Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
Mad Movies
par C.D.
Un régal de tous les instants, qui s'impose déjà comme le Dangerous Animals de 2026.
Voici
par La Rédaction
Un petit bijou de méchanceté aussi sanglant que réjouissant.
20 Minutes
par Caroline Vié
Un film ultra-gore très efficace.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Sans prétention, ce petit film d’horreur des plus efficaces, à l’humour en perpétuel renouvellement, repositionnant l’homme face à la bête (quelques répliques bien senties sont à noter çà et là, et viennent égayer l’ensemble : « je ne vais pas te faire de mal », ou « mais qui a un chimpanzé pour animal de compagnie ? ») vous fera en tout cas passer l’envie d’adopter un primate.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Sans et sang : Primate propose un film d’horreur sans surprise mais avec beaucoup de sang. Un massacre efficace avec un singe enragé en guise de tueur.
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Après 47 Meters Down et sa suite 47 Meters Down : Uncaged, qui mettaient en scène des requins, le réalisateur Johannes Roberts prouve qu’il s’y connaît en animaux tueurs avec Primate. Ça tombe bien, le cinéma d’horreur en est friand.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Coup de cœur pour ce survival à huis clos et au premier degré, malin et radical, qui déborde d’idées de mise en scène réjouissantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Primate est là pour nous prendre gentiment la main et l'emporter avec lui. Le film fait exactement ce qu'on lui demandait à la lettre près, respectueux de nous en donner pour notre argent avec ce qu'il faut de chair et d'os éparpillés aux quatre coins de la pièce. Aucune autre ambition, aucun autre désir, juste du cracra, parfois peut-être un peu sage, mais généreux et efficace. Il en faut peu pour être heureux.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
Entre une forme de modestie appliquée et de maniérisme, Halloween rencontre Cujo de Stephen King : tel est le programme de Primate, mené sans génie mais avec une inventivité parfois rafraîchissante.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Peut-être pas un sommet de folle intelligence, mais ce Cujo simiesque renoue avec une horreur poisseuse et sans concessions ni cynisme à laquelle nous ne sommes finalement plus vraiment habitués. Et ce n’est pas négligeable.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Modérément amusant et globalement médiocre, avec quelques mâchoires arrachées pour masquer la flemmardise aberrante du scénario et de la mise en scène, qui ne s’amuse même pas vraiment avec son décor et ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Parisien
par Quentin Fréour
Frissons garantis. Interdit aux moins de 16 ans, « Primate » arbore un nouveau concept, celui d’un singe tueur. Un climat anxiogène s’installe du début à la fin laissant que très peu de temps pour nous familiariser avec les personnages. L’idée de départ est prometteuse mais peine à tenir la longueur. Restent quelques sursauts durant les moments les plus gores !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Philippe Guedj
Deux façons de voir le verre avec ce long métrage de Johannes Roberts. A moitié vide : Primate est une série B vaguement débile et criblée d’invraisemblances. A moitié plein : les promesses du scénario (un singe fou, du gore, de belles vues sur Hawaii et des ados idiots comme au bon vieux temps des Vendredi 13 dans les eighties…) sont remplies à 100 % et comme on est venu pour ça, le soleil brille sous les tropiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Sans égaler John Carpenter ou Wes Craven, le décrié Johannes Roberts (Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, 47 Meters Down, The Strangers : Prey at Night) livre une réalisation sans chichi, appuyée donc par quelques effets gores qui raviront les amateurs.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Quelques touches d’humour et des effets gores complètent ce jeu de massacre à l’ancienne, propre, mais sans grande ambition cinématographique.
