comment peut diffuser de telles horreurs au cinéma ? Ennuyeux ,à un moment j ai eu l impressuon de me retrouver dans un film d horreur et les musiques ne vont pas du tout avec le contexte
Je vous deconseille d aller voir un tel navet !!!!
Tipoce
Tipoce

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 décembre 2025
Ce film est offensant pour la femme de dévouement qu'était Mère Theresa. Elle rayonnait de bonté, de sourires ce n'est pas du tout ce qui transparaît dans le film, elle apparaît tellement austère. Il ne fallait pas là choisir elle, pour débattre sur la condition des femmes dans l'église (Cf. Grossesse, IVG, sentiments, intimité, que vient faire la scène des serviettes hygiéniques dans son projet qui lui tenait tant à cœur ??) car c'est quand-même un peu ça ! Même si ces sujets méritent qu'on s'y arrête.
C'était une battante la seule chose qui ressorte de ce film au final, mais ça on le savait déjà. Bref raté, à éviter.
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