Note moyenne
3,4
13 titres de presse
-
L'Humanité
-
Le Figaro
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Positif
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
-
Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Un road-movie émouvant qui casse les codes du documentaire.
Le Figaro
A voir.
Les Inrockuptibles
Sans pathos, sans concession, sans illusion, sans prétention, Peretjatko réussit en une heure à nous montrer une guerre vue de l’intérieur, comme aucun reportage télévisé n’y est jamais parvenu. Admirable.
Libération
Avec Voyage au bord de la guerre, le cinéaste revient pour un documentaire d’une heure, tourné en 16 millimètres lors d’un road trip de plusieurs mois en Ukraine, peu de temps après le début de l’invasion russe. Et de nouveau, ravive un esprit très Mai 68 du cinéma d’actualité avec ses ressources légères (...).
Positif
Certes le film souffre du prétexte d'un retour aux origines ukrainiennes du réalisateur, mais il permet de se plonger dans l'arrière de la guerre (...).
Télérama
Un film-essai foncièrement personnel qui a l’audace de témoigner du pire sans négliger l’humour, « le dernier degré d’humanité que la guerre veut nous arracher ».
Cahiers du Cinéma
Ce carnet de voyage laisse par moments place à ce qui échappe à l’appréhension : un territoire effrayant, dans ses centres et ses périphéries, parce qu’entièrement réorganisé par la guerre.
L'Obs
Exodes, populations apeurées, destruction ciblée de la culture… Les traumas actuels et futurs mobilisent le cinéaste qui capte dans la parole des interviewé(e)s le désespoir mais aussi la force de (sur)vie des rescapés.
La Croix
Évidemment, depuis, de nombreux documentaires sont venus témoigner des souffrances des populations civiles. Par sa forme et son ton très personnel, le réalisateur apporte cependant son regard et son humour, car dans une guerre, explique t-il, il y a trois choses à détruire : « l’industrie, le moral, et la culture ».
Le Monde
C’est par Anton que le réalisateur rencontre ses témoins. Tous sont des artistes. Metteur en scène de théâtre. Acteur. Poétesse. Par eux vient au film la brusque suspension de la vie, la peur, la sidération. Peretjatko y ajoute sa touche personnelle, qui fait le cachet du film.
Les Fiches du Cinéma
Peu après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, Antonin Peretjatko (La Fille du 14 juillet) part voir ce pays où est né son grand-père. Une vision de la guerre au plus près du quotidien et au plus loin de celle du journal de 20h.
Première
La force du film réside dans sa capacité poétique à faire résonner des détails apparemment anodins, mais qui mis bout à bout deviennent profondément révélateurs. Car ce que Peretjatko dévoile c’est cet étrange mélange de joie et de tristesse qui habite les survivants, et qui prouve que la vie s’obstine. Malgré tout.
Critikat.com
Dommage que la forme composite du film entrave le regard sensible sur le quotidien de la guerre, qui affleure pourtant à certains endroits, au gré d’heureux accidents.