Note moyenne
1,6
290 notes
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Toutes les notes
Complètement inintéressant, les effets sont médiocres et les acteurs sont carrément mauvais du début a la fin.
Ne perdez pas votre temps.
Ne perdez pas votre temps.
Le film débute effectivement comme un ersatz à "Massacre à la Tronçonneuse" (1974) en transposant le sud caniculaire à la forêt style les Appalaches mais en gardant le grain appuyé rappelant le found footage, la dimension rednek, le masque et le trauma inhérent à l'enfance. On devine sans mal que le réalisateur a dû se gaver de films d'horreurs mais qu'il n'a jamais su digéré et s'approprié réellement. Il ne suffit pas de copier un visuel efficace, on l'a forcément vu mille fois, il ne suffit pas de créer un boogeyman encore faut-il le rendre a minima crédible, il ne suffit pas surtout de confondre malaise et frisson tandis que le gore ne doit pas amener à des invraisemblances risibles ou ridicules... SPOILERS voir site !... Pourtant il y avait un potentiel certain, l'atmosphère glauquissime à souhait, le masque de porcelaine avait de quoi devenir iconique dans son genre, et la victime infantilisée entre perversion et malaise malgré un fond et un propos post-traumatique d'une tristesse infinie est une idée assez géniale. Malheureusement, l'écriture est pitoyable, rien ne tient, on dirait un premier film genre de fin d'étude et le jeu médiocre voire insipide de l'actrice principale n'aide pas. Résultat, un simple navet à ne pas conseillé qui sera, de toute façon, vite oublié...
Site : Selenie
Site : Selenie
L’un des rares films que l’on a envie de regarder en vitesse X2 ou X4 tellement on veut connaître la fin mais sans forcément se taper le grand n’importe quoi qui la précède. Rien ne va dans ce film, il se veut gore, poisseux, glauque, et j’en passe, mais il est à la finale surtout risible (
spoiler:
pitié la mâchoire ouverte en deux, la jambe sectionnée, mais le mec continue de chercher sa copine dans les bois
), et ce dès la première scène d’horreur où on comprend direct dans quoi on est tombé. Pas grand-chose de plus à en dire, seules les interprétations de Macy et Dolly sauvent ce film du naufrage total, le scénario ne sauvant rien du tout tant il est sans surprise, même la fin est totalement celle attendue.
), et ce dès la première scène d’horreur où on comprend direct dans quoi on est tombé. Pas grand-chose de plus à en dire, seules les interprétations de Macy et Dolly sauvent ce film du naufrage total, le scénario ne sauvant rien du tout tant il est sans surprise, même la fin est totalement celle attendue.
Schéma classique d'un film d'horreur sans surprise. Correctement mise en scène, quelques séquences bien gores. Acteurs suffisants. Mais pas remarquable.
"Dolly" reprend les codes des films d’horreur des années 70 avec un certain plaisir : grain rétro, mise en scène simple, ambiance volontairement datée. Quelques scènes de gore, plutôt passables, viennent ponctuer l’ensemble et rappellent les séries B de l’époque. Mais malgré cette esthétique sympathique, le film manque de consistance : les idées restent superficielles, la tension ne s’installe jamais vraiment, et l’ensemble s’oublie aussi vite qu’il se regarde. Un hommage correct, sans prétention, mais qui ne laisse pas de trace.
Dolly vous plaira si vous aimez les slashers à la pellicule granuleuse et un brin vieillotte. L'ambiance est glauque, malsaine, Dolly est bien barrée et ne parle pas. La colorimétrie et l'image se veulent sale, c'est un choix. Un bon choix. Des acteurs corrects, une atmosphère pesante; au top.
Il est évident que ce n’est pas pour son scénario qu’on va se jeter sur Dolly et en réalité il n’a pas vraiment d’autre atout. Quelques passages un peu gores viennent satisfaire les amateurs d’hémoglobine puis on a notre fétichiste des poupées qui trouve un nouveau jouet grandeur nature. Le film présente peu de personnages et réussit l’exploit de les rendre totalement insipides avec une palme pour Macy qui a autant d’instinct de survie qu’une huître durant les fêtes de fin d’année. Et puis c’est quoi son obsession de vouloir à tout prix récupérer sa bague plutôt que de sauver sa vie ? Allez jouer à la poupée avec vos enfants, ce sera toujours plus intéressant et ça pourrait éviter qu’ils deviennent des psychopathes !
Plutot ennuyeux, j'ai vraiment pas accroché, rien de bien intéressant, le personnage plutot inintéressant !!!!
