Primate
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244 critiques spectateurs

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Jason Lecomte
Jason Lecomte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 janvier 2026
Franchement j'ai adoré le film, l'écriture des personnages, l'histoire, la mise en scène, les musiques. J'étais à fond dans le film du début jusqu'à la fin, c'est un très bon film d'horreur.
The CritizMan
The CritizMan

68 abonnés 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Loan. Aime. Primate.

Un film primitif, qui fait déjà partie des meilleurs films d’horreur de l’année 2026.

PRIMATE est un film sec, brutal, sans gras. Il ne cherche jamais à séduire : il impose. Sa mise en scène rugueuse, presque animale, rappelle que la peur la plus efficace naît du dépouillement et de l’instinct pur. Ici, pas de surenchère inutile : chaque plan serre la gorge, chaque silence pèse. PRIMATE ne caresse pas le spectateur, il le confronte — et c’est précisément pour ça qu’il marque.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 363 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 janvier 2026
Donc là, j’ai regardé Primate, LE film d’horreur de ce début d’année, où le singe… est en fait un nain dans un costume de chimpanzé ?

Non mais sans rire, quand j’ai vu le singe la première fois — outre le fait que ça a instantanément décrédibilisé tout le film et que je n’y ai pas cru une seule seconde — je me suis dit : mais c’est pas possible, je vais regarder pendant 1h29 un gars qui imite un singe… MALAISE.

On a quand même connu La Planète des singes (ok, c’est clairement pas le même budget), ou encore la scène bien gore dans Nope avec le singe Gordy. Donc faire des singes flippants, on sait faire. Mais là… c’est ni fait ni à faire. Les CGI existent depuis les années 90 les gars, c’est justement pour éviter ce genre de gênance.

Bon, vous l’aurez compris : la star du film, censée être Ben le singe — enfin le monsieur qui joue un singe — est éclatée au sol et extrêmement cheap.

Pour le reste, c’est du pur nanar : un casting insipide auquel on ne s’attache jamais, mais alors jamais, des choix scénaristiques au rabais, et une histoire qui tient en une ligne… même s’il y a quand même une ou deux scènes assez cool et bien gores.

Ça m’a fait penser à Cujo de Stephen King, mais en 1000 fois moins bien.

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Enzoooo
Enzoooo

15 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Ce film est très bien construit, gore et totalement barrée, il coupe le souffle , on commence bien l'année niveau horreur
Shawn777

831 abonnés 4 002 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2026
C'est Johannes Roberts qui s'occupe de ce petit film d'horreur à concept et au vu de sa filmographie, du moins dans le genre horrifique, ce n'était pas très engageant. Mais pour le coup, même si je savais que ça n'allait pas être le film de l'année, le concept me donnait envie !
C'est celui d'un singe apprivoisé qui devient fou après avoir choppé la rage. Simple et efficace, c'est "Cujo" mais dans une piscine et avec un singe. Car oui, le chimpanzé a peur de l'eau et donc, pendant une bonne partie du film, les personnages se réfugient dans la piscine. À partir de là, je me suis dit que le film allait être long parce-qu'on a quand même vite fait le tour de la question mais non, il s'avère que l'ensemble est assez sympa et surtout honnête !
Eh oui, on regarde une série B qui s'assume et qui a tout à fait conscience de son aspect "film à concept". Ce pourquoi d'ailleurs elle bourrine YouTube les réseaux sociaux à coup de communication bien racoleuse que même un nouveau "Paranormal Activity" n'aurait pas osé. Parce-que oui, spoiler alert, mais le film ne fait pas si peur (du moins pas autant que ce que nous montre la com).
Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraitre, il n'a pas tant recours que ça à de grossiers jump-scares. Le film tente d'installer la peur et l'angoisse dans les ombres et les constructions de plans (la scène avec le père sourd dans la maison est excellente) et, si on est bon public, ça fonctionne ! Le film parvient en effet à exercer une petite tension constante sur le spectateur, tout en ne se prenant pas assez au sérieux pour tomber dans le ridicule. Ce pourquoi on a des scènes toutes aussi drôles que tendues, comme la scène de la voiture, même si elle empreinte en grande partie à celle de "Scream".
Et puis le film a également bien conscience des personnages qu'il met en scène. D'ailleurs, le film ne met pas longtemps à démarrer car on sait tout de suite à qui on a affaire : des ados débiles dont une ou deux final girls comme au bon vieux temps des slashers ; d'ailleurs la scène avec les deux garçons ultra-stéréotypés en est pour moi un vibrant hommage.
Bref, "Primate" n'est certes pas bien malin mais ce qu'on lui demande, c'est de nous surprendre et de nous amuser et, de ce côté-là, c'est tout à fait réussi.
Casimir JEANROY-CHASSEUX
Casimir JEANROY-CHASSEUX

