Dolly
Note moyenne
1,6
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64 critiques spectateurs

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FaRem

10 653 abonnés 11 920 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Rod Blackhurst adapte, ou donne une suite si on se fie à ce qui se passe ici, à son court-métrage "Babygirl" avec un nouveau couple qui a le malheur de croiser la route de Dolly, une psychopathe enfermée dans son monde dépravé et violent, dont fait désormais partie Macy. "Dolly" semble sorti des années 70 avec un style propre à celui de l'époque, ce qui questionne sur la distribution de ces films, car celui-ci a eu droit à une sortie en salles alors qu'il en existe des dizaines similaires chaque année qui n'ont pas cette chance. En plus, ce n'est même pas un film si qualitatif que ça. C'est un survival tout ce qu'il y a de plus basique. Les effets gores sont vraiment pas mal, mais l'histoire n'est pas assez tordue et on ne ressent pas le danger alors même que Dolly semble prête à tout. On dirait aussi que le film n'est pas fini notamment au niveau de l'ambiance sonore qui est médiocre. Du bon et du moins bon donc pour un film moyen qui se laisse malgré tout regarder.
Mélanie L.
Mélanie L.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2026
Je n'ai pas aimé. C'est super redondant et on a pas vraiment d'explication de "comment on en est arrivé là". La fin était prévisible mais je suis quand même déçue.
nooor ah
nooor ah

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0,5
Publiée le 6 avril 2026
Film d’horreur ? Non. Une horreur cinématographique ? Oui. Effets spéciaux catastrophiques, une histoire sans queue ni tête. Vraiment une perte de temps et d’argent, je ne sais comment ils ont pu accepter ce film en salle
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 944 abonnés 8 327 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
Macy, une jeune femme, lutte pour sa survie après avoir été enlevée par créature monstrueuse bien décidée à l’élever comme son propre enfant…

Dolly (2026) est l’exemple même de ce que l’on appelle "une douche froide". spoiler: A savoir un certain potentiel (une tɐrée aux névroses bien présentes et qui porte un masque très réussi, ajoutez à ça une très belle affiche).
Sur le papier, l’idée était intéressante, mais dans les faits, il n’y a absolument rien d’original.

Rod Blackhurst adapte son propre court-métrage (Babygirl - 2022) qui ne durait que 4min, il y avait donc tout à créer autour de ce personnage énigmatique. Cette névroséǝ avait du potentiel, "la mère" est gaulée comme un bucheron spoiler: (j’ai d’abord cru à un traveIo, jusqu’à la scène où elle dégaine son gros nibɐrd laiteux, ne nous laissant plus aucun doute la concernant)
et est dotée d’une force redoutable. Mutique mais bien décidée à élever ce nouvel enfant au sein de son foyer, rien n’y personne ne saurait se mettre en travers de sa route.

Le souci majeur avec ce film, c’est qu’il ne raconte pas grand chose. On ne sait rien de "la mère" (on devine pourquoi elle agit ainsi) et surtout, l’absence totale d’originalité ou de prise de risque vient anéantir toute attente au fil des minutes. De plus, certains protagonistes prennent des décisions totalement absurdes spoiler: (Chase s’apprêtait à faire sa demande en mariage et décide de planter au beau milieu de la forêt sa future femme pour savoir d’où provient cette étrange musique. Sans parler de Macy qui avait beaucoup trop d’occasion pour en finir avec "la mère" et à aucun moment elle en profite, résultat, on se retrouve devant un éternel schéma où elle s’en sort puis elle redevient captive, elle s’en sort et à nouveau elle frôle la mort)
.

Tourné en 16mm, le réalisateur a voulu y apporter un grain, clin d’oeil évident à d’innombrables slashers des 70’s & 80’s, sauf que ça n’en reste pas moins que de la poudre aux yeux. De même que les trop rares scènes gores spoiler: (on doit se contenter d’un pétage du tibia suivi d’une mâchoire pétée en deux à coup de pelle et d’un arrachage de téton à coup de dents, on évitera de trop s’attarder sur la ridicule scène de l’oreille recousue)
. Enfin côté interprétation, si l’on est (très) surpris d’y retrouver Seann William Scott ("Stifler" dans American Pie), que l’on se rassure, sa présence ne sert à rien ici puisqu’il écope d’un seconde rôle, s’il faut bien retenir qu’une chose ici, c’est la présence de Dolly et son masque de porcelaine, campée par la catcheuse Max The Impaler. Si cette dernière ne dit pas un mot de tout le film, elle impressionne néanmoins.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Arnaud Dauriol
Arnaud Dauriol