Vu en Vo 0,5/5⭐
Vu en Vo 0,5/5⭐
Film d'horreur avec quelques scènes relativement bonnes, mais c'est extrêmement répétitif. Si on y ajoute les réactions contre nature de la jeune femme, ça finit par agacer. La tension est aussi moyenne et on est à la limite de vouloir en rire, ce qui n'est pas un bon signe pour un film d'horreur. Bref, c'est original, mais il manque la patte de l'expert. Un bon film d'horreur, c'est d'abord un scénario réfléchi et une mise en scène qui scotche le spectateur dans son fauteuil, ce qui n'est pas le cas. Je donne une note moyenne, car j'ai vu bien pire, mais aussi nettement mieux.
Saviez-vous que Leatherface avait une petite cousine ?!
On a ici un mélange entre "Massacre à la tronçonneuse" et "Ghostland" au final.
Le film ne semble d’ailleurs pas s’en cacher.
La réalisation, le tueur, et certains choix visuels… tout renvoie clairement à une vibe proche de Leatherface.
On retrouve aussi un côté Ghostland avec les poupées et l’esthétique générale.
Et l’aspect “bébé” rend l’ensemble encore plus malsain et dérangeant.
D’ailleurs, la psychopathe est vraiment excellente.
C’est un sacré morceau (si je puis dire) qui se cache derrière un adorable masque de porcelaine.
Au passage, le masque a un vrai style, il capte l’attention et se démarque bien.
Et ses mimiques et son comportement lui donnent un air d'autiste, cela renforcent son côté inquiétant et imprévisible.
Par contre, avec cette scénaristique, on a l’impression que le film cache quelque chose de profond…
Alors qu’en réalité il ne va jamais au bout de son idée.
La narration, avec tous ses chapitres, porte à confusion, étant donné le peu d’explications. Elle semble juste se donner un style, alors qu’on aurait pu “s’attendre à quelque chose”.
Au final, l’histoire est intéressante, mais reste assez floue, donc un peu banale.
Néanmoins, malgré tout ça, ce “Dolly” reste un bon point de départ pour une potentielle saga.
Et le post-générique ne me contredit pas...
On a ici un mélange entre "Massacre à la tronçonneuse" et "Ghostland" au final.
Le film ne semble d’ailleurs pas s’en cacher.
La réalisation, le tueur, et certains choix visuels… tout renvoie clairement à une vibe proche de Leatherface.
On retrouve aussi un côté Ghostland avec les poupées et l’esthétique générale.
Et l’aspect “bébé” rend l’ensemble encore plus malsain et dérangeant.
D’ailleurs, la psychopathe est vraiment excellente.
C’est un sacré morceau (si je puis dire) qui se cache derrière un adorable masque de porcelaine.
Au passage, le masque a un vrai style, il capte l’attention et se démarque bien.
Et ses mimiques et son comportement lui donnent un air d'autiste, cela renforcent son côté inquiétant et imprévisible.
Par contre, avec cette scénaristique, on a l’impression que le film cache quelque chose de profond…
Alors qu’en réalité il ne va jamais au bout de son idée.
La narration, avec tous ses chapitres, porte à confusion, étant donné le peu d’explications. Elle semble juste se donner un style, alors qu’on aurait pu “s’attendre à quelque chose”.
Au final, l’histoire est intéressante, mais reste assez floue, donc un peu banale.
Néanmoins, malgré tout ça, ce “Dolly” reste un bon point de départ pour une potentielle saga.
Et le post-générique ne me contredit pas...
brutal et gore ce que j'aime mes manque vraiment de personnalité de dialogues et surtout l'histoire qui est vraiment fade et qui ne cherche même pas à raconter quelque chose.
spoiler:
on sait juste que les deux enfants une perdu leur mère.
je pense que c'est pour ça qu'il se mette à tuer mais on ne fait strictement rien d'autre donc pour moi il n'y a vraiment pas d'histoire. en plus de cela j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup d'incohérences de scène parce que plusieurs fois elle aurait pu en finir avec cette poupée un peu bizarre
je pense que c'est pour ça qu'il se mette à tuer mais on ne fait strictement rien d'autre donc pour moi il n'y a vraiment pas d'histoire. en plus de cela j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup d'incohérences de scène parce que plusieurs fois elle aurait pu en finir avec cette poupée un peu bizarre
Pour un film gore -16 et bien c'est une daube. une poupée qui fait on ne sait quoi avec ses mains sans arrêts et qui ne fait pas peur du tout. Horreur ou gore aucun n'apparait dans le film, que ce soit suspens, screamer, ou autre. Par contre sur les premières minues oui on a du gore mais après faut attendre une plombe.
J’ai trouvé Dolly de Rod Blackhurst plutôt pas mal. Le film ne fait clairement pas dans la dentelle : c’est gore, brutal et généreux en scènes bien sanglantes, exactement ce qu’on peut attendre de ce genre de film d’horreur.
J’ai surtout apprécié les nombreuses références aux grands classiques horrifiques des années 70. On sent que le réalisateur connaît et aime le genre, avec une ambiance volontairement rétro et malsaine qui fonctionne bien.
