Dolly
Note moyenne
1,7
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57 critiques spectateurs

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Tom Le Gagne
Tom Le Gagne

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 mai 2026
Pour un film gore -16 et bien c'est une daube. une poupée qui fait on ne sait quoi avec ses mains sans arrêts et qui ne fait pas peur du tout. Horreur ou gore aucun n'apparait dans le film, que ce soit suspens, screamer, ou autre. Par contre sur les premières minues oui on a du gore mais après faut attendre une plombe.
Berserker  1899
Berserker 1899

45 abonnés 318 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2026
Plutot ennuyeux, j'ai vraiment pas accroché, rien de bien intéressant, le personnage plutot inintéressant !!!!

Vu en Vo 0,5/5⭐
Ciné2909
Ciné2909

95 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2026
Il est évident que ce n’est pas pour son scénario qu’on va se jeter sur Dolly et en réalité il n’a pas vraiment d’autre atout. Quelques passages un peu gores viennent satisfaire les amateurs d’hémoglobine puis on a notre fétichiste des poupées qui trouve un nouveau jouet grandeur nature. Le film présente peu de personnages et réussit l’exploit de les rendre totalement insipides avec une palme pour Macy qui a autant d’instinct de survie qu’une huître durant les fêtes de fin d’année. Et puis c’est quoi son obsession de vouloir à tout prix récupérer sa bague plutôt que de sauver sa vie ? Allez jouer à la poupée avec vos enfants, ce sera toujours plus intéressant et ça pourrait éviter qu’ils deviennent des psychopathes !
Frédéric M.
Frédéric M.

244 abonnés 2 194 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2026
Schéma classique d'un film d'horreur sans surprise. Correctement mise en scène, quelques séquences bien gores. Acteurs suffisants. Mais pas remarquable.
Bryan _
Bryan _

12 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2026
Saviez-vous que Leatherface avait une petite cousine ?!

On a ici un mélange entre "Massacre à la tronçonneuse" et "Ghostland" au final.

Le film ne semble d’ailleurs pas s’en cacher.
La réalisation, le tueur, et certains choix visuels… tout renvoie clairement à une vibe proche de Leatherface.

On retrouve aussi un côté Ghostland avec les poupées et l’esthétique générale.
Et l’aspect “bébé” rend l’ensemble encore plus malsain et dérangeant.

D’ailleurs, la psychopathe est vraiment excellente.
C’est un sacré morceau (si je puis dire) qui se cache derrière un adorable masque de porcelaine.
Au passage, le masque a un vrai style, il capte l’attention et se démarque bien.

Et ses mimiques et son comportement lui donnent un air d'autiste, cela renforcent son côté inquiétant et imprévisible.

Par contre, avec cette scénaristique, on a l’impression que le film cache quelque chose de profond…
Alors qu’en réalité il ne va jamais au bout de son idée.

La narration, avec tous ses chapitres, porte à confusion, étant donné le peu d’explications. Elle semble juste se donner un style, alors qu’on aurait pu “s’attendre à quelque chose”.

Au final, l’histoire est intéressante, mais reste assez floue, donc un peu banale.

Néanmoins, malgré tout ça, ce “Dolly” reste un bon point de départ pour une potentielle saga.
Et le post-générique ne me contredit pas...
Bruno d
Bruno d

16 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Slasher à l'ancienne façon "massacre à la tronçonneuse" plutôt sympa ,un peu de gore,une ambiance glauque vraiment reussie
Laure19
Laure19

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 avril 2026
Je ne le conseil pas, perte de temps. J'ai perdu 1h20 de ma vie à regarder où les acteur jouent hyper mal, y'a aucuns sens à l'histoire c'est aléatoire c'est n'importe quoi 藍藍
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Tout commence par une impression familière, presque trompeuse, dans Dolly, de Rod Blackhurst et Brandon Weavil. Une balade en forêt, un couple, une situation qui semble relever d’un imaginaire déjà connu. Mais très vite, quelque chose se décale. Deux trajectoires coexistent sans jamais totalement se rejoindre : celle du couple, lisible, presque classique, et en face, celle de Dolly, qui obéit à une logique plus opaque, plus insaisissable.

Le film convoque immédiatement une esthétique héritée du cinéma d’horreur des années vidéoclub. Non pas dans son époque — il est résolument contemporain — mais dans sa texture. Lumières, matières, travail sonore : tout renvoie à une manière de faire qui évoque les années 80, sans jamais tomber dans la citation. Cette familiarité installe un cadre, avant de progressivement le dérégler.

Dans ce contexte, le film réactive également un code plus ancien du cinéma de genre. À une certaine époque, notamment dans le cinéma pulp et horrifique, la manière de filmer les actrices n’était pas neutre. La figure féminine y était souvent désirable, exposée, placée dans une position de vulnérabilité au cœur du dispositif.

Cette logique trouve une incarnation particulièrement lisible dans la présence de Fabianne Therese. Filmée avec cette attention insistante — ce regard qui s’attarde, qui capte les variations d’un visage, d’une respiration, d’une panique — elle s’inscrit pleinement dans ce langage hérité du cinéma de genre. Le film retrouve ici une manière de faire presque disparue, où l’image ne se contente pas de montrer, mais s’attache, insiste, expose.

