Dolly
Note moyenne
1,8
177 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

43 critiques spectateurs

5
0 critique
4
4 critiques
3
10 critiques
2
13 critiques
1
8 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2026
Afin de la demander en mariage, Chase propose à Macy de l'emmener en randonnée dans les bois. Pas dupe de la manoeuvre, la jeune femme reste tout de même hésitante, peu sûre d'être apte à devenir une bonne mère pour la fille de son compagnon.
Mère ? La pauvre Dolly gonflée aux hormones dégénérées vient récemment de perdre la sienne et est bien décidée à la remplacer dans sa maison en compagnie de ses zillions de poupées au milieu des bois. Ne lui reste plus qu'à trouver une fille de substitution pour prouver ses talents...

Si, dans une réalité alternative, Jason Voorhees et Annabelle s'étaient laissés aller à une nuit de folie ensemble et que, neuf mois plus tard, une progéniture infernale en était sortie, elle s'appellerait sans doute Dolly, une improbable colosse au . de petite fille de 6 ans, affublée d'un masque de poupée en porcelaine et voulant manifestement faire sa place dans le panthéon des nouveaux boogey(wo)men marquantes du cinéma de genre.

Vendu comme un nouveau "Terrifier" (comprendre film gore fauché mais complètement décomplexé sur la nature du spectacle crade à offrir), "Dolly" cherche évidemment à taper dans l'oeil de l'amateur de films de genre à l'ancienne avec ses images en 16 mm renvoyant aux survivals bruts de décoffrage des 70's (et donc sans discours méta, à part la vague symbolique rudimentaire de rencontre entre ses "mères en devenir"), à commencer par l'inévitable référence "Massacre à la Tronçonneuse".

En soi, sur la forme pure, sans atteindre le talent d'un perfectionniste comme Ti West, le pari est plutôt réussi, nous plongeant sans mal dans l'ambiance intemporelle d'une bonne vieille bobine grindhouse poussiéreuse retrouvée au fond d'une armoire. Sur ce qu'il est en tant que tel aujourd'hui, "Dolly" met tout de même énormément de temps à se débarrasser du côté très racoleur de sa proposition qui fait finalement tout le contraire du film de Hooper en termes de violence dévoilée à l'écran. Ici, Rod Blackhurst cède en réalité à toutes les sirènes très contemporaines d'un torture-porn classique caché dans la coquille d'un survival, se contentant pendant un bon moment d'enfiler bêtement tous les détournements maternels déviants possibles propres à son antagoniste attardé pour engendrer un maximum de moments malsains et explicites.

On est ainsi toujours un peu partagé sur ce que "Dolly" à offrir et dans la démarche dans laquelle il voudrait s'inscrire. Le film n'est pas dénué de moments ragoûtants plutôt bien pensés par les envies de "maman" de son monstre à masque de poupée, il devient aussi bien plus intéressant lorsqu'il se met à faire intervenir son lore tout aussi perverti que cette "petite fille" et la force du lien de son couple de héros -aussi simpliste soit-il- tient bien la route dans la sacrée épreuve mise sur la route de leurs fiançailles (on rajoutera aussi les plans psychédéliques réussis de la dernière partie ou les FX pratiques de bonne tenue) mais la radicalité voulue de l'ensemble n'arrive jamais à se débarrasser d'un aspect factice, comme si le film n'existait que pour titiller la nostalgie des plus aficionados qu'il pense séduire par une approche de décalque opportuniste et résolument moderne dans son enchaînement d'effets crapecs gratuits pour y parvenir.

La visite de cette maison de poupées particulièrement dépravée en pleine forêt reste recommandable mais pas sûr que "Dolly" vienne faire partie des tueuses dont on réclamera ardemment le retour dans un avenir proche.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2026
Un tres mauvais Slasher, qui a sûrement été réalisé en 3 jours avec 200 Dollars de à déjà été vu et revu des centaines de fois. C'est pas flippant pour un euro, juste très glauque et très sanglant !
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Aussi bizarre que terriblement malsain, BLACKHURST livre un homme grandiloquent et souvent lourd à HOOPER, le temps d'un film parfois vraiment fun, parfois assez caricatural, mais finalement passionné de genre, quitte à ne pas être subtil
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2026
Dolly est un vibrant hommage au slasher américain des années 70/80. Le film connaît ses classiques et leurs codes, qu’il a su digérer pour mieux créer son propre style, poisseux et brutal à souhait. Ce fut une excellente expérience de le découvrir au festival de Gérardmer.
Vincent C.
Vincent C.

