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Une singerie qui ne tient pas les promesses de ses grimaces.
Le film déçoit beaucoup. Visuellement, le chimpanzé supposé monstrueux est à peine crédible. Il est sans vie tout le long du film. Il ne transmet aucune émotion et n'inspire rien. Surtout pas la peur.
Le film pêche également sur son caractère invraisemblable. Il est difficile de croire qu'une aussi "petite créature" impose une terreur totale à 4 humains simultanément dans une maison suréquipée avec des armes par destination dans tous les recoins.
Le dernier grand bémol de ce film est le trop grand nombres de moments où l'on se dit :"Comme par hasard...". Les circonstances s'alignent toujours sans explication logique pour justifier les scènes de frisson.
Le seul point positif de ce film est que les morts sont choquantes et sanglantes. Il pleut du sang, des morceaux de cervelles décorent les murs de leurs paillettes et des mâchoires traînent à même le sol ; et c'est très beau.
Le film déçoit beaucoup. Visuellement, le chimpanzé supposé monstrueux est à peine crédible. Il est sans vie tout le long du film. Il ne transmet aucune émotion et n'inspire rien. Surtout pas la peur.
Le film pêche également sur son caractère invraisemblable. Il est difficile de croire qu'une aussi "petite créature" impose une terreur totale à 4 humains simultanément dans une maison suréquipée avec des armes par destination dans tous les recoins.
Le dernier grand bémol de ce film est le trop grand nombres de moments où l'on se dit :"Comme par hasard...". Les circonstances s'alignent toujours sans explication logique pour justifier les scènes de frisson.
Le seul point positif de ce film est que les morts sont choquantes et sanglantes. Il pleut du sang, des morceaux de cervelles décorent les murs de leurs paillettes et des mâchoires traînent à même le sol ; et c'est très beau.
Primate, j’ai rarement eu autant l’impression qu’un film me faisait perdre mon temps exprès. Pas maladroitement. Pas par erreur. Non. Comme s’il assumait complètement d’être chiant et qu’il en était fier.
Très vite, j’ai décroché. Pas parce que “c’est exigeant” ou “c’est subtil”. Juste parce que je m’ennuyais. Profondément. Ce genre d’ennui qui te fait regarder l’heure, puis t’en vouloir de regarder l’heure, puis regarder encore l’heure quand même. Tout est lent, mais sans tension. Silencieux, mais sans émotion. C’est vide, et ça insiste lourdement sur ce vide, comme si ça allait finir par devenir intéressant par miracle.
À un moment, j’ai arrêté d’essayer. J’ai laissé le film tourner en me disant : bon, vas-y, montre-moi quelque chose. Mais non. Rien. Des scènes qui n’aboutissent pas, des personnages qui n’existent pas vraiment, aucune accroche. Juste une espèce de brouillard prétentieux qui donne l’impression que le film se croit très important alors qu’il ne me transmet strictement rien.
Et ça m’énerve, parce qu’on sent que le film veut être pris au sérieux. Qu’il veut “dire quelque chose”. Mais il ne fait que poser, étirer, ralentir, sans jamais assumer une vraie émotion, un vrai point de vue, un vrai moment. C’est pas dérangeant, c’est pas radical, c’est pas courageux. C’est juste mou.
Quand ça s’est terminé, j’ai ressenti… rien. Même pas de choc, même pas de réflexion. Juste un gros pff. Et l’impression désagréable qu’on m’avait vendu du vide comme si c’était une expérience.
Un film qui te laisse fatigué, pas touché. Agacé, pas interrogé. Et franchement, ça, c’est peut-être le pire verdict possible.
Très vite, j’ai décroché. Pas parce que “c’est exigeant” ou “c’est subtil”. Juste parce que je m’ennuyais. Profondément. Ce genre d’ennui qui te fait regarder l’heure, puis t’en vouloir de regarder l’heure, puis regarder encore l’heure quand même. Tout est lent, mais sans tension. Silencieux, mais sans émotion. C’est vide, et ça insiste lourdement sur ce vide, comme si ça allait finir par devenir intéressant par miracle.
À un moment, j’ai arrêté d’essayer. J’ai laissé le film tourner en me disant : bon, vas-y, montre-moi quelque chose. Mais non. Rien. Des scènes qui n’aboutissent pas, des personnages qui n’existent pas vraiment, aucune accroche. Juste une espèce de brouillard prétentieux qui donne l’impression que le film se croit très important alors qu’il ne me transmet strictement rien.