Mais Dolly ne se contente pas de reproduire ce code. Il en déplace profondément la dynamique.

La prédatrice est une femme. Et ce choix n’est pas anodin.

Il introduit une tension nouvelle dans un cadre pourtant archaïque. Là où le cinéma de genre associait souvent la figure féminine à la fuite ou à la panique, le film met en présence deux figures féminines prises dans des rôles opposés. Il conserve le regard, mais en modifie la circulation.

Cette présence prédatrice, par sa nature obsessionnelle et sa proximité dérangeante, évoque certaines figures du genre — notamment Annie Wilkes dans Misery de Stephen King — sans jamais s’y réduire. Il ne s’agit pas de citation, mais d’une intensité comparable : celle d’une menace incarnée, intime, persistante.

Le film joue ainsi, par moments, avec une zone ambiguë. Les expressions de peur, de souffrance, de perte de contrôle — dans les gestes, les souffles, les cris — produisent une tension qui ne se réduit pas à la seule peur. Il ne s’agit pas d’un effet appuyé, mais d’un dispositif de regard. Le spectateur est placé dans une position instable, entre empathie, malaise et perception plus trouble.

La mise en scène accompagne ce mouvement avec précision. Les mouvements de caméra oscillent entre stabilité et rupture, les angles désorientent sans jamais rompre la lisibilité. Le travail sonore — synthés, nappes, motifs familiers — prolonge cet ancrage dans un imaginaire connu, mais légèrement déplacé.

Ainsi, Dolly ne repose pas sur la surprise ou la surenchère. Il construit un écart. Entre une trajectoire lisible et une autre, plus diffuse. Entre un cadre familier et une manière de regarder qui ne l’est plus tout à fait. Et c’est dans cet écart, dans cette tension maîtrisée, que le film trouve sa singularité.
FaRem

10 601 abonnés 11 669 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Rod Blackhurst adapte, ou donne une suite si on se fie à ce qui se passe ici, à son court-métrage "Babygirl" avec un nouveau couple qui a le malheur de croiser la route de Dolly, une psychopathe enfermée dans son monde dépravé et violent, dont fait désormais partie Macy. "Dolly" semble sorti des années 70 avec un style propre à celui de l'époque, ce qui questionne sur la distribution de ces films, car celui-ci a eu droit à une sortie en salles alors qu'il en existe des dizaines similaires chaque année qui n'ont pas cette chance. En plus, ce n'est même pas un film si qualitatif que ça. C'est un survival tout ce qu'il y a de plus basique. Les effets gores sont vraiment pas mal, mais l'histoire n'est pas assez tordue et on ne ressent pas le danger alors même que Dolly semble prête à tout. On dirait aussi que le film n'est pas fini notamment au niveau de l'ambiance sonore qui est médiocre. Du bon et du moins bon donc pour un film moyen qui se laisse malgré tout regarder.
Mélanie L.
Mélanie L.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2026
Je n'ai pas aimé. C'est super redondant et on a pas vraiment d'explication de "comment on en est arrivé là". La fin était prévisible mais je suis quand même déçue.
nooor ah
nooor ah

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 avril 2026
Film d’horreur ? Non. Une horreur cinématographique ? Oui. Effets spéciaux catastrophiques, une histoire sans queue ni tête. Vraiment une perte de temps et d’argent, je ne sais comment ils ont pu accepter ce film en salle
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 892 abonnés 8 243 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
Macy, une jeune femme, lutte pour sa survie après avoir été enlevée par créature monstrueuse bien décidée à l’élever comme son propre enfant…

Dolly (2026) est l’exemple même de ce que l’on appelle "une douche froide". spoiler: A savoir un certain potentiel (une tɐrée aux névroses bien présentes et qui porte un masque très réussi, ajoutez à ça une très belle affiche).
Sur le papier, l’idée était intéressante, mais dans les faits, il n’y a absolument rien d’original.

Rod Blackhurst adapte son propre court-métrage (Babygirl - 2022) qui ne durait que 4min, il y avait donc tout à créer autour de ce personnage énigmatique. Cette névroséǝ avait du potentiel, "la mère" est gaulée comme un bucheron spoiler: (j’ai d’abord cru à un traveIo, jusqu’à la scène où elle dégaine son gros nibɐrd laiteux, ne nous laissant plus aucun doute la concernant)
et est dotée d’une force redoutable. Mutique mais bien décidée à élever ce nouvel enfant au sein de son foyer, rien n’y personne ne saurait se mettre en travers de sa route.

