Le Diable s'habille en Prada 2
Note moyenne
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568 critiques spectateurs

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Jean N.

332 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2026
Rares sont les suites qui parviennent à égaler et encore moins à dépasser l'original, surtout si celui-ci est aussi icônique que "Le Diable s'habille en Prada". !!
Alors en avant pour l'AP du " Diable s'habille en Prada 2" !
Peu de surprises: Meryl Streep,Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci retrouvent les rôles qui avaient tant marqué les spectateurs en 2006,lors du premier opus réalisé par David Frankel.
On prend les mêmes et on recommence... À ce détail près que cette fois-ci, ces personnages doivent faire face au déclin de la presse, rongée par les coupures budgétaires et les appétits de riches financiers. Miranda tente de faire face et de maintenir RUNAWAY à flot.
Intransigeante, piquante (ah! les répliques culte!!) et délicieusement cruelle dans le premier volet du Diable s'habille en Prada, Miranda n'est plus qu'une pâle copie d'elle-même, tremblante quant à son avenir professionnel et souffrant de quelques pertes de mémoire. Meryl Streep elle même semble ne pas y croire...
Si le premier film brillait par son esprit caustique et ses répliques grinçantes, tout paraît plus fade dans cette suite: les seconds rôles à commencer par Emily (trop clihé!!) qui a remplacé Andy comme première assistante de Miranda, d'Andy Sachs pour satisfaire sa boss tyrannique malgré son antipathie, ainsi que son histoire d'amour trés neuneu.
Andy Sachs n'a finalement aussi que peu très peu changé, bien que plus assurée face à une Miranda qui doute et accroche désormais elle-même son manteau . Et rebelotte :elle retrouve ses amis dans le même bar, autour de la même table, mange la même soupe à la cafétéria au déjeuner et cherche un réconfort nécessaire auprès de la même oreille attentive, celle de Nigel.
"Le Diable s'habille en Prada 2" peut tout de même compter sur une bande son impeccable (Dua Lipa, Madonna, Doechii, Olivia Dean ou SZA), ses personnages vêtus d'une garde-robe éblouissante, ainsi que sur quelques invités surprise venus eux aussi profiter de la publicité et dont les apparitions sont plus ou moins utiles à l'histoire: Donatella Versace, Lady Gaga ou Jon Batiste.
En fait on y est retourné pour revoir tout ça .... même si ça a perdu de son éclat !
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2026
Heureusement  l’interprétation des acteurs de haut vol ✈️ car le scénario lui reste très limité…
Domm
EMA
EMA

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 mai 2026
Un film à ÉVITER ! Malgré cette pléiade d’acteurs reconnus, le Diable 2 n’est qu’une très pâle copie du 1. L’histoire est… passons. Les personnages sont creux, même celui de Meryl Streep. Les dialogues n’ont plus aucun mordant. Les postures et mimiques d’Anne Hathaway sont téléphonées. Bref, quelle déception ! Ah si : la bande son est sympa. Un peu léger pour un tel budget, et une telle promotion !
Céline Ange
Céline Ange

10 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2026
J'avais hâte de voir ce second volet mais je me suis vraiment ennuyée. Rien de nouveau sous les cocotiers. On reprend les mêmes et on fait un meli mélo très fouilli avec grosso modo la même trame que le premier mais alors en beaucoup, beaucoup moins bien. Bref vraiment pas terrible. Dommage.
René ROSNOBLET
René ROSNOBLET

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2026
La diable s'habille en Prada II n'est que le prêt-à-porter de la réalisation cinématographique qui a la prétention d'imiter la haute -couture.
Autant le film inaugural était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce second cru m'a paru bien fade avec le personnage de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser.
Meryl Streep à l'aise dans son rôle, mais comme le poisson rouge dans son aquarium, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à sortir de cette zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par un scénario cousu de gros fil blanc.
Heureusement, les costumes, les décors magnifiques, tout ce falbala mêlés à la grâce d'Anne Hathaway et à l'élégance de Stanley Tucci ont réussi à me faire voyager dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour en crise à l'heure du numérique et de l'IA.
Toutefois ce diable II apparaît tel un diablotin qui, loin de vous donner la chair de poule, risque de vous ennuyer...
selenie

