Avis : L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme - Page 2
L'Homme qui a vu l'ours qui a vu l'homme
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jean mich
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4,0
Publiée le 18 septembre 2025
Pierre Richard fidèle à lui-même depuis un grand blond. Il réalise un film plein de tendresse, de malice et une réflexion sur la vie . Timi Joy excellent ! Un bon moment !
Ce film fera date. Sous des airs un peu simplets se trouvent tout un univers fait de poésie et d'humanité. Les Cahiers de Cinéma, Le Figaro ne s'y sont pas trompés. Au plus près de réalités d'un village du sud et de ses habitants (le boucher tel quel existe vraiment !!) (le garagiste tel quel existe vraiment !!) Pierre Richard réalise et joue un film qui nous fait aller dans ce qui manque aujourd'hui dans notre monde qui débloque : le rêve ! la poésie ! la liberté ! MERCI !!!!!
L’Homme qui a vu l’ours qui a vu l’homme est une œuvre insulaire, compose une société autonome qui se définit par sa marginalité et par son éloignement du continent ; en cela, le générique d’ouverture multiplie les plans vus du ciel sur un paysage aquatique correspondant à la commune de Gruissan, jamais nommée pour la détacher de sa localisation occitane – les marais et leurs couleurs ne sont pas sans rappeler un décor breton. Par une localisation dans des espaces nettement circonscrits et associés à une ambiance spoiler: (la cabane de pêcheur, le bistro du coin, le garage, le cimetière escarpé) , Pierre Richard donne des aspects de fable à un récit dont les fils rouges sont autant de lignes de fuite, dessinant les contours tout à la fois mouvants et immuables de personnages solidaires. Ainsi, spoiler: l’autisme de Michel ne constitue jamais un thème en soi – loin des productions opportunistes qui convoquent la situation de handicap à des fins tonales ou médiatiques – mais l’expression d’une particularité parmi d’autres bizarreries individuelles : spoiler: le goût de l’un pour la prison, l’amour d’un autre pour Johnny Halliday, la démence d’un troisième qui confond rêves et réalité . Sur ce point, le personnage interprété par Pierre Richard, concerné par ces hallucinations à l’origine de pauses suspensives, semble dialoguer avec les réminiscences des différentes vies de cinéma vécues ou vivables par l’acteur et réalisateur, du film de guerre au western en passant par le conte ; celles-ci sont converties en brèves séquences qui frappent par leur générosité et le bricolage de leur conception, elles-mêmes déteignant sur le récit-cadre au moyen de plans magnifiques que l’on croirait issus de tableaux ou de songes merveilleux. L’ours, dans tout cela, constitue un animal total,spoiler: incarnation de la liberté sauvage d’un homme que la civilisation a dénaturé, point de départ puis d’arrivée d’une histoire chargée de petites histoires ne racontant rien en particulier et tout en général (ou l’inverse), comme l’atteste le titre.
Une belle réussite, vibrante d’humanité, de drôlerie et de poésie, qui applique en principe de composition l’éloge du désordre fait par Grégoire pour mettre en lumière ce qui, rangé, n’aurait pas attiré l’attention. vibrante d’humanité, de drôlerie et de poésie.
Ce film est un petit ovni… mais pas tant que ça si on prend le temps d’y réfléchir, il me reste en tête après l’avoir vu et ça c’est pas banal, c’est pas le cas de tous les films ! Ici le départ est un peu fouillis certes mais la poésie est là. A partir du milieu, le film se porte mieux et le dernier tiers est vraiment bon… en tout cas ca m’a plu ! la parabole sur la liberté assumée de ce personnage principal est égale à celle de Monsieur Pierre Richard qui en bon Ours libre, dit « merde » au cirque du divertissement pour prendre son chemin sur son sentier tranquillement « à la fraiche » ! Et c’est bien aussi de voir un film non conventionnel sur dans un monde un peu burlesque et poétique. Les deux moments de chansons sont excellentes ! « Waka waka ! » Gustave Kerverne, très sobre contraste et rééquilibre le film… Le nouveau venu Timi est super (belle composition pour cet acteur qui joue le benêt ici mais qui a été vu ailleurs avec une belle force dramatique) bravo à ce chant libre !
J’ai adoré ce film, libre, sensible, loufoque et plein de vie. Les personnages sont touchants et on retrouve avec délice la fantaisie de Pierre Richard Le tandem qu’il forme avec ce jeune et brillant acteur apporte tant de vie et de poésie. Merci.
Très bon film. Le fond est pas simple mais tout est très bien joué. Pierre Richard, génial ! Il y a du second degré à chaque instant, des formules merveilleuses. Pas besoin de scènes de sexe, de drogues, de tromperies. Je le conseille vivement pour passer une très bonne soirée !
Je sors a l'instant de la séance et je suis sous le charme. J'ai adoré ce film. Il est touchant et drôle, certes décalé mais tellement bourré de messages. Bravo à Pierre Richard et à ce jeune comédien qui est vraiment merveilleux dans son rôle dautiste. Un très bon film pour moi qui mériterait d'être dans bien plus de salles pour ne pas avoir à faire des kilomètres pour Le voir, ce que j'ai fais et que je regrette absolument pas.
Une pure merveille. La société doit voir ça ! C’est poétique, touchant, drôle, et original. Pierre Richard nous emmène dans son burlesque, sa drôlerie, et sa fantaisie. Les paysages sont fabuleux et les acteurs géniaux. J’ai adoré
Un film qui fait du bien ! Des sujets graves et profonds traités avec délicatesse et humour, avec beaucoup de tendresse ! Merci aux acteurs pour ce film authentique ! Un bravo spécial pour Timy-Joy Marbot, ce jeune acteur de 19 ans au talent incroyable pour jouer ce rôle du jeune autiste asperger avec autant de finesse ! Et un autre à Pierre Richard pour toute sa richesse humaine et ses rêves !
J’ai vu ce film au festival de Cannes, j’ai adoré ! Tendre, beau et touchant, tout en restant léger ! Sans parler de la performance de Timi-Joy Marbot qui est exceptionnelle
Lorsque le film Amélie Poulain est sorti, il a fait figure d’extraterrestre et il s’avérait par la suite être un succès mondial.
Il ne me serait pas étonnant que ce film en face de même ! Nous avons juste tous besoin, de prendre un peu de recul par rapport à ce qui nous dérange, nous bouleverse.
Le Cinéma Français a souvent un regard juste sur son Temps ! … mais parfois trop en avance.
Un long métrage qui tient plus de l'enchaînement de petites scènes de la vie quotidienne que d'une aventure palpitante, et met en valeur les vertus de l'amitié et des choses simples de la vie face au consumérisme superficiel contemporain. On ne rigole pas forcément aux éclats, mais on en ressort ému.
Nous sortons du cinéma en famille, nous avons tous beaucoup aimé le film. Le film est poétique, sensible, filmé dans les très beaux paysages du Roussillon.