6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 janvier 2026
Un bon navet US comme on les aime. A consommer sans modération et sans ambition non plus...........
Direct-actu.fr

402 abonnés 558 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2026
Avec PRIMATE, Johannes Roberts s’inscrit dans la tradition du cinéma de créature le plus sec et le plus efficace, en refusant toute surenchère surnaturelle. L’horreur naît ici d’un cadre intime, presque banal. Lucy revient à Hawaï après sa première année d’université, retrouvant une maison familiale isolée, suspendue au-dessus du vide, et une cellule familiale encore marquée par un deuil récent. Autour d’elle gravitent Erin, sa sœur cadette en manque de repères, Adam, leur père sourd, et Ben, un chimpanzé élevé depuis l’enfance comme un membre à part entière du foyer.

Très vite, ce retour censé apaiser les blessures révèle des fissures profondes. Le comportement de Ben évolue, troublant, dérangeant, sans bascule immédiate. Johannes Roberts filme cette progression avec une rigueur clinique, refusant l’effet choc gratuit. La peur s’installe par l’observation, le doute et le refus de voir ce qui se joue réellement. L’animal n’est jamais un symbole abstrait, mais une présence physique, intelligente, imprévisible.

Le film se transforme alors en huis clos implacable. Les espaces ouverts deviennent des pièges. La piscine, lieu de détente, se mue en zone d’épuisement. La maison, lumineuse et accueillante, devient une cage dont chaque issue semble condamnée. La mise en scène privilégie la suggestion, la retenue et la montée progressive de la tension, rappelant le cinéma de créature des années 80, où l’attente comptait autant que l’impact.
L’horreur de PRIMATE est profondément incarnée. Le choix des effets pratiques donne au film une matérialité rare. Ben existe pleinement à l’écran, grâce à la performance physique de Miguel Torres Umba, et à un travail de plateau exigeant. Les acteurs et actrices sont soumis à un tournage éprouvant, souvent dans l’eau, sans confort artificiel. Cette fatigue réelle nourrit directement le jeu et la tension dramatique.

Sous sa violence maîtrisée, PRIMATE aborde des thèmes plus intimes. Le deuil, la culpabilité, l’attachement à un être aimé devenu dangereux, et la difficulté à accepter l’inacceptable. La rage n’est jamais gratuite. Elle est tragique, née d’un amour impossible à renier. Le film ne cherche pas à rassurer. Il confronte le spectateur à une peur ancrée dans le réel, organique, presque primitive. En assumant pleinement son héritage old school, Johannes Roberts signe un film d’horreur tendu, physique et durable, qui rappelle que la peur fonctionne mieux lorsqu’elle s’ancre dans la chair, la sueur et l’effort humain.
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2026
Voilà typiquement le film survendu par le studio, ici Paramount, et relayé par la presse à grand renfort de phrases chocs du style: " la terreur a un nouveau visage".
Sauf qu'au résultat, le pétard est bien mouillé et il fait à peine pschitt.
En premier c'est la faute du film et du réalisateur qui hésite constamment entre terreur et humour noir.
Au départ ça se prend au sérieux, et la tension s'installe facilement. On pense être en présence d'une honnête série B bien foutue avec quelques éclairs de violence bienvenus.
Sauf qu'à la moitié du métrage le metteur en scène change radicalement de cap, et multiplie les clichés et les scènes horrifiques plus drôles que effrayantes et on se prend à rire devant le spectacle.
Alors oui on retiendra quand même une scène gore bien dégueulasse qui peut justifier son interdiction aux moins de 16 ans au film, et quelques moments de tension mais c'est bien maigre en regard de ce que j'attendais
Les décisions des protagonistes pour échapper à la terreur sont toutes plus nulles les unes que les autres ( merci le scénario) et on subit plus le film qu'on le redoute.
Je suis sorti de la séance bien déçu alors qu'on m'avait promis un sacré moment de peur.
Sullian Foucault
Sullian Foucault

