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Lourenco Carlos
3 abonnés
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2,0
Publiée le 17 novembre 2025
Beaucoup de style, mais zéro crédibilité.
Gangstas se veut un polar urbain à la sauce américaine, mais on se retrouve avec une version belge remplie de clichés : joggings Adidas, TN fluo, chaînes bling-bling, accent de voyou de 2005... C’est plus Skyblog Movie que Scarface.
Visuellement, c’est bien filmé, y’a du rythme, mais le fond est vide. Adamo est transparent, les dialogues sont creux, et les tentatives "psychologiques" (le pote avec l’ange et le démon) tombent à plat.
On dirait un clip de rap low-cost, avec des persos qui rejouent leur adolescence à coup de Sergio Tacchini et de rêves de grandeur. Dommage, car techniquement, le duo Adil & Bilall sait faire.
Cinq ans après les évènements de Gangsta, Adamo est encore plus profondément impliqué dans le trafic de cocaïne qui gangrène de plus en plus la ville d'Anvers.
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2,0
Publiée le 28 mai 2025
De l'eau a coulé sous les ponts depuis les événements de "Patser" et chaque membre de la bande a changé de vie et s'est rangé à part Adamo qui est devenu le cerveau d'un vaste trafic de cocaïne grâce à un plan ingénieux qui attire l'attention des autorités, mais aussi de la concurrence. Après s'être frottée à la mafia colombienne, la bande se retrouve cette fois-ci entraînée dans un conflit plus local et surtout non désiré. En relisant mon avis du premier, je réalise que les qualités de ce dernier sont atténuées tandis que les défauts sont plus présents. Adil El Arbi et Bilall Fallah retentent la même chose, mais pas avec le même succès. Leur suite est frustrante et poussive au lieu d'être frénétique et divertissante. À part les scènes d'action qui sont vraiment pas mal, il faut le reconnaître, le reste est vraiment décevant à commencer par l'histoire sans intérêt. Les méchants sont risibles tandis que la bande n'a plus la même alchimie en raison des circonstances. On dirait vraiment une suite forcée, ce qui donne un film moyen et peu inspiré.
Patsers marque le retour d’Adil El Arbi et Bilall Fallah dans l’univers du crime anversois, cinq ans après Gangsta. Le film suit Adamo, désormais figure influente du trafic de drogue, et ses anciens amis confrontés à des choix déchirants entre loyauté et survie. Malgré une ambition de proposer un récit plus sombre et sérieux, l’intrigue peine à captiver, s’enlisant dans des clichés et un rythme inégal. Les performances des acteurs, bien que sincères, ne suffisent pas à compenser un scénario prévisible et des dialogues parfois artificiels. La réalisation, bien que stylisée, manque de la fraîcheur et de l’énergie qui caractérisaient les œuvres précédentes du duo. En somme, Patsers déçoit par son manque de profondeur et d’originalité, offrant une suite en deçà des attentes. Je lui attribue une note de 2/5.
Anvers. Quatre amis d’enfance, fan de Scarface et petits dealers se rêvent en futurs parrains du crime organisé. Mais leur légende se transforme en cauchemar quand ils volent un chargement de cocaïne, déclenchant la guerre avec un baron de la drogue à Amsterdam et les cartels colombiens.
Sept ans après leurs long métrage Gansta , Adil El Arbi et Bilall Fallah retrouvent leurs racines avec une suite ambitieuse. Le premier opus avait été pour eux un véritable passeport vers Hollywood et leur a valu l’honneur de signer les deux derniers volets de la saga Bad Boys.
À la sortie de cette suite, je redoutais de ne pas retrouver l’énergie brute et l’audace visuelle qui faisaient le charme de gangsta . Quelle bonne surprise ! Le film est toujours aussi stylé et nerveux : on y retrouve des effets de caméra ingénieux et des flash-backs qui viennent nous prendre à contre pied , et ça dans tous les sens.
Cette nouvelle aventure et plus sombre et plus violente que le premier volet . On perçoit clairement l’influence que les réalisateurs on appris à d’Hollywood : les scènes d’action sont plus spectaculaires ( la scène de l’hôtel et une dédicace à John Wick totalement assumé) L’univers, toujours « pop-acide », conserve son identité singulière et on en redemande.
un troisième volet et en préparation, on a hâte de voir jusqu’où El Arbi et Fallah vont repousser les limites de leur style unique !