7 464 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 avril 2026
Déjà pas fan du premier film il y a vingt ans on ne peut pas dire que nous étions confiant pour cette suite tardive. Et pourtant, il y avait de quoi explorer le sujet après vingt ans d'internet, de réseaux sociaux et de l'arrivée en force des influenceurs mais malheureusement rien de tout ça n'est vraiment exploré, tout juste effleuré avec quelques mots et insinuations par-ci par-là. Non, cette suite reprend les bases du film original avec une seule différence qui serait presque anecdotique : les "Emily" ont pris vingt ans d'expérience et ont à peine vieilli. Eh oui nous sommes dans le monde de la haute couture et du luxe, là où on ne vieilli pas d'ailleurs les actrices sont des stars et on sourit pas vraiment quand Anne Hathaway, dans une histoire hors de portée du commun des mortels, nous explique qu'elle chine ses vêtements. Le vrai soucis est que le scénario est aussi inepte que le premier, les vingt ans n'apportent rien on reste sur une bataille dans les coulisses des médias et de la mode, avec un postulat de base, un scandale montée en épingle dans le film mais qui parait ridicule voir anecdotique dont une multinationale n'aurait aucun mal à faire oublier.
Site : Selenie
cinono1

370 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2026
Le Prada 2 surprend par son approche societal sur les appetits financiers des grands groupes. L'idée apparaît saugrenue dans ce milieu fashions mais cela fonctionne diablement. Du moins pendant une bonne heure, le film n'a plus beaucoup d'idee ensuite, la dernière demi-heure ressemblant plus à un défilé de mode, pas désagréable d'ailleurs. On retrouve avec plaisir Anne Hathaway et ses positions équilibristes, Meryl Streep et son débit calme et tranchant, Emily Blunt en méchante faillible, sans oublier la classe de Stanley Tucci.
Vador Mir

306 abonnés 999 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juin 2026
On dirait un sitcom, ça ne vaut pas mieux que le premier, c'est pour un public puéril. Casting énorme pourtant. C'est plutôt inquiétant pour le cinéma que le succès du premier ait entrainé une suite...
CH1218
CH1218

283 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2026
Moins mordant, moins piquant, moins drôle, bref, tout simplement moins bon que le premier. Basant son scénario sur la crise bien réelle de la presse, le film montre aussi les limites d’un cinéma commercial américain qui arrive de moins en moins à se réinventer. Ce numéro 2 tardif en est un bien triste exemple. Seul Stanley Tucci s’en sort indemne.
Math719
Math719

230 abonnés 901 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Le Diable s’habille en Prada, 20 ans après… On a du mal à imaginer qu’autant de temps se soit écoulé entre les deux films, et pourtant la recette fonctionne toujours aussi bien. On retrouve les mêmes ingrédients : un casting parfait, beaucoup de glamour, des moments intenses, mais aussi de très beaux instants de générosité et d’émotion. De la classe à l’état pur, portée par une Meryl Streep toujours aussi magistrale, qui confirme une fois encore qu’elle est l’une des plus grandes actrices de sa génération.

Le parallèle avec l’actualité — entre le journalisme, le numérique, Internet, mais aussi la société de consommation, les rachats d’entreprises ou encore les restructurations internes — rend ce film encore plus actuel et pertinent.

J’ai adoré… tout en étant triste que ça se termine. Emily Blunt et Anne Hathaway sont toujours aussi glamour et impeccables, tandis que Lucy Liu apporte toute sa fraîcheur et son élégance. On ne peut qu’aimer ce nouvel opus !
Ewen Blake
Ewen Blake

190 abonnés 1 309 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 juillet 2026
spoiler: C'est l'histoire d'un film qui veut nous faire croire qu'il y a un lien entre Léonard de Vinci et l'industrie de la mode et du luxe. Hélas, Messi ne court pas plus vite parce qu'il porte des Adidas.