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2026
Il était bien, on avait de l’horreur, on avait du sang spoiler: mais le seul problème, c’est que on sait déjà, qu’est-ce qu’il va avoir dès le départ le singe
, qui peut tuer le film mais en vrai il est bon le filme
Yannik Prevot
Yannik Prevot

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2026
Vu en avant première, le film est incroyable. L’histoire est cool et il fait bien peur.
On ne voit plus les singes de la même façon…
Ahmed El Kaouri
Ahmed El Kaouri

17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2026
Très sanglant et beaucoup de références à d’autres film d’horreur classique, une touche d’humour par ci par là.
Cam Pattier
Cam Pattier

26 abonnés 277 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2026
Film d’horreur que j’étais curieux de découvrir.
Le concept de départ est plutôt cool et intriguant, avec une idée qui aurait pu donner quelque chose de vraiment tendu.
Malheureusement, le film s’essouffle assez vite et n’exploite pas assez bien son potentiel.
La tension retombe rapidement, et certaines scènes deviennent assez prévisibles.
Le côté gore est en revanche plutôt réussi, avec quelques passages assez efficaces et marquants.
La séance a aussi été un peu gâchée par l’ambiance en salle, entre les gens qui parlaient, le bruit du pop-corn et les réactions excessives, ce qui n’a pas aidé à vraiment rentrer dedans.
Il y a quand même quelques moments qui fonctionnent et une atmosphère correcte par instants.
Au final, une idée intéressante sur le papier, mais un film assez moyen dans son ensemble, qui laisse un petit goût de frustration.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

84 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Primate s’inscrit d’emblée dans une tradition narrative particulière de l’horreur : celle des récits où la menace n’est ni dissimulée ni véritablement mystérieuse, mais annoncée. À la manière de certains dispositifs policiers inversés — on pense à Columbo — le film ne fonde pas son efficacité sur la révélation, mais sur le déploiement d’un danger connu, dont l’intérêt réside dans la progression, l’attente et l’enchaînement des décisions humaines qui le rendent possible.

Nous savons, très tôt, que quelque chose va se rompre. La question n’est jamais celle du si, mais du comment : comment une situation apparemment stable glisse vers la violence, comment les signaux sont ignorés, rationalisés ou intégrés, jusqu’à ce que l’irréversible s’impose. Primate adopte ainsi une dramaturgie de la certitude, où l’horreur naît moins de la surprise que de l’inéluctabilité.

Sur le plan générique, le film peut être abordé comme un slasher déplacé. La structure d’élimination, la menace incarnée et la logique de prédation sont bien présentes, mais débarrassées de la figure humaine codifiée du tueur. Ici, la violence procède d’un être vivant, non masqué, non mythifié, dont la dangerosité ne relève pas d’une volonté maligne mais d’un instinct jamais entièrement domestiqué. Le film se situe ainsi à la croisée du slasher et du film de créature, tout en refusant les codes spectaculaires du genre.

