Le Diable s'habille en Prada 2
Note moyenne
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568 critiques spectateurs

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73 critiques
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106 critiques
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160 critiques
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144 critiques
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sylounette
sylounette

59 abonnés 244 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2026
j'attendais cette suite avec impatience mais j'ai été très déçue.. le scénario est tellement pauvre !!! Bien sûr Meryl Streep, Anne Hathaway sont sublimes dans ces rôles mais cela ne suffit pas.
khesanh76
khesanh76

37 abonnés 359 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Je recommande ce film pour ceux qui veulent découvrir l'univers du glamour et de la mode et ses dessous, surtout ceux qui vont en camping dans la Somme. Les prises de vues faites à Milan et New York sont sublimes, mais cela s'arrête là.
Le scénario est assez pauvre, car Andrea Sachs ( Anne Hataway) se met en tête de « sauver » l'univers de Runaway ( une icône internationale) en imposant un « vrai » journalisme...Au pays des cruches les oies blanches sont reines.
Bien entendu on assiste à un tas de règlements de compte entre melons et nombrils sur-dimentionnés sur des sujets qui nous dépassent. J'espère qu'il n'y aura pas de version 3
François
François

27 abonnés 127 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2026
Le Diable s'habille en Prada 2 : Une suite ultra fidèle au premier opus et tellement réjouissante. Retrouver ces personnages aussi stylés et iconiques 20 ans après, j’adore. Plus mélancolique que le premier, le film reflète un monde qui a changé : entre crise de la presse écrite et un milieu toujours plus dur et compétitif, le ton est clairement moins léger. L’humour est parfois un peu caricatural pour essayer de retrouver l’esprit du premier… mais honnêtement, who cares ? La réalisation est parfaite, on retrouve tellement la vibe 2006 dans l’image et la façon de filmer, la bande originale est Canon et les looks sont ABSOLUMENT sublimes. En résumé: C’est glamour, c’est chic et c’est tout ce qu’on veut.
Jonathan M.
Jonathan M.

21 abonnés 113 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mai 2026
Dans “Le diable s’habille en Prada 2”, tout donne l’impression de l'artificiel. Pensé moins comme une nécessité narrative que comme une opération de vente. Le scénario, d’une platitude presque fascinante, enchaîne des situations sans enjeu réel, comme si le film refusait obstinément de raconter quoi que ce soit.
Les interprétations de qui que ce soit alignent, elles, des performances mécaniques, désincarnées. Se pose alors un problème plus profond : le monde qui est dépeint est d’une vacuité confondante. La mode, autrefois utilisée comme toile pour explorer pouvoir et ambition -Phantom Thread, Neon Demon-, devient ici un simple décor creux, sans substance ni regard critique. Tout y est lisse, superficiel, et surtout dénué d’intérêt.
Plus irritant encore, la pellicule semble adopter un regard complaisant sur la tyrannie d'entreprise. Le personnage de patronne souveraine est présentée comme une figure presque admirable, renforçant ce mythe éculé du “leader né”, autoritaire par essence et légitime par nature. Une vision simpliste et franchement douteuse. Ce “Prada 2” tout bien habillé qu'il est, finit par ressembler à ce qu’il critique involontairement : un produit brillant en surface, mais profondément vide.
Aspro
Aspro

20 abonnés 415 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juillet 2026
On prend les mêmes et on recommence, mais en version tisane-gonalgies. Vingt ans après, Hollywood s'est dit que c'était une idée de génie de déterrer le cadavre de la haute couture pour lui faire faire un dernier défilé en déambulateur. Résultat ? Un vide intersidéral de deux heures, enveloppé dans du papier de soie. On essaie de nous faire vibrer avec le drame absolu du siècle : la fin des magazines papier. Autant dire que le suspense est à son comble pendant qu'on regarde des millionnaires paniquer devant une tablette tactile.

