Note moyenne
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Vrai plaisir que de retrouver l'équipe et le casting d'origine pour cette suite, qui tente de rejouer la dynamique du premier, dans une comédie plaisante et divertissante, dont l'élégance, l'humour et le glamour sont de tout instant, pouvant même y trouver un peu d'émotion.
Entre nostalgie et allégorie, le film est parsemé de réflexions pertinentes, que ce soit sur les préoccupations des médias et des nouvelles technologies, la nouvelle génération et leur rapport aux profils, les plus âgées qui sont fragilisées que l'on voudrait dépasser, et remplacer, puis le monde de l'IA qui est en pleine mutation, nous offrant même un échange passionnant autour de Pompéi, et offrant dans le film un juste point de vu sur la liberté de pensé, de créer, une plaidoirie sur l'art.
D'un autre côté, le film reprend la même structure narrative que le premier, mais là où l'évolution des personnages sont dans la continuité pour la plupart, on pourrait se dire que pour l'héroïne, on ne sent pas assez les 20 ans écoulés dans son existence, et son vécu, qui reprend ici sa place un peu facilement, comme si rien ne s'était passé, tout comme sa relation amoureuse, n'a pas de valeur et de perspective convaincante par rapport aux précédents opus.
On perd aussi un peu le côté piquant et mordant, qui ne cherche plus à écorcher, mais plutôt à humaniser ces diables dans une conjonction réaliste et symbolique au tableau La Cène. L'époque de la création et de l'innovation artistique semble avoir fait son temps, et il s'agit sans conteste de la fin d'un monde qu'il faut accepter, aussi froid et désincarné puisse-t-il être ?! Mais c'est sans compter le discours un peu trop visible sur le rachat constant des entreprises par des multimilliardaires que l'on dénonce, mais qui devient assurément salvateur quand il s'agit d'une femme, ici, Lucy Liu, qui sert de marraine la bonne fée pour être la garante de l'héritage culturel.
Entre nostalgie et allégorie, le film est parsemé de réflexions pertinentes, que ce soit sur les préoccupations des médias et des nouvelles technologies, la nouvelle génération et leur rapport aux profils, les plus âgées qui sont fragilisées que l'on voudrait dépasser, et remplacer, puis le monde de l'IA qui est en pleine mutation, nous offrant même un échange passionnant autour de Pompéi, et offrant dans le film un juste point de vu sur la liberté de pensé, de créer, une plaidoirie sur l'art.
D'un autre côté, le film reprend la même structure narrative que le premier, mais là où l'évolution des personnages sont dans la continuité pour la plupart, on pourrait se dire que pour l'héroïne, on ne sent pas assez les 20 ans écoulés dans son existence, et son vécu, qui reprend ici sa place un peu facilement, comme si rien ne s'était passé, tout comme sa relation amoureuse, n'a pas de valeur et de perspective convaincante par rapport aux précédents opus.
On perd aussi un peu le côté piquant et mordant, qui ne cherche plus à écorcher, mais plutôt à humaniser ces diables dans une conjonction réaliste et symbolique au tableau La Cène. L'époque de la création et de l'innovation artistique semble avoir fait son temps, et il s'agit sans conteste de la fin d'un monde qu'il faut accepter, aussi froid et désincarné puisse-t-il être ?! Mais c'est sans compter le discours un peu trop visible sur le rachat constant des entreprises par des multimilliardaires que l'on dénonce, mais qui devient assurément salvateur quand il s'agit d'une femme, ici, Lucy Liu, qui sert de marraine la bonne fée pour être la garante de l'héritage culturel.
Le diable s'habille en Prada ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable, mais par curiosité je voulais savoir ce que ce second volet, sortie 20 ans plus tard, aller proposer.... (bon ok j'avoue, j'ai fait plaisir à ma compagne qui voulait le voir). Une partie du casting d'origine est de retour (Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt...) il y a une certaine continuité dans l'histoire ce qui est appréciable mais surtout.... il y a enfin des critiques sur la société ! Tout n'est pas strass et paillettes. Les personnages ont enfin évolués, en osant enfin se remettre en question.
Les scènes filmées en Italie m'ont rappelé des souvenirs d'anciens voyages, ce sont des paysages magnifiques.
Ce second film est supérieur au premier, ce qui est assez rare pour une suite, le scénario est un peu plus intelligent, la conclusion est plutôt réussie
Les scènes filmées en Italie m'ont rappelé des souvenirs d'anciens voyages, ce sont des paysages magnifiques.
Ce second film est supérieur au premier, ce qui est assez rare pour une suite, le scénario est un peu plus intelligent, la conclusion est plutôt réussie
Le diable s'habille en Prada, bis repetita, est le film du prêt-à-porter de la création cinématographique voulant imiter la celle de la haute-couture.
Autant le premier film était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce second cru apparaît fade, du tout cuit avec le personnage central de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser.
Meryl Streep, à l'aise dans son rôle, mais comme le poisson dans son bocal, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à s'extirper de cette zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par le scénario trop cousu de fil blanc si j'ose dire...