Ce positionnement prend une résonance particulière dans un contexte où l’horreur contemporaine a largement exploré la figure du substitut technologique — de M3GAN aux intelligences artificielles menaçantes. Primate opère un retour vers une angoisse plus ancienne et plus trouble : non pas la peur de ce que l’humain fabrique, mais celle de ce qu’il adopte, protège et projette comme inoffensif. L’animal n’est pas une menace extérieure ; il est intégré à la cellule familiale, aimé, interprété, mal compris.

Le choix du chimpanzé est à cet égard déterminant. Contrairement à d’autres figures animales de l’horreur, il n’est ni naïf ni purement instinctif. Sa proximité cognitive avec l’humain, sa capacité d’apprentissage et d’adaptation brouillent constamment la frontière entre comportement animal et intention. Cette ambiguïté nourrit un malaise profond : ce que l’on redoute n’est pas seulement la violence, mais l’idée qu’elle puisse être pensée, anticipée, presque raisonnée. Le film exploite avec intelligence cette zone grise, où la familiarité devient source d’inquiétude.

La mise en scène s’inscrit dans une esthétique immédiatement reconnaissable du cinéma d’horreur contemporain. La photographie, aux teintes froides et aux contrastes appuyés, évoque une grammaire visuelle souvent associée aux productions Blumhouse, bien que le film n’en soit pas issu. Ce choix visuel, loin d’être un simple mimétisme, s’avère redoutablement efficace : il ancre l’horreur dans un espace familier, domestique, quotidien, où chaque pièce devient potentiellement un lieu de bascule.

C’est toutefois dans le travail sonore que Primate trouve l’un de ses dispositifs les plus marquants. La musique repose sur une alternance très construite entre deux registres : d’un côté, des nappes angoissantes, hypnotiques, presque abstraites ; de l’autre, des morceaux pop et électro associés aux moments de convivialité, de rencontres familiales et d’insouciance apparente. Cette coexistence musicale structure la première partie du film, créant une oscillation permanente entre normalité et malaise latent.

Progressivement, à mesure que l’action s’ancre et que la tension narrative se resserre, cette alternance disparaît. Les nappes envahissent alors tout l’espace sonore, absorbant les derniers îlots de légèreté. Ce basculement musical accompagne avec une grande justesse la transformation du récit : le film ne laisse plus place à l’illusion de l’équilibre, et l’angoisse devient le seul régime possible.

Concrètement, Primate s’impose comme un film d’horreur maîtrisé et conscient de ses choix, qui assume pleinement la lisibilité de son dispositif. En préférant l’attente à la surprise, la proximité à l’intrusion et l’erreur de lecture à la transgression brutale, il propose une horreur profondément relationnelle, où la cellule familiale et l’espace domestique deviennent les véritables lieux du danger.

Un film qui ne cherche pas à dissimuler sa trajectoire, mais qui trouve sa force dans la manière dont il nous fait assister, pas à pas, à la transformation de l’ordinaire en menace.

Vu en avant-première lors d’une séance Mégafrisson au Mégarama Bastide.
Max P
Max P

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 janvier 2026
Sincèrement je ne mets jamais d'avis mais quand je vois la note qui lui est attribué, je ne comprends pas.
Il n'y a pas vraiment d'histoire, pour résumer une villa, une piscine, une piscine et encore un piscine et quelques morts.
Quelques scènes "gores" mais sans plus, je ne sais pas où ils ont mis les 200 litres de faux sang vendus dans les anecdotes du film.
C'est un film à voir tranquillement sur une plate-forme de streaming à la limite, mais décevant de payer une place de cinéma pour ce film.
Yann  Weber
Yann Weber

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Pas déçu du tout, l’histoire et simple, les acteurs jouent plutôt bien dans l’ensemble, même si : comme dans chaque films d’horreur les personnages prennent des décisions complètement absurde, le tout reste sympa. Quand au singe je l’ai trouver vraiment réussi visuellement, en terme de folie meurtrière on est pas mal aussi. Les scènes de gore sont particulièrement bien réussis. Je m’attendais à rien d’exceptionnel mais j’ai pas été déçu. Allez-y, ça vaut le coup d’œil.
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