Le grand drame de cette affaire, c'est que le venin a été totalement dilué dans de la grenadine. Les répliques censées découper l'adversaire à la baïonnette ressemblent plutôt à des reproches de syndic de copropriété. C'est lissé, c'est poli, c'est signé Mickey ; bref, ça pique autant qu'un doudou en polaire. Et comme si l'encéphalogramme n'était pas déjà assez plat, ils ont cru bon d'injecter une sous-intrigue romantique tellement niaise et bateau qu'elle ferait passer un téléfilm de l'après-midi pour du grand Shakespeare. Ça dégouline de bons sentiments prévisibles, c'est cousu de fil blanc hyper grossier, et on passe deux heures à regarder sa montre en regrettant le prix du billet. Une belle coquille vide qui brille beaucoup mais ne raconte rien.
Laurent B.
Laurent B.

22 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2026
À peine quelques heures après sa sortie en salle, les premières critiques affluent déjà. Pour ma part, la surprise est bonne : j’ai vraiment passé un chouette moment !


J’étais sincèrement ravie de replonger dans cet univers près de vingt ans plus tard, avec un casting original dont le retour fonctionne immédiatement. Certains rôles sont devenus indissociables de leurs interprètes (je pense par exemple à Cillian Murphy en Thomas Shelby), et difficile d’imaginer quelqu’un d’autre que Meryl Streep dans celui de Miranda Priestly. Le film distille plusieurs clins d’œil au premier opus (les ceintures bleues sur un étal, le pull céruléen porté par Andy) sans jamais tomber dans une nostalgie appuyée.


Car oui, contrairement à ce que l’on pouvait redouter, cette suite ne se limite pas à un simple fan service. L’histoire prend une direction différente, tout en conservant ce qui faisait le sel du premier : des dynamiques relationnelles fortes, une plongée dans le monde de la haute couture et un humour parfois acerbe. Sans parler des costumes ! Les personnages ont évolué, à commencer par Andy, désormais plus affirmée, plus sûre d’elle-même, et particulièrement intéressante à suivre.


Le film parvient aussi à intégrer des thématiques contemporaines, comme la fragilisation du journalisme ou la mainmise de l’IA sur les produits culturels, ce qui fonctionne plutôt bien. Résultat : un divertissement efficace et rythmé. Je n’ai pas vu le temps passer, et c’est exactement ce que j’en attendais !
jerome d
jerome d

19 abonnés 594 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2026
histoire plus compliqué a comprendre. Defilé de mode incessant ( les femmes n'ont jamais la meme tenue d'une scene a l'autre) , Miranda malgré quelques comportements acerbes du premier film, n'est plus que l'ombre d'elle meme. On a bien du mal a finir les 2h du film... le film est passé presque inaperçu dans la presse, on comprend pourquoi...
Tragmuab E
Tragmuab E

19 abonnés 597 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2026
spoiler: Synopsis : Andrea est de retour à Runway en tant que journaliste de mode (ou une connerie comme ça). Cette fois, elle va devoir sauver la boîte de son ancienne patronne qui ne la reconnaît même pas quand elle arrive... alors qu'elle a été sa secrétaire personnelle. Sérieux ? Histoire / Scénario : Toujours pareil : l'ancienne secrétaire qui revient pour sauver la boutique. C'est encore un scénario qui ne va pas bien loin et que l'on a déjà vu dans pas mal de films de ce genre.


Casting :
On retrouve toujours les mêmes acteurs (Anne Hathaway, Meryl Streep, Emily Blunt) et on rajoute au milieu Lucy Liu, qui vient visiblement cachetonner pour seulement 5 minutes à l'écran.

Effets spéciaux / Décors :
Évidemment, pas d'effets spéciaux dans ce genre de film. En revanche, pour ce qui est des décors de riches et de tout le luxe qui va avec, là, il y a de quoi faire.

