Dolly
Note moyenne
1,8
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43 critiques spectateurs

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Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mars 2026
Bon, tout d'abord, avec l'affiche et le titre, je pensais que le film avais un lien avec "Dolly Dearest" de 1992. Fort heureusement, non. Mais ce n'est pas pour autant que c'est un bon film ! Écrit, réalisé et produit (rien que ça) par Rod Blackhurst, nous sommes face en réalité ici à un petit film indépendant qui veut avant tout rendre hommage aux productions horrifiques un peu cradingues des années 70, comme "Massacre à la tronçonneuse" par exemple. Ce pourquoi il affiche fièrement à la fin de son générique avoir été tourné en 16mm et c'est, pour le coup, une très bonne idée car ce grain va très bien avec cette atmosphère oppressante et étouffante que le film tente de donner. Et c'est d'ailleurs pour ce côté passionné et indé que je n'ai pas été plus "sévère" dans ma notation. Mais pour autant, cela n'excuse pas tout !
En effet, même si l'ambiance est là, le scénario est loin d'être au rendez-vous. Au départ, c'est intriguant, surtout quand Seann William Scott parle avec sa mâchoire fendue en deux par cet espèce de tueur masqué. Mais voilà, le problème c'est que c'est, dans le fond, un énième slasher avec un tueur qui se veut un tant soit peu original de par son masque. Ici, un masque de poupée en porcelaine puisque le tueur est une tueuse, croyant bien faire en "adoptant" la final girl (ou la seule girl du film finalement) chez sa famille de dégénérés, rappelant, là encore, "Massacre à la tronçonneuse" ou même "Mother's Day" pour le côté maternel et forestier.
Et... bah voilà, c'est un peu tout ce qu'on aura à se mettre sous la dent ; la mise en scène tente bien par instants quelques fantaisies mais, c'est seulement par instants du coup et ça ne cache pas un scénario que trop vu et revu. Même le délire avec les poupées n'est jamais vraiment mis en avant, c'est quand même dommage ! Et pourtant, le réalisateur annonce déjà une suite ! Pour cela, il aurait peut être fallu étoffer un peu plus ce premier "Dolly" qui est donc assez pauvre mais dont on soulignera l'effort. Et puis grâce à ESC, on a la chance d'avoir du cinéma de genre indépendant en salles donc c'est toujours cool d'aller le soutenir !
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2026
Se voulant un hommage aux classiques des seventies comme "Massacre à la tronçonneuse", "Dolly" ne révolutionnera malheureusement rien dans le paysage cinématographique horrifique car on reste trop dans le déjà-vu. Pourtant, le personnage de Dolly est des plus intrigants alors que la violence frontale est au rendez-vous : le spectacle souvent barbare ravira les amateurs, mais les scènes trashs ne sont pas non plus si nombreuses que cela ! De plus, le peu de protagonistes a un strict minimum de background, certains éléments du scénario sont prévisibles et je trouve qu'il manque de séquences qu'elles soient chocs (encore plus de violence please !) ou bien grotesques spoiler: avec, par exemple, Dolly infantilisant d'autres adultes.
Espérons que la suite, puisqu'il y en aura une car c'est dit dans le générique de fin, corrigera cet essai qui, pour moi, n'est pas transformé !
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2026
Avec ce slasher volontairement fauché, on applique la recette de la nostalgie à plein régime. « Dolly » tente en effet de ressusciter tout un pan d’un cinéma horrifique crade et sans le sou qui faisait le bonheur des amateurs de gore et de cinéma bis durant les années 70 et 80. Un peu comme un hommage à ce qui peut être vu comme les fondations du cinéma de genre contemporain. Mais aussi comme un revival fétichiste de toute cette période faste pour les bobines tournées avec quelques bouts de ficelles qui pullulaient dans les vidéoclubs du siècle passé. L’image est sale, la pellicule est bourrée d’imperfections pour retrouver le cachet d’antan, le script tient en une ligne et les saillies de sang accouchées de séquences ultra violentes et dérangeantes sont imbibées d’une ambiance putride et malsaine. Bref, toute l’imagerie propre à ce type de cinéma est généralement bien retranscrite.

