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Le film serait sans doute meilleur si on avait respecté le doublage identique au film précédent parce que là les voix ne vont pas du tout sur les acteurs, ce qui rend le film pitoyable
Le diable s'habille en Prada 2 s'inscrit dans le prêt-à-porter de la créativité cinématographique avec la prétention d'imiter la haute-couture.
Autant le premier film était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce remake n'est que la pâle copie du premier avec le personnage de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser.
Meryl Streep, à l'aise dans son rôle, mais comme un poisson dans son bocal, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à sortir de sa zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par le scénario cousu de gros fils blancs, si j'ose dire...
Heureusement, les costumes, le décorum clinquant et tout ce falbala, mêlés à la grâce d'Anne Hathaway et à l'élégance de Stanley Tucci, ont réussi à me faire voyager dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour malgré tout.
Autant le premier film était rafraîchissant, ébouriffant même, autant ce remake n'est que la pâle copie du premier avec le personnage de Miranda que le réalisateur a voulu humaniser.
Meryl Streep, à l'aise dans son rôle, mais comme un poisson dans son bocal, offre au spectateur une prestation remarquable mais attendue, sans parvenir à sortir de sa zone de confort qu'elle maîtrise trop bien pour nous tenir en haleine, prise en tenaille par le scénario cousu de gros fils blancs, si j'ose dire...
Heureusement, les costumes, le décorum clinquant et tout ce falbala, mêlés à la grâce d'Anne Hathaway et à l'élégance de Stanley Tucci, ont réussi à me faire voyager dans cet univers impitoyable de la mode et du glamour malgré tout.
Alors que le premier film sorti en 2006 a été considéré comme un chef d'oeuvre, ouvrant la voie des longs-métrages sur la mode et le luxe, il en fût nullement pour le second qui devait pourtant reprendre les codes. La relation distante et professionnelle mais pour autant unique qu'avait créée Miranda et Andy dans le premier, ce qui a été la raison pour laquelle le film fut largement appréciée, a été totalement écartée dans le second, ressemblant plus à un soap opera un peu cucul qu'à une comédie dramatique...
fan du premier film, je sais que j'avais beaucoup d'attentes envers le film.
bien que j'ai passé un moment agréable devant, je reste quand même sur ma fin, notamment sur spoiler: le sort de Nigel, j'aurais pensé que cela soit rééquilibré dans le film.
je ne dis pas que le film déçoit, mais pour moi, il ne va pas assez loin.
bien que j'ai passé un moment agréable devant, je reste quand même sur ma fin, notamment sur spoiler: le sort de Nigel, j'aurais pensé que cela soit rééquilibré dans le film.
je ne dis pas que le film déçoit, mais pour moi, il ne va pas assez loin.
Franchement, je pensais que ça allait être un peu nul ce fillm. Je n'étais pas très fan du premier volet et... j'étais énormément surprise! Oui, c'est Hollywood mais j'ai trouvé le scénario bien écrit, l'évolution des personnages intéressante et ça m'a fait beaucoup de bien, ça m'a apporté de la joie. C'est un beau film dont j'ai pris du plaisir à voir. Et surtout, surtout les actrices, elles sont magnifiques, toutes. Meryl Streep évidemment et je trouve Anne Hathaway excellente, aussi. Il n'y pas tant des gros films comme ça où toute l'histoire et autour des personnages féminins et je souhaite que ce film ait beaucoup de succès pour qu'on fasse plus des films de ce type. Je recommande vivement!
vu aujourd'hui au cinéma, je me suis ennuyée à mourir. L'histoire n'est pas intéressante et pas fun. Miranda a perdu son peps et ses punchlines. On ne comprend pas le personnage joué par Lucy Liu. Film réalisé uniquement pour l'argent.
Quel plaisir de retrouver Miranda et ce monde d’illusions de la mode retranscrit au plus près de la réalité ! Sublime défilé final à Milan animé par Lady Gaga. Une foison de créateurs jouent leur rôle, Marc Jacob, Tom Ford, Donatella Versace etc.
Une frivolité tellement agréable avec des acteurs remarquables, Meryl Streep, Anne Hathaway etc.
Une frivolité tellement agréable avec des acteurs remarquables, Meryl Streep, Anne Hathaway etc.
The Devil Wears Prada 2 n’est pas une suite qui cherche à refaire la même histoire, mais plutôt à montrer ce qui se passe après. Ce n’est plus une entrée dans un monde exigeant, c’est la vie à l’intérieur de ce monde, une fois qu’on en connaît déjà les règles.
