Note moyenne
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C'est brutal, malsain, angoissant, dégoûtant, voilà ce que je peux en retenir après être sorti du cinéma. Le scénario n'est pas très original, la ressemblance est frappante avec Terrifier, c'est juste le déguisement qui change. Option supplémentaire par rapport à Terrifier, c'est l'angoisse permanente rendant le film crédible et haletant en haleine. Les dialogues sont pauvres, mais l'ambiance (la surdité notamment) te scotche au siège.
On a une information très intéressante sur Dolly, spoiler: le fait d'avoir perdu sa maman, prolongeant ce que faisait la mère.
Je trouve qu'on en parle pas assez, mais pour moi, il y a des messages cachés derrière ce genre de film, comme un traumatisme par exemple.
Dolly, la nouvelle icône de l'horreur, après Terrifier ?
On a une information très intéressante sur Dolly, spoiler: le fait d'avoir perdu sa maman, prolongeant ce que faisait la mère.
Je trouve qu'on en parle pas assez, mais pour moi, il y a des messages cachés derrière ce genre de film, comme un traumatisme par exemple.
Dolly, la nouvelle icône de l'horreur, après Terrifier ?
Afin de la demander en mariage, Chase propose à Macy de l'emmener en randonnée dans les bois. Pas dupe de la manoeuvre, la jeune femme reste tout de même hésitante, peu sûre d'être apte à devenir une bonne mère pour la fille de son compagnon.
Mère ? La pauvre Dolly gonflée aux hormones dégénérées vient récemment de perdre la sienne et est bien décidée à la remplacer dans sa maison en compagnie de ses zillions de poupées au milieu des bois. Ne lui reste plus qu'à trouver une fille de substitution pour prouver ses talents...
Si, dans une réalité alternative, Jason Voorhees et Annabelle s'étaient laissés aller à une nuit de folie ensemble et que, neuf mois plus tard, une progéniture infernale en était sortie, elle s'appellerait sans doute Dolly, une improbable colosse au . de petite fille de 6 ans, affublée d'un masque de poupée en porcelaine et voulant manifestement faire sa place dans le panthéon des nouveaux boogey(wo)men marquantes du cinéma de genre.
Vendu comme un nouveau "Terrifier" (comprendre film gore fauché mais complètement décomplexé sur la nature du spectacle crade à offrir), "Dolly" cherche évidemment à taper dans l'oeil de l'amateur de films de genre à l'ancienne avec ses images en 16 mm renvoyant aux survivals bruts de décoffrage des 70's (et donc sans discours méta, à part la vague symbolique rudimentaire de rencontre entre ses "mères en devenir"), à commencer par l'inévitable référence "Massacre à la Tronçonneuse".
En soi, sur la forme pure, sans atteindre le talent d'un perfectionniste comme Ti West, le pari est plutôt réussi, nous plongeant sans mal dans l'ambiance intemporelle d'une bonne vieille bobine grindhouse poussiéreuse retrouvée au fond d'une armoire. Sur ce qu'il est en tant que tel aujourd'hui, "Dolly" met tout de même énormément de temps à se débarrasser du côté très racoleur de sa proposition qui fait finalement tout le contraire du film de Hooper en termes de violence dévoilée à l'écran. Ici, Rod Blackhurst cède en réalité à toutes les sirènes très contemporaines d'un torture-porn classique caché dans la coquille d'un survival, se contentant pendant un bon moment d'enfiler bêtement tous les détournements maternels déviants possibles propres à son antagoniste attardé pour engendrer un maximum de moments malsains et explicites.
On est ainsi toujours un peu partagé sur ce que "Dolly" à offrir et dans la démarche dans laquelle il voudrait s'inscrire. Le film n'est pas dénué de moments ragoûtants plutôt bien pensés par les envies de "maman" de son monstre à masque de poupée, il devient aussi bien plus intéressant lorsqu'il se met à faire intervenir son lore tout aussi perverti que cette "petite fille" et la force du lien de son couple de héros -aussi simpliste soit-il- tient bien la route dans la sacrée épreuve mise sur la route de leurs fiançailles (on rajoutera aussi les plans psychédéliques réussis de la dernière partie ou les FX pratiques de bonne tenue) mais la radicalité voulue de l'ensemble n'arrive jamais à se débarrasser d'un aspect factice, comme si le film n'existait que pour titiller la nostalgie des plus aficionados qu'il pense séduire par une approche de décalque opportuniste et résolument moderne dans son enchaînement d'effets crapecs gratuits pour y parvenir.