- Cette critique contient des spoilers -

L'intro sur fond d'une pop légère, élégante... et commerciale correspond exactement à l'esprit du film et nous renvoie 20 ans en arrière (putxxx 20 ans !). D'autant que ce 2e opus joue sur des ressorts assez similaires quoique qu'à l'image des productions contemporaines, son rythme et sa densité d'événements s'est s'accéléré au détriment de la construction de personnage et de l'émotion.

Les acteurs eux, ont à peine changé, gloire aux bistouris, botox et acide hyaluronique. La personnalité des personnage n'a pas évolué non plus et notamment la relation entre Andy et Amanda. Sa perte de mémoire est absurde et diminue l'intensité de ce qu'a construit le premier opus. Son ingratitude devient carrément ridicule au fil des minutes tant Andy réussit TOUT sauvant deux fois la carrière d'Amanda en 1H45.

J'ai passé un moment plutôt divertissant mais j'ai aussi haït profondemment Devil wears Prada 2 à de nombreux moments tant il normalise et fait l'apologie de comportements haïssables :
- la quasi-totalité des rapports humains sont viciés avec en paroxysme, le "contrôle" de l'architecte par la BFF. Après deux questions, elle propose de compléter son enquête en... checkant ses "socials". Comme si consulter un compte Instagram ou tiktok pouvait apprendre quoi que ce soit de réel sur une personne. Comme si vérifier l'image que se donne une personne plutôt que la personne elle-même avait une quelconque valeur.
- L'embauche d'Amanda entraine le licenciement en 30 sec de la titulaire du poste sans que cela ne gêne personne
- La défense du luxe et de la mode comme "la plus grande création de l'humanité"
- Le mépris dans le "who gives away Chanel"
- Le fait de sacrifier ses gamins sur l'autel du capitalisme dans le "I love my job" il faut entendre aussi "au prix de ne pas avoir vu mes enfants grandir et construit avec eux des relations". Surtout quand on voit comment Miranda traite les gens avec qui elle travaille. Elle n'aime pas son job, elle aime le pouvoir qu'il lui donne sur les autres.
- L'humour du "un sac à 3000€ ? Tu te l'offres pour Noël"
- Nous apitoyer sur Miranda qui, ho la pauvre, doit prendre l'avion en 2è classe. J'aime plaindre les riches
- les quelques dialogues faussement profonds, vraiment creux comme ceux sur l'importance de la tradition à un méchant et caricatural milliardaire
- La relation entre Amanda et Andy qui jouit d'être dominée et méprisée jusqu'à la dernière scène dans laquelle après un merci, elle attend d'être congédié, dirigée. Ah les femmes je vous jure. Imaginez ce même film avec une Amanda homme ! Il ferait hurler
- Enfin et surtout: l'odieuse robe, vous savez de laquelle je parle

Je doute que ce soit conscient mais j'ai aimé la mise en lumière de l'hypocrisie du "management bienveillant" qui interdit à Miranda de balancer son manteau sur une collègue ou l'utilisation du mot "fat" alors que ses comportements de harcèlement les plus toxiques ne sont pas adressés.

Sur le fond on est tout de même ravi de voir que cette industrie est en train de sombrer. Il faut reconnaître au moins cette qualité aux réseaux sociaux. En cassant les barrières à l'entrée, il a prouvé que tout le monde peut donner un avis éclairé sur des sujets aussi futiles et que l'expertise dont se prévaut ces acteurs n'a aucune valeur.

