Note moyenne
3,8
26 titres de presse
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La Voix du Nord
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Libération
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Marianne
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Nice-Matin
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Voix du Nord
La réalisatrice tunisienne (dont on avait déjà aimé le choral et lumineux Sous les figues) tourne avec grâce, acuité et tant d’humanité autour de son trio de superbes héroïnes. Face au tragique et à l’arbitraire des situations qu’elle décrit avec une précision de documentariste, elle ne sacrifie ni la douceur, ni la beauté, ni l’humour. On rit, on pleure.
Abus de Ciné
Un reflet même de la situation de ces trois femmes, qui fait qu’au final le film se pare d’une belle émotion, dressant le portrait inédit d’une communauté persécutée, phénomène malheureusement généralisé en ces temps.
Bande à part
Un beau film au féminin sur un sujet méconnu et brûlant.
Cahiers du Cinéma
Promis le ciel se tend aussi entre la discipline rigoriste que maintient Marie et le statut de pièces rapportées des Subsahariens à Tunis, les virées dératées de Naney, les interruptions perturbantes que subit Jolie qui tente de potasser – autant de cahots que traduit un montage centrifuge, contribuant à une forme impure: un triple portrait empêché, zébré.
Culturopoing.com
Sans filtre sur les conditions de vie précaires d’individus à bout de souffle, portrait délicat d’une grande humanité, Promis le ciel réussit le pari de montrer une réalité encore trop méconnue, le lot des immigrés subsahariens en quête d’un meilleur avenir au Maghreb.
Elle
Une ode à la sérénité.
Franceinfo Culture
Promis le ciel est un film fort par son sujet, et la maîtrise dont fait montre sa réalisatrice et la sincérité de ses comédiennes en font une excellente proposition cinématographique.
L'Humanité
Le deuxième long métrage d’Erige Sehiri propose le portrait de trois femmes d’Afrique subsaharienne, dans le contexte xénophobe de la ville de Tunis, où sévissent rafles et expulsions.
La Croix
Cette œuvre lumineuse et déchirante fait le récit, universel, de trois femmes exilées en quête de leur destin dans un pays de plus en plus intolérant envers les migrants.
Le Figaro
Un film choral émouvant.
Le Parisien
Un film édifiant et touchant.
Le Point
On est surtout subjugué par ces comédiennes, notamment par l’Ivoirienne Debora Lobe Naney, qui n’est pas une actrice professionnelle et que la réalisatrice a découverte alors qu’elle tentait, dans la vraie vie, de traverser la Méditerranée. Elle fait ses premiers pas au cinéma. Sûrement pas les derniers…
Les Echos
Un film délicat et implacable sur la « question » migratoire.
Libération
Les comédiennes Laetitia Ky, Aïssa Maïga et surtout Debora Lobe Naney, qui débute, emballent. Promis le ciel est à voir pour ce qu’il révèle du monde mais pas seulement.
Marianne
La talentueuse réalisatrice Erige Sehiri signe un film implacable sur la marginalisation (euphémisme) dont sont victimes les exilés subsahariens en Tunisie. Cette fiction implacable prouve, s’il en était besoin, que l’exploitation et l’abjection ignorent les frontières et ne sont pas l’apanage des pays riches.
Nice-Matin
Un film délicat.
Paris Match
La puissance du film tient aussi dans son caractère choral mais jamais démonstratif, qui permet d'appréhender la situation dans toute sa dimension tragique et universelle. Comment se construire une nouvelle famille quand on a tout perdu ? Quels liens peut-on tisser quand on ne sait pas quel nouvel exil nous est promis ? Et quand l'ami aveugle de Marie l'éclaire sur l'avenir de la petite Kenza, les larmes ne sont pas loin...
Positif
Promis le ciel impose un regard féminin et africain (...).
Télérama
Le film lumineux et incarné d’une cinéaste pleine de talent.
aVoir-aLire.com
D’un sujet grave, à savoir les conditions de vie des migrants subsahariens en Tunisie, Erige Sehiri dresse une comédie dramatique pleine d’énergie et de joie.
L'Obs
D’où, peut-être, le manque de tenue de la mise en scène. Sa force vive ? Les comédiennes, professionnelles (Aïssa Maïga, Laetitia Ky) ou non (Debora Lobe Naney, dont la vie a inspiré le personnage), habitées, lumineuses. Leurs visages laissent entrevoir les blessures du passé que balaient leurs maigres espoirs d’avenir.
Le Dauphiné Libéré
Mais à trop vouloir contenir cette réalité, le film procède par accumulation et illustration, comme s’il cherchait l’exhaustivité : difficultés, problèmes, luttes des migrants illégaux se succèdent, au risque de transformer l’expérience vécue en exercice de représentativité. Promis le ciel n’en demeure pas moins traversé par un beau souci d’attention solidaire, d’écoute généreuse et de dénonciation discrète de l’oppression. Ses actrices offrent des moments lumineux : de petits miracles souriants, au cœur d’un monde violent et dur.
Le Monde
Malgré une écriture inégale, le personnage de Naney emportant les scènes les plus fortes, le film touche à quelque chose de fort dans l’extrême précarité des liens que nouent les personnages. Face aux menaces qui s’accumulent, tout semble inexorablement voué à se déliter dans une mélancolie infinie.
Les Fiches du Cinéma
Avec Promis le ciel, Erige Sehiri signe un film retenu, dont la délicatesse parfois excessive émousse la puissance émotionnelle.
Première
Le puissant nouveau film d'Erige Sehiri parle de la difficulté à trouver sa place dans un pays qui n’est pas le sien, en dépit d’un racisme qui ne connaît ni frontière, ni latitude, même au sein du continent africain.
Critikat.com
La teinte bleutée de l’image s’inscrit dans la même démarche, comme si elle cherchait à adoucir la violence de ce qui se joue à l’écran. À force de souffler le chaud et le froid, Promis le ciel finit par se transformer en robinet d’eau tiède.