Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Bande à part
par Olivier Bombarda
Il est des films qui s'impriment en vous comme une sensation trouble, un malaise fertile. Panopticon de George Sikharulidze est vraiment de ceux-là.
Cahiers du Cinéma
par Ariel Schweitzer
Ce récit d’initiation, qui commence par le regard réifiant de Sandro sur le corps d’une jeune femme, se termine par l’acceptation du héros de se mettre à nu lui-même, comprenant que le regard qu’il porte sur les autres, et celui que les autres portent sur lui, peut échapper au système de domination.
Culturopoing.com
par Alexandre Lebrac
Premier long-métrage virtuose du réalisateur et professeur de cinéma géorgien-américain George Sikharulidze, Panopticon offre une plongée vertigineuse dans la vie d’un adolescent géorgien tentant de comprendre le monde qui l’entoure…
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par La Rédaction
Un film sensuel, étrange et fascinant.
La Septième Obsession
par Hugo Dervisoglou
En passant ainsi de l’oppression au sensoriel, PANOPTICON gagne en rythme, en beauté et en réflexivité.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le Géorgien George Sikharulidze révèle un beau visage qu’on n’oubliera pas : celui de Data Chachua. Un air mélangé de Pierre Niney, de Louis Garrel ou du Jean-Pierre Léaud des 400 Coups.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Doté d’indéniables qualités d’écriture, Panopticon articule avec finesse autour de cette ambivalence, son réalisateur y dessinant un personnage pieux, moralisateur, mais travaillé par le sexe qui cherche à combler un vide au risque de céder à la tentation ultra-nationaliste.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Olivier De Bruyn
George Sikharulidze frappe fort avec son premier film. Ce portrait au vitriol d'un jeune homme mal dans sa peau et d'un pays en déroute justifie tous les éloges.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une merveille venue de Géorgie.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Positif
par Louise Dumas
Un premier film d'une grande maîtrise.
Télérama
par Hélène Marzolf
Un regard original et sensible sur la Géorgie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le portrait captivant d’un jeune homme tourmenté, en conscience religieuse, tentation du nationalisme et affirmation de ses sentiments. Une belle réussite.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Amande Dionne
Un voyage intérieur dans une Géorgie pieuse.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Cl. F.
La sérénité de la mise en scène sied à la complexité du personnage, le jeune acteur Data Chachua nous intriguant jusqu’au dernier plan.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
D’abord aiguisé dans sa dissection d’un double aveuglement, le film s’émousse en sacrifiant son personnage à ses obligations scénaristiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Yannick Vely
Si film a un peu de mal à tenir la distance, il inscrit le nom de son auteur George Sikharulidze dans la case des réalisateurs à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Mis en scène avec une grande maîtrise, Panopticon frappe surtout par sa capacité à faire tenir sans ne rien survoler, la multitude des sujets abordés en 1h30. Certains devraient en prendre de la graine.
La critique complète est disponible sur le site Première
Bande à part
Il est des films qui s'impriment en vous comme une sensation trouble, un malaise fertile. Panopticon de George Sikharulidze est vraiment de ceux-là.
Cahiers du Cinéma
Ce récit d’initiation, qui commence par le regard réifiant de Sandro sur le corps d’une jeune femme, se termine par l’acceptation du héros de se mettre à nu lui-même, comprenant que le regard qu’il porte sur les autres, et celui que les autres portent sur lui, peut échapper au système de domination.
Culturopoing.com
Premier long-métrage virtuose du réalisateur et professeur de cinéma géorgien-américain George Sikharulidze, Panopticon offre une plongée vertigineuse dans la vie d’un adolescent géorgien tentant de comprendre le monde qui l’entoure…
L'Humanité
Un film sensuel, étrange et fascinant.
La Septième Obsession
En passant ainsi de l’oppression au sensoriel, PANOPTICON gagne en rythme, en beauté et en réflexivité.
Le Dauphiné Libéré
Le Géorgien George Sikharulidze révèle un beau visage qu’on n’oubliera pas : celui de Data Chachua. Un air mélangé de Pierre Niney, de Louis Garrel ou du Jean-Pierre Léaud des 400 Coups.
Le Journal du Dimanche
Doté d’indéniables qualités d’écriture, Panopticon articule avec finesse autour de cette ambivalence, son réalisateur y dessinant un personnage pieux, moralisateur, mais travaillé par le sexe qui cherche à combler un vide au risque de céder à la tentation ultra-nationaliste.
Les Echos
George Sikharulidze frappe fort avec son premier film. Ce portrait au vitriol d'un jeune homme mal dans sa peau et d'un pays en déroute justifie tous les éloges.
Marianne
Une merveille venue de Géorgie.
Positif
Un premier film d'une grande maîtrise.
Télérama
Un regard original et sensible sur la Géorgie.
aVoir-aLire.com
Le portrait captivant d’un jeune homme tourmenté, en conscience religieuse, tentation du nationalisme et affirmation de ses sentiments. Une belle réussite.
Abus de Ciné
Un voyage intérieur dans une Géorgie pieuse.
Le Monde
La sérénité de la mise en scène sied à la complexité du personnage, le jeune acteur Data Chachua nous intriguant jusqu’au dernier plan.
Les Fiches du Cinéma
D’abord aiguisé dans sa dissection d’un double aveuglement, le film s’émousse en sacrifiant son personnage à ses obligations scénaristiques.
Paris Match
Si film a un peu de mal à tenir la distance, il inscrit le nom de son auteur George Sikharulidze dans la case des réalisateurs à suivre.
Première
Mis en scène avec une grande maîtrise, Panopticon frappe surtout par sa capacité à faire tenir sans ne rien survoler, la multitude des sujets abordés en 1h30. Certains devraient en prendre de la graine.