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ATON2512
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2,5
Publiée le 20 décembre 2025
De Teona Strugar Mitevska (2025) . Le film se concentre sur les quelques jours de Thérésa avant qu'elle ne crée sa congrégation . Ce n'est donc pas un film sur sa vie, sur son engagement et ce qu'elle a représenté . Le résultat est ambigu car on a un doute sur le volonté de la réalisatrice sous quel jour elle veut la montrer . Pour beaucoup le portrait s'avèrera pas très positif voire négatif . Nous montrant une femme de foi certes mais rigide et même peu sensible à une certaine souffrance notamment de jeunes femmes victimes plus qu'elles ne sont coupables . Mère Térésa nous apparait même parfois antipathique . Est ce que c'était le désir de la réalisatrice qui viendrait même de la même ile de Thérésa . La question est importante car le film risque d'en troubler beaucoup sur l'image d'une femme, d'une religieuse qui aura marqué l'histoire . Pour autant dans le film il y a un débat sur ce qu'est la foie et si la volonté de Térésa ne serait pas un peu d'orgueil . Enfin sans trahir le film et dévoiler certains aspects, certaines scènes au risque de semer un doute alterent quelque peu le propos de la réalisatrice . Sans oublier une certaine longueur . Noomi Rapace, campe Térésa avec force et conviction . Avec aussi Sylvia Hoeks, Nikola Ristanovski .
Le film démarre lentement, le rythme entretient un certain suspense jusqu'à ce que le spectateur se retrouve témoin d'un dilemme qui se présente alors à Térésa, et là le film bascule sur un thème qui restera cher à Mère Térésa tout au long de sa vie, l'ivg. La rigueur et la rectitude sont bien montrés, la compréhension face aux faiblesses humaines vient avec le temps, et la réflexion pourtant le temps de la narration est découpé en sept journées, 7 jours avant le départ de Térésa pour fonder sa propre mission. On y croit à cette histoire, elle semble authentique et la bande son agrémentée de morceaux de hard rock dans les moments clés la rend terriblement actuelle aussi, je m'attendais cependant à plus de mysticisme et plus de mystère aussi même si il est présent dans le film avec notamment une vision de Térésa alors qu'elle est en proie au doute. Le doute et la foi et ses convictions sont les deux pôles autour desquels gravite toute l'intrigue de ce film très réussi.
«Mère Teresa Métal» Ce film particulier se concentre sur la personnalité de Mère Teresa et sur les 7 jours qui ont précédé la création de son ordre des Missionnaires de la Charité à Calcutta. L’approche du film est résolument moderne, passe beaucoup de temps sur une des sœurs tombée enceinte sensée succéder à Teresa, le tout avec des séquences avec musique hard rock. Cela peut dérouter celles et ceux s’attendant à un biopic classique.
Ce biopic raconte Mère Teresa, au travers les sept jours qui précèdent son départ du couvent de Calcutta pour fonder l’ordre des Missionnaires de la charité. Difficile de raconter l’entièreté d’un personnage dans un laps de temps si resserré. Le film laisse l’impression de rater l’essentiel : la complexité, la profondeur. Pour autant, certaines idées de réalisation et de mise en scène sont chouettes et carrément audacieuse.
Peu d’intérêt à cet anti-biopic complètement déjanté. Dont on ne voit pas l’objectif. Cela détruit l’image d’une icône… si c’est l’objectif. Malaise et peu de public dans la salle
J'ai failli partir avant la fin du film. Une interprétation de la vie de mère Thérèsa complètement farfelu, et qui ne met absolument pas en lumière la vie qu'elle a eu auprès des autres, De plus c'est presque insultant pour les personnes qui vivent en couvent. C'est filmé comme si on était dans un asile. J'ai détesté. Et je suis outrée de l'image que véhicule ce film sur mère Thérèsa.
Teona Strugar Mitevska est macédonienne. Et à ce titre, il est normal qu’elle s’intéresse à la plus célèbres de ses compatriotes, Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, plus connue sous le nom de Mère Teresa. Calcutta, 1948. Mère Teresa s’apprête à quitter le couvent pour fonder l’ordre des Missionnaires de la Charité. En sept jours décisifs, entre foi, compassion et doute, elle forge la décision qui marquera à jamais son destin - et celui de milliers de vies. 104 minutes pour raconter les 7 jours intenses qui on changé le cours de la vie de celle qui sera Prix Nobel de la Paix en 1979 puis canonisée en 2016 par le Pape François. Les avis seront de toute évidence très partagés devant ce portrait très personnel de la « sainte femme ». La réalisatrice a déjà consacré un film consacré à la figure de Mère Teresa avec le documentaire Teresa et moi. Elle avait alors obtenu l’autorisation d’interviewer les quatre dernières sœurs encore vivantes de l’ordre des Missionnaires de la Charité fondé par Mère Teresa. Son portrait nous fait découvrir le personnage sous un autre jour, à la fois farouche et attachant. Car, c’est le moins que l’on puisse dire ce film – qui donc n’est pas un biopic puisqu’il ne se focalise que sur une seule semaine de la longue vie de la religieuse -, propose une vision particulièrement âpre, froide, parfois carrément brutale et franchement inattendue de Mère Teresa. Ce qui va en déranger plus d’un. Le film ne s’autorise ni réhabilitation ni procès, mais plutôt un décapage, un grattage du vernis pour faire apparaître la femme là où s’est substituée une sorte d’icône. La bande-son, stridente, rock et parfois clashante, participe largement au décalage visiblement volontaire du traitement du sujet. Ce n’est jamais un portrait à charge mais qui se refuse à ignorer les zones d’ombre de la future « sainte ». Passionnant mais qui bouleverse les codes. Outre la manière d’aborder le sujet, le choix de Noomi Rapace, dans le rôle titre, est tout aussi surprenant. Elle incarne avec conviction une Térésa qui associe bonté et colère, autoritaire et rigide qui organise, contrôle, ajuste les meubles comme elle ajuste les consciences. Elle est une femme, avant tout, une femme. A ses côtés Sylvia Hoeks et Nicola Ristanovski sont parfaits. Un film déroutant, je l’ai dit, qui ose emprunter à la fois au giallo – le thriller fantastique du cinéma italien - et à Buñuel avec cette manière de faire entrer l’hallucination dans le champ du réel sans prévenir. Mais, là où tant de biopics se satisfont de l’hagiographie, celui-ci tutoie des zones brûlantes et nous invite à observer où le mythe se fissure. Audacieux, courageux, étonnant.