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2026
Le mec parle avec la mâchoire disloquée, et il parle distinctement. Impossible de ne pas être sortit du film, tout le monde a rit dans la salle... ni gore ni effrayant, ni angoissant, pas de jumpscare, pas d'ambiance, pas de tension. J'ai été plus convaincu par des films Netflix.
Maë et Med
Maë et Med

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 avril 2026
Films vide sans histoire ou fondement, dommage car le sujet est cool mais aurai du etre développer, on comprend pas pourquoi elle fait ça. Ne fait pas peur juste gore.
Fiers R.
Fiers R.

215 abonnés 961 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2026
Avec ce slasher volontairement fauché, on applique la recette de la nostalgie à plein régime. « Dolly » tente en effet de ressusciter tout un pan d’un cinéma horrifique crade et sans le sou qui faisait le bonheur des amateurs de gore et de cinéma bis durant les années 70 et 80. Un peu comme un hommage à ce qui peut être vu comme les fondations du cinéma de genre contemporain. Mais aussi comme un revival fétichiste de toute cette période faste pour les bobines tournées avec quelques bouts de ficelles qui pullulaient dans les vidéoclubs du siècle passé. L’image est sale, la pellicule est bourrée d’imperfections pour retrouver le cachet d’antan, le script tient en une ligne et les saillies de sang accouchées de séquences ultra violentes et dérangeantes sont imbibées d’une ambiance putride et malsaine. Bref, toute l’imagerie propre à ce type de cinéma est généralement bien retranscrite.

Le film ne nous offrira cependant rien d’autre que ce que son très mince synopsis propose : un couple qui part en randonnée en forêt va se retrouver aux prises avec une psychopathe amatrice de poupées recluse dans une drôle de maison au fond des bois. Ni plus, ni moins. D’ailleurs, pour que « Dolly » soit plus roboratif et varié, le script aurait peut-être dû rajouter d’autres personnages pour plus de potentielles victimes. N’avoir qu’un seul duo de chair fraîche à offrir limite forcément le champ des possibles et c’est l’une des frustrations de ce petit long-métrage de fan du genre. Il fait cependant plaisir de revoir le Stifler du culte « American Pie » près de trente ans plus tard dans un rôle où il va prendre cher. L’actrice principale, Fabianne Therese, tient le film sur ses épaules avec un rôle de final girl dont elle s’acquitte avec talent et un jeu au-dessus de la moyenne du genre. Et on peut dire que de faire du boogeyman une femme obèse, boiteuse, affublée d’une perruque blonde et d’un masque de porcelaine était osé mais le pari est réussi. Loin d’être ridicule, Dolly avec sa force surhumaine et son sadisme est effrayante bien aidée en cela par l’atmosphère dégueulasse mise en branle.

Le film nous gratifie de pas mal de séquences bien crades et gores, répondant parfaitement à la note d’intention. La séquence de la mâchoire est à ce titre sacrément mémorable et perturbante pour le spectateur. Mais comme c’est le but du film, on se dit que « Dolly » aurait pu être encore plus généreux sur ce versant. Autrement, il faut souligner que ce long-métrage très court (moins d’une heure et vingt minutes) paraît parfois un peu long et languissant. Un peu comme le récent « In a violent nature » où on voyait les meurtres du point de vue du tueur, on frôle l’exercice de style qui finit par tourner à vide. Le film n’est rien d’autre que sa proposition de base, généralement acquittée, mais sans véritable valeur ajoutée. C’est donc plutôt bon pour l’aspect nostalgie et boucherie avec un boogeyman de slasher original et féminin mais on n’aura pas grand-chose de plus à se mettre sous la dent. Âmes sensibles s’abstenir tout de même!

