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Ciné-13
177 abonnés
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2,0
Publiée le 11 juillet 2026
C’est présenté comme une dramédie, et pourtant… : peu de comédie et pas de drame ! Tous les stéréotypes simplistes s’en donnent à coeur joie : HATHAWAY en fonceuse nunuche, STREEP en méchante superficielle, TUCCI en gentil toutou homo, STONE en moqueuse perfide. BRANAGH en faux violoniste, et lady GAGA en lady GAGA. Peu intéressant!
Avec cette suite, on retombe dans le milieu de la mode et on apprend tout ce qui se trame dans l’ombre. Sauf que 20 ans ont passé et que les choses ont changé : le film est ainsi bien contextualisé à notre époque. Entre les contextes spoiler: de fusion d’entreprise, les réseaux sociaux, … , impossible de ne pas relier le film à la réalité. On a évidemment toujours droit à des répliques et autres situations où font sourire, sans rendre jaloux celles du premier film. Si le premier film nous présentait les revers du milieu de la mode, ce second opus nous présente comment ça se passe quand tout s’effondre. Les acteurs ne semblent pas avoir oublié leurs personnages et quel plaisir de les retrouver. Anne Hathaway crève toujours l’écran, Emily Blunt est plus diabolique, Stanley Tucci est plus amical que jamais et Meryl Streep nous confirme bien qu’elle est dans son meilleur rôle. Nos têtes d’affiche font preuve d’évolution, à commencer par Miranda qui fait plus preuve d’empathie. Nigel est le plus amical de la bande et Andy et Emily n’ont plus rien à voir avec leurs caractères initiaux. Je dois juste admettre que les plus secondaires auraient dû mérité plus d’importances pour qu’on s’attache à eux. Mis à part ça, spoiler: on a droit à quelques guests surprenants . David Frankel revient derrière la caméra et il parvient à nous plonger dans cet univers atypique. Il reproduit certains guimiques, mais opte pour des mouvements plus dynamiques quand le stress et l’urgence arrive. La direction artistique a évolué mais elle reste toujours aussi chic avec des vêtements certes particuliers, mais toujours en adéquation avec l’univers. Même la musique est très sympa à entendre : je me suis peut-être focalisé sur les musiques externes, mais je ne me suis pas ennuyé devant.
"Le Diable s’habille en Prada 2" a trouvé sa raison d’être grâce à son contexte on ne peut plus vrai et à l’évolution de ses personnages. Evidemment, le premier film reste mieux et plus efficace, mais cette suite lui fait honneur tout en apportant ses propres nouveautés. Il n’y a jamais cette impression de « suite-remake », bien que certaines scènes m’y fassent penser à l’original, et il y a de quoi s’investir dans ce diptyque sur la Mode des Enfers (pardon).
Il faut savoir que j'ai grandi avec le premier film qui fait partie des films doudous que je regarde cycliquement !
Partant de là, 20 ans après, j'étais curieuse de découvrir l'angle d'attaque de cette suite et j'ai eu plaisir à retrouver le casting original au complet !
Ici, la vraie bonne idée a été d'ancrer le récit dans l'actualité. Il s'éloigne du monde de la mode pour se consacrer à celui de la presse écrite. On est en plein dans sa période sombre, marquée par une baisse d'intérêt de la part des lecteurs qui préfèrent se tourner vers des supports numériques et éphémères.
Sur ce point, la boomeuse qui est en moi ne partage pas cet engouement car mon petit plaisir durant mes voyages est de feuilleter des magazines et romans papiers !
Le discours se veut un peu moins léger pour mettre en lumière la difficulté des journalistes de l'ancienne vague pour se renouveler et tenter de conquérir de nouveaux consommateurs. On les voit toujours en quête de la meilleure interview ou du meilleur sujet pour captiver des lecteurs de plus en plus exigeants.
J'ai également aimé voir les personnages évoluer !
Surtout parce que les rôles s'inversent : Andy est une working girl qui a mis sa vie entre parenthèses pour se consacrer à son métier de journaliste et Miranda se retrouve un peu dépassée par le monde actuel et se montre même un peu plus vulnérable ! C'est une autre idée intéressante !
