Dolly
Note moyenne
1,6
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64 critiques spectateurs

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Angelique Denicourt
Angelique Denicourt

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 juillet 2026
Ce film m'a donné envie de poster ma toute première critique.

Au départ je pensais regarder une parodie de film d'horreur tellement certaines scènes sont absurdes... sauf que non, le film se prend visiblement très au sérieux.

Tout y est incohérent. Le meilleur exemple ? spoiler: Chase qui continue de parler parfaitement, comme si de rien n'était, alors qu'il a la mâchoire complètement disloquée.


Le scénario accumule les invraisemblances, les personnages prennent des décisions totalement stupides, les dialogues sonnent faux et le jeu d'acteur est souvent très médiocre. On passe plus de temps à lever les yeux au ciel qu'à ressentir de la peur ou de la tension.

Le plus frustrant, c'est que le film affiche sans complexe ses influences. Impossible de ne pas penser à Massacre à la tronçonneuse, et l'univers des poupées rappelle inévitablement l'excellent Ghostland.
Malheureusement, là où ces films créaient une véritable atmosphère et un sentiment de malaise, Dolly se contente d'en reprendre les codes sans jamais comprendre ce qui les rendait efficaces.

Comment peut on s'inspirer d'oeuvres aussi marquantes pour accoucher d'un film aussi vide, incohérent et ridicule ?
C'est une énorme déception.
MovieSW
MovieSW

19 abonnés 553 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 juillet 2026
Pas grand chose à retenir, mauvais slasher.
Dolly passe à côté de son potentiel et laisse surtout le sentiment d'un film générique, qui ne marque ni par ses frissons ni par son histoire.
Scofield
Scofield

41 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2026
Film d'horreur avec quelques scènes relativement bonnes, mais c'est extrêmement répétitif. Si on y ajoute les réactions contre nature de la jeune femme, ça finit par agacer. La tension est aussi moyenne et on est à la limite de vouloir en rire, ce qui n'est pas un bon signe pour un film d'horreur. Bref, c'est original, mais il manque la patte de l'expert. Un bon film d'horreur, c'est d'abord un scénario réfléchi et une mise en scène qui scotche le spectateur dans son fauteuil, ce qui n'est pas le cas. Je donne une note moyenne, car j'ai vu bien pire, mais aussi nettement mieux.
Sonia Océane
Sonia Océane

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2026
J'ai regardé ça toute seule la nuit dans ma chambre, ça fait son petit effet. J'ai bien aimé cette ambiance film d'horreur classique, poupées, forêt, psychopathe. Les effets spéciaux et la musique sont pas mals, on devine souvent ce qu'il va se passer à l'avance, il y a quelques incohérences mais j'ai eu tout de même quelques sursauts. J'ai pas décroché une seule fois du début à la fin. Je trouve les critiques sévères, perso je le recommande, c'est pas le film de l'année mais il se laisse regarder. À voir sur ilmiv.
dominique Manesse
dominique Manesse

8 abonnés 156 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juillet 2026
On peut dire que c'est un gros navet ce film . le gars qui a la mâchoire en bern arrive encore à parler aucun scénario Les acteurs et actrices je n'en parle même pas on est bien loin d'un film classique d'horreur vous allez perdre 1 H20 de votre vie avec ce nanard.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

248 abonnés 1 554 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juillet 2026
"Dolly" reprend les codes des films d’horreur des années 70 avec un certain plaisir : grain rétro, mise en scène simple, ambiance volontairement datée. Quelques scènes de gore, plutôt passables, viennent ponctuer l’ensemble et rappellent les séries B de l’époque. Mais malgré cette esthétique sympathique, le film manque de consistance : les idées restent superficielles, la tension ne s’installe jamais vraiment, et l’ensemble s’oublie aussi vite qu’il se regarde. Un hommage correct, sans prétention, mais qui ne laisse pas de trace.
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2026
Dolly vous plaira si vous aimez les slashers à la pellicule granuleuse et un brin vieillotte. L'ambiance est glauque, malsaine, Dolly est bien barrée et ne parle pas. La colorimétrie et l'image se veulent sale, c'est un choix. Un bon choix. Des acteurs corrects, une atmosphère pesante; au top.
Tom Le Gagne
Tom Le Gagne

4 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 mai 2026
Pour un film gore -16 et bien c'est une daube. une poupée qui fait on ne sait quoi avec ses mains sans arrêts et qui ne fait pas peur du tout. Horreur ou gore aucun n'apparait dans le film, que ce soit suspens, screamer, ou autre. Par contre sur les premières minues oui on a du gore mais après faut attendre une plombe.
Berserker  1899
Berserker 1899

46 abonnés 371 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2026
Plutot ennuyeux, j'ai vraiment pas accroché, rien de bien intéressant, le personnage plutot inintéressant !!!!

Vu en Vo 0,5/5⭐
Ciné2909
Ciné2909

104 abonnés 1 678 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2026
Il est évident que ce n’est pas pour son scénario qu’on va se jeter sur Dolly et en réalité il n’a pas vraiment d’autre atout. Quelques passages un peu gores viennent satisfaire les amateurs d’hémoglobine puis on a notre fétichiste des poupées qui trouve un nouveau jouet grandeur nature. Le film présente peu de personnages et réussit l’exploit de les rendre totalement insipides avec une palme pour Macy qui a autant d’instinct de survie qu’une huître durant les fêtes de fin d’année. Et puis c’est quoi son obsession de vouloir à tout prix récupérer sa bague plutôt que de sauver sa vie ? Allez jouer à la poupée avec vos enfants, ce sera toujours plus intéressant et ça pourrait éviter qu’ils deviennent des psychopathes !
Frédéric M.
Frédéric M.

