Note moyenne
2,8
13 titres de presse
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Femme Actuelle
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Les Fiches du Cinéma
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
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Télé 7 Jours
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Femme Actuelle
On aime ce climat, ses couleurs, son charme fou, et on comprend son grand succès en Italie.
Les Fiches du Cinéma
Entre créativité, conflits personnels et gestes de solidarité, le récit explore avec sensibilité la vie intime et la force des liens féminins.
aVoir-aLire.com
Au son du chatoiement des étoffes, se déroulent sous nos yeux définitivement conquis par tant de magnificence les soubresauts de la vie, entre rivalités et bienveillance, humour et embûches, pour faire de cette œuvre originale et chaleureuse un diamant brut, ode au bonheur, à l’élégance et à la solidarité.
Abus de Ciné
On l’aura compris, toutes ces femmes éprises de liberté et aux doigts d’or sont autant de diamants auxquels Ferzan Özpetek rend un hommage mérité.
La Croix
Le nouveau film du cinéaste Ferzan Özpetek, en salles le 21 janvier 2026, s’attache aux trajectoires de couturières d’un atelier de création dans les années 1970. Il a attiré 2 millions de spectateurs dans les salles italiennes, malgré une mise en scène peu subtile.
Le Figaro
Si on est séduit par ce tandem de sœurs qui dirige cette honorable maison, ce film choral tourne un peu trop au mélo à l’italienne alors qu’il souhaitait rendre hommage à ces femmes de l’ombre qui œuvrent collectivement au flamboiement du 7e art. On restera tout de même sous le charme de Jasmine Trinca et surtout Luisa Ranieri qui incarne avec piquant une Meryl Streep transalpine rousse tout droit sortie du Diable s’habille en Prada.
Le Monde
Si, au scénario comme à l’image, Diamanti tient plus de la sitcom sucrée que du cinéma, le film remplit néanmoins son humble mission de feel‑good movie délicatement suranné.
Télé 7 Jours
Un bel et tendre hommage aux femmes et aux actrices.
Le Journal du Dimanche
Il y a là de magnifiques costumes et une solidarité féminine plutôt touchante. Mais la mise en scène appuyée façon mélo et le jeu de certaines comédiennes donnent à ce film choral visitant les coulisses du cinéma des allures d’interminable et pimpant feuilleton.
Les Inrockuptibles
Le plus accablant dans ce fatras où chaque séquence doit osciller entre rires et larmes dans une lumière mordorée, c’est l’apologie de la tyrannie entrepreneuriale.
Nice-Matin
L’image manque de cachet pour pleinement immerger le public dans les seventies et les différentes intrigues ont du mal à s’imbriquer, ce qui rend l’ensemble confus. Et comme derrière la caméra Ferzan Özpetek n’a pas le style d’un Paolo Sorrentino, l’audace d’un Marco Bellocchio ou la pertinence d’un Matteo Garrone, pour ne citer que quelques-uns de ses compatriotes contemporains, ce Diamanti reste poli… et manque d’éclat.
Télérama
Ce succès du box-office italien tient davantage du roman-photo que du grand mélo. Restent une ode à la sororité et le décor rare d’un grand atelier de costumes de cinéma.
Première
On sort de ce sous-Almodovar lessivé par tant de portes ouvertes. Grosse fatigue.