L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme : Critique presse
L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme
Note moyenne
2,4
19 titres de presse
Cahiers du Cinéma
Dernières Nouvelles d'Alsace
La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
Nice-Matin
Abus de Ciné
L'Obs
La Croix
La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
Le Monde
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Ouest France
Le Parisien
Positif
Première
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Bien loin de l’oraison funèbre ou du film-testament, L’Homme qui a vu l’ours… est d’abord l’occasion de retrouver, bien vivant et gadins à l’appui, le personnage lunaire mais engagé qui, depuis Le Distrait, est une figure capitale du cinéma français.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Pierre Richard filme avec une modestie désarmante, caméra posée comme une main sur l’épaule. On y retrouve sa signature : la grâce lunaire, la fantaisie jamais forcée, l’humanité intacte.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Loufoque, absurde et profondément humain.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’univers de Richard reste peuplé de marginaux doux, qui donnent au récit sa chaleur et son humour. Souvent, il rêve : les aventures imaginaires au grand galop trouent l’histoire.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Une comédie tendre et bien troussée, bien dans la manière l’éternel « Grand Blond ».
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Si vous aimez le douzième degré, la tendresse et Pierre Richard, foncez. Sinon, attendez-vous à un objet cinématographique non identifié.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"L’homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme" se révèle être un conte philosophique maladroit et une comédie qui peine à faire mouche.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un ado un peu paumé, un homme âgé hédoniste ainsi qu’un ours échappé sont quelques-unes des truculentes figures traversant cette comédie parfois chaotique mais portée par l’immarcescible poésie bucolique de son auteur, Pierre Richard. Attachant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La Rédaction
Certes quelques échanges entre les deux sympathiques marginaux font mouche, mais la plupart des gags tombent à plat, faute notamment d’un tempo comique maîtrisé, et les rêveries de Greg (qui s’imagine dans la jungle, la pampa, etc.) sonnent hélas terriblement faux.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Ce nouveau film n'apporte rien, sauf peut-être, et c'est l'essentiel, l'impérieux désir de revoir Pierre Richard dans ses plus beaux rôles.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Sauf que le récit plein de bons sentiments et inoffensif part dans tous les sens et nous perd en cours de route.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par H. Au.
Une farandole sans prétention, mais hélas aussi sans vision, dont la légèreté « militante » paraît toujours advenir au forceps.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Ainsi va cette gentille comédie, bricolée par un Pierre Richard lunaire qui enchaîne les gags répétitifs, les onomatopées et les jeux de mots à l'emporte-pièce, non sans nous alerter sur les dérives de la société et notre environnement qui se dégrade.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
À 90 ans, Pierre Richard vient réaffirmer qu’il ne fait plus partie de la bourgeoisie et qu’il est passé dans le camp des animaux et des autistes. Un geste tout petit, certes, mais dont la liberté (couleur devenue vintage) est rafraîchissante.
Ouest France
par La Rédaction
Le ton de poésie burlesque que le réalisateur essaye de distiller a bien du mal à se déployer.
Le Parisien
par Yves Jaeglé
Poétique, certes, cette balade de deux marginaux cultive le sillon de toujours de Pierre Richard, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Positif
par Eithne O'Neill
Même l'ours nous laisse de marbre. Une calamité.
Première
par Thierry Chèze
On avait évidemment envie d’aimer ce retour à la réalisation à 90 ans de Pierre Richard, près de trente ans après sa dernière tentative, Droit dans le mur. Mais rien ne fonctionne dans les aventures de cet ultra- riche (qu’il incarne) qui a décidé de tout plaquer façon Itinéraire d’un enfant gâté pour vivre en solitaire dans un monde qu’il espère plus tolérant et respectueux de la nature.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Pour convoquer l’incontestable force comique de Pierre Richard, les jeunes générations (et les nostalgiques) auront meilleur compte à revoir ses classiques des années 70 (Le Distrait, Les Malheurs d’Alfred) plutôt que ce film testament apathique à la fantaisie anachronique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
Bien loin de l’oraison funèbre ou du film-testament, L’Homme qui a vu l’ours… est d’abord l’occasion de retrouver, bien vivant et gadins à l’appui, le personnage lunaire mais engagé qui, depuis Le Distrait, est une figure capitale du cinéma français.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pierre Richard filme avec une modestie désarmante, caméra posée comme une main sur l’épaule. On y retrouve sa signature : la grâce lunaire, la fantaisie jamais forcée, l’humanité intacte.
