Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas… À cette réserve près qu’en la circonstance, le problème n’a rien à voir avec un canidé hurlant à la pleine lune mais plutôt un monstre dont les envies de fonder une famille et de connaître les joies de la maternité se manifestent par quelques méthodes que l’on qualifiera de peu orthodoxes (...). Elles auront en revanche amplement de quoi contenter les aficionados de Massacre à la tronçonneuse.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Abus de Ciné
par Germain Brévot
"Dolly" est un très bon film à voir entre amis pour se détendre et pour constater encore une fois que les années passent, mais que les boogeymen eux ne prennent pas une ride."
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par J.-F. R.
A un début particulièrement sanglant succède une série de situations où le malsain le dispute au grotesque. Les gestes maternels les plus élémentaires deviennent l’expression d’une folie sans explication et d’un détournement morbide.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Hommage aux seventies, un survival sans innovation, qui peut toutefois procurer sa dose de plaisir.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Conventionnelles au possible, mise en scène et scénographie semblent chercher à déclencher des sourires de connivence, et non de la peur brute.
L'Obs
par Guillaume Loison
Cette resucée paresseuse et éventée de « Massacre à la tronçonneuse » se vautre dans les pires écueils du genre : références à gogo, effets de manche crasseux et Grand-Guignol en guise d’effroi.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Première
par François Léger
Malheureusement, Dolly n’a pas la puissance horrifique de Leatherface ou Blackhurst le talent de Tobe Hooper. C’est gore, chacun pourra en convenir, pourtant tout cela ne procure pas le moindre frisson, qu’il soit de peur ou de plaisir
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Même si le réalisateur croit pouvoir se tirer d’affaire par un savant mélange de cruauté prétentieuse et de fétichisme inavoué, l’envergure de ce Dolly reste minuscule.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Rolling Stone
Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas… À cette réserve près qu’en la circonstance, le problème n’a rien à voir avec un canidé hurlant à la pleine lune mais plutôt un monstre dont les envies de fonder une famille et de connaître les joies de la maternité se manifestent par quelques méthodes que l’on qualifiera de peu orthodoxes (...). Elles auront en revanche amplement de quoi contenter les aficionados de Massacre à la tronçonneuse.
Abus de Ciné
"Dolly" est un très bon film à voir entre amis pour se détendre et pour constater encore une fois que les années passent, mais que les boogeymen eux ne prennent pas une ride."
Le Monde
A un début particulièrement sanglant succède une série de situations où le malsain le dispute au grotesque. Les gestes maternels les plus élémentaires deviennent l’expression d’une folie sans explication et d’un détournement morbide.
Les Fiches du Cinéma
Hommage aux seventies, un survival sans innovation, qui peut toutefois procurer sa dose de plaisir.
Cahiers du Cinéma
Conventionnelles au possible, mise en scène et scénographie semblent chercher à déclencher des sourires de connivence, et non de la peur brute.
L'Obs
Cette resucée paresseuse et éventée de « Massacre à la tronçonneuse » se vautre dans les pires écueils du genre : références à gogo, effets de manche crasseux et Grand-Guignol en guise d’effroi.
Première
Malheureusement, Dolly n’a pas la puissance horrifique de Leatherface ou Blackhurst le talent de Tobe Hooper. C’est gore, chacun pourra en convenir, pourtant tout cela ne procure pas le moindre frisson, qu’il soit de peur ou de plaisir
Télérama
Même si le réalisateur croit pouvoir se tirer d’affaire par un savant mélange de cruauté prétentieuse et de fétichisme inavoué, l’envergure de ce Dolly reste minuscule.