Télérama
par Yohan Haddad
Un film de genre plaisant qui mise sur des séquences à la violence délibérément outrancière. Et ça marche.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Margaux Balland
Film d’horreur qui exploite pleinement ses codes esthétiques et narratifs, "Primate" demeure parfaitement cohérent avec la tradition qu’il revendique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
par Rose Piccini
Malgré la tension et le gore - sur ce point, le film est réussi - jamais on ne saurait rouler pour ce pauvre animal.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On est bien dans un popcorn movie du samedi soir. Mais là où le réalisateur a été malin comme un singe, c’est d’avoir imposé un vrai comédien sous un costume à poils (et non pas une animation numérique) pour incarner son serial killer simiesque qui se révèle assez flippant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Un slasher convenu et pourtant relativement troublant, qui ne prend pas de pincettes avec le gore.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Bref, voilà du produit marketing bien fait mais sans aucune ambition artistique ? Pas totalement. Car, sans jamais se départir d’un cahier des charges mâché et remâché, le réalisateur Johannes Roberts (« Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City ») a le gout d’amener quelques idées bienvenues, préférant les effets spéciaux mécanique à numérique à tout crin, offrant un peu de chair à l’ensemble.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
Le concept de ce huis-clos minimaliste est séduisant sur le papier, mais on voit trop les contorsions des scénaristes pour étirer artificiellement l’argument-ticket de métro. L’aspect ultra-générique et impersonnel des personnages n’aide pas. C’est dommage, car la créature est convaincante et quelques-uns de ses déchainements de sauvagerie, vraiment mémorables.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Nicolas Schaller
Violence gore bien trash mais pas assumée, incohérences du scénario, bêtise des personnages : hormis un suspense d’une amusante perversité dans un lit et un jeu (trop systématique) avec les obstacles et matières qui font rideau et troublent l’apparence de la bête, rien à garder de ce primaire « Primate ».
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J.-F. R.
Les personnages sont peu attachants, voire déplaisants, réduits aux clichés que leur réserve le plus paresseux des cinémas d’épouvante pour teenagers. Les péripéties s’enchaînent souvent de façon absurde, et seule une exacerbation de la violence gore tire le spectateur de sa torpeur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Ni réellement inquiétant, ni franchement ludique, Primate échoue à produire autre chose qu’un carnage sans saveur.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Camille Nevers
Du gore idiot qui n’invite même pas à l’indulgence du nanar.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
Un régal de tous les instants, qui s'impose déjà comme le Dangerous Animals de 2026.
Voici
Un petit bijou de méchanceté aussi sanglant que réjouissant.
20 Minutes
Un film ultra-gore très efficace.
Abus de Ciné
Sans prétention, ce petit film d’horreur des plus efficaces, à l’humour en perpétuel renouvellement, repositionnant l’homme face à la bête (quelques répliques bien senties sont à noter çà et là, et viennent égayer l’ensemble : « je ne vais pas te faire de mal », ou « mais qui a un chimpanzé pour animal de compagnie ? ») vous fera en tout cas passer l’envie d’adopter un primate.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sans et sang : Primate propose un film d’horreur sans surprise mais avec beaucoup de sang. Un massacre efficace avec un singe enragé en guise de tueur.
Le Dauphiné Libéré
Après 47 Meters Down et sa suite 47 Meters Down : Uncaged, qui mettaient en scène des requins, le réalisateur Johannes Roberts prouve qu’il s’y connaît en animaux tueurs avec Primate. Ça tombe bien, le cinéma d’horreur en est friand.
Le Journal du Dimanche
Coup de cœur pour ce survival à huis clos et au premier degré, malin et radical, qui déborde d’idées de mise en scène réjouissantes.
Le Journal du Geek
Primate est là pour nous prendre gentiment la main et l'emporter avec lui. Le film fait exactement ce qu'on lui demandait à la lettre près, respectueux de nous en donner pour notre argent avec ce qu'il faut de chair et d'os éparpillés aux quatre coins de la pièce. Aucune autre ambition, aucun autre désir, juste du cracra, parfois peut-être un peu sage, mais généreux et efficace. Il en faut peu pour être heureux.
Cahiers du Cinéma
Entre une forme de modestie appliquée et de maniérisme, Halloween rencontre Cujo de Stephen King : tel est le programme de Primate, mené sans génie mais avec une inventivité parfois rafraîchissante.
Culturopoing.com
Peut-être pas un sommet de folle intelligence, mais ce Cujo simiesque renoue avec une horreur poisseuse et sans concessions ni cynisme à laquelle nous ne sommes finalement plus vraiment habitués. Et ce n’est pas négligeable.