Dans cette continuité, j’ai l’impression que tout devient plus calme en surface, mais plus complexe à l’intérieur. Il n’y a plus la surprise ni la découverte, seulement une forme d’habitude face à la pression. On n’est plus impressionné par le système, on vit avec lui, parfois même sans le questionner.
Ce qui ressort, c’est une sorte de stabilité qui n’est pas forcément confortable. On avance, on gère, on contrôle, mais quelque chose reste en arrière-plan. Comme si la vitesse avait été remplacée par la durée, et que le vrai défi n’était plus de réussir, mais de tenir dans le temps.
Le pouvoir, dans cette suite, n’est plus spectaculaire. Il est plus discret, presque intégré dans la routine. Il ne s’impose pas toujours par la force, mais par l’habitude, par les responsabilités accumulées, par ce qu’on n’arrive plus vraiment à lâcher.
Miranda devient moins une figure extérieure et plus une présence symbolique. Elle représente ce que devient un système quand il est vécu longtemps de l’intérieur. Ce n’est plus une question de personnalité, mais de logique installée, presque automatique.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette idée que comprendre un environnement ne suffit pas à s’en détacher. Même avec du recul, même avec de l’expérience, on reste lié à ce qu’on a construit. Et parfois, ce lien devient plus fort que le choix initial.
Au final, cette suite parle moins de transformation que de continuité. Elle montre une vie où tout fonctionne, mais où les questions essentielles ne disparaissent jamais vraiment, elles changent juste de forme.
Dans cette continuité, j’ai l’impression que tout devient plus calme en surface, mais plus complexe à l’intérieur. Il n’y a plus la surprise ni la découverte, seulement une forme d’habitude face à la pression. On n’est plus impressionné par le système, on vit avec lui, parfois même sans le questionner.
Ce qui ressort, c’est une sorte de stabilité qui n’est pas forcément confortable. On avance, on gère, on contrôle, mais quelque chose reste en arrière-plan. Comme si la vitesse avait été remplacée par la durée, et que le vrai défi n’était plus de réussir, mais de tenir dans le temps.
Le pouvoir, dans cette suite, n’est plus spectaculaire. Il est plus discret, presque intégré dans la routine. Il ne s’impose pas toujours par la force, mais par l’habitude, par les responsabilités accumulées, par ce qu’on n’arrive plus vraiment à lâcher.
Miranda devient moins une figure extérieure et plus une présence symbolique. Elle représente ce que devient un système quand il est vécu longtemps de l’intérieur. Ce n’est plus une question de personnalité, mais de logique installée, presque automatique.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est cette idée que comprendre un environnement ne suffit pas à s’en détacher. Même avec du recul, même avec de l’expérience, on reste lié à ce qu’on a construit. Et parfois, ce lien devient plus fort que le choix initial.
Au final, cette suite parle moins de transformation que de continuité. Elle montre une vie où tout fonctionne, mais où les questions essentielles ne disparaissent jamais vraiment, elles changent juste de forme.
nostalgie quand tu nous tiens, j'avais adoré le premier, le second n'ai pas a la hauteur du premier mais on a les mêmes acteurs et l'histoire bien, a voir
Je mets 2 mes j'ai pas aimé le film j'ai rien compris à l'intrigue. A part de grand acteur dans le film rien n'avoir avec le premier
ICONIC ✨
Je vais commencer par LE point noir (j’aime les drama)
La photographie est catastrophique. On dirait que c’est généré par une IA au vu de la fadeur. On dirait une publicité, sans contraste, sans couleur, sans lumière. C’est artificiel de partout, on a clairement aucune identité.
MAIS
malgré tout le scenario, les personnages et l’acting (surtout Meryl streep) rattrape tout et m’ont fait oublier tout le reste. Si le diable s’habille en prada devait avoir une suite c’est celle ci. Je me vois clairement regarder les deux dans la foulée pendant un week-end. J’espère que ce film va permettre de monter le niveau de tous les films qui font des suites. Ici on est sur une très très bonne suite ICONIQUE ✨
Je vais commencer par LE point noir (j’aime les drama)
La photographie est catastrophique. On dirait que c’est généré par une IA au vu de la fadeur. On dirait une publicité, sans contraste, sans couleur, sans lumière. C’est artificiel de partout, on a clairement aucune identité.
