Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Positif
par Jean-Dominique Nuttens
Un film déchirant et lumineux.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Avec cette évocation en forme de balade sans but, le réalisateur brosse à coups de petites touches une peinture impressionniste de la personnalité complexe de cette écrivaine au destin singulier. Une évocation qui parvient à saisir les racines d'une œuvre en s'intéressant à un moment clé de la vie de son auteure.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Figaro
par Françoise Dargent
Mario Martone présente un film éclairant la personnalité de Goliarda Sapienza, grande figure des lettres italiennes qui fut incarcérée pour vol.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Du côté des comédiennes, si Valeria Golino livre une jolie performance, Matilda de Angelis (la série « Lidia fait sa loi », le « Dracula » de Luc Besson…) crève une fois de plus l’écran dans le rôle de Roberta, avec une magnifique prestation pleine de fougue, de charme et de mélancolie, qui vaut de voir le film à elle seule.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Comme l’écriture de Sapienza, le film porte en lui une sorte d’insaisissable et heureuse étrangeté, peut-être due à cette grande liberté scénaristique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Jacques Morice
Le film est une dérive douce, presque paisible, empreint d’une mélancolie diffuse. La solitude, le sentiment de gâchis, les idées suicidaires ne sont jamais loin. Quel plaisir pourtant, que cette balade intérieure (avec Robert Wyatt en B.O.), non loin de celle de Nanni Moretti en Vespa dans Journal intime…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Guillaume Loison
Pour autant, la singularité de ce duo finit par reconfigurer les contours de l’ensemble, manœuvre subtile, oblique et désarmante, à l’instar du charme faussement discret qui se dégage de la précieuse Valeria Golino.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Inspiré des livres autobiographiques de Goliarda Sapienza, ce beau film de Mario Martone brosse le portrait de l’autrice italienne de L’Art de la joie, qui a su trouver une forme de liberté dans l’amitié forte et sincère nouée lors de son séjour en prison.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Imprégné de l'atmosphère de liberté, d'errance, de révolte et de mal-être reliant ces femmes entre elles, Fuori enchaîne flash-back et séquences appliquées sans donner le sentiment de trop savoir où il va. Ni d'être sûr de ce qu'il veut nous révéler du cheminement singulier de Sapienza en tant qu'artiste et femme. C'est sa limite mais aussi son charme.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Habité d’une douce mélancolie qu’accompagnent les mélopées de Robert Wyatt, porté par deux grandes performances d’actrice, Fuori a des airs de quête d’évasion fragile des cages invisibles qui enferment. Mario Martone guette partout la lumière, l’étincelle passagère qui fera vibrer un peu de vie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Parfois trop explicatif, un peu long, le film réussit l'essentiel : l'évocation d'une créatrice singulière et de sa difficulté à être au monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans son nouveau film, le cinéaste italien Mario Martone évoque la personnalité complexe de la romancière de « L'art de la joie ». Résultat inégal.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Clément Colliaux
Confinant à la carte postale, le portrait de l’autrice de «l’Art de la joie» après ses années d’incarcération met l’accent sur la sororité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
Un casting un peu trop joli (ah, le "male gaze" italien !) contrebalancé, heureusement, par une belle langueur spleenétique.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si l’on peut regretter que ce long-métrage s’attache plus aux relations amicales et amoureuses de l’héroïne qu’à tous les mécanismes de création de son chef-d’œuvre, il n’en reste pas moins une belle ode aux femmes.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
"Fuori" vaudra au moins le détour pour la performance de son actrice principale. Valeria Golino, (actrice italo-américaine qu'on voit autant d'un côté de l'Atlantique que de l'autre), se donne corps et âme à son personnage, proposant une interprétation pleine d’envie et de passion.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Yal Sadat
Au lieu de célébrer le tempérament d’une héroïne en avance sur son temps, Mario Martone la ramène vers des vignettes licencieuses dont le parfum de scandale est plutôt daté.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
En s’intéressant à une partie de la vie de la comédienne et romancière Goliarda Sapienza, Mario Martone abuse de déambulations sans fin où se perd Valéria Golino. Et le spectateur.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Josué Morel
Cette perspective impressionniste, restituant un flottement mental, tient avant tout de l’ambiance : chez Martone, saisir quelque chose de la vérité intérieure d’un individu passe par l’adoption d’une rythmique particulière.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Narrativement confus, dans un agrégat de moments malhabilement assemblés, les ellipses renforçant le manque de clarté, Fuori tente de trouver une expression dramatique conforme au caractère complexe de la Sapienza, mais son étude de caractère est trop décousue, malgré l’engagement de Valeria Golino, qui la porte avec fièvre et tourments.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film ne trouve jamais la bonne voie, pour être raccord avec la voix unique, intense et visionnaire de la romancière italienne Goliarda Sapienza.