Et ça m’énerve, parce qu’on sent que le film veut être pris au sérieux. Qu’il veut “dire quelque chose”. Mais il ne fait que poser, étirer, ralentir, sans jamais assumer une vraie émotion, un vrai point de vue, un vrai moment. C’est pas dérangeant, c’est pas radical, c’est pas courageux. C’est juste mou.
Quand ça s’est terminé, j’ai ressenti… rien. Même pas de choc, même pas de réflexion. Juste un gros pff. Et l’impression désagréable qu’on m’avait vendu du vide comme si c’était une expérience.
Un film qui te laisse fatigué, pas touché. Agacé, pas interrogé. Et franchement, ça, c’est peut-être le pire verdict possible.
Bon, en sortant de la salle, j’avais l’impression d’avoir été dans un grand huit, que de sensations pendant 90 minutes, d’angoisses et parfois de dégoûts, à détourner les yeux...j’ai un alibi, je ne suis pas un habitué du genre….Ce primate vous fera peut être faire des cauchemars, c’est ce que je me suis dit dans la rue Jean Jaurès….Interdit au moins de 16 ans, voire de 18 ans ? Normal…..Mon conseil si vous voyez un chimpanzé, prenez l’avion le plus vite possible….Pour public averti, mais aucun regret.
Franchement j'ai adoré le film, l'écriture des personnages, l'histoire, la mise en scène, les musiques. J'étais à fond dans le film du début jusqu'à la fin, c'est un très bon film d'horreur.
Loan. Aime. Primate.
Un film primitif, qui fait déjà partie des meilleurs films d’horreur de l’année 2026.
PRIMATE est un film sec, brutal, sans gras. Il ne cherche jamais à séduire : il impose. Sa mise en scène rugueuse, presque animale, rappelle que la peur la plus efficace naît du dépouillement et de l’instinct pur. Ici, pas de surenchère inutile : chaque plan serre la gorge, chaque silence pèse. PRIMATE ne caresse pas le spectateur, il le confronte — et c’est précisément pour ça qu’il marque.
Un film primitif, qui fait déjà partie des meilleurs films d’horreur de l’année 2026.
PRIMATE est un film sec, brutal, sans gras. Il ne cherche jamais à séduire : il impose. Sa mise en scène rugueuse, presque animale, rappelle que la peur la plus efficace naît du dépouillement et de l’instinct pur. Ici, pas de surenchère inutile : chaque plan serre la gorge, chaque silence pèse. PRIMATE ne caresse pas le spectateur, il le confronte — et c’est précisément pour ça qu’il marque.
Donc là, j’ai regardé Primate, LE film d’horreur de ce début d’année, où le singe… est en fait un nain dans un costume de chimpanzé ?
Non mais sans rire, quand j’ai vu le singe la première fois — outre le fait que ça a instantanément décrédibilisé tout le film et que je n’y ai pas cru une seule seconde — je me suis dit : mais c’est pas possible, je vais regarder pendant 1h29 un gars qui imite un singe… MALAISE.
On a quand même connu La Planète des singes (ok, c’est clairement pas le même budget), ou encore la scène bien gore dans Nope avec le singe Gordy. Donc faire des singes flippants, on sait faire. Mais là… c’est ni fait ni à faire. Les CGI existent depuis les années 90 les gars, c’est justement pour éviter ce genre de gênance.
Bon, vous l’aurez compris : la star du film, censée être Ben le singe — enfin le monsieur qui joue un singe — est éclatée au sol et extrêmement cheap.
Pour le reste, c’est du pur nanar : un casting insipide auquel on ne s’attache jamais, mais alors jamais, des choix scénaristiques au rabais, et une histoire qui tient en une ligne… même s’il y a quand même une ou deux scènes assez cool et bien gores.
Ça m’a fait penser à Cujo de Stephen King, mais en 1000 fois moins bien.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Non mais sans rire, quand j’ai vu le singe la première fois — outre le fait que ça a instantanément décrédibilisé tout le film et que je n’y ai pas cru une seule seconde — je me suis dit : mais c’est pas possible, je vais regarder pendant 1h29 un gars qui imite un singe… MALAISE.
On a quand même connu La Planète des singes (ok, c’est clairement pas le même budget), ou encore la scène bien gore dans Nope avec le singe Gordy. Donc faire des singes flippants, on sait faire. Mais là… c’est ni fait ni à faire. Les CGI existent depuis les années 90 les gars, c’est justement pour éviter ce genre de gênance.
Bon, vous l’aurez compris : la star du film, censée être Ben le singe — enfin le monsieur qui joue un singe — est éclatée au sol et extrêmement cheap.