MAIS
malgré tout le scenario, les personnages et l’acting (surtout Meryl streep) rattrape tout et m’ont fait oublier tout le reste. Si le diable s’habille en prada devait avoir une suite c’est celle ci. Je me vois clairement regarder les deux dans la foulée pendant un week-end. J’espère que ce film va permettre de monter le niveau de tous les films qui font des suites. Ici on est sur une très très bonne suite ICONIQUE ✨
Pour célébrer les 20 ans du premier film, Hollywood nous offre une suite qui me semble plutôt éloigné du second tome du livre original.
spoiler: On retrouve les personnages originaux : - Andy est devenue une journaliste d'investigation connue et reconnue mais le magazine pour lequel elle travaille la vire. - Emily travaille pour Dior. - Miranda et Nigel sont toujours en poste à Runway mais la formule Priestly ne fonctionne plus comme avant.
Bien entendu, tout le monde va se retrouver, c'est révélé par les bande-annonces.
20 ans après, le film veut nous faire comprendre que l'univers des créateurs de mode ne change pas mais que la mode elle-même et les consommatrices évoluent avec le temps et les nouvelles technologies.
Donc on retrouve une Miranda Priestly toujours aussi agaçante, perfectionniste et snob mais dépassé par le temps, les nouveaux talents et le business sans qu'elle ne s'en rende compte au début.
Le film est aussi clinquant que le premier : strass, paillettes, répliques cinglantes sur le monde d'aujourd'hui, caméos de top-models et de popstars. Pour ça, j'ai eu l'impression d'un fan-service et c'est très appréciable.
Après, je n'ai pas aimer qu'on touche au caractère de Miranda, qu'on lui fasse faire et dire des choses que le personnage du premier film n'aurait jamais fait, comme manger dans une cafétéria ou simplement dire un Merci.
Notre icône n'en a pas besoin et ça n'est pas dans sa nature.
Du coup, ce genre de scène me sortait du film et je suis légèrement déçu de ne pas avoir retrouver une Miranda Priestly aussi acariâtre et antipathique que dans le film culte mais le second se regarde. Les fans comme moi resteront sur leur faim, les nouveaux et nouvelles apprécieront quand même.
spoiler: On retrouve les personnages originaux : - Andy est devenue une journaliste d'investigation connue et reconnue mais le magazine pour lequel elle travaille la vire. - Emily travaille pour Dior. - Miranda et Nigel sont toujours en poste à Runway mais la formule Priestly ne fonctionne plus comme avant.
Bien entendu, tout le monde va se retrouver, c'est révélé par les bande-annonces.
20 ans après, le film veut nous faire comprendre que l'univers des créateurs de mode ne change pas mais que la mode elle-même et les consommatrices évoluent avec le temps et les nouvelles technologies.
Donc on retrouve une Miranda Priestly toujours aussi agaçante, perfectionniste et snob mais dépassé par le temps, les nouveaux talents et le business sans qu'elle ne s'en rende compte au début.
Le film est aussi clinquant que le premier : strass, paillettes, répliques cinglantes sur le monde d'aujourd'hui, caméos de top-models et de popstars. Pour ça, j'ai eu l'impression d'un fan-service et c'est très appréciable.
Après, je n'ai pas aimer qu'on touche au caractère de Miranda, qu'on lui fasse faire et dire des choses que le personnage du premier film n'aurait jamais fait, comme manger dans une cafétéria ou simplement dire un Merci.
Notre icône n'en a pas besoin et ça n'est pas dans sa nature.
Du coup, ce genre de scène me sortait du film et je suis légèrement déçu de ne pas avoir retrouver une Miranda Priestly aussi acariâtre et antipathique que dans le film culte mais le second se regarde. Les fans comme moi resteront sur leur faim, les nouveaux et nouvelles apprécieront quand même.
J’ai passé un bon moment. Mais je dois dire que ce n’est pas le film de l’année .. Miranda est trop sympa !
Dans la continuité du premier, très bon jeu d’acteur, décors et costumes au top. Scénario à l’américaine mais pas trop mal
C'est plat du début à la fin. Les acteurs semblent quasiment dormir ou se complaire dans un truc qui ne fait aucune vague et se veut vaguement féministe. Comment pouvait-on faire une suite sympa de toute façon ? Ca parait impossible 20 ans plus tard. Les moeurs ont changé, l'industrie a changé et avoir une Miranda qui a 77 ans à la tête d'un magazine n'est déjà pas logique pour un sou. (Même Anna Wintour a fini par partir à la retraite !) On a donc ici une commande de studio qui suit un scénario sans aucune saveur pendant 2h et qui copie en plus allègrement le premier ! Ce dernier étant devenu iconique car il portait un regard à la fois acerbe et réaliste sur le monde de la mode. En 2026, on est sur une industrie papier quasi morte mais le film tente de nous faire croire que les beaux magazines ont toujours beaucoup de temps devant eux et qu'on peut très bien ne rien piger à la gen z mais continuer à vendre des robes à 5 000 balles pièce tant qu'il y a une belle couverture.
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