250 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
57 critiques spectateurs
5
0 critique
4
6 critiques
3
10 critiques
2
17 critiques
1
12 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Hinerya
4 abonnés
4 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 4 avril 2026
À la moitié du film ça devient complètement incohérent c'est une blague, aucune imagination et aucun sens de la narration, on dirait que ça se transforme en impro scénaristique qui change de ligne toutes les 90 secondes, par ailleurs la victime n'est pas particulièrement futée et c'est une litote d'un grand euphémisme
Eh bien ce n'est pas mal du tout. Je n'ai pas vu des tonnes de "Dolly" au cinéma, ce qui peut éventuellement expliquer mon appréciation. L'image est travaillée dès le début du film pour suggérer un univers inquiétant ( contre plongée quand le père dépose sa fille faite à l'intérieur d'un couloir sombre par exemple ). L'hybridité gauche et l'ambivalence redoutable ( spoiler: Dolly obsédée par des relations maternelles et impitoyable avec le genre masculin spoiler: ) est rendue de façon fascinante. Si le couple de héros peut parfois agacer par sa naïveté ou ses hésitations, loi fréquente du genre pour créer des victimes, le spectateur est à mon avis beaucoup plus préoccupé par le mystère que sont Dolly et cette maisonnette perdue dans la forêt.
Bien que le film soit loin d'être bon, s'il s'agit du premier long métrage de son réalisateur, force est de constater qu'il s'en tire avec les honneurs. Au final, un slasher assez moyen, mais qui respire bon les apôtres du genre des seventies.
Filmé en 16mn, Dolly renvoie à toute une tradition du cinéma d'horreur des années 70. On pense forcément à massacre à la tronçonneuse mais contrairement au film de Hooper, Dolly n'est jamais effrayant. L'idée de depart si elle avait de quoi intriguer donne lieu à des scènes grotesques et répétitives qui ne sont pas assez trash pour être drôles mais également pas assez glauques pour mettre mal à l'aise. L'ensemble manque de véritables enjeux dramatiques mis à part un discours faiblard sur la maternité. On sauvera de l'ensemble quelques plans esthétiquement réussis ainsi que des scènes gores efficaces. C'est bien peu pour un projet qui sur le papier avait l"air plus intéressanr. Au final, on regarde ça comme une production netflix qui maintient un minimum notre intérêt sans nous captiver.
Une honte. NON ce film n'est en aucun cas un film hommage aux films d'horreur de type slasher. Il a la capacité de ridiculiser cet héritage Une honte qu'il soit disponible en salle. Un film d'étudiant en première année d'école de cinéma avec un budget limité et aucune connaissance des codes de l'horreur serait capable de faire mieux. En comparaison, scary movie me ferait pleurer de terreur si ce film était supposé faire peur. A FUIR. Allé voir tchoupi l'intrigue est plus cohérente.
Franchement, Dolly, c’est pas la boucherie annoncée : on est très loin de Terrifier niveau gore, donc le côté “Terrifier-like” vendu, tu peux l’oublier. Ça reste malgré tout regardable, avec un vrai malaise qui s’installe par moments, mais clairement pas pour son scénario — là, faut pas trop en demander. Et ce délire de pellicule 16mm ? Totalement gadget. Honnêtement, tourné à l’iPhone, ça aurait donné la même chose. Sympa sur l’instant, mais ça dépasse jamais ce stade.
Se voulant un hommage aux classiques des seventies comme "Massacre à la tronçonneuse", "Dolly" ne révolutionnera malheureusement rien dans le paysage cinématographique horrifique car on reste trop dans le déjà-vu. Pourtant, le personnage de Dolly est des plus intrigants alors que la violence frontale est au rendez-vous : le spectacle souvent barbare ravira les amateurs, mais les scènes trashs ne sont pas non plus si nombreuses que cela ! De plus, le peu de protagonistes a un strict minimum de background, certains éléments du scénario sont prévisibles et je trouve qu'il manque de séquences qu'elles soient chocs (encore plus de violence please !) ou bien grotesques spoiler: avec, par exemple, Dolly infantilisant d'autres adultes. Espérons que la suite, puisqu'il y en aura une car c'est dit dans le générique de fin, corrigera cet essai qui, pour moi, n'est pas transformé !
C'est brutal, malsain, angoissant, dégoûtant, voilà ce que je peux en retenir après être sorti du cinéma. Le scénario n'est pas très original, la ressemblance est frappante avec Terrifier, c'est juste le déguisement qui change. Option supplémentaire par rapport à Terrifier, c'est l'angoisse permanente rendant le film crédible et haletant en haleine. Les dialogues sont pauvres, mais l'ambiance (la surdité notamment) te scotche au siège.
