Je mets avec bienveillance 2 étoiles par respect pour l acteur car pour le reste ..... c est long lent plat ... j ai lache au bout de 30mm ou j ai vainement attendu qu il se passe quelque chose. Nanar a éviter
Avec Shelter, Jason Statham reste dans son registre habituel et produit lui-même ce film d’action confié au réalisateur de Greenland et de La Chute du Président. Sorti directement sur Amazon Prime Video, le long-métrage sent immédiatement le produit calibré pour la plateforme.
L’histoire recycle une formule usée jusqu’à la corde : un homme en apparence banal qui se révèle être une arme de guerre capable de dézinguer tout le monde sur son passage. Le scénario aligne les clichés et ne cherche jamais à surprendre.
Cela se regarde malgré tout sans trop réfléchir, juste pour passer un moment sans prise de tête. Mais entre son manque d’originalité, son écriture paresseuse et son côté interchangeable avec tant d’autres films du genre, Shelter peine vraiment à marquer les esprits. Pas catastrophique… mais vraiment pas terrible.
Statam vit en hermite depuis des années dans un phare abandonné sans salle de sport mais quand les méchants arrivent ile retrouve une forme olympique. Encore pour sauver une gamine !!!
Les films de Jason Statham c’est un peu comme les livres Martine ou les Tintin. On prend au final peu ou prou le même personnage qui change quand même de nom et on lui offre un nouveau décor, une nouvelle profession et de nouvelles interactions (ou figurants à fracasser). Le but étant d’offrir avec une régularité presque métronomique une « stathamerie » par an. On ne pourra lui reprocher d’évoluer dans ce qu’il sait faire de mieux mais la lassitude gagne après une dizaine de films du genre qui vont le faire lorgner du côté de la carrière de Liam Neeson, seconde époque. Dans ce lot de films interchangeables, il s’octroie parfois une parenthèse plus cool ou humoristique que ce soit avec Guy Ritchie (« Opération ruse de guerre » ou « Snatch ») ou Paul Feig (le très drôle « Spy »). Ou il reprend ses personnages des grosses franchises « Fast and Furious » ou « En eaux troubles ». « Shelter » se positionne dans la première catégorie et tente de changer un peu en déroulant son intrigue en Écosse pour la majorité du film. Cette fois Statham est un ancien agent surentraîné d’une force d’élite secrète (comme c’est original) et il va retrouver du service pour protéger une gamine suite à un concours de circonstances (comme c’est original, bis). Il y a donc un peu de « Léon » ici et on peut dire que la relation entre ce vieux bougre taciturne à la retraite et cette adolescente est bien troussée. Cette nouvelle série B d’action est dans la moyenne haute des films de l’acteur mais elle n'en demeurera pas moins vite oubliée tant elle s’avère générique et anodine.
Du côté des bons points, on notera une bande sonore electro très sombre de grande qualité. Elle appuie un décorum grisâtre et plutôt désespéré. La tonalité du film est très grave, plus qu’à l’accoutumée, pour un film du comédien et cascadeur et cela apporte une touche tragique assez bien rendue. Ensuite, la mise en scène de Ric Roman Waughn à qui l’on doit les « Greenland » et pas mal de films d’action est parfaitement adaptée au genre. Les combats sont lisibles et bien mis en valeur et l’ensemble se pare d’une direction artistique de bonne tenue et de séquences parfaitement orchestrées. Dans ce flot de bourres-pifs et fusillades maintes fois vus, on retiendra surtout la séquence dans la boîte de nuit, plutôt impressionnante et qui n’a rien à envier à celles de « John Wick ». L’intrigue mixe la sempiternelle agence secrète de super-soldats à un discours effrayant sur la reconnaissance faciale et l’atteinte à la vie privée. Attention, ne pas s’attendre à un exposé approfondi là-dessus, c’est juste en filigrane. À côté de ces qualités faisant de « Shelter » un film d’action sympathique et regardable, il faut cependant pointer du doigt la banalité de l’affaire et un déroulement cousu de fil blanc du début à la fin. Statham fait du Statham et on est juste là pour la baston avec quelques petits ajouts de qualité en plus. Bref c’est cool sur le moment mais ça sera vite oublié jusqu’au prochain et c’est moins jouissif que « The Beekeeper ».