33 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2026
Film pas très original mais efficace dans le genre. Bien sur certaines situations sont assez absurdes mais la méchante est assez effrayante.
FILM_is_LIFE
FILM_is_LIFE

28 abonnés 13 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 décembre 2025
Vu au PIFFF. Que dire, à part que le film est plutôt mauvais. Parce qu'il y a pas grand chose à retenir, le film devient risible à mesure qu'on avance.
sunfred
sunfred

13 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2025
Vu au Pifff un film craspect, violent et gore, dans le fonds pas très crédible mais qui réserve quelques passages assez jouissifs. Un bien sympathique film en somme!
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2026
C'est brutal, malsain, angoissant, dégoûtant, voilà ce que je peux en retenir après être sorti du cinéma. Le scénario n'est pas très original, la ressemblance est frappante avec Terrifier, c'est juste le déguisement qui change. Option supplémentaire par rapport à Terrifier, c'est l'angoisse permanente rendant le film crédible et haletant en haleine. Les dialogues sont pauvres, mais l'ambiance (la surdité notamment) te scotche au siège.

On a une information très intéressante sur Dolly, spoiler: le fait d'avoir perdu sa maman, prolongeant ce que faisait la mère.


Je trouve qu'on en parle pas assez, mais pour moi, il y a des messages cachés derrière ce genre de film, comme un traumatisme par exemple.

Dolly, la nouvelle icône de l'horreur, après Terrifier ? 
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2026
Et voici donc la nouvelle tarée du film d'horreur qui va dézinguer un bon paquet de monde à grand renfort de scènes trash.
Le film emprunte autant à Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Halloween mais délocalise son sujet au fin fond des bois dans une bicoque que n'aurait pas renié feu Wes Craven.
C'est le programme alléchant sur le papier proposé par Dolly distribué par ESC et découvert en avant première au festival de Gérardmer avec 700 spectateurs en délire.
Ici on est sur un slasher pur et dur, brut de décoffrage, malsain et bien gore. Il ne faudra donc pas trop réfléchir et en même temps ce n'est pas le but de ce genre de film.
Il faudra aussi ne pas le mettre devant tous les yeux car deux ou trois scènes sont bien crades et je suppose que le film sera interdit aux moins de 16 ans pour sa sortie
Il faut avoir le cœur bien accroché parfois même si certaines scènes font plus sourire que dégouter par moment et flirtent facilement avec le grand guignol..
Ce qui est appréciable c'est le côté vintage apporté par le grain de pellicule du 16mm. Le réalisateur rend ainsi hommage à ses illustres aînés des années 70-80.
On est content aussi de retrouver Sean William Scott échappé de American Pie, qui en prend plein la gueule (au sens propre du terme) pendant 1h20.
Pour le reste c'est assez standard et ça plaira surtout aux puristes du genre. Les autres allergiques aux films d'horreur trashs faudra passer votre chemin.
Guillaume V
Guillaume V

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2026
Dolly ... Quand une ballade en forêt romantique devient angoissante lorsque tu t'éloignes du chemin..
Mélanie L.
Mélanie L.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2026
Je n'ai pas aimé. C'est super redondant et on a pas vraiment d'explication de "comment on en est arrivé là". La fin était prévisible mais je suis quand même déçue.
LaVieLaVraie
LaVieLaVraie