Le film ne nous offrira cependant rien d’autre que ce que son très mince synopsis propose : un couple qui part en randonnée en forêt va se retrouver aux prises avec une psychopathe amatrice de poupées recluse dans une drôle de maison au fond des bois. Ni plus, ni moins. D’ailleurs, pour que « Dolly » soit plus roboratif et varié, le script aurait peut-être dû rajouter d’autres personnages pour plus de potentielles victimes. N’avoir qu’un seul duo de chair fraîche à offrir limite forcément le champ des possibles et c’est l’une des frustrations de ce petit long-métrage de fan du genre. Il fait cependant plaisir de revoir le Stifler du culte « American Pie » près de trente ans plus tard dans un rôle où il va prendre cher. L’actrice principale, Fabianne Therese, tient le film sur ses épaules avec un rôle de final girl dont elle s’acquitte avec talent et un jeu au-dessus de la moyenne du genre. Et on peut dire que de faire du boogeyman une femme obèse, boiteuse, affublée d’une perruque blonde et d’un masque de porcelaine était osé mais le pari est réussi. Loin d’être ridicule, Dolly avec sa force surhumaine et son sadisme est effrayante bien aidée en cela par l’atmosphère dégueulasse mise en branle.

Le film nous gratifie de pas mal de séquences bien crades et gores, répondant parfaitement à la note d’intention. La séquence de la mâchoire est à ce titre sacrément mémorable et perturbante pour le spectateur. Mais comme c’est le but du film, on se dit que « Dolly » aurait pu être encore plus généreux sur ce versant. Autrement, il faut souligner que ce long-métrage très court (moins d’une heure et vingt minutes) paraît parfois un peu long et languissant. Un peu comme le récent « In a violent nature » où on voyait les meurtres du point de vue du tueur, on frôle l’exercice de style qui finit par tourner à vide. Le film n’est rien d’autre que sa proposition de base, généralement acquittée, mais sans véritable valeur ajoutée. C’est donc plutôt bon pour l’aspect nostalgie et boucherie avec un boogeyman de slasher original et féminin mais on n’aura pas grand-chose de plus à se mettre sous la dent. Âmes sensibles s’abstenir tout de même!

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The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2026
Franchement, Dolly, c’est pas la boucherie annoncée : on est très loin de Terrifier niveau gore, donc le côté “Terrifier-like” vendu, tu peux l’oublier. Ça reste malgré tout regardable, avec un vrai malaise qui s’installe par moments, mais clairement pas pour son scénario — là, faut pas trop en demander. Et ce délire de pellicule 16mm ? Totalement gadget. Honnêtement, tourné à l’iPhone, ça aurait donné la même chose. Sympa sur l’instant, mais ça dépasse jamais ce stade.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2026
Eh bien ce n'est pas mal du tout. Je n'ai pas vu des tonnes de "Dolly" au cinéma, ce qui peut éventuellement expliquer mon appréciation.
L'image est travaillée dès le début du film pour suggérer un univers inquiétant ( contre plongée quand le père dépose sa fille faite à l'intérieur d'un couloir sombre par exemple ).
L'hybridité gauche et l'ambivalence redoutable ( spoiler:
Dolly obsédée par des relations maternelles et impitoyable avec le genre masculin spoiler:
) est rendue de façon fascinante.
Si le couple de héros peut parfois agacer par sa naïveté ou ses hésitations, loi fréquente du genre pour créer des victimes, le spectateur est à mon avis beaucoup plus préoccupé par le mystère que sont Dolly et cette maisonnette perdue dans la forêt.
Lokao O
Lokao O

9 abonnés 398 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2026
Vu en avant première surtout ne courrez pas voir ce film qui n’a aucun sens rien ne tient la route dommage la BA était plutôt sympa
Bruno d
Bruno d

16 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Slasher à l'ancienne façon "massacre à la tronçonneuse" plutôt sympa ,un peu de gore,une ambiance glauque vraiment reussie
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Tout commence par une impression familière, presque trompeuse, dans Dolly, de Rod Blackhurst et Brandon Weavil. Une balade en forêt, un couple, une situation qui semble relever d’un imaginaire déjà connu. Mais très vite, quelque chose se décale. Deux trajectoires coexistent sans jamais totalement se rejoindre : celle du couple, lisible, presque classique, et en face, celle de Dolly, qui obéit à une logique plus opaque, plus insaisissable.