Mon avis :
Encore un film où on ne comprend pas grand-chose au métier de magazine de mode, avec des trucs de bourgeois qui pètent dans la soie et des défilés de mannequins qui portent des fringues qui ne ressemblent à rien. J'ai trouvé ce film chiant et, en plus, pas drôle. Le premier volet avait quelques scènes rigolotes, mais là, c'est du sérieux à 100 %, donc c'est bien lourd, et on voit la fin arriver à des kilomètres.
mousscoco@aol.com
mousscoco@aol.com

17 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2026
Ok ce n’est pas du grand art. Ok c’est superficiel. Ok ce n est pas le film de l année. Mais rien que pour voir Meryl Steep ça vaut le coup d aller le voir. Elle est à elle toute seule du grand art le film de l année et l événement de l histoire. Allez y pour du divertissement et passer un bon moment.
Cool_92

369 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2026
Un film aussi lisse et superficiel que le monde qu'il dépeint. Étonnement, ce second volet traite du monde du journalisme et non pas celui de la mode. Les personnages n'ont pas tellement évolués depuis le premier film, sauf qu'ils sont plus âgés. Le scénario est très basique, peut être pour plaire au plus grand nombre... ce monde où afflue l'argent est présenté de manière très stéréotypée et tous les problèmes se règlent très rapidement, en une conversation ou en deux coups de téléphones. On peine à avoir de l'empathie pour le personnage joué par Meryl Streep. Anne Hattaway fait quand à elle toujours les mêmes expressions du visage forcées... Le premier film était un petit film bonbon, une sorte de good movie glow up dans le monde de la mode plutôt drôle. Celui-ci est un peu moins drôle et cherche un peu son identité. Le film est malgré tout agréable à regarder.
Fiers R.
Fiers R.

207 abonnés 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2026
La mode est aux suites tardives depuis quelques années. Hollywood, en manque d’inspiration constant tout comme frileux à essayer de nouvelles choses, aime à déterrer de vieux succès de son catalogue pour les ressusciter. À tort ou à raison mais de manière quasiment (et forcément) toujours mercantile. Cette fois on a affaire à une comédie qui avait cartonné à l’époque malgré un budget restreint et qui était devenue culte avec le temps : « Le Diable s’habille en Prada » adapté du roman éponyme de Lauren Weisbenger. On y plongeait dans les coulisses d’un magazine de mode avec une Meryl Streep impériale qui singeait, sans que ce soit un secret, la grande prêtresse de la mode Ana Wintour. Le film révélait deux jeunes actrices devenues des stars depuis : Anna Hathaway et Emily Blunt tandis que Stanley Tucci fermait ce carré d’as. Aussi léger que piquant, c’était frais, drôle, cinglant et réussi.

Contre toute attente, pas mal de ces suites tardives ont été de très bonnes surprises comme « Blade Runner 2049 » ou « Mad Max, Fury Road » qui a même presque surpassé l’original pour certains (dont nous). D’autres se sont révélées décevantes ou parfaitement inutiles comme le récent et boursouflé « Gladiator II ». Ici, on est dans un entre-deux tant la nécessité d’une suite pouvait s’avérer utile. Le monde de la mode est en perpétuelle évolution mais, surtout, celui de la presse a drastiquement changé. « Le Diable s’habille en Prada 2 » carbure à fond sur la nostalgie et le fait bien. Les retrouvailles avec ces quatre personnages sont délicieuses et l’alchimie entre les quatre acteurs visiblement contents de se retrouver est communicatif. Hathaway, Blunt et Tucci excellent avec malice mais c’est encore Meryl Streep qui domine de manière impériale la distribution quand bien même son personnage est moins piquant que dans le premier volet. On aurait en effet aimé la détester encore plus et davantage de répliques et situations où elle régale de mesquinerie et de mépris.

L’intrigue est quelque peu accessoire ici et sert surtout de véhicule à un défilé de tenues sublimes et de lieux chics tout autant qu’aux manigances du quatuor d’acteurs. Le rire est aussi plus rare mais on prend un plaisir non feint à suivre les pérégrinations des personnages. Tout en restant en surface, on n’est clairement pas dans une vraie satire ou un pamphlet sur le sujet, le film écorne avec malice les coulisses de ce milieu. Et il intègre parfaitement les nouveaux paradigmes et transformations subis par le domaine de la presse écrite. Tout cela reste tout de même assez superficiel mais la sympathie envers les protagonistes et le premier film font le travail. On peut éventuellement avoir un peu de mal avec ce déballage de luxe et de futilité frôlant l’indécence quand on voit l’état de notre monde mais on peut voir ça comme une évasion utile. En revanche, David Frankel n’a pas fait évolue sa mise en scène d’un iota, celle-ci semblant bloquée dans les années 2000. Une suite qui fait le travail et s’avère plaisante à défaut d’être indispensable.