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un biopic poussif.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Paris Match
par Yannick Vely
Sur l’écran, le charme du couple Valeria Golino - Matilda De Angelis rayonne, la ville de Rome est magnifiquement filmée, mais il manque quelque chose au récit pour vraiment décoller. À force de cultiver le mystère sur les activités criminelles et politiques de Roberta, Mario Martone assèche l’émotion qui aurait pu naître de ce beau personnage.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Intéressant sur le papier, ce récit d’une écrivaine tardivement reconnue peine à échapper aux conventions et à l’esthétique télévisuelle. Valeria Golino au jeu tout en finesse est le principal intérêt du film.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Thierry Chèze
Mais le scénario se perd dans des flashbacks et flashforwards compliquant inutilement un récit où on reste à la surface des choses, au point qu'on n'apprenne au fond rien d'elle, ni des raisons profondes qui expliquent la censure dont elle fut victime.
La critique complète est disponible sur le site Première
Positif
Un film déchirant et lumineux.
Franceinfo Culture
Avec cette évocation en forme de balade sans but, le réalisateur brosse à coups de petites touches une peinture impressionniste de la personnalité complexe de cette écrivaine au destin singulier. Une évocation qui parvient à saisir les racines d'une œuvre en s'intéressant à un moment clé de la vie de son auteure.
Le Figaro
Mario Martone présente un film éclairant la personnalité de Goliarda Sapienza, grande figure des lettres italiennes qui fut incarcérée pour vol.
Le Parisien
Du côté des comédiennes, si Valeria Golino livre une jolie performance, Matilda de Angelis (la série « Lidia fait sa loi », le « Dracula » de Luc Besson…) crève une fois de plus l’écran dans le rôle de Roberta, avec une magnifique prestation pleine de fougue, de charme et de mélancolie, qui vaut de voir le film à elle seule.
Les Inrockuptibles
Comme l’écriture de Sapienza, le film porte en lui une sorte d’insaisissable et heureuse étrangeté, peut-être due à cette grande liberté scénaristique.
Télérama
Le film est une dérive douce, presque paisible, empreint d’une mélancolie diffuse. La solitude, le sentiment de gâchis, les idées suicidaires ne sont jamais loin. Quel plaisir pourtant, que cette balade intérieure (avec Robert Wyatt en B.O.), non loin de celle de Nanni Moretti en Vespa dans Journal intime…
L'Obs
Pour autant, la singularité de ce duo finit par reconfigurer les contours de l’ensemble, manœuvre subtile, oblique et désarmante, à l’instar du charme faussement discret qui se dégage de la précieuse Valeria Golino.
La Croix
Inspiré des livres autobiographiques de Goliarda Sapienza, ce beau film de Mario Martone brosse le portrait de l’autrice italienne de L’Art de la joie, qui a su trouver une forme de liberté dans l’amitié forte et sincère nouée lors de son séjour en prison.