La visite de cette maison de poupées particulièrement dépravée en pleine forêt reste recommandable mais pas sûr que "Dolly" vienne faire partie des tueuses dont on réclamera ardemment le retour dans un avenir proche.
Mère ? La pauvre Dolly gonflée aux hormones dégénérées vient récemment de perdre la sienne et est bien décidée à la remplacer dans sa maison en compagnie de ses zillions de poupées au milieu des bois. Ne lui reste plus qu'à trouver une fille de substitution pour prouver ses talents...
Si, dans une réalité alternative, Jason Voorhees et Annabelle s'étaient laissés aller à une nuit de folie ensemble et que, neuf mois plus tard, une progéniture infernale en était sortie, elle s'appellerait sans doute Dolly, une improbable colosse au . de petite fille de 6 ans, affublée d'un masque de poupée en porcelaine et voulant manifestement faire sa place dans le panthéon des nouveaux boogey(wo)men marquantes du cinéma de genre.
Vendu comme un nouveau "Terrifier" (comprendre film gore fauché mais complètement décomplexé sur la nature du spectacle crade à offrir), "Dolly" cherche évidemment à taper dans l'oeil de l'amateur de films de genre à l'ancienne avec ses images en 16 mm renvoyant aux survivals bruts de décoffrage des 70's (et donc sans discours méta, à part la vague symbolique rudimentaire de rencontre entre ses "mères en devenir"), à commencer par l'inévitable référence "Massacre à la Tronçonneuse".
En soi, sur la forme pure, sans atteindre le talent d'un perfectionniste comme Ti West, le pari est plutôt réussi, nous plongeant sans mal dans l'ambiance intemporelle d'une bonne vieille bobine grindhouse poussiéreuse retrouvée au fond d'une armoire. Sur ce qu'il est en tant que tel aujourd'hui, "Dolly" met tout de même énormément de temps à se débarrasser du côté très racoleur de sa proposition qui fait finalement tout le contraire du film de Hooper en termes de violence dévoilée à l'écran. Ici, Rod Blackhurst cède en réalité à toutes les sirènes très contemporaines d'un torture-porn classique caché dans la coquille d'un survival, se contentant pendant un bon moment d'enfiler bêtement tous les détournements maternels déviants possibles propres à son antagoniste attardé pour engendrer un maximum de moments malsains et explicites.
On est ainsi toujours un peu partagé sur ce que "Dolly" à offrir et dans la démarche dans laquelle il voudrait s'inscrire. Le film n'est pas dénué de moments ragoûtants plutôt bien pensés par les envies de "maman" de son monstre à masque de poupée, il devient aussi bien plus intéressant lorsqu'il se met à faire intervenir son lore tout aussi perverti que cette "petite fille" et la force du lien de son couple de héros -aussi simpliste soit-il- tient bien la route dans la sacrée épreuve mise sur la route de leurs fiançailles (on rajoutera aussi les plans psychédéliques réussis de la dernière partie ou les FX pratiques de bonne tenue) mais la radicalité voulue de l'ensemble n'arrive jamais à se débarrasser d'un aspect factice, comme si le film n'existait que pour titiller la nostalgie des plus aficionados qu'il pense séduire par une approche de décalque opportuniste et résolument moderne dans son enchaînement d'effets crapecs gratuits pour y parvenir.
La visite de cette maison de poupées particulièrement dépravée en pleine forêt reste recommandable mais pas sûr que "Dolly" vienne faire partie des tueuses dont on réclamera ardemment le retour dans un avenir proche.
Vu en avant première, les comédiens jouent tellement mal. Un méchant ridicule, des scènes qui n'ont aucune sens. Voyez par vous même.