Réjouissons nous tout de même d'avoir évité une suite créée sans effort dans le but unique de faire du pognon et concluons par une question : ai-je moins aimé parce que le film est moins bon, parce que mes goûts ont évolué ou parce que le cinéma effréné basé sur l'action et un humour capitaliste me correspond moins ? J'observe chez moi une capacité nouvelle à m'ennuyer devant des scènes éculée aussi ramassées soit elles
tupper
tupper

196 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
Je me réjouissais de voir Meryl Streep, Stanley Tucci et même Anne Hathaway reprendre leurs rôles iconiques. Mais le charme s’est vite estompé : la trajectoire d’Andy est totalement incohérente, balayant d’un revers de main son évolution et ses principes. Le film esquisse une critique du milieu de la mode et de la bourgeoisie new-yorkaise, mais elle reste superficielle et se retrouve totalement annihilée par la platitude du scénario. Enfin, malgré l’élégance des lieux et des tenues, on déplore une absence d’originalité et d’élégance dans la réalisation. Un retour qui, malgré son casting cinq étoiles, ne parvient jamais à se hisser à la hauteur de l'original.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Vingt ans après, revoir Meryl Streep avancer d'un pas souverain dans les couloirs de Runway procure un plaisir immédiat, presque pavlovien. Le quatuor d'origine est au complet, et le film le sait très bien. Trop, peut-être. Car une fois l'euphorie des retrouvailles retombée, le scénario tourne en rond : les clins d'œil au premier opus s'accumulent sans jamais dessiner leur propre trajectoire, les scènes s'enchaînent sans logique apparente et l'ensemble finit par s'essouffler. Le potentiel était pourtant réel : spoiler: la crise de la presse, le journalisme sous pression, les attitudes de Miranda relues à l'aune d'une époque moins complaisante avec le pouvoir toxique
auraient pu nourrir une satire féroce. Las, on en ressort avec un produit marketé assez oubliable.
Selingues G
Selingues G

98 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2026
Alors nous avions toutes et tous envie de retrouver les acteurs et le monde qui tourne autour du premier volet.
Malgré cette envie, le résultat de ce second volet est décevant car même si on ne peut enlever le talent de Meryl Streep qui incarne à merveille Miranda Priestly mais le scénario est trop léger.

Les scènes s’enchainent sans consistances et sentent un peu le réchauffé.
On a dû mal à retrouver la même énergie de ce second volet.

Il ne reste plus que les défilés, quelques répliques bien senties et la nostalgie du premier.
Sinon rien de nouveau dans le monde de la mode.
24titouille
24titouille

62 abonnés 1 062 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2026
Pour cette suite de l'excellent film du même nom de 2009, nous retrouvons les acteurs originaux pour de nouvelles aventures du magazine de mode Runway. Les scénaristes et le réalisateurs n'ont pas figés dans le temps le magazine, puisque le film aborde la numérisation, la consommation et le métier de journaliste de façon moderne. Voici donc pour le décor, puis on s'attaque aux personnages qui eux aussi ont évolués ces 20 dernières années, y compris Miranda Priesley personnage central et le plus périeux à aborder. Au delà de son côté tyran, le film la met en scène de façon plus humaine que le premier ( le fait que l'on voit son mari apparaître plus, y compris avec plus de dialogues aide le réalisateur ). Elle reste une femme d'affaire, d'ailleurs redoutable. Andy Sax et Nigel sont aussi de retour, l'une ayant beaucoup plus évoluée que le second, mais cette opposition d'évolution accentue encore plus la psychologie des personnages annexes ainsi que l'éditorial du magazine Runaway. L'intrigue va se porter sur l'évolution de l'éditorial du magazine au travers des personnages entre tradition et évolution spoiler: ( à marche forcée ) quitte à remplacer tout le monde, y compris Miranda Priesley.

On l'aura compris ce sont donc encore les personnages qui feront le ciment du film, et de ce point de vue, c'est un plaisir de les retrouver avec leurs évolutions et leurs ambitions, même si l'intrigue plutôt prévisible manque cruellement de suspense ce qui aurait ajouté un peu plus de tension au film et de corps à la réalisation.
Les studios hollywoodiens nous offre une suite tout de même à la hauteur et très plaisante à regarder. On ne sort pas déçu.
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