La Tribune Dimanche
Imprégné de l'atmosphère de liberté, d'errance, de révolte et de mal-être reliant ces femmes entre elles, Fuori enchaîne flash-back et séquences appliquées sans donner le sentiment de trop savoir où il va. Ni d'être sûr de ce qu'il veut nous révéler du cheminement singulier de Sapienza en tant qu'artiste et femme. C'est sa limite mais aussi son charme.
Le Monde
Habité d’une douce mélancolie qu’accompagnent les mélopées de Robert Wyatt, porté par deux grandes performances d’actrice, Fuori a des airs de quête d’évasion fragile des cages invisibles qui enferment. Mario Martone guette partout la lumière, l’étincelle passagère qui fera vibrer un peu de vie.
Le Point
Parfois trop explicatif, un peu long, le film réussit l'essentiel : l'évocation d'une créatrice singulière et de sa difficulté à être au monde.
Les Echos
Dans son nouveau film, le cinéaste italien Mario Martone évoque la personnalité complexe de la romancière de « L'art de la joie ». Résultat inégal.
Libération
Confinant à la carte postale, le portrait de l’autrice de «l’Art de la joie» après ses années d’incarcération met l’accent sur la sororité.
Marie Claire
Un casting un peu trop joli (ah, le "male gaze" italien !) contrebalancé, heureusement, par une belle langueur spleenétique.
Version Femina
Si l’on peut regretter que ce long-métrage s’attache plus aux relations amicales et amoureuses de l’héroïne qu’à tous les mécanismes de création de son chef-d’œuvre, il n’en reste pas moins une belle ode aux femmes.
Abus de Ciné
"Fuori" vaudra au moins le détour pour la performance de son actrice principale. Valeria Golino, (actrice italo-américaine qu'on voit autant d'un côté de l'Atlantique que de l'autre), se donne corps et âme à son personnage, proposant une interprétation pleine d’envie et de passion.
Cahiers du Cinéma
Au lieu de célébrer le tempérament d’une héroïne en avance sur son temps, Mario Martone la ramène vers des vignettes licencieuses dont le parfum de scandale est plutôt daté.
CinemaTeaser
En s’intéressant à une partie de la vie de la comédienne et romancière Goliarda Sapienza, Mario Martone abuse de déambulations sans fin où se perd Valéria Golino. Et le spectateur.
Critikat.com
Cette perspective impressionniste, restituant un flottement mental, tient avant tout de l’ambiance : chez Martone, saisir quelque chose de la vérité intérieure d’un individu passe par l’adoption d’une rythmique particulière.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Narrativement confus, dans un agrégat de moments malhabilement assemblés, les ellipses renforçant le manque de clarté, Fuori tente de trouver une expression dramatique conforme au caractère complexe de la Sapienza, mais son étude de caractère est trop décousue, malgré l’engagement de Valeria Golino, qui la porte avec fièvre et tourments.
Le Dauphiné Libéré
Le film ne trouve jamais la bonne voie, pour être raccord avec la voix unique, intense et visionnaire de la romancière italienne Goliarda Sapienza.
Marianne
Un biopic poussif.
Paris Match
Sur l’écran, le charme du couple Valeria Golino - Matilda De Angelis rayonne, la ville de Rome est magnifiquement filmée, mais il manque quelque chose au récit pour vraiment décoller. À force de cultiver le mystère sur les activités criminelles et politiques de Roberta, Mario Martone assèche l’émotion qui aurait pu naître de ce beau personnage.
aVoir-aLire.com
Intéressant sur le papier, ce récit d’une écrivaine tardivement reconnue peine à échapper aux conventions et à l’esthétique télévisuelle. Valeria Golino au jeu tout en finesse est le principal intérêt du film.
Première
Mais le scénario se perd dans des flashbacks et flashforwards compliquant inutilement un récit où on reste à la surface des choses, au point qu'on n'apprenne au fond rien d'elle, ni des raisons profondes qui expliquent la censure dont elle fut victime.