Le souci majeur avec ce film, c’est qu’il ne raconte pas grand chose. On ne sait rien de "la mère" (on devine pourquoi elle agit ainsi) et surtout, l’absence totale d’originalité ou de prise de risque vient anéantir toute attente au fil des minutes. De plus, certains protagonistes prennent des décisions totalement absurdes spoiler: (Chase s’apprêtait à faire sa demande en mariage et décide de planter au beau milieu de la forêt sa future femme pour savoir d’où provient cette étrange musique. Sans parler de Macy qui avait beaucoup trop d’occasion pour en finir avec "la mère" et à aucun moment elle en profite, résultat, on se retrouve devant un éternel schéma où elle s’en sort puis elle redevient captive, elle s’en sort et à nouveau elle frôle la mort)
.

Tourné en 16mm, le réalisateur a voulu y apporter un grain, clin d’oeil évident à d’innombrables slashers des 70’s & 80’s, sauf que ça n’en reste pas moins que de la poudre aux yeux. De même que les trop rares scènes gores spoiler: (on doit se contenter d’un pétage du tibia suivi d’une mâchoire pétée en deux à coup de pelle et d’un arrachage de téton à coup de dents, on évitera de trop s’attarder sur la ridicule scène de l’oreille recousue)
. Enfin côté interprétation, si l’on est (très) surpris d’y retrouver Seann William Scott ("Stifler" dans American Pie), que l’on se rassure, sa présence ne sert à rien ici puisqu’il écope d’un seconde rôle, s’il faut bien retenir qu’une chose ici, c’est la présence de Dolly et son masque de porcelaine, campée par la catcheuse Max The Impaler. Si cette dernière ne dit pas un mot de tout le film, elle impressionne néanmoins.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Arnaud Dauriol
Arnaud Dauriol

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
Le mec parle avec la mâchoire disloquée, et il parle distinctement. Impossible de ne pas être sortit du film, tout le monde a rit dans la salle... ni gore ni effrayant, ni angoissant, pas de jumpscare, pas d'ambiance, pas de tension. J'ai été plus convaincu par des films Netflix.
Maë et Med
Maë et Med

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 avril 2026
Films vide sans histoire ou fondement, dommage car le sujet est cool mais aurai du etre développer, on comprend pas pourquoi elle fait ça. Ne fait pas peur juste gore.
Fiers R.
Fiers R.

207 abonnés 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2026
Avec ce slasher volontairement fauché, on applique la recette de la nostalgie à plein régime. « Dolly » tente en effet de ressusciter tout un pan d’un cinéma horrifique crade et sans le sou qui faisait le bonheur des amateurs de gore et de cinéma bis durant les années 70 et 80. Un peu comme un hommage à ce qui peut être vu comme les fondations du cinéma de genre contemporain. Mais aussi comme un revival fétichiste de toute cette période faste pour les bobines tournées avec quelques bouts de ficelles qui pullulaient dans les vidéoclubs du siècle passé. L’image est sale, la pellicule est bourrée d’imperfections pour retrouver le cachet d’antan, le script tient en une ligne et les saillies de sang accouchées de séquences ultra violentes et dérangeantes sont imbibées d’une ambiance putride et malsaine. Bref, toute l’imagerie propre à ce type de cinéma est généralement bien retranscrite.

Le film ne nous offrira cependant rien d’autre que ce que son très mince synopsis propose : un couple qui part en randonnée en forêt va se retrouver aux prises avec une psychopathe amatrice de poupées recluse dans une drôle de maison au fond des bois. Ni plus, ni moins. D’ailleurs, pour que « Dolly » soit plus roboratif et varié, le script aurait peut-être dû rajouter d’autres personnages pour plus de potentielles victimes. N’avoir qu’un seul duo de chair fraîche à offrir limite forcément le champ des possibles et c’est l’une des frustrations de ce petit long-métrage de fan du genre. Il fait cependant plaisir de revoir le Stifler du culte « American Pie » près de trente ans plus tard dans un rôle où il va prendre cher. L’actrice principale, Fabianne Therese, tient le film sur ses épaules avec un rôle de final girl dont elle s’acquitte avec talent et un jeu au-dessus de la moyenne du genre. Et on peut dire que de faire du boogeyman une femme obèse, boiteuse, affublée d’une perruque blonde et d’un masque de porcelaine était osé mais le pari est réussi. Loin d’être ridicule, Dolly avec sa force surhumaine et son sadisme est effrayante bien aidée en cela par l’atmosphère dégueulasse mise en branle.

Le film nous gratifie de pas mal de séquences bien crades et gores, répondant parfaitement à la note d’intention. La séquence de la mâchoire est à ce titre sacrément mémorable et perturbante pour le spectateur. Mais comme c’est le but du film, on se dit que « Dolly » aurait pu être encore plus généreux sur ce versant. Autrement, il faut souligner que ce long-métrage très court (moins d’une heure et vingt minutes) paraît parfois un peu long et languissant. Un peu comme le récent « In a violent nature » où on voyait les meurtres du point de vue du tueur, on frôle l’exercice de style qui finit par tourner à vide. Le film n’est rien d’autre que sa proposition de base, généralement acquittée, mais sans véritable valeur ajoutée. C’est donc plutôt bon pour l’aspect nostalgie et boucherie avec un boogeyman de slasher original et féminin mais on n’aura pas grand-chose de plus à se mettre sous la dent. Âmes sensibles s’abstenir tout de même!

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