253 abonnés 2 227 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2026
Schéma classique d'un film d'horreur sans surprise. Correctement mise en scène, quelques séquences bien gores. Acteurs suffisants. Mais pas remarquable.
Bryan _
Bryan _

16 abonnés 792 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2026
Saviez-vous que Leatherface avait une petite cousine ?!

On a ici un mélange entre "Massacre à la tronçonneuse" et "Ghostland" au final.

Le film ne semble d’ailleurs pas s’en cacher.
La réalisation, le tueur, et certains choix visuels… tout renvoie clairement à une vibe proche de Leatherface.

On retrouve aussi un côté Ghostland avec les poupées et l’esthétique générale.
Et l’aspect “bébé” rend l’ensemble encore plus malsain et dérangeant.

D’ailleurs, la psychopathe est vraiment excellente.
C’est un sacré morceau (si je puis dire) qui se cache derrière un adorable masque de porcelaine.
Au passage, le masque a un vrai style, il capte l’attention et se démarque bien.

Et ses mimiques et son comportement lui donnent un air d'autiste, cela renforcent son côté inquiétant et imprévisible.

Par contre, avec cette scénaristique, on a l’impression que le film cache quelque chose de profond…
Alors qu’en réalité il ne va jamais au bout de son idée.

La narration, avec tous ses chapitres, porte à confusion, étant donné le peu d’explications. Elle semble juste se donner un style, alors qu’on aurait pu “s’attendre à quelque chose”.

Au final, l’histoire est intéressante, mais reste assez floue, donc un peu banale.

Néanmoins, malgré tout ça, ce “Dolly” reste un bon point de départ pour une potentielle saga.
Et le post-générique ne me contredit pas...
Bruno d
Bruno d

16 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Slasher à l'ancienne façon "massacre à la tronçonneuse" plutôt sympa ,un peu de gore,une ambiance glauque vraiment reussie
Laure19
Laure19

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 avril 2026
Je ne le conseil pas, perte de temps. J'ai perdu 1h20 de ma vie à regarder où les acteur jouent hyper mal, y'a aucuns sens à l'histoire c'est aléatoire c'est n'importe quoi 藍藍
Zola Ntondo
Zola Ntondo

89 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
Tout commence par une impression familière, presque trompeuse, dans Dolly, de Rod Blackhurst et Brandon Weavil. Une balade en forêt, un couple, une situation qui semble relever d’un imaginaire déjà connu. Mais très vite, quelque chose se décale. Deux trajectoires coexistent sans jamais totalement se rejoindre : celle du couple, lisible, presque classique, et en face, celle de Dolly, qui obéit à une logique plus opaque, plus insaisissable.

Le film convoque immédiatement une esthétique héritée du cinéma d’horreur des années vidéoclub. Non pas dans son époque — il est résolument contemporain — mais dans sa texture. Lumières, matières, travail sonore : tout renvoie à une manière de faire qui évoque les années 80, sans jamais tomber dans la citation. Cette familiarité installe un cadre, avant de progressivement le dérégler.

Dans ce contexte, le film réactive également un code plus ancien du cinéma de genre. À une certaine époque, notamment dans le cinéma pulp et horrifique, la manière de filmer les actrices n’était pas neutre. La figure féminine y était souvent désirable, exposée, placée dans une position de vulnérabilité au cœur du dispositif.

Cette logique trouve une incarnation particulièrement lisible dans la présence de Fabianne Therese. Filmée avec cette attention insistante — ce regard qui s’attarde, qui capte les variations d’un visage, d’une respiration, d’une panique — elle s’inscrit pleinement dans ce langage hérité du cinéma de genre. Le film retrouve ici une manière de faire presque disparue, où l’image ne se contente pas de montrer, mais s’attache, insiste, expose.

Mais Dolly ne se contente pas de reproduire ce code. Il en déplace profondément la dynamique.

La prédatrice est une femme. Et ce choix n’est pas anodin.

Il introduit une tension nouvelle dans un cadre pourtant archaïque. Là où le cinéma de genre associait souvent la figure féminine à la fuite ou à la panique, le film met en présence deux figures féminines prises dans des rôles opposés. Il conserve le regard, mais en modifie la circulation.

Cette présence prédatrice, par sa nature obsessionnelle et sa proximité dérangeante, évoque certaines figures du genre — notamment Annie Wilkes dans Misery de Stephen King — sans jamais s’y réduire. Il ne s’agit pas de citation, mais d’une intensité comparable : celle d’une menace incarnée, intime, persistante.

Le film joue ainsi, par moments, avec une zone ambiguë. Les expressions de peur, de souffrance, de perte de contrôle — dans les gestes, les souffles, les cris — produisent une tension qui ne se réduit pas à la seule peur. Il ne s’agit pas d’un effet appuyé, mais d’un dispositif de regard. Le spectateur est placé dans une position instable, entre empathie, malaise et perception plus trouble.

La mise en scène accompagne ce mouvement avec précision. Les mouvements de caméra oscillent entre stabilité et rupture, les angles désorientent sans jamais rompre la lisibilité. Le travail sonore — synthés, nappes, motifs familiers — prolonge cet ancrage dans un imaginaire connu, mais légèrement déplacé.

Ainsi, Dolly ne repose pas sur la surprise ou la surenchère. Il construit un écart. Entre une trajectoire lisible et une autre, plus diffuse. Entre un cadre familier et une manière de regarder qui ne l’est plus tout à fait. Et c’est dans cet écart, dans cette tension maîtrisée, que le film trouve sa singularité.
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