Vu en avant première surtout ne courrez pas voir ce film qui n’a aucun sens rien ne tient la route dommage la BA était plutôt sympa
Pas regardable. Beaucoup de gore, une histoire avec un bon potentiel qui n’est pas du tout développé.
il y a énormément d’informations du film qui ne sont pas expliquées, le film se répète bcp avec la fille
spoiler:
qui essaye de s’échapper
spoiler: puis elle se
spoiler: fais rattraper puis elle re essaye de s’échapper..
ça tourne un peu en rond sans but
spoiler: puis elle se
spoiler: fais rattraper puis elle re essaye de s’échapper..
ça tourne un peu en rond sans but
Un tres mauvais Slasher, qui a sûrement été réalisé en 3 jours avec 200 Dollars de à déjà été vu et revu des centaines de fois. C'est pas flippant pour un euro, juste très glauque et très sanglant !
Et voici donc la nouvelle tarée du film d'horreur qui va dézinguer un bon paquet de monde à grand renfort de scènes trash.
Le film emprunte autant à Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Halloween mais délocalise son sujet au fin fond des bois dans une bicoque que n'aurait pas renié feu Wes Craven.
C'est le programme alléchant sur le papier proposé par Dolly distribué par ESC et découvert en avant première au festival de Gérardmer avec 700 spectateurs en délire.
Ici on est sur un slasher pur et dur, brut de décoffrage, malsain et bien gore. Il ne faudra donc pas trop réfléchir et en même temps ce n'est pas le but de ce genre de film.
Il faudra aussi ne pas le mettre devant tous les yeux car deux ou trois scènes sont bien crades et je suppose que le film sera interdit aux moins de 16 ans pour sa sortie
Il faut avoir le cœur bien accroché parfois même si certaines scènes font plus sourire que dégouter par moment et flirtent facilement avec le grand guignol..
Ce qui est appréciable c'est le côté vintage apporté par le grain de pellicule du 16mm. Le réalisateur rend ainsi hommage à ses illustres aînés des années 70-80.
On est content aussi de retrouver Sean William Scott échappé de American Pie, qui en prend plein la gueule (au sens propre du terme) pendant 1h20.
Pour le reste c'est assez standard et ça plaira surtout aux puristes du genre. Les autres allergiques aux films d'horreur trashs faudra passer votre chemin.
Le film emprunte autant à Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Halloween mais délocalise son sujet au fin fond des bois dans une bicoque que n'aurait pas renié feu Wes Craven.
C'est le programme alléchant sur le papier proposé par Dolly distribué par ESC et découvert en avant première au festival de Gérardmer avec 700 spectateurs en délire.
Ici on est sur un slasher pur et dur, brut de décoffrage, malsain et bien gore. Il ne faudra donc pas trop réfléchir et en même temps ce n'est pas le but de ce genre de film.
Il faudra aussi ne pas le mettre devant tous les yeux car deux ou trois scènes sont bien crades et je suppose que le film sera interdit aux moins de 16 ans pour sa sortie
Il faut avoir le cœur bien accroché parfois même si certaines scènes font plus sourire que dégouter par moment et flirtent facilement avec le grand guignol..
Ce qui est appréciable c'est le côté vintage apporté par le grain de pellicule du 16mm. Le réalisateur rend ainsi hommage à ses illustres aînés des années 70-80.
On est content aussi de retrouver Sean William Scott échappé de American Pie, qui en prend plein la gueule (au sens propre du terme) pendant 1h20.
Pour le reste c'est assez standard et ça plaira surtout aux puristes du genre. Les autres allergiques aux films d'horreur trashs faudra passer votre chemin.
Bon, tout d'abord, avec l'affiche et le titre, je pensais que le film avais un lien avec "Dolly Dearest" de 1992. Fort heureusement, non. Mais ce n'est pas pour autant que c'est un bon film ! Écrit, réalisé et produit (rien que ça) par Rod Blackhurst, nous sommes face en réalité ici à un petit film indépendant qui veut avant tout rendre hommage aux productions horrifiques un peu cradingues des années 70, comme "Massacre à la tronçonneuse" par exemple. Ce pourquoi il affiche fièrement à la fin de son générique avoir été tourné en 16mm et c'est, pour le coup, une très bonne idée car ce grain va très bien avec cette atmosphère oppressante et étouffante que le film tente de donner. Et c'est d'ailleurs pour ce côté passionné et indé que je n'ai pas été plus "sévère" dans ma notation. Mais pour autant, cela n'excuse pas tout !