Mais une fois la Madeleine de Proust rassasiée, j'ai trouvé que cette suite misait trop sur la nostalgie des fans et avait moins de saveur que le premier opus.
Ce dernier était marquant parce que deux mondes totalement opposés se confrontaient et cet antagonisme était vraiment intéressant car il amenait du piquant aux scènes.
Mais ici, tout le monde est beau, tout le monde est gentil : les personnages sont devenus tièdes et plats. J'ai trouvé cette suite un peu longue avec des baisses de rythme qui m'ont fait décrocher. Les difficultés se résolvent avec une facilité déconcertante et cela m'a fait lever les yeux au ciel plusieurs fois !
Même si le scénario a su évoluer avec son temps et se renouveler, j'ai trouvé qu'il se reposait un peu trop sur ses acquis avec une intrigue trop simpliste et lisse. C'est dommage !
quelle déception...grand fan du 1er opus.....j'attendais une miranda aussi autoritaire mais elle s'est trop radoucit pour moi...a contrario il est rare qu'une suite soit composée de tous les mêmes acteurs..... l'autre déception est l' invraisemblable montée des échelons d Émilie...rocambolesque à mon sens et surtout inutile....et puis le rôle d anne hattaway est bien trop lisse comme sa vie perso du film.....bref je m attendais à tellement mieux.....
Une suite fidèle à l'esprit méchant superficiel de la mode New Yorkaise. Chaque acteur joue sa partition comme attendu. Je me suis assoupi du film mais globalement divertissant et plein les yeux. Lady Gaga y trouve une belle opération de communication Anne Hataway est desesperemment naive et hienveillante et Merryl Streep trop assagie.
Non ce n’est pas un chef d’œuvre mais cette suite est sympathique. Elle se laisse regarder sans trop réfléchir. Certes la trame est la même que le 1 mais cela fonctionne. On passe un bon moment sans prise de tête.
J’attendais énormément de cette suite de The Devil Wears Prada, surtout avec le retour du quatuor qui avait fait le succès du premier film. Malheureusement, l’enthousiasme est vite retombé.
Le film souffre d’un sérieux manque de rythme et d’un scénario presque sans surprises, ce qui le rend assez plat du début à la fin. Certains personnages, comme Emily Charlton (Emily Blunt) et Benji Barnes (Justin Theroux), frôlent même le ridicule, ce qui est franchement décevant au vu de leur potentiel.
Cela dit, tout n’est pas à jeter. J’ai trouvé intéressante l’approche très actuelle autour de la survie des magazines papier et des défis du journalisme face aux nouveaux médias et aux rachats par les grands groupes. C’est probablement le seul aspect qui apporte un peu de profondeur au film.
Quant à l’apparition de Lady Gaga lors d’un défilé à Milan, elle semble totalement gratuite et n’apporte rien à l’histoire — un simple ajout “cosmétique”.
Au final, une suite qui manque clairement d’âme et qui risque d’être vite oubliée.
Je me suis ennuyée ferme devant ce nouvel opus : moins drôle, moins mordante que le 1er, avec un scénario faible, spoiler: cette suite a fait l'erreur d'humaniser Miranda ce qui lui fait perdre tout son charme. Le battage médiatique du film repose sur les 4 acteurs, sinon ce serait un épisode d'une série B. Très décevant.
Un numéro deux avec un peu moins de piquant que le premier, mais tout aussi bien. Quelques références au monde numérique qui entraine une diminution des journaux papiers.
Les attentes étaient extrêmement élevées pour la sortie du film Le Diable s’habille en Prada 2, car l’original de 2006 était un si grand succès, en gagnant 326 millions de dollars au box-office. Basé sur le roman de Lauren Weisberger, Le Diable s’habille en Prada a créé sur l’écran des personnages iconiques du magazine Runway de New York comprenant Miranda (Meryl Streep), Andy (Anne Hathaway), Nigel (Stanley Tucci) et Emily (Emily Blunt). L’original a si bien cartonné car il touche des thèmes universels. L’histoire d’une jeune diplômée qui arrive dans une grande ville pour débuter sa carrière et doit également endurer une patronne exigeante existe depuis des décennies. Le Diable s’habille en Prada résonne car les jeunes femmes partout se reconnaissent en personnage d’Andy. De plus, le film met en lumière le glamour de la mode et du journalisme qui existait pendant l’époque des années 2000.
