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Hollywood-Biographer
238 abonnés
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2,0
Publiée le 2 juillet 2026
"Dolly" reprend les codes des films d’horreur des années 70 avec un certain plaisir : grain rétro, mise en scène simple, ambiance volontairement datée. Quelques scènes de gore, plutôt passables, viennent ponctuer l’ensemble et rappellent les séries B de l’époque. Mais malgré cette esthétique sympathique, le film manque de consistance : les idées restent superficielles, la tension ne s’installe jamais vraiment, et l’ensemble s’oublie aussi vite qu’il se regarde. Un hommage correct, sans prétention, mais qui ne laisse pas de trace.
Dolly vous plaira si vous aimez les slashers à la pellicule granuleuse et un brin vieillotte. L'ambiance est glauque, malsaine, Dolly est bien barrée et ne parle pas. La colorimétrie et l'image se veulent sale, c'est un choix. Un bon choix. Des acteurs corrects, une atmosphère pesante; au top.
Il est évident que ce n’est pas pour son scénario qu’on va se jeter sur Dolly et en réalité il n’a pas vraiment d’autre atout. Quelques passages un peu gores viennent satisfaire les amateurs d’hémoglobine puis on a notre fétichiste des poupées qui trouve un nouveau jouet grandeur nature. Le film présente peu de personnages et réussit l’exploit de les rendre totalement insipides avec une palme pour Macy qui a autant d’instinct de survie qu’une huître durant les fêtes de fin d’année. Et puis c’est quoi son obsession de vouloir à tout prix récupérer sa bague plutôt que de sauver sa vie ? Allez jouer à la poupée avec vos enfants, ce sera toujours plus intéressant et ça pourrait éviter qu’ils deviennent des psychopathes !
Film d'horreur avec quelques scènes relativement bonnes, mais c'est extrêmement répétitif. Si on y ajoute les réactions contre nature de la jeune femme, ça finit par agacer. La tension est aussi moyenne et on est à la limite de vouloir en rire, ce qui n'est pas un bon signe pour un film d'horreur. Bref, c'est original, mais il manque la patte de l'expert. Un bon film d'horreur, c'est d'abord un scénario réfléchi et une mise en scène qui scotche le spectateur dans son fauteuil, ce qui n'est pas le cas. Je donne une note moyenne, car j'ai vu bien pire, mais aussi nettement mieux.
Saviez-vous que Leatherface avait une petite cousine ?!
On a ici un mélange entre "Massacre à la tronçonneuse" et "Ghostland" au final.
Le film ne semble d’ailleurs pas s’en cacher. La réalisation, le tueur, et certains choix visuels… tout renvoie clairement à une vibe proche de Leatherface.
On retrouve aussi un côté Ghostland avec les poupées et l’esthétique générale. Et l’aspect “bébé” rend l’ensemble encore plus malsain et dérangeant.
D’ailleurs, la psychopathe est vraiment excellente. C’est un sacré morceau (si je puis dire) qui se cache derrière un adorable masque de porcelaine. Au passage, le masque a un vrai style, il capte l’attention et se démarque bien.
Et ses mimiques et son comportement lui donnent un air d'autiste, cela renforcent son côté inquiétant et imprévisible.
Par contre, avec cette scénaristique, on a l’impression que le film cache quelque chose de profond… Alors qu’en réalité il ne va jamais au bout de son idée.
La narration, avec tous ses chapitres, porte à confusion, étant donné le peu d’explications. Elle semble juste se donner un style, alors qu’on aurait pu “s’attendre à quelque chose”.
Au final, l’histoire est intéressante, mais reste assez floue, donc un peu banale.
Néanmoins, malgré tout ça, ce “Dolly” reste un bon point de départ pour une potentielle saga. Et le post-générique ne me contredit pas...
Pour un film gore -16 et bien c'est une daube. une poupée qui fait on ne sait quoi avec ses mains sans arrêts et qui ne fait pas peur du tout. Horreur ou gore aucun n'apparait dans le film, que ce soit suspens, screamer, ou autre. Par contre sur les premières minues oui on a du gore mais après faut attendre une plombe.
