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Zimboume
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3,5
Publiée le 15 septembre 2025
Quand Pierre Richard s'interroqe sur le sens de la vie, cela donne une oeuvre poétqiue et farfelue. Avec des imperfections dans la narration, mais de superbes esquisses personnages : Kustav Kervern, Patrick Ligardes ou Sophie Barbero sont excellents. Mention spéciale aussi au jeune Timi-Joy Marbot dans un role compliqué.
Pierre Richard signe une histoire assez touchante d'amitié entre un jeune autiste Asperger et un vieil homme. Certaines blagues sont un peu trop prévisibles. Le film porte une certaine tendresse, une légèreté, une part d’imaginaire… On retient le message sur la préservation de la nature et l’importance de vivre selon ses propres choix. Vu en AVP au Grand Palace des Sables d'Olonne le dimanche 29 juin 2025 pour le lancement de la Fête du Cinéma !
Quel merveilleux film ! Plein d’humanité, empathie, tendresse. Les images et paysages sont magnifiques. Les personnages drôles et attachants. Pierre Richard est égal à lui-même, plein d’humour et de gentillesse. Les thèmes des marginaux et l’autisme sont traités avec délicatesse. Le jeune acteur, Timi-Joy Marbot est touchant et interprète son rôle avec maestría. Un très beau film.
Vu en avant première la veille de la sortie à Paris. Un film d’une fraîcheur et d’une beauté et la simplicité de ce grand acteur / réalisateur qu’est Pierre Richard est à ravir
Un film familial qui étrangement par la tendresse, par la musique à la Cosma évoque les films des années 70 qui ont bercé notre enfance. Une jolie bulle poétique dans notre monde de brutes.
Un film naïf et complètement échevelé ...Un aristo chef d’entreprise en rupture avec son milieu s'est exilé pour vivre dans une cabane où il partage des parties de pêche avec un de ses jeunes amis atteint du syndrome d’Asperger. Les parents de ce dernier désespèrent de voir entrer à la mairie pour un emploi de fonctionnaire. Il faut dire que, question boulot, son père assume son métier de voleur de voitures professionnel…Au milieu de tout, ça un ours s’échappe d’un cirque, que le jeune handicapé protège de ses propriétaires. Tous les vieux poncifs d’un babacool anarchiste et écolo sont réunis, avec les thèmes récurrents dans l'air du temps de la place des handicapés et la défense des animaux …
Les quinze premières minutes sont un peu délicates. Le spectateur a des difficultés de se projeter dans cette histoire. On fini par comprendre que cette poésie est pleine de chaleur, que ce vieillard nihiliste a une vraie manière d'aborder les choses et, elle est valide.
Beaucoup de scènes sont amusantes, les dialogues efficaces et les personnages charmants. Tout ce qu'on peut aimer dans une comédie.
L'hommage rendu à Pierre Richard au début de la séance était formidable (et donne l'envie furieuse de se refaire sa filmographie !), le triomphe assourdissant était plus que mérité pour ce cher papynou (aux mots toujours rigolos : "Vous voyez, à l'époque, je tombais, mais en le faisant exprès. Aujourd'hui, je continue de tomber, mais ce n'est pas exprès."). En revanche, le film qui a suivi, à savoir L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme, nous a plongé dans un profond embarras, une gêne involontaire, de ne pas trouver le film bon ni même drôle, malgré tous ses efforts, et surtout après avoir tant applaudi l'artiste dix secondes auparavant : on voulait l'aimer, ce film, vraiment, mais on s'est heurté à un mur. Que l'on repense aux fameuses séquences avec l'ours qui n'ont pas franchement d'intérêt dans le récit (on les enlève, le film est identique), aux blagues longues et pas très efficaces (la salle n'a eu de cesse de laisser planer des blancs sonores pesants, à chaque vanne qui tombait à l'eau... "Gênant", le mot n'est vraiment pas trop fort), consistant souvent en des jeux de mots Carambar ou des cocasseries qui dénotent dans le film (le running-gag balourd du fanatique de Johnny Hallyday, Pierre Richard qui baragouine des onomatopées que répète le jeune héros en boucle pendant cinq minutes... C'est long, c'est très très long. Surtout quand aucun rire n'accompagne la scène, on s'attendait presque à entendre le cliché du mec qui tousse, et le bébé qui pleure...). Les acteurs jouent mal (niveau téléfilm bon marché), les paysages filmés à foison sont des appels du pied pour les subventions des régions (cela n'a aucun intérêt dans le film), et l'on ne croit jamais à cet ensemble de personnages tous plus extravagants (et bêtes) les uns que les autres. Dommage, vraiment dommage, car on était tous là pour l'adorer tendrement, cette petit comédie simplette, mais rien ne va, de l'humour poussif au scénario qui erre dans des scénettes sans transition (si ce n'est ces cartes postales de paysages), et un ours qui ne fait que passer. Difficile de dire ce qui était le plus assourdissant, entre le triomphe rendu à ce cher Pierre Richard (qui le mérite, on insiste dessus), ou le silence gêné et poli de la séance qui a suivi.
Je viens d'assister à l'avant première à l'arlequin, salle pleine avec un public conquis, très réactif... on alterne entre rires et émotion tout au long de ce film magnifique, à ne pas manquer!
Je suis allé le voir 2 fois !! Incroyable. Ce film réussi l’exploit, le tour de force, de faire de l’onirique. Vous me direz de l’onirique des centaines de films auparavant l’ont fait. Mais là c’est de l’onirique à partir de ce qui paraît être du banal, du quotidien. C’est très simple, mais en même temps c’est extrêmement subtile magique décalé : le banal le quotidien est transmuté en un monde fantastique !!
Ce film est une petite merveille, un voyage poétique et burlesque où l’étrangeté devient une grâce. Chaque scène surprend par son audace visuelle, son humour décalé et sa tendresse désarmante. Derrière l’excentricité se cache une humanité profonde, capable d’émouvoir et de faire sourire en même temps. C’est une œuvre singulière, belle et bizarre dans le meilleur sens du terme, qui touche autant le cœur que l’imaginaire.
Ce genre de films est devenu tellement rare, Pierre Richard ose l'humour fantaisiste, tendre, poétique, absurde, décalé, un concentré de son univers qui est comme lui, tellement attachant. Les idées souvent inattendues, s'enchainent On la banane du début la fin. Que du bonheur.
Une chronique qui réussit à faire un cocktail charmant de loufoque, d'humanité (en ces temps qui en ont besoin !! MERCI), et d'onirique. Sans oublier une satire en nuance de quelques travers de notre société. A VOIR !!!!
Un film magnifique d'humanité, de tendresse, d'empathie, de justesse de jeu, d'onirisme... Un film où chacun est sincère, vrai, riche de toute la richesse humaine qui l'anime dans la "vraie" vie, et en particulier Pierre Richard... Un film où l'on perçoit bien ce sur quoi repose la relation et le dialogue entre personnes en situation de handicap et ordinaire : la syntonicité de ce dernier sur le premier, tout en lui donnant un cadre...
Un film vraiment original, et tellement artistique ! Je n'ai jamais vu un film qui intègre autant de part d'imaginaire, à partir du quotidien, sans être un film fantastique ! Et la force de l'art, c'est bien la création, en convoquant et nourrissant l'imaginaire des parties prenantes ! Merci pour ce moment de poésie, dont nous avons bien besoin !