Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
On peut regretter la méchanceté du premier opus ou se réjouir que l’évolution des relations féminines soit montrée avec davantage de bienveillance. Le Diable a gardé son élégance, mais il révèle une certaine forme de fragilité. Il ne semble cependant pas vraiment indispensable de le faire revenir une troisième fois.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
GQ
par Adrien Communier
Oui, "Le Diable s’habille en Prada 2" a été pensé pour plaire aux puristes de la première heure. Oui, c'est un excellent divertissement qui plaira sans doute un peu tout le monde.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Konbini
par Konbini
Toujours de l'humour, du drama et du glamour pour cette suite réussie et pertinente du film culte. Entre nostalgie et modernité, c'est un bonheur de retrouver le quatuor Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Non décidément, c’est pour le flamboyant quatuor vedette qu’il faut voir Le diable s’habille en Prada 2. Et rire aux vannes aigres-douces, s’extasier devant un spectacle vain mais étincelant, et attraper les quelques répliques insinuant curieusement que tout cela n’est peut-être qu’un vaste Titanic. Qui nous a fait passer un chouette moment, drôle et enlevé.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
[Un] deuxième volet qui tient ses promesses, aussi jouissif que lucide.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Suite réussie, « Le diable s'habille en Prada 2 » explore avec malice l'évolution de la presse, de la mode et des ambivalences de notre relation au travail. Meryl Streep brille encore en diablesse stylée.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Pascale Vergereau
Une suite jubilatoire et plus profonde.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le plaisir de retrouver Meryl Streep en vacharde, dans une histoire dans l’air du temps.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Une suite à la hauteur.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par C. J.
Toutefois, il y a quelque chose de touchant à découvrir une Miranda Priestly vulnérable et indécise. Toute comédie flirtant avec la parodie qu’il entend être, le film surgit là où on ne l’attend pas en livrant un plaidoyer strident pour la liberté de la presse.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Elise Lépine
Moins drôle que le premier malgré quelques gags réussis, Le diable s’habille en Prada 2 est une critique habile de la sinistre dégringolade des médias, sacrifiés sur l’autel du profit.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Si elle n’est pas indispensable, cette suite rend un hommage convenu à son prédécesseur tout en fournissant des efforts d’écriture pour retrouver la malice d’origine, et sans nier le vieillissement des personnages. Le casting est toujours son meilleur atout.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Luc Chessel
Des retrouvailles qui font le job, mais diluent la méchanceté jouissive du premier volet dans un éloge bon teint du travail.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Et si le côté bling-bling est assumé, avec un effet défilé de mode prononcé, et que le résultat a parfois des airs de Emily in Paris de luxe au cœur de la Grosse Pomme, certaines punchlines font mouche et les seconds rôles sont savoureux (...).
Première
par Lou Valette
Le Diable s’habille en Prada 2 quitte la place de la Concorde pour Milan mais reprend - un peu trop facilement - sa trame narrative. Et ce même si David Frankel ne s’en tient plus seulement au milieu de la mode et réussit un piquant portrait du journalisme moderne, bercé d’artificialité et paradoxalement plus humain.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Pour enrober le tout, quelques punchlines font mouche et certains seconds rôles sont savoureux, tels ceux tenus par Kenneth Branagh en fidèle serviteur et par Stanley Tucci, toujours aussi smart en incontournable homme de l’ombre. De quoi donc faire vibrer la corde nostalgique, en restant dans le coup.
Télérama
par Cécile Mury
Vingt ans après un premier film devenu culte qui écornait avec une méchanceté réjouissante le milieu de la mode, ce second volet, malgré son scénario plutôt artificiel, vaut le détour pour son casting trois étoiles, emmené par Meryl Streep, impériale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Nettoyé donc de toute forme d’excès, Le Diable s'habille en Prada 2 ressemble à la mode d’aujourd’hui : bien-pensant, faussement engagé, vaguement féministe.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
"Le Diable s’habille en Prada 2" s’est logiquement transformé en nouveau "Emily in Paris"… et ce n’est pas un compliment.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Passé les retrouvailles, joyeuses et sincères, avec le quatuor d'excellents acteurs qui portait le premier film, "Le Diable s’habille en Prada 2" manque d’une direction scénaristique claire. Multiplier les clins d’œil à l’original n’est malheureusement pas suffisant : la suite s’éparpille, enchaîne des scènes décousues jusqu’à devenir ennuyante.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Monde
par M. J.
Des intentions certes louables, mais desservies par un scénario qui part dans tous les sens et qui, très vite, ne sait plus très bien quoi raconter.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Décevante, la suite du film culte avec Meryl Streep et Anne Hathaway, tourne à vide.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Mêmes ingrédients, même envie de satire, même ton de comédie new-yorkaise. Mais cette fois, rien ne fonctionne vraiment.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Cahiers du Cinéma
par Raphaël Nieuwjaer
Quid de la comédie ? Hormis quelques répliques prouvant que le «wokisme» en redouble les possibilités (l’affront puis sa tentative de correction) davantage qu’il ne l’annule, elle n’existe que comme le souvenir assourdi du premier opus. Là encore, l’effort est à la conciliation.
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Car si "Le Diable s’habille en Prada" ne fait plus rêver, c’est que l’on sent bien que quelque chose a muté dans son contrechamp. Sa fashion industry très XXe siècle, quasi intacte dans ses mœurs, ne suscite plus seulement la fascination, mais aussi un mélange de désintérêt et d’écœurement : il s’abstient commodément de le filmer, parce qu’il lui fait sans doute un peu peur.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
20 Minutes
On peut regretter la méchanceté du premier opus ou se réjouir que l’évolution des relations féminines soit montrée avec davantage de bienveillance. Le Diable a gardé son élégance, mais il révèle une certaine forme de fragilité. Il ne semble cependant pas vraiment indispensable de le faire revenir une troisième fois.
