Note moyenne
3,1
4560 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
31 critiques
4
106 critiques
3
166 critiques
2
81 critiques
1
38 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un bon Dupieux qui dérange, interpelle et est propulsé par de très bons acteurs. Le tout toujours mis en scène avec maitrise. Avec le cinéma de Dupieux je ne reste jamais sur ma faim et ce film ne déroge pas à la règle.
Grand fan de Dupieux, j’ai trouvé celui-ci sombre, triste. Une belle critique de l’ère d’internet, de ses réseaux et de ses dérives... Adèle est comme à son habitude très forte et s’empare de son personnage à la perfection. Il m’a manqué un peu de rythme, de surprises, d’étonnement. Mais dans une œuvre plutôt mélancolique, ça se comprend.
Interprétation d’Adèle Exarchopoulos & Jérôme Commandeur qui nous RÉGALE. Du Dupieux pur jus. Toujours spéciale mais on adhère. Sûrement ps son meilleur mais solide !!
Quel dommage, avec un peu de travail le film aurait pu être excellent, mais visiblement il s'agit d'enchaîner les projets et pas de les soigner
Pour moi, le meilleur dupieux.
Une belle histoire terriblement bien joué par les deux acteurs principaux géniaux.
Une intrigue passionnante et plutôt absurde.
À voir
Une belle histoire terriblement bien joué par les deux acteurs principaux géniaux.
Une intrigue passionnante et plutôt absurde.
À voir
Ce film est une catastrophe. Comédie ?! À quel moment y a t'il de la comédie ?
C'était ennuyeux, long. Bien dommage que de si bons acteurs aient eu un rôle aussi dégradant dans ce film. Ils méritent mieux.
C'était ennuyeux, long. Bien dommage que de si bons acteurs aient eu un rôle aussi dégradant dans ce film. Ils méritent mieux.
Je pensais vraiment que le cinéma français allait se donner une seconde vie avec ce Dupieux. Malheureusement, c'est toujours pareil, décevant, timide, sans substance.
Un film audacieux, dérangeant et pertinent. Un miroir cru et provocateur de notre époque mais qui n’est certainement pas un divertissement léger. La prestation de Adèle Exarchopoulos, en influenceuse cynique et insensible est marquante.
Son personnage provoque autant le rejet que la fascination, ce qui renforce la puissance du propos.
Son personnage provoque autant le rejet que la fascination, ce qui renforce la puissance du propos.
Le très prolifique cinéaste Quentin Dupieux signe ici un portrait au vitriol d'une influenceuse star incarnée par Adèle Exarchopoulos, Magaloche. On sent chez l'actrice un réel plaisir à s'enlaidir et à tourner en dérision cette personne immonde victime de chantage par une journaliste (Sandrine Kiberlain). L'univers Dupieux et sa fantaisie sont au rendez-vous même si l'ensemble est plus piquant que réellement drôle (hormis les vidéos internet). Ce n'est pas son meilleur film même si l'absurdité poussée à son paroxysme fait mouche.
On retrouve bien le réalisateur dans son style. Une petite histoire, certes bien écrite, mais sans vraiment de profondeur ni d'intérêt, le jeu d'acteur devant tout faire. C'est sympa a decouvrir mais vraiment sans plus.
Que dire ? C'est décalé, drole, original. C'est du Quentin Dupieux. Sans etre son meilleur. L'histoire est une petite satyre des réseaux sociaux. Divertissant.
Loin d’être le meilleur Dupieux, on y retrouve son atmosphère absurde, fantasque. Les acteurs semblent parfois perdus mais suffisamment talentueux pour nous faire rentrer dans leur monde.
Le choc généré par L’Accident de piano vient, pour l’essentiel, du personnage d’Adèle Exarchopoulos, dans lequel se rencontrent d’une part une puérilité tout autant subie qu’assumée comme bêtise à retombées financières, et d’autre part le vide inhérent à toute existence, suivant une esthétique du memento mori surréaliste adoptée depuis quelques films maintenant par Quentin Dupieux. Ce faisant, le cinéaste déconstruit habilement le processus de création d’une influenceuse, de laquelle un public ahuri et benêt se détourne aussitôt qu’elle cesse d’exister à l’état d’image – rappelant en cela le remarquable France (2021) de Bruno Dumont, la profondeur philosophique en moins.
L’éparpillement temporel, puisque le récit cadre voit sa linéarité perturbée par des analepses, prend la forme d’un documentaire juxtaposant les séquences d’archives pour remonter à l’origine d’une vocation, c’est-à-dire au moment où une adolescente frustrée spoiler: – voir son père hilare devant des expériences diffusées à la télévision mettant en danger la vie d’un homme –
sort définitivement de l’enfance, ouvre les yeux sur le monde et trouve là, spoiler: dans l’image violente génératrice de réactions indifférentes
, l’occasion d’exprimer son asymbolie et l’absence d’empathie qu’elle occasionne. Un conte enneigé d’une belle noirceur, aussi glacé que ses fantoches.
L’éparpillement temporel, puisque le récit cadre voit sa linéarité perturbée par des analepses, prend la forme d’un documentaire juxtaposant les séquences d’archives pour remonter à l’origine d’une vocation, c’est-à-dire au moment où une adolescente frustrée spoiler: – voir son père hilare devant des expériences diffusées à la télévision mettant en danger la vie d’un homme –
sort définitivement de l’enfance, ouvre les yeux sur le monde et trouve là, spoiler: dans l’image violente génératrice de réactions indifférentes
, l’occasion d’exprimer son asymbolie et l’absence d’empathie qu’elle occasionne. Un conte enneigé d’une belle noirceur, aussi glacé que ses fantoches.
On est moins dans le crazy et farfelu, même si au fond l'idée reste la même. Au niveau des thématiques abordés ça reste simple mais ça fonctionne plutôt bien, je regrette juste la fin qui pars un peu dans tout les sens alors que le film se déroulait bien jusqu'ici. Alors apres Dupieux se réinvente pas, mais je préfère ses films comme ça, moins mise en abyme avec histoire dans histoire etc, limite presque réaliste. En plus de ça, les acteurs sont très bon. Plutôt sympa.
J’ai aimé ce nouveau Dupieux, même s’il ne figure clairement pas parmi ses meilleures propositions. Le concept reste très original et permet au film de jongler entre des moments franchement hilarants et d’autres, plus tardifs, étonnamment frissonnants. Adèle Exarchopoulos livre une performance remarquable, habitée, totalement en phase avec l’absurdité maîtrisée du récit. Jérôme Commandeur, lui, est brillant et apporte un contrepoint comique parfaitement dosé.
La réalisation, fidèle au style atypique de Dupieux, se montre inventive, tout comme le montage qui joue constamment sur la déstabilisation du spectateur. Au fil du récit, on comprend peu à peu les messages que le cinéaste souhaite faire passer, derrière le vernis d’absurdité et d’humour grinçant. Une œuvre imparfaite mais singulière, qui continue de prouver à quel point Dupieux reste un auteur libre et imprévisible.
La réalisation, fidèle au style atypique de Dupieux, se montre inventive, tout comme le montage qui joue constamment sur la déstabilisation du spectateur. Au fil du récit, on comprend peu à peu les messages que le cinéaste souhaite faire passer, derrière le vernis d’absurdité et d’humour grinçant. Une œuvre imparfaite mais singulière, qui continue de prouver à quel point Dupieux reste un auteur libre et imprévisible.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse