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Lecinedebibi
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2,5
Publiée le 13 mars 2026
Et voici donc la nouvelle tarée du film d'horreur qui va dézinguer un bon paquet de monde à grand renfort de scènes trash. Le film emprunte autant à Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Halloween mais délocalise son sujet au fin fond des bois dans une bicoque que n'aurait pas renié feu Wes Craven. C'est le programme alléchant sur le papier proposé par Dolly distribué par ESC et découvert en avant première au festival de Gérardmer avec 700 spectateurs en délire. Ici on est sur un slasher pur et dur, brut de décoffrage, malsain et bien gore. Il ne faudra donc pas trop réfléchir et en même temps ce n'est pas le but de ce genre de film. Il faudra aussi ne pas le mettre devant tous les yeux car deux ou trois scènes sont bien crades et je suppose que le film sera interdit aux moins de 16 ans pour sa sortie Il faut avoir le cœur bien accroché parfois même si certaines scènes font plus sourire que dégouter par moment et flirtent facilement avec le grand guignol.. Ce qui est appréciable c'est le côté vintage apporté par le grain de pellicule du 16mm. Le réalisateur rend ainsi hommage à ses illustres aînés des années 70-80. On est content aussi de retrouver Sean William Scott échappé de American Pie, qui en prend plein la gueule (au sens propre du terme) pendant 1h20. Pour le reste c'est assez standard et ça plaira surtout aux puristes du genre. Les autres allergiques aux films d'horreur trashs faudra passer votre chemin.
Bon, tout d'abord, avec l'affiche et le titre, je pensais que le film avais un lien avec "Dolly Dearest" de 1992. Fort heureusement, non. Mais ce n'est pas pour autant que c'est un bon film ! Écrit, réalisé et produit (rien que ça) par Rod Blackhurst, nous sommes face en réalité ici à un petit film indépendant qui veut avant tout rendre hommage aux productions horrifiques un peu cradingues des années 70, comme "Massacre à la tronçonneuse" par exemple. Ce pourquoi il affiche fièrement à la fin de son générique avoir été tourné en 16mm et c'est, pour le coup, une très bonne idée car ce grain va très bien avec cette atmosphère oppressante et étouffante que le film tente de donner. Et c'est d'ailleurs pour ce côté passionné et indé que je n'ai pas été plus "sévère" dans ma notation. Mais pour autant, cela n'excuse pas tout ! En effet, même si l'ambiance est là, le scénario est loin d'être au rendez-vous. Au départ, c'est intriguant, surtout quand Seann William Scott parle avec sa mâchoire fendue en deux par cet espèce de tueur masqué. Mais voilà, le problème c'est que c'est, dans le fond, un énième slasher avec un tueur qui se veut un tant soit peu original de par son masque. Ici, un masque de poupée en porcelaine puisque le tueur est une tueuse, croyant bien faire en "adoptant" la final girl (ou la seule girl du film finalement) chez sa famille de dégénérés, rappelant, là encore, "Massacre à la tronçonneuse" ou même "Mother's Day" pour le côté maternel et forestier. Et... bah voilà, c'est un peu tout ce qu'on aura à se mettre sous la dent ; la mise en scène tente bien par instants quelques fantaisies mais, c'est seulement par instants du coup et ça ne cache pas un scénario que trop vu et revu. Même le délire avec les poupées n'est jamais vraiment mis en avant, c'est quand même dommage ! Et pourtant, le réalisateur annonce déjà une suite ! Pour cela, il aurait peut être fallu étoffer un peu plus ce premier "Dolly" qui est donc assez pauvre mais dont on soulignera l'effort. Et puis grâce à ESC, on a la chance d'avoir du cinéma de genre indépendant en salles donc c'est toujours cool d'aller le soutenir !
Aussi bizarre que terriblement malsain, BLACKHURST livre un homme grandiloquent et souvent lourd à HOOPER, le temps d'un film parfois vraiment fun, parfois assez caricatural, mais finalement passionné de genre, quitte à ne pas être subtil
Dolly est un vibrant hommage au slasher américain des années 70/80. Le film connaît ses classiques et leurs codes, qu’il a su digérer pour mieux créer son propre style, poisseux et brutal à souhait. Ce fut une excellente expérience de le découvrir au festival de Gérardmer.
Vu au PIFFF. Que dire, à part que le film est plutôt mauvais. Parce qu'il y a pas grand chose à retenir, le film devient risible à mesure qu'on avance.
Vu au Pifff un film craspect, violent et gore, dans le fonds pas très crédible mais qui réserve quelques passages assez jouissifs. Un bien sympathique film en somme!
Un film gore à l ancienne. Rien de vraiment original ici et c'est volontaire. Le style particulièrement crade est assumé. Volontairement gore et grotesque le film singe avec enthousiasme les vieilles series Z sorties en VHS au début des années 80.