Le film convoque immédiatement une esthétique héritée du cinéma d’horreur des années vidéoclub. Non pas dans son époque — il est résolument contemporain — mais dans sa texture. Lumières, matières, travail sonore : tout renvoie à une manière de faire qui évoque les années 80, sans jamais tomber dans la citation. Cette familiarité installe un cadre, avant de progressivement le dérégler.

Dans ce contexte, le film réactive également un code plus ancien du cinéma de genre. À une certaine époque, notamment dans le cinéma pulp et horrifique, la manière de filmer les actrices n’était pas neutre. La figure féminine y était souvent désirable, exposée, placée dans une position de vulnérabilité au cœur du dispositif.

Cette logique trouve une incarnation particulièrement lisible dans la présence de Fabianne Therese. Filmée avec cette attention insistante — ce regard qui s’attarde, qui capte les variations d’un visage, d’une respiration, d’une panique — elle s’inscrit pleinement dans ce langage hérité du cinéma de genre. Le film retrouve ici une manière de faire presque disparue, où l’image ne se contente pas de montrer, mais s’attache, insiste, expose.

Mais Dolly ne se contente pas de reproduire ce code. Il en déplace profondément la dynamique.

La prédatrice est une femme. Et ce choix n’est pas anodin.

Il introduit une tension nouvelle dans un cadre pourtant archaïque. Là où le cinéma de genre associait souvent la figure féminine à la fuite ou à la panique, le film met en présence deux figures féminines prises dans des rôles opposés. Il conserve le regard, mais en modifie la circulation.

Cette présence prédatrice, par sa nature obsessionnelle et sa proximité dérangeante, évoque certaines figures du genre — notamment Annie Wilkes dans Misery de Stephen King — sans jamais s’y réduire. Il ne s’agit pas de citation, mais d’une intensité comparable : celle d’une menace incarnée, intime, persistante.

Le film joue ainsi, par moments, avec une zone ambiguë. Les expressions de peur, de souffrance, de perte de contrôle — dans les gestes, les souffles, les cris — produisent une tension qui ne se réduit pas à la seule peur. Il ne s’agit pas d’un effet appuyé, mais d’un dispositif de regard. Le spectateur est placé dans une position instable, entre empathie, malaise et perception plus trouble.

La mise en scène accompagne ce mouvement avec précision. Les mouvements de caméra oscillent entre stabilité et rupture, les angles désorientent sans jamais rompre la lisibilité. Le travail sonore — synthés, nappes, motifs familiers — prolonge cet ancrage dans un imaginaire connu, mais légèrement déplacé.

Ainsi, Dolly ne repose pas sur la surprise ou la surenchère. Il construit un écart. Entre une trajectoire lisible et une autre, plus diffuse. Entre un cadre familier et une manière de regarder qui ne l’est plus tout à fait. Et c’est dans cet écart, dans cette tension maîtrisée, que le film trouve sa singularité.
Franco Randri
Franco Randri

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mars 2026
Vu en avant première, les comédiens jouent tellement mal. Un méchant ridicule, des scènes qui n'ont aucune sens. Voyez par vous même.
Auguste
Auguste

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2026
il y a énormément d’informations du film qui ne sont pas expliquées, le film se répète bcp avec la fille spoiler: qui essaye de s’échapper
spoiler: puis elle se
spoiler: fais rattraper puis elle re essaye de s’échapper..
ça tourne un peu en rond sans but
Marion67
Marion67

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2025
Vu à l'occasion festival du film fantastique de Strasbourg. Le film a une esthétique très 80s et nous plonge dans un univers très dérangeant et gore.
Pascal 50
Pascal 50

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2026
Rarement vu un film aussi mauvais à tout les niveaux. La grosse déception du PIFFF...
Un conseil, passez votre chemin.
caroline r.
caroline r.

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2026
vu au festival de gerardmer. Bon scénario, méchante poupée, très très vilaine. Des relents de massacre à la tronçonneuse, du gore .
Emp
Emp

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mars 2026
Pas regardable. Beaucoup de gore, une histoire avec un bon potentiel qui n’est pas du tout développé.
Hinerya
Hinerya

4 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2026
À la moitié du film ça devient complètement incohérent c'est une blague, aucune imagination et aucun sens de la narration, on dirait que ça se transforme en impro scénaristique qui change de ligne toutes les 90 secondes, par ailleurs la victime n'est pas particulièrement futée et c'est une litote d'un grand euphémisme
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