GQ
Oui, "Le Diable s’habille en Prada 2" a été pensé pour plaire aux puristes de la première heure. Oui, c'est un excellent divertissement qui plaira sans doute un peu tout le monde.
Konbini
Toujours de l'humour, du drama et du glamour pour cette suite réussie et pertinente du film culte. Entre nostalgie et modernité, c'est un bonheur de retrouver le quatuor Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci.
La Voix du Nord
Non décidément, c’est pour le flamboyant quatuor vedette qu’il faut voir Le diable s’habille en Prada 2. Et rire aux vannes aigres-douces, s’extasier devant un spectacle vain mais étincelant, et attraper les quelques répliques insinuant curieusement que tout cela n’est peut-être qu’un vaste Titanic. Qui nous a fait passer un chouette moment, drôle et enlevé.
Le Journal du Dimanche
[Un] deuxième volet qui tient ses promesses, aussi jouissif que lucide.
Les Echos
Suite réussie, « Le diable s'habille en Prada 2 » explore avec malice l'évolution de la presse, de la mode et des ambivalences de notre relation au travail. Meryl Streep brille encore en diablesse stylée.
Ouest France
Une suite jubilatoire et plus profonde.
Abus de Ciné
Le plaisir de retrouver Meryl Streep en vacharde, dans une histoire dans l’air du temps.
La Croix
Une suite à la hauteur.
Le Figaro
Toutefois, il y a quelque chose de touchant à découvrir une Miranda Priestly vulnérable et indécise. Toute comédie flirtant avec la parodie qu’il entend être, le film surgit là où on ne l’attend pas en livrant un plaidoyer strident pour la liberté de la presse.
Le Point
Moins drôle que le premier malgré quelques gags réussis, Le diable s’habille en Prada 2 est une critique habile de la sinistre dégringolade des médias, sacrifiés sur l’autel du profit.
Les Fiches du Cinéma
Si elle n’est pas indispensable, cette suite rend un hommage convenu à son prédécesseur tout en fournissant des efforts d’écriture pour retrouver la malice d’origine, et sans nier le vieillissement des personnages. Le casting est toujours son meilleur atout.
Libération
Des retrouvailles qui font le job, mais diluent la méchanceté jouissive du premier volet dans un éloge bon teint du travail.
Nice-Matin
Et si le côté bling-bling est assumé, avec un effet défilé de mode prononcé, et que le résultat a parfois des airs de Emily in Paris de luxe au cœur de la Grosse Pomme, certaines punchlines font mouche et les seconds rôles sont savoureux (...).
Première
Le Diable s’habille en Prada 2 quitte la place de la Concorde pour Milan mais reprend - un peu trop facilement - sa trame narrative. Et ce même si David Frankel ne s’en tient plus seulement au milieu de la mode et réussit un piquant portrait du journalisme moderne, bercé d’artificialité et paradoxalement plus humain.
Sud Ouest
Pour enrober le tout, quelques punchlines font mouche et certains seconds rôles sont savoureux, tels ceux tenus par Kenneth Branagh en fidèle serviteur et par Stanley Tucci, toujours aussi smart en incontournable homme de l’ombre. De quoi donc faire vibrer la corde nostalgique, en restant dans le coup.
Télérama
Vingt ans après un premier film devenu culte qui écornait avec une méchanceté réjouissante le milieu de la mode, ce second volet, malgré son scénario plutôt artificiel, vaut le détour pour son casting trois étoiles, emmené par Meryl Streep, impériale.
Critikat.com
Nettoyé donc de toute forme d’excès, Le Diable s'habille en Prada 2 ressemble à la mode d’aujourd’hui : bien-pensant, faussement engagé, vaguement féministe.
Ecran Large
"Le Diable s’habille en Prada 2" s’est logiquement transformé en nouveau "Emily in Paris"… et ce n’est pas un compliment.
Franceinfo Culture
Passé les retrouvailles, joyeuses et sincères, avec le quatuor d'excellents acteurs qui portait le premier film, "Le Diable s’habille en Prada 2" manque d’une direction scénaristique claire. Multiplier les clins d’œil à l’original n’est malheureusement pas suffisant : la suite s’éparpille, enchaîne des scènes décousues jusqu’à devenir ennuyante.
Le Monde
Des intentions certes louables, mais desservies par un scénario qui part dans tous les sens et qui, très vite, ne sait plus très bien quoi raconter.
Le Parisien
Décevante, la suite du film culte avec Meryl Streep et Anne Hathaway, tourne à vide.
Paris Match
Mêmes ingrédients, même envie de satire, même ton de comédie new-yorkaise. Mais cette fois, rien ne fonctionne vraiment.
Cahiers du Cinéma
Quid de la comédie ? Hormis quelques répliques prouvant que le «wokisme» en redouble les possibilités (l’affront puis sa tentative de correction) davantage qu’il ne l’annule, elle n’existe que comme le souvenir assourdi du premier opus. Là encore, l’effort est à la conciliation.
Les Inrockuptibles
Car si "Le Diable s’habille en Prada" ne fait plus rêver, c’est que l’on sent bien que quelque chose a muté dans son contrechamp. Sa fashion industry très XXe siècle, quasi intacte dans ses mœurs, ne suscite plus seulement la fascination, mais aussi un mélange de désintérêt et d’écœurement : il s’abstient commodément de le filmer, parce qu’il lui fait sans doute un peu peur.