Le Diable s’habille en Prada 2 vaut l’attente d’une vingtaine d’années car il approche d’être aussi merveilleux que l’original. La séquelle marche surtout grâce au casting qui réunit Meryl Streep, Anne Hathaway, Stanley Tucci et Emily Blunt et ajoute Kenneth Branagh, Lucy Liu, Justin Theroux, et Lady Gaga qui apparaît en cameo. Le film retient également la scénariste (Aline Brosh McKenna) et le réalisateur (David Frankel) de l’original, ce qui renforce l’intégrité de l’histoire et le développement des personnages principaux.
La séquelle réussit car elle reste fidèle au genre de l’original, mais elle dépeint aussi l’évolution de la mode et du journalisme depuis la sortie du premier film. Le fast-fashion menace actuellement les grandes marques de luxe et de design. Le journalisme a également changé en raison du remplacement de magazines élaborés par des sites d’internet.
De surcroît, le scénario montre en profondeur le développement des personnages principaux depuis leur début sur l’écran. C’est très intéressant d’observer comment Andy et Emily ont évolué de jeunes assistantes dans la vingtaine à des femmes dans la quarantaine qui s’épanouissent professionnellement. C’est également fascinant d’étudier le personnage de Miranda qui a passé ses soixante-dix mais continue de travailler car sa profession reste sa passion à elle. Nigel, le directeur artistique de Runway qui est l’adjoint fidèle de Miranda depuis plus de vingt ans, se révèle de plus en plus dans la séquelle. Il est toujours la voix de raison surtout dans le chaos.
L'histoire se déroule facilement et les acteurs principaux jouent magnifiquement leurs rôles. Le Diable s’habille en Prada 2 est à ne pas manquer.
Décevant, bâclé, rien n est vraiment développé. Le charme de ce scénario évaporé. Miranda fait pitié, vieillissante et dépassée. Le côté girly, fashion addict a complètement disparu dans cette suite. Côté romance s'est assez pauvre également... ce qui n'empêche pas Anne Hathaway d etre au bord des larmes 1 plan sur 2... Personnellement, j ai baillé tout du long. C'est un gros raté. Même sex and the city/ and just like that ont mieux gérés leur conversion gen z et su garder du style... déçue
Pfff... Grande fan du 1er opus, j'étais impatiente de découvrir cette suite... Quelle déception... Rien à sauver. C'est 2h d'un défilé interminable de stars, de robes et de sacs à main. Aucune histoire. Aucun scénario. Pas de fil conducteur. Les acteurs eux même ne semblent pas savoir où va le film. Aucun fond. C'est plat, creux, ennuyeux. spoiler: L'histoire de Emily et son nouveau mec. inintéressant et poussif. Lucy Liu, on ne comprend ni ce qu'elle fait, ne qui est elle. Lady Gaga, posée là telle une guest inutile. (Comme Donatella Versace) Andy et son nouveau mec qui a autant de charisme que mon ongle de pied.
Mais surtout... Où est passée Miranda??? spoiler: Sa verve, son ambition, sa cruauté, son audace, sa ferveur, sa complexité, son intensité, son exigence, son ton caustique et sa poigne de fer?
On a une pauvre Meryl Streep bien fatiguée avec un regard doux comme un agneau .
Bref, économisez 15 balles et attendez qu'il sorte sur Disney + ou passe à la tv. spoiler:
Le diable s'habille en Prada 2 s'inscrit dans le prêt-à-porter de la créativité cinématographique avec la prétention d'imiter la haute-couture. Autant le premier film était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce remake n'est que la pâle copie du premier avec le personnage de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser. Meryl Streep, à l'aise dans son rôle, mais comme un poisson dans son bocal, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à sortir de sa zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par le scénario cousu de gros fils blancs, si j'ose dire... Heureusement, les costumes, le décorum clinquant et tout ce falbala, mêlés à la grâce d'Anne Hathaway et à l'élégance de Stanley Tucci, ont réussi à me faire voyager dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour malgré tout.