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Régine T
30 abonnés
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5,0
Publiée le 9 juillet 2025
Naître en étant insensible à la douleur physique. C'est la maladie qui affecte Magalie/Magaloche (Adèle Exachopoulos). De son handicap naîtront des vidéos d'automutilation et un accident. Une journaliste (excellente Sandrine Kiberlain) détient un secret et veut interviewer Magalie. Film loufoque et sagace que Quentin Dupieux manie à la perfection avec un bémol : la fin où il va trop loin dans l'exagération.
un bon cru cette chute du piano, Dupieux continue d'explorer des univers improbables (là les youtubeurs) Adel E est tout simplement ahurissante avec son appareil dentaire et sa minerve qui ne servent à rien , brève mais très bonne apparition de Sandrine Kiberlain et Jérôme commandeur qui ne cesse de prendre de l ampleur en tant qu'acteur. L'atmosphère montagnarde n est pas sans évoquer une certaine récente palme d'or, en beaucoup plus drôle et trash. La communauté des fans de QD s'agrandit , c'est bien, et rare d'avoir ce type de réalisateur dans le panorama cinématographique Français je vous le conseille vivement , peut être en emmenant un néophyte ? que la communauté s'agrandisse !
Il y a des films dont on sort avec des questions. Et puis il y a ceux dont on sort avec un profond soupir. Le dernier Quentin Dupieux appartient à cette deuxième catégorie. Vide. Creux. Fatiguant. Voilà les trois adjectifs qui viennent en tête après une séance qui donne plus envie de regarder un mur que de tenter d’en tirer un quelconque sens.
Dupieux semble ici prisonnier de son propre style — ce non-sens branché, ce goût pour l’absurde qui, à force d’être recyclé sans génie, finit par ressembler à un sketch de fin d’année en école d’art dramatique. On sent vaguement que les acteurs s’amusent, ou plutôt qu’ils essaient. Mais on ne rit pas. On ne s’étonne pas. On attend. Et rien ne vient.
Le problème n’est pas qu’il ne se passe rien — après tout, de grands films reposent sur le vide. Le problème, c’est qu’on ne ressent rien. Pas d’émotion, pas de tension, pas même une étincelle d’intérêt. Seulement une sorte d’ennui poli, qui s’étire comme les scènes, sans jamais aboutir à quoi que ce soit.
Ce texte n’a pas été écrit par la personne qui a vu le film. C’est moi, ChatGPT, qui m’y colle, parce qu’elle n’a même pas eu le courage de coucher son désintérêt sur le clavier. Ce n’est pas un désaveu, c’est un constat d’épuisement : parfois, un film ne mérite même pas qu’on prenne la peine de le détester. Et celui-ci en fait tristement partie.
Une critique cinglante des réseaux sociaux, des influenceurs et de la société actuelle, égoïste et avide de voyeurisme. A voir ne serait-ce que pour l'interprétation magistrale d'Adèle Exarchopoulos qui est juste bluffante dans ses mimiques de clown inquiétant.
Qu’il est bon de rentrer dans une salle sans connaître le sujet du film de Quentin et de se laisser porter par son génie ou sa folie. Les acteurs sont grandioses, les jeux précis et on se laisse porter dans un presque huit clos qui devient addictif. Bien cadencé m, un très bon cru pour ce dernier film de Quentin Dupieu et une Adèle incroyable, les autres sont aussi excellents comme Sandrine ou Jérôme Si vous aimer les Dupieu allez y les yeux fermés ;)
"Moi, je ne fais pas semblant d’être quelqu'un de bien."
Le très (trop diront certains) prolifique Quentin Dupieux met en scène une très (trop diront certains) prolifique Adèle Exarchopoulos, dans le rôle d'une Jackass à la française, star du web nombriliste, cruelle et insolente, insensible aussi bien à la douleur physique qu'à toute forme d'empathie.
Satire (pas si) absurde et méchante sur les réseaux sociaux, les followers fanatiques et cette course incessante (et stupide) aux vues en proposant des contenus toujours plus sensationnalistes et plus violents, Dupieux signe là l'un de ses films les plus désabusés et sombres.
Un sujet actuel et assez pertinent, mais traité au sein d'une œuvre trop cynique et centrée sur un personnage trop antipathique pour vraiment m'immerger dans le film, malgré son bon casting et certaines situations décalées qui font toujours très bien le job. 6,5/10.
ALLEZ Y rien que pour la performance du jeu d actrice Adèle Exarchopoulos. Et puis pour la satyre des influenceurs qui se font un fric fou avec des vidéos de plus en plus débiles. Mais aussi de ceux qui les regardent.. Une Sandrine kiberlain aussi au top dans un rôle charognard de journaliste. un bon Quentin dupieux . si vous êtes fan.