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RealPrime
RealPrime

129 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2026
Si bien une véritable avalanche XXL de mode et de lieux visuellement exceptionnels que de petites longueurs par si par-là, la suite annoncée et tant attendue de la satire n°1 du monde vestimentaire s’est vu quelque peu vieillir sur son cast mémorable. spoiler: Les tenants du titre que sont Merryl Streep & Stanley Tucci voient le poids des années les ralentir dans leur retour qui devait être triomphal, à la place ces derniers sont bien malheureusement écrasés, non pas seulement par cet élément des plus naturel mais par l’arrivée tout aussi violente d’un élément n’existant pas alors avant, les réseaux et la technologie. Plus de presse papier mais des écrans, plus de lecteurs mais internautes, plus de critiques mais des likes… Pourquoi doit-ont subir un tel changement dans toutes les suites ? Pourquoi gâcher la magie des suites par l’intrusion d’indésirables ? « Le diable » n’est aujourd’hui plus dans l’arrogance vestimentaire mais dans l’inondation numérique. Anne quant à elle revient en forme aux côtés d’Emilly et sont bien les seuls à redonner du pep’s au récit qui à pâti de ce ralentissement bien violent. Ce qui reste surtout bien violent est le changement radical de comportement de Miranda qui n’est plus ici l’arrogante patronne mais le chien en laisse d’une nouvelle société. C’est drôle à dire mais comment en arrivée là ? Car c’est bien là la magie manquante du film, certes elle est toujours franche en propos et ne se soucie toujours que d’elle-même mais sont charactère n’est plus. Nigel par contre est toujours en forme et ce qui est à noter en majuscule sont toutes les scènes du 1 reproduites avec talent. Une véritable pub géante pour le luxe, encore plus que le précédent ou Dior s’offre un décor XL présider par Emily en personne (le chèque de la Fox a dû être lourd). Niveaux tenus comment dire autrement que « WTF ! » ? A chaque plan une tenue différente pour notre reine Hataway qui brille si bien dans du basique que dans du brillant, Merryl aussi n’est point en reste dans sa garde-robe qui ne lésine pas sur les « strass ». Quand aux décors, No Comment. Justin Theroux en nouveau Simon Baker dans la chasse aux rachats
, des « guest » dans leur rôles propres (Donatella Versace notamment en figuration), ce que je retiendrai essentiellement de ce récit sera les échanges retrouvailles de nos 4 comparses préférés et l’explosif visuel. Le diable brille moins côté jeu mais scintille plus que tous niveau visuels.
Diabloxrt
Diabloxrt