Pour le reste, c’est du pur nanar : un casting insipide auquel on ne s’attache jamais, mais alors jamais, des choix scénaristiques au rabais, et une histoire qui tient en une ligne… même s’il y a quand même une ou deux scènes assez cool et bien gores.
Ça m’a fait penser à Cujo de Stephen King, mais en 1000 fois moins bien.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Ce film est très bien construit, gore et totalement barrée, il coupe le souffle , on commence bien l'année niveau horreur
C'est Johannes Roberts qui s'occupe de ce petit film d'horreur à concept et au vu de sa filmographie, du moins dans le genre horrifique, ce n'était pas très engageant. Mais pour le coup, même si je savais que ça n'allait pas être le film de l'année, le concept me donnait envie !
C'est celui d'un singe apprivoisé qui devient fou après avoir choppé la rage. Simple et efficace, c'est "Cujo" mais dans une piscine et avec un singe. Car oui, le chimpanzé a peur de l'eau et donc, pendant une bonne partie du film, les personnages se réfugient dans la piscine. À partir de là, je me suis dit que le film allait être long parce-qu'on a quand même vite fait le tour de la question mais non, il s'avère que l'ensemble est assez sympa et surtout honnête !
Eh oui, on regarde une série B qui s'assume et qui a tout à fait conscience de son aspect "film à concept". Ce pourquoi d'ailleurs elle bourrine YouTube les réseaux sociaux à coup de communication bien racoleuse que même un nouveau "Paranormal Activity" n'aurait pas osé. Parce-que oui, spoiler alert, mais le film ne fait pas si peur (du moins pas autant que ce que nous montre la com).
Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraitre, il n'a pas tant recours que ça à de grossiers jump-scares. Le film tente d'installer la peur et l'angoisse dans les ombres et les constructions de plans (la scène avec le père sourd dans la maison est excellente) et, si on est bon public, ça fonctionne ! Le film parvient en effet à exercer une petite tension constante sur le spectateur, tout en ne se prenant pas assez au sérieux pour tomber dans le ridicule. Ce pourquoi on a des scènes toutes aussi drôles que tendues, comme la scène de la voiture, même si elle empreinte en grande partie à celle de "Scream".
Et puis le film a également bien conscience des personnages qu'il met en scène. D'ailleurs, le film ne met pas longtemps à démarrer car on sait tout de suite à qui on a affaire : des ados débiles dont une ou deux final girls comme au bon vieux temps des slashers ; d'ailleurs la scène avec les deux garçons ultra-stéréotypés en est pour moi un vibrant hommage.
Bref, "Primate" n'est certes pas bien malin mais ce qu'on lui demande, c'est de nous surprendre et de nous amuser et, de ce côté-là, c'est tout à fait réussi.
C'est celui d'un singe apprivoisé qui devient fou après avoir choppé la rage. Simple et efficace, c'est "Cujo" mais dans une piscine et avec un singe. Car oui, le chimpanzé a peur de l'eau et donc, pendant une bonne partie du film, les personnages se réfugient dans la piscine. À partir de là, je me suis dit que le film allait être long parce-qu'on a quand même vite fait le tour de la question mais non, il s'avère que l'ensemble est assez sympa et surtout honnête !
Eh oui, on regarde une série B qui s'assume et qui a tout à fait conscience de son aspect "film à concept". Ce pourquoi d'ailleurs elle bourrine YouTube les réseaux sociaux à coup de communication bien racoleuse que même un nouveau "Paranormal Activity" n'aurait pas osé. Parce-que oui, spoiler alert, mais le film ne fait pas si peur (du moins pas autant que ce que nous montre la com).
Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraitre, il n'a pas tant recours que ça à de grossiers jump-scares. Le film tente d'installer la peur et l'angoisse dans les ombres et les constructions de plans (la scène avec le père sourd dans la maison est excellente) et, si on est bon public, ça fonctionne ! Le film parvient en effet à exercer une petite tension constante sur le spectateur, tout en ne se prenant pas assez au sérieux pour tomber dans le ridicule. Ce pourquoi on a des scènes toutes aussi drôles que tendues, comme la scène de la voiture, même si elle empreinte en grande partie à celle de "Scream".
Et puis le film a également bien conscience des personnages qu'il met en scène. D'ailleurs, le film ne met pas longtemps à démarrer car on sait tout de suite à qui on a affaire : des ados débiles dont une ou deux final girls comme au bon vieux temps des slashers ; d'ailleurs la scène avec les deux garçons ultra-stéréotypés en est pour moi un vibrant hommage.
