Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
La cinéaste française d’origine irakienne propose un très réussi autoportrait musical et polyglotte autour de ses souvenirs et de la place que chacun doit se trouver dans le monde.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
C’est là la beauté et la limite du film, d’entrer à pieds joints dans un journal intime, exercice toujours périlleux, quitte à ne pas toujours savoir comme il peut être reçu, s’il peut propager ou non ses échos au monde.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Monde
par Bo. B.
Fragmenté, D’Abdul à Leila a presque des airs de labyrinthe, où le spectateur avance toujours plus profond dans l’histoire dramatique d’un pays soumis aux guerres. Une violence aux répercussions intimes que Leila Albayaty entend aujourd’hui apaiser par la musique, la poésie, le cinéma, recréant du lien et de la vie pour pallier tout ce qui a été détruit.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Adèle Bossard-Giannesini
D’Abdul à Leila, entre carnet de voyage et journal intime, suit le trajet de Leila Albayaty dans sa reconstruction à travers l’appropriation de la culture paternelle. Sans intérêt formel, le film peine à s’échapper de l’égotisme de l’exercice de l’anamnèse.
Première
par Lucie Chiquer
Malgré une créativité débordante et une vulnérabilité évidente, difficile de ne pas se perdre dans le geste artistique de cette femme meurtrie. En éparpillant ses dessins, ses chansons, ses névroses, et ses souvenirs pour mieux creuser dans son passé, c’est le spectateur qu’elle finit par oublier.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
La cinéaste française d’origine irakienne propose un très réussi autoportrait musical et polyglotte autour de ses souvenirs et de la place que chacun doit se trouver dans le monde.
Les Inrockuptibles
C’est là la beauté et la limite du film, d’entrer à pieds joints dans un journal intime, exercice toujours périlleux, quitte à ne pas toujours savoir comme il peut être reçu, s’il peut propager ou non ses échos au monde.
Le Monde
Fragmenté, D’Abdul à Leila a presque des airs de labyrinthe, où le spectateur avance toujours plus profond dans l’histoire dramatique d’un pays soumis aux guerres. Une violence aux répercussions intimes que Leila Albayaty entend aujourd’hui apaiser par la musique, la poésie, le cinéma, recréant du lien et de la vie pour pallier tout ce qui a été détruit.
Les Fiches du Cinéma
D’Abdul à Leila, entre carnet de voyage et journal intime, suit le trajet de Leila Albayaty dans sa reconstruction à travers l’appropriation de la culture paternelle. Sans intérêt formel, le film peine à s’échapper de l’égotisme de l’exercice de l’anamnèse.
Première
Malgré une créativité débordante et une vulnérabilité évidente, difficile de ne pas se perdre dans le geste artistique de cette femme meurtrie. En éparpillant ses dessins, ses chansons, ses névroses, et ses souvenirs pour mieux creuser dans son passé, c’est le spectateur qu’elle finit par oublier.