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Hinerya
Hinerya

7 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2026
À la moitié du film ça devient complètement incohérent c'est une blague, aucune imagination et aucun sens de la narration, on dirait que ça se transforme en impro scénaristique qui change de ligne toutes les 90 secondes, par ailleurs la victime n'est pas particulièrement futée et c'est une litote d'un grand euphémisme
Joselito
Joselito

39 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2026
Eh bien ce n'est pas mal du tout. Je n'ai pas vu des tonnes de "Dolly" au cinéma, ce qui peut éventuellement expliquer mon appréciation.
L'image est travaillée dès le début du film pour suggérer un univers inquiétant ( contre plongée quand le père dépose sa fille faite à l'intérieur d'un couloir sombre par exemple ).
L'hybridité gauche et l'ambivalence redoutable ( spoiler:
Dolly obsédée par des relations maternelles et impitoyable avec le genre masculin spoiler:
) est rendue de façon fascinante.
Si le couple de héros peut parfois agacer par sa naïveté ou ses hésitations, loi fréquente du genre pour créer des victimes, le spectateur est à mon avis beaucoup plus préoccupé par le mystère que sont Dolly et cette maisonnette perdue dans la forêt.
Joseph DHINO
Joseph DHINO

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2026
Bien que le film soit loin d'être bon, s'il s'agit du premier long métrage de son réalisateur, force est de constater qu'il s'en tire avec les honneurs. Au final, un slasher assez moyen, mais qui respire bon les apôtres du genre des seventies.
Fabien D
Fabien D

222 abonnés 1 303 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2026
Filmé en 16mn, Dolly renvoie à toute une tradition du cinéma d'horreur des années 70. On pense forcément à massacre à la tronçonneuse mais contrairement au film de Hooper, Dolly n'est jamais effrayant. L'idée de depart si elle avait de quoi intriguer donne lieu à des scènes grotesques et répétitives qui ne sont pas assez trash pour être drôles mais également pas assez glauques pour mettre mal à l'aise. L'ensemble manque de véritables enjeux dramatiques mis à part un discours faiblard sur la maternité. On sauvera de l'ensemble quelques plans esthétiquement réussis ainsi que des scènes gores efficaces. C'est bien peu pour un projet qui sur le papier avait l"air plus intéressanr. Au final, on regarde ça comme une production netflix qui maintient un minimum notre intérêt sans nous captiver.
alexis ROBIN
alexis ROBIN

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2026
Une honte. NON ce film n'est en aucun cas un film hommage aux films d'horreur de type slasher. Il a la capacité de ridiculiser cet héritage Une honte qu'il soit disponible en salle. Un film d'étudiant en première année d'école de cinéma avec un budget limité et aucune connaissance des codes de l'horreur serait capable de faire mieux. En comparaison, scary movie me ferait pleurer de terreur si ce film était supposé faire peur.
A FUIR. Allé voir tchoupi l'intrigue est plus cohérente.
Louis RBN
Louis RBN

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 avril 2026
Je n’ai jamais vu un film aussi nul. Le scénario est nul, le son et les images sont horribles, on ne comprend rien. Ridicule
The CritizMan
The CritizMan

70 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2026
Franchement, Dolly, c’est pas la boucherie annoncée : on est très loin de Terrifier niveau gore, donc le côté “Terrifier-like” vendu, tu peux l’oublier. Ça reste malgré tout regardable, avec un vrai malaise qui s’installe par moments, mais clairement pas pour son scénario — là, faut pas trop en demander. Et ce délire de pellicule 16mm ? Totalement gadget. Honnêtement, tourné à l’iPhone, ça aurait donné la même chose. Sympa sur l’instant, mais ça dépasse jamais ce stade.
Vinz1
Vinz1

280 abonnés 2 901 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 avril 2026
Se voulant un hommage aux classiques des seventies comme "Massacre à la tronçonneuse", "Dolly" ne révolutionnera malheureusement rien dans le paysage cinématographique horrifique car on reste trop dans le déjà-vu. Pourtant, le personnage de Dolly est des plus intrigants alors que la violence frontale est au rendez-vous : le spectacle souvent barbare ravira les amateurs, mais les scènes trashs ne sont pas non plus si nombreuses que cela ! De plus, le peu de protagonistes a un strict minimum de background, certains éléments du scénario sont prévisibles et je trouve qu'il manque de séquences qu'elles soient chocs (encore plus de violence please !) ou bien grotesques spoiler: avec, par exemple, Dolly infantilisant d'autres adultes.
Espérons que la suite, puisqu'il y en aura une car c'est dit dans le générique de fin, corrigera cet essai qui, pour moi, n'est pas transformé !
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