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Si vous appréciez les films mettant en scène un ancien malfrat ou un personnage au passé trouble qui reprend du service pour venir en aide à autrui, alors Shelter s'inscrit parfaitement dans cette lignée. Le scénario ne révolutionne pas le genre et emprunte des codes déjà vus à de nombreuses reprises, mais il le fait avec efficacité.
Le rythme est soutenu, les scènes s'enchaînent sans temps mort et le film se laisse regarder très facilement. On sait globalement où l'on va, mais l'ensemble reste suffisamment divertissant pour passer un bon moment.
En revanche, si vous êtes lassé des histoires de rédemption, des héros torturés qui sortent de leur retraite pour protéger les plus faibles ou régler une injustice, vous risquez de trouver l'intrigue assez prévisible et redondante.
J'ai passé un bon moment devant ce film. Les scènes d'action et de combat sont efficaces et bien réalisées. Comme souvent dans ce type de production américaine, le héros semble presque invincible, ce qui enlève un peu de réalisme. Le film m'a rappelé La Mémoire dans la peau, mais en moins marquant. Un bon divertissement qui se regarde avec plaisir, sans pour autant rester longtemps en mémoire.
Si tu cherches le casse du siècle, pas besoin de regarder un film de braquage : Shelter en est un à lui tout seul. On comprend instantanément où sont passés les millions de budget : directement dans la poche de Jason Statham pour payer son plus beau froncement de sourcils. Le réalisateur nous inflige une première demi-heure d'une lenteur abyssale, essayant de nous faire croire que le personnage a de la profondeur alors qu'il passe juste son temps à regarder le vide en attendant que le chèque soit encaissé.
Une fois cette purge passée, le scénario s'évapore pour laisser place au néant. C'est l'éternel recyclage du gros bras qui protège une gamine, mais version low-cost. Niveau grand spectacle, c'est la dèche absolue : pas une explosion pour réveiller le spectateur, aucun flingue original, et une pauvre course-poursuite en voiture si timide qu'ils n'ont même pas réussi à rayer une portière. Jason se contente de dérouiller des figurants au corps-à-corps parce que les effets spéciaux devaient être trop chers pour ce qu'il restait dans les caisses. Un pur produit de streaming paresseux qui prend le public pour un pigeon avec un grand nom sur l'affiche. À fuir d'urgence.
"Michael Mason (Jason Statham) vit en solitaire dans un phare, sur une ile des Hébrides extérieures, en Ecosse. Lors d'une tempête, il sauve de la noyade une jeune fille qui venait lui apporter ses provisions. Dès lors, la quiétude de son existence va être mise à rude épreuve, notamment quand les services secrets britanniques (qui le confondent avec un autre) vont tenter de l'éliminer ... Statham a déjà fait beaucoup mieux, il ne faut pas se mentir. Si la recette souvent gagnante de ses films ne change guère (le mec est un ancien soldat d'élite, désabusé, qu'il ne faut surtout pas chercher sous peine de se faire éclater la tronche), elle n'en demeure pas moins toujours aussi efficace. Car quoi qu'on puisse penser de Jason Statham, le britannique possède la gueule de l'emploi, et ce genre de rôle lui va comme un gant. L'originalité de ce "SHELTER" est de voir notre héros distribuer ses premiers coups qu'après pas loin d'une heure de film. Ainsi, cette histoire commence (trop?) calmement, en s'intéressant à la relation entre le vieux loup solitaire et la jeune naufragée. Les images filmées en décors naturels sont magnifiques. La seconde partie du film revient aux fondamentaux du genre (et de la filmographie de Statham) avec un rythme qui s'emballe accompagnant un déferlement de violence. Mais après tout, n'est-ce pas pour cela que l'on regarde les films mettant en scène "LE TRANSPORTEUR" (2002)? Voilà ainsi un produit qui, s'il n'est pas forcément original, permet de passer une très bonne soirée devant un film d'action qui ne démérite jamais."
Même un film créé par l’IA aura plus de scénario que cette daube réchauffé. Je comprend que Jason S. Doit payer ses factures mais quand même, il faut savoir dire stop et non à ces films d’une débilité incommensurable.