On a une information très intéressante sur Dolly, spoiler: le fait d'avoir perdu sa maman, prolongeant ce que faisait la mère.
Je trouve qu'on en parle pas assez, mais pour moi, il y a des messages cachés derrière ce genre de film, comme un traumatisme par exemple.
Dolly, la nouvelle icône de l'horreur, après Terrifier ?
Afin de la demander en mariage, Chase propose à Macy de l'emmener en randonnée dans les bois. Pas dupe de la manoeuvre, la jeune femme reste tout de même hésitante, peu sûre d'être apte à devenir une bonne mère pour la fille de son compagnon. Mère ? La pauvre Dolly gonflée aux hormones dégénérées vient récemment de perdre la sienne et est bien décidée à la remplacer dans sa maison en compagnie de ses zillions de poupées au milieu des bois. Ne lui reste plus qu'à trouver une fille de substitution pour prouver ses talents...
Si, dans une réalité alternative, Jason Voorhees et Annabelle s'étaient laissés aller à une nuit de folie ensemble et que, neuf mois plus tard, une progéniture infernale en était sortie, elle s'appellerait sans doute Dolly, une improbable colosse au . de petite fille de 6 ans, affublée d'un masque de poupée en porcelaine et voulant manifestement faire sa place dans le panthéon des nouveaux boogey(wo)men marquantes du cinéma de genre.
Vendu comme un nouveau "Terrifier" (comprendre film gore fauché mais complètement décomplexé sur la nature du spectacle crade à offrir), "Dolly" cherche évidemment à taper dans l'oeil de l'amateur de films de genre à l'ancienne avec ses images en 16 mm renvoyant aux survivals bruts de décoffrage des 70's (et donc sans discours méta, à part la vague symbolique rudimentaire de rencontre entre ses "mères en devenir"), à commencer par l'inévitable référence "Massacre à la Tronçonneuse".
En soi, sur la forme pure, sans atteindre le talent d'un perfectionniste comme Ti West, le pari est plutôt réussi, nous plongeant sans mal dans l'ambiance intemporelle d'une bonne vieille bobine grindhouse poussiéreuse retrouvée au fond d'une armoire. Sur ce qu'il est en tant que tel aujourd'hui, "Dolly" met tout de même énormément de temps à se débarrasser du côté très racoleur de sa proposition qui fait finalement tout le contraire du film de Hooper en termes de violence dévoilée à l'écran. Ici, Rod Blackhurst cède en réalité à toutes les sirènes très contemporaines d'un torture-porn classique caché dans la coquille d'un survival, se contentant pendant un bon moment d'enfiler bêtement tous les détournements maternels déviants possibles propres à son antagoniste attardé pour engendrer un maximum de moments malsains et explicites.
On est ainsi toujours un peu partagé sur ce que "Dolly" à offrir et dans la démarche dans laquelle il voudrait s'inscrire. Le film n'est pas dénué de moments ragoûtants plutôt bien pensés par les envies de "maman" de son monstre à masque de poupée, il devient aussi bien plus intéressant lorsqu'il se met à faire intervenir son lore tout aussi perverti que cette "petite fille" et la force du lien de son couple de héros -aussi simpliste soit-il- tient bien la route dans la sacrée épreuve mise sur la route de leurs fiançailles (on rajoutera aussi les plans psychédéliques réussis de la dernière partie ou les FX pratiques de bonne tenue) mais la radicalité voulue de l'ensemble n'arrive jamais à se débarrasser d'un aspect factice, comme si le film n'existait que pour titiller la nostalgie des plus aficionados qu'il pense séduire par une approche de décalque opportuniste et résolument moderne dans son enchaînement d'effets crapecs gratuits pour y parvenir.
La visite de cette maison de poupées particulièrement dépravée en pleine forêt reste recommandable mais pas sûr que "Dolly" vienne faire partie des tueuses dont on réclamera ardemment le retour dans un avenir proche.
il y a énormément d’informations du film qui ne sont pas expliquées, le film se répète bcp avec la fille spoiler: qui essaye de s’échapper spoiler: puis elle se spoiler: fais rattraper puis elle re essaye de s’échapper.. ça tourne un peu en rond sans but
Un tres mauvais Slasher, qui a sûrement été réalisé en 3 jours avec 200 Dollars de à déjà été vu et revu des centaines de fois. C'est pas flippant pour un euro, juste très glauque et très sanglant !