Bref, "Primate" n'est certes pas bien malin mais ce qu'on lui demande, c'est de nous surprendre et de nous amuser et, de ce côté-là, c'est tout à fait réussi.
Un bon navet US comme on les aime. A consommer sans modération et sans ambition non plus...........
Avec PRIMATE, Johannes Roberts s’inscrit dans la tradition du cinéma de créature le plus sec et le plus efficace, en refusant toute surenchère surnaturelle. L’horreur naît ici d’un cadre intime, presque banal. Lucy revient à Hawaï après sa première année d’université, retrouvant une maison familiale isolée, suspendue au-dessus du vide, et une cellule familiale encore marquée par un deuil récent. Autour d’elle gravitent Erin, sa sœur cadette en manque de repères, Adam, leur père sourd, et Ben, un chimpanzé élevé depuis l’enfance comme un membre à part entière du foyer.
Très vite, ce retour censé apaiser les blessures révèle des fissures profondes. Le comportement de Ben évolue, troublant, dérangeant, sans bascule immédiate. Johannes Roberts filme cette progression avec une rigueur clinique, refusant l’effet choc gratuit. La peur s’installe par l’observation, le doute et le refus de voir ce qui se joue réellement. L’animal n’est jamais un symbole abstrait, mais une présence physique, intelligente, imprévisible.
Le film se transforme alors en huis clos implacable. Les espaces ouverts deviennent des pièges. La piscine, lieu de détente, se mue en zone d’épuisement. La maison, lumineuse et accueillante, devient une cage dont chaque issue semble condamnée. La mise en scène privilégie la suggestion, la retenue et la montée progressive de la tension, rappelant le cinéma de créature des années 80, où l’attente comptait autant que l’impact.
L’horreur de PRIMATE est profondément incarnée. Le choix des effets pratiques donne au film une matérialité rare. Ben existe pleinement à l’écran, grâce à la performance physique de Miguel Torres Umba, et à un travail de plateau exigeant. Les acteurs et actrices sont soumis à un tournage éprouvant, souvent dans l’eau, sans confort artificiel. Cette fatigue réelle nourrit directement le jeu et la tension dramatique.
Sous sa violence maîtrisée, PRIMATE aborde des thèmes plus intimes. Le deuil, la culpabilité, l’attachement à un être aimé devenu dangereux, et la difficulté à accepter l’inacceptable. La rage n’est jamais gratuite. Elle est tragique, née d’un amour impossible à renier. Le film ne cherche pas à rassurer. Il confronte le spectateur à une peur ancrée dans le réel, organique, presque primitive. En assumant pleinement son héritage old school, Johannes Roberts signe un film d’horreur tendu, physique et durable, qui rappelle que la peur fonctionne mieux lorsqu’elle s’ancre dans la chair, la sueur et l’effort humain.
Très vite, ce retour censé apaiser les blessures révèle des fissures profondes. Le comportement de Ben évolue, troublant, dérangeant, sans bascule immédiate. Johannes Roberts filme cette progression avec une rigueur clinique, refusant l’effet choc gratuit. La peur s’installe par l’observation, le doute et le refus de voir ce qui se joue réellement. L’animal n’est jamais un symbole abstrait, mais une présence physique, intelligente, imprévisible.
Le film se transforme alors en huis clos implacable. Les espaces ouverts deviennent des pièges. La piscine, lieu de détente, se mue en zone d’épuisement. La maison, lumineuse et accueillante, devient une cage dont chaque issue semble condamnée. La mise en scène privilégie la suggestion, la retenue et la montée progressive de la tension, rappelant le cinéma de créature des années 80, où l’attente comptait autant que l’impact.
L’horreur de PRIMATE est profondément incarnée. Le choix des effets pratiques donne au film une matérialité rare. Ben existe pleinement à l’écran, grâce à la performance physique de Miguel Torres Umba, et à un travail de plateau exigeant. Les acteurs et actrices sont soumis à un tournage éprouvant, souvent dans l’eau, sans confort artificiel. Cette fatigue réelle nourrit directement le jeu et la tension dramatique.
Sous sa violence maîtrisée, PRIMATE aborde des thèmes plus intimes. Le deuil, la culpabilité, l’attachement à un être aimé devenu dangereux, et la difficulté à accepter l’inacceptable. La rage n’est jamais gratuite. Elle est tragique, née d’un amour impossible à renier. Le film ne cherche pas à rassurer. Il confronte le spectateur à une peur ancrée dans le réel, organique, presque primitive. En assumant pleinement son héritage old school, Johannes Roberts signe un film d’horreur tendu, physique et durable, qui rappelle que la peur fonctionne mieux lorsqu’elle s’ancre dans la chair, la sueur et l’effort humain.