En effet, même si l'ambiance est là, le scénario est loin d'être au rendez-vous. Au départ, c'est intriguant, surtout quand Seann William Scott parle avec sa mâchoire fendue en deux par cet espèce de tueur masqué. Mais voilà, le problème c'est que c'est, dans le fond, un énième slasher avec un tueur qui se veut un tant soit peu original de par son masque. Ici, un masque de poupée en porcelaine puisque le tueur est une tueuse, croyant bien faire en "adoptant" la final girl (ou la seule girl du film finalement) chez sa famille de dégénérés, rappelant, là encore, "Massacre à la tronçonneuse" ou même "Mother's Day" pour le côté maternel et forestier.
Et... bah voilà, c'est un peu tout ce qu'on aura à se mettre sous la dent ; la mise en scène tente bien par instants quelques fantaisies mais, c'est seulement par instants du coup et ça ne cache pas un scénario que trop vu et revu. Même le délire avec les poupées n'est jamais vraiment mis en avant, c'est quand même dommage ! Et pourtant, le réalisateur annonce déjà une suite ! Pour cela, il aurait peut être fallu étoffer un peu plus ce premier "Dolly" qui est donc assez pauvre mais dont on soulignera l'effort. Et puis grâce à ESC, on a la chance d'avoir du cinéma de genre indépendant en salles donc c'est toujours cool d'aller le soutenir !
En effet, même si l'ambiance est là, le scénario est loin d'être au rendez-vous. Au départ, c'est intriguant, surtout quand Seann William Scott parle avec sa mâchoire fendue en deux par cet espèce de tueur masqué. Mais voilà, le problème c'est que c'est, dans le fond, un énième slasher avec un tueur qui se veut un tant soit peu original de par son masque. Ici, un masque de poupée en porcelaine puisque le tueur est une tueuse, croyant bien faire en "adoptant" la final girl (ou la seule girl du film finalement) chez sa famille de dégénérés, rappelant, là encore, "Massacre à la tronçonneuse" ou même "Mother's Day" pour le côté maternel et forestier.
Et... bah voilà, c'est un peu tout ce qu'on aura à se mettre sous la dent ; la mise en scène tente bien par instants quelques fantaisies mais, c'est seulement par instants du coup et ça ne cache pas un scénario que trop vu et revu. Même le délire avec les poupées n'est jamais vraiment mis en avant, c'est quand même dommage ! Et pourtant, le réalisateur annonce déjà une suite ! Pour cela, il aurait peut être fallu étoffer un peu plus ce premier "Dolly" qui est donc assez pauvre mais dont on soulignera l'effort. Et puis grâce à ESC, on a la chance d'avoir du cinéma de genre indépendant en salles donc c'est toujours cool d'aller le soutenir !
Rarement vu un film aussi mauvais à tout les niveaux. La grosse déception du PIFFF...
Un conseil, passez votre chemin.
Un conseil, passez votre chemin.
Aussi bizarre que terriblement malsain, BLACKHURST livre un homme grandiloquent et souvent lourd à HOOPER, le temps d'un film parfois vraiment fun, parfois assez caricatural, mais finalement passionné de genre, quitte à ne pas être subtil
vu au festival de gerardmer. Bon scénario, méchante poupée, très très vilaine. Des relents de massacre à la tronçonneuse, du gore .
Film pas très original mais efficace dans le genre. Bien sur certaines situations sont assez absurdes mais la méchante est assez effrayante.
Dolly est un vibrant hommage au slasher américain des années 70/80. Le film connaît ses classiques et leurs codes, qu’il a su digérer pour mieux créer son propre style, poisseux et brutal à souhait. Ce fut une excellente expérience de le découvrir au festival de Gérardmer.
Dolly ... Quand une ballade en forêt romantique devient angoissante lorsque tu t'éloignes du chemin..
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