Heureusement, les costumes, le décorum clinquant et tout ce falbala qui jouent harmonieusemrnt avec la grâce d'Anne Hathaway et l'élégance de Stanley Tucci, ont réussi à me transporter tout de même dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour.
Autant le premier film était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce second cru apparaît fade, du tout cuit avec le personnage central de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser.
Meryl Streep, à l'aise dans son rôle, mais comme le poisson dans son bocal, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à s'extirper de cette zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par le scénario trop cousu de fil blanc si j'ose dire...
Heureusement, les costumes, le décorum clinquant et tout ce falbala qui jouent harmonieusemrnt avec la grâce d'Anne Hathaway et l'élégance de Stanley Tucci, ont réussi à me transporter tout de même dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour.
Après avoir revu le 1er film la veille, nous sommes allés voir la suite, et là, absolument pas déçu, il y a toujours autant de rythme, les acteurs et la musique toujours aussi top, franchement on a passé un agréable moment !
Suite très attendue, portée par un casting toujours aussi solide, qui capte avec justesse l’évolution des médias.
Mais sans toutefois se détacher de l’ombre de l’original.
Mais sans toutefois se détacher de l’ombre de l’original.
Pas vraiment d’histoire ou de rythme par rapport au premier film où l’on baignait dans l’ambiance fashion / cruauté
Le premier opus était presque aussi jouissif que celui-ci est d'une vacuité totale. J'espère que les acteurs du film ont réussi à moins s'ennuyer que les scénaristes et le public.
Une suite tant attendue, qui reste chouette à regarder, mais qui ne reste pas fameux en soi. Aussi bien je pourrais regarder de temps en temps le 1, que celui-ci je l'ai vu une fois et ça s'arrête là.
Quelle déception ! Scenario décousu, dialogues qui sonnent faux. Anne Hathaway exaspérante de sautillements crispés, Miracle du maquillage Meryl Stripe et la plupart des acteurs n’ont pas pris une ride en 20 ans. L'éternité nous attend...
pour la déco et les costumes . Sinon on a Cendrillon , le prince de mes choses, la brosse à reluire, la pommade, les gosses à papa, tout y est c'est QQ à ras bord , le grand chelem des m'as tu vu, l'apothéose des rupins. Gerbant. Et le pire c'est que ça marche. Le n'1 suffisait amplement.
très bonne suite ! je suis largement satisfait (et j'avais des attentes). on retrouve les personnages qu'on adore au goût du jour. belle adaptation au temps d'aujourd'hui et les meilleures points du film ont été gardés. par ailleurs je suis aussi satisfait du fait que ce n'est pas une suite pour en faire une. il y'a du rebondissement et des sujets d'actualité (tous se qu'il faut pour une bonne suite)
J’ai passer 2 heures ennuyeuse en allant voir ce film. Le scénario et superficiel , il ne se passe rien de bien intéressant .
Ce film est excellent. Après avoir vu les deux volets d’affilée, j’ai pu observer l’évolution du premier film, sorti il y a vingt ans, jusqu’à ce deuxième opus. Il est vrai que le personnage de Miranda Priestly, qui est pour moi de loin le plus captivant, semble moins piquant au début. Cependant, au fur et à mesure que le film progresse, on retrouve toute la personnalité que l’on adore chez elle, et c’est un véritable plaisir. Retrouver les mêmes acteurs dans leurs rôles respectifs vingt ans plus tard, avec le même jeu et la même personnalité, tout en sachant qu’il s’est écoulé deux décennies, est tout simplement remarquable. J’irai le voir une deuxième fois cette fois-ci en VO sans le regretter et même avec plaisir.
Le 1 n'est pas mon type de film mais ils n'est pas mauvais. Par contre le 2 n'est vraiment pas terrible.
Il pert son âme et le principe même du film, celui des grandes parures, des faux semblants...
Le diable, Miranda, n'est plus diabolique et on se prend presque de pitié pour elle. Andy n'est plus la fille simple et indifférente de la mode elle devient elle même une "miss mode". Seul Nigel et l'ancienne chef secrétaire semblent éviter cette transformation de personnalité.
A partir de la moitié un tournant dynamique arrive mais s'essouffle très rapidement pour redonner place a un rythme lent. Quelques répliques ou dialogues apportent un peu de piquant et nous rappelle qu'on regarde bien le diable s'habille en Prada. A voir si vous avez beaucoup aimé le 1 mais ne perdez pas votre temps sinon.
Il pert son âme et le principe même du film, celui des grandes parures, des faux semblants...
Le diable, Miranda, n'est plus diabolique et on se prend presque de pitié pour elle. Andy n'est plus la fille simple et indifférente de la mode elle devient elle même une "miss mode". Seul Nigel et l'ancienne chef secrétaire semblent éviter cette transformation de personnalité.
A partir de la moitié un tournant dynamique arrive mais s'essouffle très rapidement pour redonner place a un rythme lent. Quelques répliques ou dialogues apportent un peu de piquant et nous rappelle qu'on regarde bien le diable s'habille en Prada. A voir si vous avez beaucoup aimé le 1 mais ne perdez pas votre temps sinon.
J'avais bien aimé le premier film. Celui-ci n'apporte pas grand chose de neuf, le scénario est poussif.
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