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Marion Wegrowe
66 abonnés
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5,0
Publiée le 11 juin 2025
Un film, fort, émouvant, totalement singulier ,mêlant musique, dessin, écriture documentaire, pour raconter la difficulté de se situer entre deux cultures, la stigmatisation du monde arabe et la propagande géopolitique. Un ovni totalement singulier et pourtant universel. A voir absolument !
Exceptionnel, ce film nous transporte, nous fais voyager, on on ressort sidéré. Beaucoup d'humanisme et de générosité, du vrai, du concret comme on en voit peu, de véritables instants de grâce et de poésie (sans jamais verser dans le pathos) que je pensais ne plus ressentir dans une salle de cinéma. Après l'avoir vu (en présence de la réalisatrice), j'ai eu beaucoup de mal à m'endormir paisiblement car j'avais encore les images en tête. La BO est juste incroyable (particulièrement celle que l'on entend avant le clapement de fin). Foncez le voir tant qu'il se trouve encore à l'affiche, vous ne serez pas déçu !
Film-documentaire atypique et bouleversant, plein d'authenticité. A travers l'histoire de Leila, c'est le destin d'une famille franco-Iraquienne qui émerge. Leila nous embarque dans sa quête d'identité entre le Cantal et Bagdad.
J'ai adoré ce film, très intime, émouvant. Leila la réalisatrice et personnage principale a réussi a partir de recit intime de nous raconter des choses universelles (la famille, l'arabité, le trauma, le recherche identitaire etc).
« De Abdul à Leïla » est bien plus qu’un documentaire : c’est une traversée intérieure, un cri d’amour et de rage, une fresque familiale à la fois intime et universelle. Leïla Albayati nous plonge dans sa quête d'identité à travers un récit à la fois poétique et frontal, entre mémoire, exil et création. Le film mêle sans filtre les archives familiales, les images lo-fi tournées à la main, les peintures, la musique live... Une matière brute, parfois chaotique, mais profondément humaine.
Entre les nuits alcoolisées du Berlin underground, les paysages silencieux du Cantal, les rues du Caire, les souvenirs de Bagdad sous embargo et les blessures ouvertes des attentats parisiens, le film crée des ponts vertigineux entre les lieux, les générations, les langues et les douleurs.
Leïla, artiste entière et vulnérable, livre un portrait bouleversant d’une jeunesse tiraillée entre deux mondes. En interprétant les poèmes de son père réfugié irakien, à la guitare, elle tente de retisser les fils d’une arabité fracturée. Sa peinture à même le sol, ses chants brisés, son regard tendre et dur à la fois, font de ce film un geste artistique rare.
Un documentaire comme on en voit peu : radical, sensoriel, courageux. Une œuvre grunge dans l’âme, dans la forme comme dans le fond. À voir absolument.
D'Abdul à Leila est un film à voir absolument. Il ne se contente pas de raconter une histoire, il nous invite à réfléchir sur nos propres vies et sur les choix que nous faisons. Un chef-d'œuvre contemporain qui résonne longtemps après le générique de fin.
Chef d’œuvre ! Leila peint la transmission d’un traumatisme : Abdul, son père, réfugié politique Irakien, essaie de lui transmettre la poésie Iraquienne. Leila recherche ses racines. Elle a eu un grave accident. Elle cherche ses souvenirs dans ses trous noirs. Elle s’exile pour qu’on ne lui pose plus de questions. Questions auxquelles elle ne sait pas répondre : sa mémoire est effacée ! Ce film est musical, Leila chante. Ses notes nous emportent vers sa recherche d’identité. Française ou Irakienne…. La transmission des souffrances de son père, réfugié politique qui la bride tout en lui disant : « soit libre ma fille ! »
Œuvre bouleversante, une expérience authentique, à voir absolument. une mise en scène juste qui évolue avec les personnages Vu à l’Espace saint Michel jeudi 19 avec la chance de partager les émotions et débattre avec la réalisatrice
Ce film part d’une déclaration. “C’est toi qui m’a fait réécrire de la poésie”, dit son père. C’est d’abord un don, des chansons en arabe par son père mais aussi une mission : un message et un défi que Leila va porter et même bien au-delà. “J’aime beaucoup la voix de Leila”, dit-il encore. Par ses paroles, par son chant et par son regard, elle se fait la voix de la liberté, de la langue de son père, de mémoires douloureuses, elle se fait la voix de plaies et de guérisons, elle se fait la voix des luttes. Une exploration des origines et du traumatisme. Une réflexion sur l’amour, la liberté, la double culture, le rapport à la mort et sa place dans la vie. D’Abdul à Leila, c’est surtout un film sensible et authentique, c’est ce qui le rend si émouvant.
Ce film est à voir, Leila nous délivre son histoire personnelle dans le recherche de ses racines. Un beau film différent des autres,par sa présentation qui peut nous surprendre,la réalisatrice à voulue être elle,ne pas se prendre pour une film à été primé plus de 6 fois. Je conseille ce film
Un film très personnel qui touche, fait écho (la famille, le vécu et ressenti de chacun...). Chanson, poésie, dessin... nous font entrer de différentes manières dans ce parcours personnel. Merci à la réalisatrice pour son échange avec le public à L'Escurial et aux distributeurs indépendants