Ecran Large
Modérément amusant et globalement médiocre, avec quelques mâchoires arrachées pour masquer la flemmardise aberrante du scénario et de la mise en scène, qui ne s’amuse même pas vraiment avec son décor et ses personnages.
Le Parisien
Frissons garantis. Interdit aux moins de 16 ans, « Primate » arbore un nouveau concept, celui d’un singe tueur. Un climat anxiogène s’installe du début à la fin laissant que très peu de temps pour nous familiariser avec les personnages. L’idée de départ est prometteuse mais peine à tenir la longueur. Restent quelques sursauts durant les moments les plus gores !
Le Point
Deux façons de voir le verre avec ce long métrage de Johannes Roberts. A moitié vide : Primate est une série B vaguement débile et criblée d’invraisemblances. A moitié plein : les promesses du scénario (un singe fou, du gore, de belles vues sur Hawaii et des ados idiots comme au bon vieux temps des Vendredi 13 dans les eighties…) sont remplies à 100 % et comme on est venu pour ça, le soleil brille sous les tropiques.
Nice-Matin
Sans égaler John Carpenter ou Wes Craven, le décrié Johannes Roberts (Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, 47 Meters Down, The Strangers : Prey at Night) livre une réalisation sans chichi, appuyée donc par quelques effets gores qui raviront les amateurs.
Sud Ouest
Quelques touches d’humour et des effets gores complètent ce jeu de massacre à l’ancienne, propre, mais sans grande ambition cinématographique.
Télérama
Un film de genre plaisant qui mise sur des séquences à la violence délibérément outrancière. Et ça marche.
aVoir-aLire.com
Film d’horreur qui exploite pleinement ses codes esthétiques et narratifs, "Primate" demeure parfaitement cohérent avec la tradition qu’il revendique.
CinemaTeaser
Malgré la tension et le gore - sur ce point, le film est réussi - jamais on ne saurait rouler pour ce pauvre animal.
La Voix du Nord
On est bien dans un popcorn movie du samedi soir. Mais là où le réalisateur a été malin comme un singe, c’est d’avoir imposé un vrai comédien sous un costume à poils (et non pas une animation numérique) pour incarner son serial killer simiesque qui se révèle assez flippant.
Les Fiches du Cinéma
Un slasher convenu et pourtant relativement troublant, qui ne prend pas de pincettes avec le gore.
Paris Match
Bref, voilà du produit marketing bien fait mais sans aucune ambition artistique ? Pas totalement. Car, sans jamais se départir d’un cahier des charges mâché et remâché, le réalisateur Johannes Roberts (« Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City ») a le gout d’amener quelques idées bienvenues, préférant les effets spéciaux mécanique à numérique à tout crin, offrant un peu de chair à l’ensemble.
Première
Le concept de ce huis-clos minimaliste est séduisant sur le papier, mais on voit trop les contorsions des scénaristes pour étirer artificiellement l’argument-ticket de métro. L’aspect ultra-générique et impersonnel des personnages n’aide pas. C’est dommage, car la créature est convaincante et quelques-uns de ses déchainements de sauvagerie, vraiment mémorables.
L'Obs
Violence gore bien trash mais pas assumée, incohérences du scénario, bêtise des personnages : hormis un suspense d’une amusante perversité dans un lit et un jeu (trop systématique) avec les obstacles et matières qui font rideau et troublent l’apparence de la bête, rien à garder de ce primaire « Primate ».
Le Monde
Les personnages sont peu attachants, voire déplaisants, réduits aux clichés que leur réserve le plus paresseux des cinémas d’épouvante pour teenagers. Les péripéties s’enchaînent souvent de façon absurde, et seule une exacerbation de la violence gore tire le spectateur de sa torpeur.
Les Inrockuptibles
Ni réellement inquiétant, ni franchement ludique, Primate échoue à produire autre chose qu’un carnage sans saveur.
Libération
Du gore idiot qui n’invite même pas à l’indulgence du nanar.