85 abonnés 1 923 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2026
"Le Diable s'habille en Prada 2" est la suite du phénomène que fut le premier épisode durant les années 2000. N'ayant pas un attachement particulier à l'œuvre, et ne voyant pas concrètement la nécessité d'une suite, j'accueillais assez timidement ce nouveau volet. Et autant le dire, mon visionnage a un peu confirmé ces craintes, le résultat étant typiquement dans la lignée des retours de licence connus que l'on a dernièrement. Dès le début, on sent que tout le monde n'avait qu'une idée en tête : retrouver l'esprit du premier. Dans le plan d'introduction, dans l'approche du scénario ou dans la caractérisation des personnages, tout est fait pour faire revenir le spectateur face à ce qu'il connaît. Pourtant, le temps a passé et nos héros ont logiquement évolué depuis. Mais malgré cela, le film se fait un malin plaisir de les remettre exactement au même endroit qu'avant. Autrement dit, ces premières minutes semblent nous montrer qu'aucun effort ne sera fait pour amener du nouveau. J'étais donc un peu déçu, mais je n'ai pas boudé mon plaisir pour autant, car j'aime vraiment cette petite bande de personnages et d'acteurs ! Forcément, revoir Ana Hathaway, Emily Blunt ou Stanley Succi m'a comblé, mais c'est surtout Meryl Streep qui continue de crever l'écran. La figure de son personnage est toujours aussi particulière et elle maîtrise son rôle à la perfection. Alors, même si j'avais l'impression de revenir en terrain connu, j'ai accepté l'idée et j'étais prêt à me laisser porter par l'ensemble. Cependant, contre toute attente, le tout a finalement choisi de me surprendre, pour le meilleur et pour le pire. Positivement, pour commencer, car le long-métrage a réellement voulu faire évoluer l'approche de son sujet, via une vision plus actuelle de ce milieu. On nous parle de la digitalisation du métier de journaliste, de la fast fashion, de la mise en lumière des comportements toxiques au travail, etc... En bref, cela s'annonçait plutôt prenant et nouveau ! Malheureusement, le problème de cet apport est qu'il se retrouve à être finalement bien minime par rapport à sa promesse. Dans l'ensemble, le scénario de cette suite est aussi léger que le premier, et donc, tous les sujets que j'ai cités seront bien trop survolés. Le meilleur exemple étant le sujet de la fast fashion, qui est censé être le point de départ de toute cette nouvelle histoire, mais qui ne sera jamais réellement expliqué. On en parle, mais ça fait simplement partie du décor, aucun développement sur cette problématique n'interviendra. Et j'ai vraiment eu le même sentiment pour tout le reste, ce qui est vraiment dommage. Et finalement, à cause de ce changement de direction dans l'approche de l'histoire, je trouve que le film perd un peu de son état d'esprit d'origine. Ce qui était intéressant dans le premier était ce rythme effréné et l'humour très sec amené par Miranda, qui était clairement exagéré. Mais ici, on a déjà un ensemble bien moins prenant dans l'exécution, le film ayant clairement des longueurs. Mais également, un humour qui perd parfois en spontanéité, avec une Miranda moins sadique que prévu. Sur le papier, c'est intéressant de faire évoluer le personnage, mais c'est peut-être trop forcé pour que l'on y croie. Je comprends l'envie d'être plus actuel, mais le spectateur n'est pas bête, il savait que Miranda était une caricature, nous n'avons donc pas besoin que d'autres personnages viennent désamorcer ces remarques en lui disant qu'elle ne peut pas dire ça. En bref, cette suite a vraiment le cul entre deux chaises. Elle essaye de faire plaisir à ses fans, tout en apportant beaucoup de nouveautés, ce qui a pour conséquence de dénaturer un peu l'esprit même de la licence. L'ensemble est donc un peu trop passe-partout, et il s'avère surtout moins prenant que le premier volet. Pour conclure, une suite un peu inutile.
Djinâh E.
Djinâh E.

44 abonnés 93 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
Cette suite nous replonge dans l’univers de la mode. Le film est très beau visuellement, il explore avec délicatesse une certaine mélancolie, privilégiant le point de vue des personnages et leurs interactions.
Le luxe change, la presse papier s’effondre, les rapports de force évoluent. Et le film joue intelligemment avec ça. Emily, devient selon moi le personnage le plus intéressant du récit, parfois encore plus redoutable que Miranda.
SAINT CLAR
SAINT CLAR

14 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mai 2026
Waouh !
Cette suite 20 ans plus tard est une vraie réussite.
Elle interroge l'évolution de la presse versus les réseaux.
Quel plaisir de retrouver tous les personnages, les défilés somptueux, les paillettes, les coups bas, une Miranda plus ''soft'' par la force de l'évolution du monde de la communication, la bande-son ...et quand même des coups bas avec un final auquel on ne s'attend pas.
Du rêve, du suspens, du beau, du très beau.
Un très très bon moment de cinéma !
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