Note moyenne
3,1
43 titres de presse
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Diverto
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Elle
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Paris Match
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Public
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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Le Point
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Mad Movies
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Ouest France
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Positif
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Première
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Les Echos
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Paris Match
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Télérama
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Des stars au taquet, un scénario malin et des séquences haletantes.
Abus de Ciné
Si l’on pourra trouver la résolution finale un peu rapide, on saluera une réelle ambition pour une production française amenée à occuper les plus grands écrans, même en Imax.
CinemaTeaser
Ce polar est une réussite dans son ambition de spectacle mais aussi de fable morale.
Diverto
Le film, porté par un casting cinq étoiles composé de Louis Garrel, Romain Duris, Artus ou encore Valérie Bruni Tedeschi, réserve aussi quelques surprises aux spectateurs les plus attentifs, avec plusieurs caméos dont celui de Thomas Bangalter, cofondateur de Daft Punk.
Elle
POUR : Un polar dystopique efficace et ultra-divertissant.
Franceinfo Culture
Film français parmi les plus attendus de l'année, Chien 51 tient ses promesses en nous offrant un excellent spectacle, qui jette une lumière crue sur les dangers possibles que court le monde en laissant l'IA prendre le pouvoir.
La Tribune Dimanche
Peu d'ellipses et de contemplation dans ce pur thriller. Les lecteurs du roman le reconnaîtront peu et les spectateurs noteront les raccourcis brutaux d'un scénario précipité à l'essentiel.
Le Figaro
Ténébreux et musclé, le long-métrage futuriste de Cédric Jimenez a bénéficié d’un budget considérable de 50 millions. Chaque euro se voit à l’écran.
Le Journal du Dimanche
On songe à Terminator (1984), de James Cameron, et à Minority Report (2002), de Steven Spielberg, mais ce thriller français creuse son propre sillon avec sa mise en scène au cœur de l’action, son rythme trépidant, l’humanité de ses personnages, son propos pertinent et séditieux.
Le Parisien
Grâce à des scènes spectaculaires (courses-poursuites sur les quais de Seine en pleine nuit, attaque de drones tueurs, plongée claustrophobique dans les égouts de Paris…) et à des acteurs totalement habités, le cinéaste signe une fois de plus un grand film populaire, parfois maladroit mais grisant.
Marie Claire
Dans ce thriller d'anticipation spectaculaire, on mène avec Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche, alias Salia et Zem, tandem touchant de policiers opposés, une enquête haletante, plus encore, éprouvante (...).
Nice-Matin
Attaques de drones, fuite dans les égouts, poursuites…
Paris Match
POUR : Enfin, tout cela ne serait rien sans le charisme des deux têtes d’affiche, Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos, qu’on sent investies jusqu’à la moelle, trop heureuses de participer à un film comme on n’ose pas assez souvent en faire. Et comme on aimerait, de fait, plus souvent en voir.
Public
Un thriller d'anticipation aussi sombre que dérangeant.
Sud Ouest
Par sa direction artistique inspirée, son propos dans l'air du temps et sa capacité à immerger le spectateur dans cette capitale dénuée d'humanité, ce blockbuster est d'une redoutable efficacité et assure le spectacle niveau action, avec notamment une remarquable séquence d'ouverture musclée qui donne d'emblée le ton.
Télé 2 semaines
Enquête futuriste résonnant avec les inquiétudes d’aujourd’hui, Chien 51 – adaptation d’un roman de Laurent Gaudé – allie le style nerveux de Bac Nord avec la rigueur narrative de Novembre, les deux précédents films de Cédric Jimenez, pourvoyeur de thrillers spectaculaires.
Télé Loisirs
Enquête futuriste résonnant avec les inquiétudes d'aujourd'hui, Chien 51 – adaptation d'un roman de Laurent Gaudé – allie le style nerveux de Bac Nord avec la rigueur narrative de Novembre.
Télérama
POUR : Le schéma est classique, mais la réalisation de Jimenez est virtuose, digérant les enseignements du jeu vidéo pour en faire un pur spectacle de cinéma, où l’humain surnage dans de remarquables effets visuels.
Voici
Chien 51 est avant tout un grand spectacle, un suspense bien mené avec un sens de l'action assez soufflant.
aVoir-aLire.com
Le polar futuriste de Cédric Jimenez est d’autant plus percutant qu’il est porté par deux acteurs exceptionnels : Gilles Lellouche et Adèle Exarchopoulos.
Ecran Large
Avec sa méchante IA et sa peur « des extrêmes », Chien 51 dépolitise et annule son discours social. Dommage, Cédric Jimenez a encore emballé un film d’action efficace et rythmé.
Femme Actuelle
Pas mal, en tant que grand spectacle à l’américaine.
Le Point
Malgré une intrigue un peu prévisible, l'action, à laquelle se greffe une histoire d'amour, est trépidante. Gilles Lellouche et Adèle Exarcho- poulos y expriment une humanité qui tranche avec la noirceur de leur univers.