Voilà typiquement le film survendu par le studio, ici Paramount, et relayé par la presse à grand renfort de phrases chocs du style: " la terreur a un nouveau visage".
Sauf qu'au résultat, le pétard est bien mouillé et il fait à peine pschitt.
En premier c'est la faute du film et du réalisateur qui hésite constamment entre terreur et humour noir.
Au départ ça se prend au sérieux, et la tension s'installe facilement. On pense être en présence d'une honnête série B bien foutue avec quelques éclairs de violence bienvenus.
Sauf qu'à la moitié du métrage le metteur en scène change radicalement de cap, et multiplie les clichés et les scènes horrifiques plus drôles que effrayantes et on se prend à rire devant le spectacle.
Alors oui on retiendra quand même une scène gore bien dégueulasse qui peut justifier son interdiction aux moins de 16 ans au film, et quelques moments de tension mais c'est bien maigre en regard de ce que j'attendais
Les décisions des protagonistes pour échapper à la terreur sont toutes plus nulles les unes que les autres ( merci le scénario) et on subit plus le film qu'on le redoute.
Je suis sorti de la séance bien déçu alors qu'on m'avait promis un sacré moment de peur.
Sauf qu'au résultat, le pétard est bien mouillé et il fait à peine pschitt.
En premier c'est la faute du film et du réalisateur qui hésite constamment entre terreur et humour noir.
Au départ ça se prend au sérieux, et la tension s'installe facilement. On pense être en présence d'une honnête série B bien foutue avec quelques éclairs de violence bienvenus.
Sauf qu'à la moitié du métrage le metteur en scène change radicalement de cap, et multiplie les clichés et les scènes horrifiques plus drôles que effrayantes et on se prend à rire devant le spectacle.
Alors oui on retiendra quand même une scène gore bien dégueulasse qui peut justifier son interdiction aux moins de 16 ans au film, et quelques moments de tension mais c'est bien maigre en regard de ce que j'attendais
Les décisions des protagonistes pour échapper à la terreur sont toutes plus nulles les unes que les autres ( merci le scénario) et on subit plus le film qu'on le redoute.
Je suis sorti de la séance bien déçu alors qu'on m'avait promis un sacré moment de peur.
Il était bien, on avait de l’horreur, on avait du sang
spoiler:
mais le seul problème, c’est que on sait déjà, qu’est-ce qu’il va avoir dès le départ le singe
, qui peut tuer le film mais en vrai il est bon le filme
, qui peut tuer le film mais en vrai il est bon le filme
Vu en avant première, le film est incroyable. L’histoire est cool et il fait bien peur.
On ne voit plus les singes de la même façon…
On ne voit plus les singes de la même façon…
Très sanglant et beaucoup de références à d’autres film d’horreur classique, une touche d’humour par ci par là.
Film d’horreur que j’étais curieux de découvrir.
Le concept de départ est plutôt cool et intriguant, avec une idée qui aurait pu donner quelque chose de vraiment tendu.
Malheureusement, le film s’essouffle assez vite et n’exploite pas assez bien son potentiel.
La tension retombe rapidement, et certaines scènes deviennent assez prévisibles.
Le côté gore est en revanche plutôt réussi, avec quelques passages assez efficaces et marquants.
La séance a aussi été un peu gâchée par l’ambiance en salle, entre les gens qui parlaient, le bruit du pop-corn et les réactions excessives, ce qui n’a pas aidé à vraiment rentrer dedans.
Il y a quand même quelques moments qui fonctionnent et une atmosphère correcte par instants.
Au final, une idée intéressante sur le papier, mais un film assez moyen dans son ensemble, qui laisse un petit goût de frustration.
Le concept de départ est plutôt cool et intriguant, avec une idée qui aurait pu donner quelque chose de vraiment tendu.
Malheureusement, le film s’essouffle assez vite et n’exploite pas assez bien son potentiel.
La tension retombe rapidement, et certaines scènes deviennent assez prévisibles.
Le côté gore est en revanche plutôt réussi, avec quelques passages assez efficaces et marquants.
La séance a aussi été un peu gâchée par l’ambiance en salle, entre les gens qui parlaient, le bruit du pop-corn et les réactions excessives, ce qui n’a pas aidé à vraiment rentrer dedans.
Il y a quand même quelques moments qui fonctionnent et une atmosphère correcte par instants.
Au final, une idée intéressante sur le papier, mais un film assez moyen dans son ensemble, qui laisse un petit goût de frustration.
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