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chrisbal
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3,0
Publiée le 13 mai 2026
Après "Yannick" et "Le deuxième acte", Quentin Dupieux continue sur sa lancée avec "Un accident de piano" qui fait monter lentement le tension jusqu'à un final inévitable à défaut d'être imprévisible (spoiler: on se doute assez rapidement de ce qui a pu se passer lors de cet accident de piano ). Adèle Exarchopoulos compose un personnage assez surprenant cristallisant à elle seule la dérive des réseaux sociaux, bien pointés du doigt par un Quentin Dupieux qui, je l'espère, continuera dans la lancée de ses 3 dernières réalisations.
Décevant .. Première fois que je vois un Quentin Dupieux aussi décevant .. pas grand-chose à dire de plus.. il y avait pourtant matière à faire quelque chose de bien avec les deux acteurs principaux… dommage !
L’Accident de piano est à appréhender comme un court-métrage… version longue.
Je ne suis pas un grand fan du cinéma de Quentin Dupieux, mais il a le mérite d’offrir à ses acteurs une cour de récréation dans laquelle ils s’épanouissent pleinement.
Dans ce cas précis, c’est Adèle Exarchopoulos qui brille par son talent et sa créativité, en nous proposant un personnage totalement loufoque parodiant les influenceurs et leur univers actuel. La performance de Karim Leklou est également à souligner dans son rôle de fanatique borderline. Dommage, en revanche, pour Jérôme Commandeur, bien trop dans la retenue à mon goût.
Ce film est clairement un pastiche de ces nouveaux millionnaires du net, prêts à proposer et vendre absolument n’importe quoi pour occuper les cerveaux les plus avides d’absurdité. L’idée est bonne, mais le récit traîne parfois en longueur avant de nous emmener vers un dernier acte très réussi.
Conclusion : Pour les inconditionnels de Dupieux, c’est du pain béni ; pour les spectateurs venus chercher une comédie conventionnelle, vous risquez d’être déçus, même si cela reste bien meilleur que la majorité des comédies françaises récentes. Un bon moment, donc, mais après l'avoir "digéré".
Désolant. C'est le 2ème film que je vois de ce cinéaste et c'est la deuxième fois que je suis profondément déçu. Ce film, l'accident de piano, pour moi, c'est un nanard... Un gentil nanard, un peu prétentieux, avec de belles images et un bon son, mais sans qualité particulière. Ni gai, ni triste, ni drôle, ni surprenant, ni gore;. C'est peut-être un film dans le style grand guignol avec un peu de tout, et au final beaucoup de pas grand chose... J'imagine que cela doit être difficile de trouver un bon sujet de film, mais quand au final, j'ai vu défiler la liste des nombreux techniciens du film, je me suis dit que ce film avait nécessité beaucoup de moyens. Le sujet n'est pas mauvais et aurait pu faire l'objet d'un court métrage plus tonique, mais là c'est trop long, trop mou...
Un très bon film, avec le côté décalé de Dupieux mais un réalisme assez flagrant. Il propose ici une analyse des influenceurs d’aujourd’hui, tout en gardant un brin de décalage et d’exagération, typique de son cinéma. Adèle est géniale et Sandrine Kiberlain est vraiment excellente dans son rôle également. On délaisse le côté humoristique pour un côté plus dramatique qui m’a plu.
Un nouveau délire de Quentin Dupieux qui s'en prend cette fois à la starification des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux. Adèle Exarchopoulos campe l'une de ses stars du web devenue riche et célèbre grâce à son insensibilité à la douleur. Obligée de se cacher dans un chalet à la montagne avec son assistant qu'elle maltraite (Jérôme Commandeur) après un "accident de piano", spoiler: elle est persécutée par une journaliste qui la fait chanter (Sandrine Kiberlain) et deux fans inconditionnels . Une comédie noire sur le narcissisme des stars des réseaux et la bêtise des followers dans notre société numérique qui ne jure plus que par le paraître et la célébrité éphémère provoquée par des contenus vides de sens et d'intérêt. Une nouvelle satire réjouissante de Dupieux qui épingle aussi au passage les médias et le métier d'artiste.
Quentin d. Nous en fait voir de toutes les couleurs pour notre grand plaisir. fait un très grand numéro. Un humour toià la limite de l’amertume. Une réussite pour ceux qui apprécient son humour.
Succulent. Quentin Dupieu est un réalisateur épatant, un vrai, avec un style, un univers, des obsessions. Le jeu de ses comédien·ne·s est à la fois singulièrement étrange et juste. Certes, j'ai préféré DAAAAAALI ! (à mes yeux plus émouvant et poétique), mais chaque Dupieu vaut son pesant de cacahuètes. En tout cas, je n'en ai jamais vu un vraiment décevant. Dupieu me fait un peu penser à un Mocky plus constant et moins brouillon. Il tourne beaucoup, des films courts et percutants, toujours emballants, il y a une "patte" et ne tombe pas dans la répétition ou la mécanique. Ca m'épate et me régale. Quel écart entre ses comédies et les comédies plan-plans et commerciales, fabriquées pour séduire et reposant généralement sur des vieilles recettes éculées, voire réac (au moment où j'écris ceci s'annonce COCORICO 2, avec les pauvres Christian Clavier et Didier Bourdon, catastrophe annoncée ?). Vive Dupieu !
Avec L’Accident de piano, Quentin Dupieux signe un film plus accessible que ses œuvres habituelles, tout en conservant son humour noir et son sens de la satire sociale. Le film se distingue d’abord par la performance marquante d’Adèle Exarchopoulos, qui incarne avec un mélange de charme glacé et de cruauté une influenceuse narcissique, parfaitement en phase avec la critique corrosive de la culture des réseaux sociaux. L’humour noir, parfois grinçant, fonctionne efficacement pour souligner l’absurdité des comportements humains et des dynamiques virales contemporaines.
La mise en scène et la direction artistique renforcent cette atmosphère étrange, en particulier grâce au cadre isolé et aux choix visuels singuliers qui accentuent la tension et le malaise. Le film offre également une réflexion sur l’époque contemporaine, interrogeant la vacuité des contenus viraux et la superficialité des célébrités numériques. Notamment, l’ensemble apparaît moins tordu que d’habitude chez Dupieux, ce qui rend le film plus lisible, mais au prix d’une certaine perte de complexité narrative qui caractérisait ses précédentes œuvres.
Film long, bien que l’histoire soit intéressante, mais le film reste long voir même ne se passe rien, donc on s’ennuie comme pas permis (chose de dommage car film qui avait du potentiel)
Pourtant bien que Jérôme Commandeur soit là, même son charisme n’a pas su tout rattraper, par contre le rôle que tient Adèle Exarchopoulos lui va à merveille
Dupieux c’est Dupieux. Rien ne lui échappe si ce n’est, dans ce cas, le changement de son format paraissant un peu flemmard et sa moins bonne capacité à nous captiver tout du long. Mais comme d’habitude chez lui, cherchez bien dans tous les sous-textes possibles, et vous y trouverez beaucoup de richesse. Et Adèle toujours la meilleure.