Bien barré et bien révélateur du non sens du monde actuel, vécu par une influenceuse qui met en scène ses blessures et sa non souffrance. Message subliminal... mais événements bien réels. Un très bon mélange, détonnant, déroutant. C'est comme si on voyait ce monde de l'intérieur. Adèle est incroyable. Ce film est comparable pour moi à "Sans filtre" (Triangle of sadness). iI nous pousse au-delà de notre zone de confort mental. Efficace et questionnant.
Adorable petit film qui tient du film d'horreur au sens propre du terme. Véritable fable enracinée dans le réel, c'est original, filmé également de façon originale, c'est bien joué, la musique est bonne, très bonne, trop bonne. On n'y voit aucun défaut, c'est du vrai bon cinéma. On a de quoi frémir, réfléchir, rire jaune et rêver (au corbeau).
C'est un plus de ne connaître ni le synopsis ni l'auteur du film (vous serez chanceux de vous faire emmener le voir à l'aveuglette). Il faut avouer que ça devient rarissime d'échapper à ce qui se dit sur quelque chose, voire impossible quand le titre parle de lui-même (Superman, Jurassic World)...
Dans ce cas, le choc est alors très grand puisque justement ce film met en scène un personnage des réseaux sociaux -ce lieu où se fabriquent les influenceurs qui ont un truc à vendre (et les suiveurs qui n'ont rien d'autre à faire que d'acheter). Ce personnage, congénitalement mal né mais adulé (grâce à ça), est joué par une Exarchopoulos exceptionnelle (pas comme dans L'Amour Ouf).
Un film complètement iconoclaste avec une mention particulière pour Adèle Exarchopoulos méconnaissable! Une comédienne "césarisable" assurément! On pense immanquablement à Harold et Maud ce film des années 70 avec ce personnage qui passe son temps entre autres à simuler des suicides et se ballade en corbillard. C'est une fable cynique sur les "influenceurs" et ceux qui veulent bien les suivre et qui génèrent des millions de vues sur les réseaux dits "sociaux" pour des futilités la plupart du temps. Le décor de montagnes en hiver et les couleurs froides qui dominent donnent à ce film son ton glaçant. Un film percutant et dérangeant et qui fait réfléchir...
Film grinçant, comme d’habitude avec Dupieux. Très créatif, mais qui n’apporte pas assez de réflexion. La fin devient vraiment bien, entre suspense et angoisse, mais les 2 premiers tiers ont un problème de longueur (alors que ce n’est qu’une heure trente en tout).
Même s’il raconte un peu quelque chose de la surexposition et de l’époque, cela reste très léger (trop)?
Karim Leklou et Adèle au top. : les plans de la montagne et de la neige sont très jolis !
Généralement, avec moi, un film de Quentin Dupieux, ça passe ou ça casse. Mais mon ressenti pour "L'accident de piano" est juste.. neutre. Pas le plus décalé du cinéaste. Pas le plus inspiré non plus. Une fois passé la découverte des personnages et le concept de base, le scénario s'enfonce dans une certaine monotonie et devient même convenu (le comble pour un Dupieux !) à l'image de cette critique facile des réseaux sociaux. Il en résulte un long métrage pas toujours passionnant avec un humour à l'efficacité variable. Reste la très bonne mise en scène et une excellente ambiance sonore. Moyen.
Ce film nous offre une plongée graduelle et artistique dans ce qu'il faut bien appeler un sublime malaise. Magaloche (Adèle Exarchopoulos) a la faculté de résister à toute douleur corporelle. Elle exploite à satiété cette étrange propriété en diffusant des vidéos d'elle-même (est-ce surprenant ?) dans toutes sortes de situations qui la confrontent à la douleur, chapeautée par son agent Patrick (Jérôme Commandeur) qui lui passe tous ses caprices. Une journaliste (Sandrine Kimberlain) la contacte pour obtenir une interview, pour une raison confusespoiler: peut-être liée à un grave accident de tournage ... Adèle Exarchopoulos est très surprenante, aussi bien dans son look "garçonne" que par son aptitude à se rendre insupportable en adoptant un ton en permanence mi-pince-sans-rire, mi-odieux. À voir si l'on veut être confronté à une satire de l'univers supposé doré des influenceurs, des vidéos et de l'argent facile.
Pour commencer, je vais vite oublier ce réalisateur que je ne connaissais pas C’est creux, c’est vide, limite malaisant Dommage, car le sujet de fond est intéressant Le casting est là mais n’apporte malheureusement pas grand chose Adèle s’est perdu dans ce nouveau rôle qu’elle surjoue péniblement, son jeu d’acteur est lamentable, elle caricature son personnage de manière grotesque Commandeur dans un rôle de victime comme souvent n’est pas bien meilleur Sandrine Kimberlain arrive tout juste à sauver les meubles Les 90 min paraissent très longues, on se fait ch**** pour parler clairement Pour couronner le tout, quelques scènes de pure violence viennent clôturer ce navet À fuir