Mad Movies
A faire son marché dans des œuvres bien connues, Chien 51 court le risque de ne pas laisser une empreinte très profonde.
Ouest France
Un film d'une grande efficacité mais dont le scénario ne se hisse pas à la hauteur de sa puissance visuelle.
Positif
(...) Cédric Jimenez en appelle à la révolte des populaces opprimées contre le sécuritarisme tout-puissant. Voilà la première bonne surprise de ce Chien 51.
Première
Un spectacle solide, visuellement bluffant, même si narrativement inégal.
Télé 7 Jours
Si Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche forment un tandem d'écorchés stylés, le scénario de cette dystopie n'es, hélas, pas exempt de bugs.
Version Femina
Si le film d’anticipation était le genre idéal pour évoquer les dérives de l’IA, il tend aussi un piège : une atmosphère froide qui ne laisse pas passer l’émotion. Mais Cédric Jimenez a du savoir-faire et il a réalisé un thriller futuriste visuellement inspiré, où l’action est menée efficacement par des comédiens impliqués et justes.
Cahiers du Cinéma
Aspirée dans cette boucle qui gomme les antagonismes, la mise en scène de Jimenez peine à trouver sa dialectique, et sa puissance physique habituelle semble ici dévitalisée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Malgré ses nombreuses qualités, Chien 51 est plus frustrant qu’autre chose.
Elle
CONTRE : Une version simpliste du roman, dont il ne reste que le fil blanc.
L'Obs
La dystopie fonctionne, malgré son aspect de bric et de broc, grâce à l’énergie formelle et l’envie de cinoche du réalisateur de « Bac Nord » qui butent, hélas, contre un scénario très adolescent et une vision de la SF dépassée pour quiconque a vu « Minority Report » ou « Blade Runner » – Lellouche peroxydé, clin d’œil à Rutger Hauer dans le Ridley Scott ou à Johnny Hallyday dans « Terminus » ?
La Croix
Magnifiquement mise en image, l’adaptation du roman dystopique de Laurent Gaudé dans un Paris divisé en trois zones souffre d’un trop-plein de scènes d’action au détriment du contexte dans lequel se déroule son histoire.
Le Dauphiné Libéré
Avec de telles bases et avec des personnages secondaires marquants (notamment Louis Garrel en révolutionnaire troublant), on était convaincu que Chien 51 allait être à la hauteur de ses ambitions. Malheureusement, le film, tel Jean-Claude Dusse, n’arrive pas à conclure, et se casse la figure dans sa dernière partie.
Le Journal du Geek
Alors oui, on a sans doute porté de grands espoirs pour ce retour de la science-fiction au cœur des préoccupations du public français. Jimenez semblait tout avoir pour y parvenir, mais la formule miracle lui échappe. Il n’arrivera jamais à concilier thriller policier et récit d’anticipation nerveux, on doit se faire à l’idée qu’une de ces deux ambitions a été écrasée par la première.
Le Monde
Le cinéaste ne parvient toutefois jamais à donner totalement chair à ses personnages. Prisonnier de thématiques rebattues et de choix restreints, Chien 51 reste jusqu’à son dénouement résolument froid.
Les Echos
Après deux polars, Cédric Jimenez s'aventure en science-fiction et s'égare dans un film décousu. Un casting prestigieux ne suffit pas à assurer la cohérence d'un projet qui révèle aussi les failles du cinéma populaire français.
Paris Match
CONTRE : L’univers de « Chien 51 » souffre beaucoup de la comparaison avec deux de ses glorieux aînés : le monde pluvieux de « Blade Runner », le chaos permanent du chef-d’œuvre d’Alfonso Cuaron, « Les Fils de l’homme », qui étaient déjà des adaptations littéraires.
Télérama
CONTRE : Certes, comme dans Bac Nord ou Novembre, les scènes d’action dépotent. Le problème est que ces shoots répétés d’adrénaline cannibalisent le récit plus encore que dans les films précédents de Cédric Jimenez.
Les Inrockuptibles
Difficile de voir dans cette quincaille autre chose qu’une bien vieille et maussade idée du futur, déglutie pour la énième fois après avoir largement épuisé ses cycles de recharge au cinéma, à la télévision et dans le jeu vidéo.
Libération
On s’explique mal ce qui a contraint Cédric Jimenez pour qu’il se retienne à ce point de mettre en œuvre à peu près tout ce qui s’offrait à lui pour faire de Chien 51 un film un tant soit peu désirable – si ce n’est qu’il serait un cinéaste fantastiquement limité dans son imagination.
Marianne
Dans son nouveau film, le cinéaste de « Bac Nord » s’essaie à la science-fiction et imagine un futur proche où l’intelligence artificielle et la ségrégation sociale font des ravages. Le sujet est prometteur, mais le film se plante dans les grandes largeurs.