8 abonnés 36 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 novembre 2025
Un film gore à l ancienne. Rien de vraiment original ici et c'est volontaire. Le style particulièrement crade est assumé. Volontairement gore et grotesque le film singe avec enthousiasme les vieilles series Z sorties en VHS au début des années 80.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Rod Blackhurst adapte, ou donne une suite si on se fie à ce qui se passe ici, à son court-métrage "Babygirl" avec un nouveau couple qui a le malheur de croiser la route de Dolly, une psychopathe enfermée dans son monde dépravé et violent, dont fait désormais partie Macy. "Dolly" semble sorti des années 70 avec un style propre à celui de l'époque, ce qui questionne sur la distribution de ces films, car celui-ci a eu droit à une sortie en salles alors qu'il en existe des dizaines similaires chaque année qui n'ont pas cette chance. En plus, ce n'est même pas un film si qualitatif que ça. C'est un survival tout ce qu'il y a de plus basique. Les effets gores sont vraiment pas mal, mais l'histoire n'est pas assez tordue et on ne ressent pas le danger alors même que Dolly semble prête à tout. On dirait aussi que le film n'est pas fini notamment au niveau de l'ambiance sonore qui est médiocre. Du bon et du moins bon donc pour un film moyen qui se laisse malgré tout regarder.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
Macy, une jeune femme, lutte pour sa survie après avoir été enlevée par créature monstrueuse bien décidée à l’élever comme son propre enfant…

Dolly (2026) est l’exemple même de ce que l’on appelle "une douche froide". spoiler: A savoir un certain potentiel (une tɐrée aux névroses bien présentes et qui porte un masque très réussi, ajoutez à ça une très belle affiche).
Sur le papier, l’idée était intéressante, mais dans les faits, il n’y a absolument rien d’original.

Rod Blackhurst adapte son propre court-métrage (Babygirl - 2022) qui ne durait que 4min, il y avait donc tout à créer autour de ce personnage énigmatique. Cette névroséǝ avait du potentiel, "la mère" est gaulée comme un bucheron spoiler: (j’ai d’abord cru à un traveIo, jusqu’à la scène où elle dégaine son gros nibɐrd laiteux, ne nous laissant plus aucun doute la concernant)
et est dotée d’une force redoutable. Mutique mais bien décidée à élever ce nouvel enfant au sein de son foyer, rien n’y personne ne saurait se mettre en travers de sa route.

Le souci majeur avec ce film, c’est qu’il ne raconte pas grand chose. On ne sait rien de "la mère" (on devine pourquoi elle agit ainsi) et surtout, l’absence totale d’originalité ou de prise de risque vient anéantir toute attente au fil des minutes. De plus, certains protagonistes prennent des décisions totalement absurdes spoiler: (Chase s’apprêtait à faire sa demande en mariage et décide de planter au beau milieu de la forêt sa future femme pour savoir d’où provient cette étrange musique. Sans parler de Macy qui avait beaucoup trop d’occasion pour en finir avec "la mère" et à aucun moment elle en profite, résultat, on se retrouve devant un éternel schéma où elle s’en sort puis elle redevient captive, elle s’en sort et à nouveau elle frôle la mort)
.

Tourné en 16mm, le réalisateur a voulu y apporter un grain, clin d’oeil évident à d’innombrables slashers des 70’s & 80’s, sauf que ça n’en reste pas moins que de la poudre aux yeux. De même que les trop rares scènes gores spoiler: (on doit se contenter d’un pétage du tibia suivi d’une mâchoire pétée en deux à coup de pelle et d’un arrachage de téton à coup de dents, on évitera de trop s’attarder sur la ridicule scène de l’oreille recousue)
. Enfin côté interprétation, si l’on est (très) surpris d’y retrouver Seann William Scott ("Stifler" dans American Pie), que l’on se rassure, sa présence ne sert à rien ici puisqu’il écope d’un seconde rôle, s’il faut bien retenir qu’une chose ici, c’est la présence de Dolly et son masque de porcelaine, campée par la catcheuse Max The Impaler. Si cette dernière ne dit pas un mot de tout le film, elle impressionne néanmoins.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2026
Filmé en 16mn, Dolly renvoie à toute une tradition du cinéma d'horreur des années 70. On pense forcément à massacre à la tronçonneuse mais contrairement au film de Hooper, Dolly n'est jamais effrayant. L'idée de depart si elle avait de quoi intriguer donne lieu à des scènes grotesques et répétitives qui ne sont pas assez trash pour être drôles mais également pas assez glauques pour mettre mal à l'aise. L'ensemble manque de véritables enjeux dramatiques mis à part un discours faiblard sur la maternité. On sauvera de l'ensemble quelques plans esthétiquement réussis ainsi que des scènes gores efficaces. C'est bien peu pour un projet qui sur le papier avait l"air plus intéressanr. Au final, on regarde ça comme une production netflix qui maintient un minimum notre intérêt sans nous captiver.
Les meilleurs films de tous les temps