Dolly : un hommage au slasher qui peine à marquer les esprits Sur le papier, Dolly avait pourtant de quoi attiser la curiosité. Le choix du 16 mm est une excellente idée visuelle : il apporte une texture particulière à l’image et constitue un véritable hommage au cinéma de genre, notamment au slasher. On sent clairement la volonté de retrouver cette ambiance brute et poisseuse qui a fait les grandes heures de films comme Halloween, Massacre à la tronçonneuse ou La Colline a des yeux. Mais malheureusement, il manque à Dolly ce petit quelque chose qui permettrait de passer d’un simple hommage à un véritable film de référence. Ça se regarde, ce n’est pas foncièrement mauvais, mais le film peine à trouver sa propre identité. La mise en scène est parfois tellement tirée par les cheveux qu’elle finit par sortir le spectateur du récit. Les tueries, notamment, paraissent trop orchestrées, trop calculées, comme si chaque scène cherchait absolument à reproduire les codes du genre plutôt qu’à créer une véritable tension. Et surtout, cette impression de déjà-vu devient rapidement le principal défaut du film. Même Fabianne Thérèse, dans le rôle de Macy, semble pâtir d'une direction d'acteurs assez maladroite. Elle est mal dirigée et cela donne malheureusement l'impression d'une actrice qui ne parvient pas à convaincre, alors que le problème semble davantage venir de la façon dont son personnage est utilisé. Si j'ai voulu absolument voir Dolly, c'est avant tout par curiosité. Le défi de faire mieux, ou au moins de se mesurer, aux grands prédécesseurs du genre est toujours intéressant. Mais force est de constater qu'à ce jour, le cinéma d'horreur attend encore le talentueux réalisateur capable de ressusciter l'esprit des grands slashers tout en lui apportant quelque chose de réellement nouveau. Pour Dolly, donc : une bonne intention, un choix esthétique intéressant avec le 16 mm, quelques idées, mais trop de déjà-vu et une mise en scène qui manque de naturel. Ça se regarde… mais pour le moment, rien de vraiment mémorable à signaler.
L’idée de départ de Dolly avait pourtant du potentiel : un personnage marqué par ses traumatismes, une histoire qui aurait pu être beaucoup plus psychologique, avec une vraie exploration de son passé et de ce qui l’a construite. Malheureusement, tout est survolé et on reste avec beaucoup de questions sans réponses.
Le plus gros problème vient des personnages. L’héroïne manque cruellement de crédibilité : ses réactions, ses décisions et son absence totale d’instinct de survie rendent difficile l’identification. On passe plus de temps à se demander « mais pourquoi elle fait ça ? » qu’à ressentir de la peur ou de la tension. Et malheureusement, les autres personnages ne relèvent pas vraiment le niveau, donnant parfois l’impression d’un concours de mauvaises décisions.
Le plus ironique, c’est que Dolly finit presque par être le personnage le plus intéressant et le plus cohérent du film. Son histoire aurait vraiment mérité d’être davantage développée.
Un film avec une bonne base et une ambiance qui pouvait fonctionner, mais qui manque cruellement de profondeur et d’écriture pour devenir vraiment marquant.
Ce film m'a donné envie de poster ma toute première critique.
Au départ je pensais regarder une parodie de film d'horreur tellement certaines scènes sont absurdes... sauf que non, le film se prend visiblement très au sérieux.
Tout y est incohérent. Le meilleur exemple ? spoiler: Chase qui continue de parler parfaitement, comme si de rien n'était, alors qu'il a la mâchoire complètement disloquée.
Le scénario accumule les invraisemblances, les personnages prennent des décisions totalement stupides, les dialogues sonnent faux et le jeu d'acteur est souvent très médiocre. On passe plus de temps à lever les yeux au ciel qu'à ressentir de la peur ou de la tension.
Le plus frustrant, c'est que le film affiche sans complexe ses influences. Impossible de ne pas penser à Massacre à la tronçonneuse, et l'univers des poupées rappelle inévitablement l'excellent Ghostland. Malheureusement, là où ces films créaient une véritable atmosphère et un sentiment de malaise, Dolly se contente d'en reprendre les codes sans jamais comprendre ce qui les rendait efficaces.
Comment peut on s'inspirer d'oeuvres aussi marquantes pour accoucher d'un film aussi vide, incohérent et ridicule ? C'est une énorme déception.