La Voix du Nord
Loufoque, absurde et profondément humain.
Le Dauphiné Libéré
L’univers de Richard reste peuplé de marginaux doux, qui donnent au récit sa chaleur et son humour. Souvent, il rêve : les aventures imaginaires au grand galop trouent l’histoire.
Le Figaro
Une comédie tendre et bien troussée, bien dans la manière l’éternel « Grand Blond ».
Nice-Matin
Si vous aimez le douzième degré, la tendresse et Pierre Richard, foncez. Sinon, attendez-vous à un objet cinématographique non identifié.
Abus de Ciné
"L’homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme" se révèle être un conte philosophique maladroit et une comédie qui peine à faire mouche.
L'Obs
Un ado un peu paumé, un homme âgé hédoniste ainsi qu’un ours échappé sont quelques-unes des truculentes figures traversant cette comédie parfois chaotique mais portée par l’immarcescible poésie bucolique de son auteur, Pierre Richard. Attachant.
La Croix
Certes quelques échanges entre les deux sympathiques marginaux font mouche, mais la plupart des gags tombent à plat, faute notamment d’un tempo comique maîtrisé, et les rêveries de Greg (qui s’imagine dans la jungle, la pampa, etc.) sonnent hélas terriblement faux.
La Tribune Dimanche
Ce nouveau film n'apporte rien, sauf peut-être, et c'est l'essentiel, l'impérieux désir de revoir Pierre Richard dans ses plus beaux rôles.
Le Journal du Dimanche
Sauf que le récit plein de bons sentiments et inoffensif part dans tous les sens et nous perd en cours de route.
Le Monde
Une farandole sans prétention, mais hélas aussi sans vision, dont la légèreté « militante » paraît toujours advenir au forceps.
Le Point
Ainsi va cette gentille comédie, bricolée par un Pierre Richard lunaire qui enchaîne les gags répétitifs, les onomatopées et les jeux de mots à l'emporte-pièce, non sans nous alerter sur les dérives de la société et notre environnement qui se dégrade.
Les Fiches du Cinéma
À 90 ans, Pierre Richard vient réaffirmer qu’il ne fait plus partie de la bourgeoisie et qu’il est passé dans le camp des animaux et des autistes. Un geste tout petit, certes, mais dont la liberté (couleur devenue vintage) est rafraîchissante.
Ouest France
Le ton de poésie burlesque que le réalisateur essaye de distiller a bien du mal à se déployer.
Le Parisien
Poétique, certes, cette balade de deux marginaux cultive le sillon de toujours de Pierre Richard, mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas.
Positif
Même l'ours nous laisse de marbre. Une calamité.
Première
On avait évidemment envie d’aimer ce retour à la réalisation à 90 ans de Pierre Richard, près de trente ans après sa dernière tentative, Droit dans le mur. Mais rien ne fonctionne dans les aventures de cet ultra- riche (qu’il incarne) qui a décidé de tout plaquer façon Itinéraire d’un enfant gâté pour vivre en solitaire dans un monde qu’il espère plus tolérant et respectueux de la nature.
Télérama
Pour convoquer l’incontestable force comique de Pierre Richard, les jeunes générations (et les nostalgiques) auront meilleur compte à revoir ses classiques des années 70 (Le Distrait, Les Malheurs d’Alfred) plutôt que ce film testament apathique à la fantaisie anachronique.