Ce n’est pas forcément très original, mais Dolly assume totalement ses influences et offre un bon moment aux amateurs d’horreur bien gore. Sympa et efficace
J’ai surtout apprécié les nombreuses références aux grands classiques horrifiques des années 70. On sent que le réalisateur connaît et aime le genre, avec une ambiance volontairement rétro et malsaine qui fonctionne bien.
Ce n’est pas forcément très original, mais Dolly assume totalement ses influences et offre un bon moment aux amateurs d’horreur bien gore. Sympa et efficace
Je n arrive pas a comprendre tant d avis négatif.
Ça reste un tres bon slasher bien froid efficace glauque
Un classique comme on les aime.
Ça reste un tres bon slasher bien froid efficace glauque
Un classique comme on les aime.
Dolly : un hommage au slasher qui peine à marquer les esprits
Sur le papier, Dolly avait pourtant de quoi attiser la curiosité. Le choix du 16 mm est une excellente idée visuelle : il apporte une texture particulière à l’image et constitue un véritable hommage au cinéma de genre, notamment au slasher. On sent clairement la volonté de retrouver cette ambiance brute et poisseuse qui a fait les grandes heures de films comme Halloween, Massacre à la tronçonneuse ou La Colline a des yeux.
Mais malheureusement, il manque à Dolly ce petit quelque chose qui permettrait de passer d’un simple hommage à un véritable film de référence. Ça se regarde, ce n’est pas foncièrement mauvais, mais le film peine à trouver sa propre identité.
La mise en scène est parfois tellement tirée par les cheveux qu’elle finit par sortir le spectateur du récit. Les tueries, notamment, paraissent trop orchestrées, trop calculées, comme si chaque scène cherchait absolument à reproduire les codes du genre plutôt qu’à créer une véritable tension. Et surtout, cette impression de déjà-vu devient rapidement le principal défaut du film.
Même Fabianne Thérèse, dans le rôle de Macy, semble pâtir d'une direction d'acteurs assez maladroite. Elle est mal dirigée et cela donne malheureusement l'impression d'une actrice qui ne parvient pas à convaincre, alors que le problème semble davantage venir de la façon dont son personnage est utilisé.
Si j'ai voulu absolument voir Dolly, c'est avant tout par curiosité. Le défi de faire mieux, ou au moins de se mesurer, aux grands prédécesseurs du genre est toujours intéressant. Mais force est de constater qu'à ce jour, le cinéma d'horreur attend encore le talentueux réalisateur capable de ressusciter l'esprit des grands slashers tout en lui apportant quelque chose de réellement nouveau.
Pour Dolly, donc : une bonne intention, un choix esthétique intéressant avec le 16 mm, quelques idées, mais trop de déjà-vu et une mise en scène qui manque de naturel.
Ça se regarde… mais pour le moment, rien de vraiment mémorable à signaler.
Sur le papier, Dolly avait pourtant de quoi attiser la curiosité. Le choix du 16 mm est une excellente idée visuelle : il apporte une texture particulière à l’image et constitue un véritable hommage au cinéma de genre, notamment au slasher. On sent clairement la volonté de retrouver cette ambiance brute et poisseuse qui a fait les grandes heures de films comme Halloween, Massacre à la tronçonneuse ou La Colline a des yeux.
Mais malheureusement, il manque à Dolly ce petit quelque chose qui permettrait de passer d’un simple hommage à un véritable film de référence. Ça se regarde, ce n’est pas foncièrement mauvais, mais le film peine à trouver sa propre identité.
La mise en scène est parfois tellement tirée par les cheveux qu’elle finit par sortir le spectateur du récit. Les tueries, notamment, paraissent trop orchestrées, trop calculées, comme si chaque scène cherchait absolument à reproduire les codes du genre plutôt qu’à créer une véritable tension. Et surtout, cette impression de déjà-vu devient rapidement le principal défaut du film.
Même Fabianne Thérèse, dans le rôle de Macy, semble pâtir d'une direction d'acteurs assez maladroite. Elle est mal dirigée et cela donne malheureusement l'impression d'une actrice qui ne parvient pas à convaincre, alors que le problème semble davantage venir de la façon dont son personnage est utilisé.
Si j'ai voulu absolument voir Dolly, c'est avant tout par curiosité. Le défi de faire mieux, ou au moins de se mesurer, aux grands prédécesseurs du genre est toujours intéressant. Mais force est de constater qu'à ce jour, le cinéma d'horreur attend encore le talentueux réalisateur capable de ressusciter l'esprit des grands slashers tout en lui apportant quelque chose de réellement nouveau.
Pour Dolly, donc : une bonne intention, un choix esthétique intéressant avec le 16 mm, quelques idées, mais trop de déjà-vu et une mise en scène qui manque de naturel.
Ça se regarde… mais pour le moment, rien de vraiment mémorable à signaler.
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