Film très décevant loin des attentes qu'on peut avoir en regardant l'affiche. À l'inverse d'un documentaire, il s'agit d'une fiction. Les images sont soignées et les acteurs de qualité mais toute l'intrigue tourne autour d'un seul et même enjeu lui-même fictif. Très dommage.
Globalement assez ennuyant mais aussi intéressant par bien des aspects. Les actrices (il n'y a quasiment pas d'homme) sont douées et on s'attache véritablement aux personnages.
J'ai perdu mon temps et mon argent, le scénario était nul. On a besoin tellement de valeur, de beauté d'âme qui nous élèvent et là c'était vraiment décevant.... hormis peut-être l'interprétation qui était bien exécutée.
La réalisatrice macédonienne Teona Strugar Mitevska ("L’Homme le plus heureux du monde", "Dieu existe, son nom est Petrunya") consacre un film à la plus célèbre de ses compatriotes. Je l’ignorais avant de m’y rendre : Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, passée à la postérité sous le nom de Mère Térésa, est née en 1910 à Uskub dans l’empire Ottoman, l’actuelle Skopje, la capitale de la Macédoine du Nord.
Le biopic est un genre à la mode qui connaît plusieurs déclinaisons. Sous sa forme la plus classique, il raconte l’histoire glorieuse d’une personnalité célèbre de sa naissance à sa mort. Mais il en est des formes plus sophistiquées qui choisissent de se concentrer sur un épisode de sa vie. C’est par exemple le cas de ceux de Pablo Larrain sur Maria Callas qui raconte les derniers jours de sa vie ou sur Jackie Kennedy qui se concentre sur les quelques jours qui ont suivi la mort de son époux.
Tel est le parti pris dans ce biopic-ci qui se concentre sur une semaine décisive de la vie de la fondatrice des Missionnaires de la charité, sans aucun flashback sur l’enfance de la future religieuse en Macédoine, sa formation en Irlande ou son arrivée à Calcutta en 1929 ni flashforward sur la fantastique business story qu’est devenu l’ordre religieux qu’elle y a fondé. Cette semaine d’août 1948 est celle pendant laquelle Teresa, qui dirige alors une école de jeunes filles des sœurs de Lorette, attend fébrilement la réponse du Pape à sa demande d’exclaustration pour aller créer une nouvelle congrégation.
On pouvait craindre que ce biopic soit tout entier à la gloire de son héroïne, de la même farine que ces films qu’on projette non-stop à Lourdes en l’honneur de Bernadette Soubirous. Tel n’est pas le cas. Bien au contraire. Teresa ne lui tresse pas des couronnes de lauriers. Il décrit une femme dure, déterminée, inflexible, presque dogmatique dans la définition des règles qui régiront sa congrégation.
Ce portrait surprenant, à l’opposé de l’image mielleuse qui entoure la mémoire de Mère Térésa, aurait de quoi séduire. Prendre le contrepied de l’hagiographie attendue, par exemple avec l’utilisation des riffs de guitare électrique d’un groupe de hard rock finlandais, était un pari audacieux. Mais hélas, le pari est raté.
Car l’histoire se déroule quasi exclusivement au sein de l’établissement que Teresa dirige d’une main de fer, en persécutant son adjointe, une vieille comptable acariâtre qui l’a peut-être bien mérité, et en couvrant sa protégée qui vient de tomber enceinte. Ces intrigues de couvent n’ont pas grand intérêt. Elles ont surtout un grave défaut : elles occultent l’Inde et Calcutta dont on ne verra quasiment rien, sinon la première scène du film et quelques images de carte postale vers sa fin.
"Teresa" aurait pu se dérouler n’importe où, en Inde, en Macédoine, en Irlande… C’est un comble et un non-sens.
je m’attendais à un film sur la vie de mère Theresa ou au moins sur quelques années, mais le film se passe sur quelques jours et dans un lieu le plus souvent clos et ne m’a pas trop intéressé,
Que dire ? Je dois avouer que je n’ai pas vraiment compris le film. Les scènes étaient particulièrement sombres ; même si cela correspond au personnage, je ne m’attendais pas à un montage de ce type. Les dernières minutes m’ont d’ailleurs complètement échappé.
Je ne pense pas faire partie du public visé, d’autant plus que la musique hard rock m’a un peu dérangée.
Le film peut être intéressant si l’on souhaite découvrir une autre image de Mère Teresa, mais je trouve qu’il existait de nombreuses autres manières d’aborder son histoire.
Il pourra sans doute plaire à un certain public, mais ce n’était clairement pas pour moi. Si vous êtes catholique passez votre chemin..