Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Diverto
par La Rédaction
Une adaptation magistrale qui est sublimée par la bande originale composée par la chanteuse Charli XCX, Wuthering Heights.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Judith Beauvallet
En torturant l’histoire d’Emily Brontë dans tous les sens, Emerald Fennell en sacrifie étrangement les intérêts principaux mais en ressort une vision surprenante et, par moments, passionnante. Monté et raconté avec l’empressement d’un clip, « Hurlevent » touche tout de même au sublime dans ses moments de sensualité baroque qui vous laisseront un goût de sale dans la bouche et la tête en feu.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Françoise Delbecq
Un film dérangeant au casting superbe.
Le Point
par Florence Colombani
Avec ces ingrédients disparates, Emerald Fennell réussit une histoire d’amour enfiévrée excellemment jouée par deux stars charismatiques et portée par la langue de Brontë, que les dialogues restituent souvent au mot près.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Adapter le célébrissime Wuthering Heights d’Emily Bronte au cinéma n’a jamais été une sinécure (...). À chaque fois, des choix se sont imposés qui ne rendaient pas forcément justice aux différents degrés de lecture du roman. La réalisatrice de Promising Young Woman et Saltburn n’échappe pas à la règle, mais le pouvoir d’attraction de son duo d’acteurs principaux, Margot Robbie et Jacob Elordi, est le meilleur argument de son option de romantisme exacerbé.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télé Loisirs
par Hélène Lisle
"Hurlevent" vous hantera, en bien ou en mal, provoquant chez vous une passion brûlante ou une allergie épidermique.
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
C’est un cinéma farceur, coquin et mal élevé, mais toujours pour dépeindre, sans détour, notre rapport tordu à l’élégance et la beauté. Ce qui, au sein d’une industrie hollywoodienne aseptisée, est une saine provocation.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Fennell renonce cette fois aux retournements narratifs cousus de fil blanc pour privilégier un style baroque jouant à fond la carte de l’incongruité plastique. Le résultat, aussi inégal que boursouflé, est toutefois émaillé de belles idées.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Pour fans enamourés de dark romance young adult chic, tendance 50 Nuances de Gris.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La mise en scène d’un amour fou et toxique dans une esthétique de publicité sophistiquée. Tout est plastique, même les acteurs beaux à tomber, Margot Robbie et Jacob Elordi.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On accepte un parti pris esthétique et anachronique qui peut rebuter de prime abord, puis on se laisse porter par le récit nimbé de tristesse de la passion destructrice entre les amants maudits.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Ouest France
par Philippe Lemoine
Le couple Robbie/Elordi fonctionne à plein régime, les décors sont (un peu trop) soignés, les costumes magnifiques et pourtant le souffle romantique peine parfois à se libérer, contraint qu’il est par la mise en scène très formelle.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Frédéric Foubert
Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Tout transpire ici la fibre baroque à plein nez, comme si Fennell, telle une sorte d’émule rococo de Baz Luhrmann (en moins tapageur, tout de même), cherchait à greffer l’ADN d’une romance pop-dark bien torturée des hormones sur un film à costumes d’époque dont il s’agirait de souiller les fibres trop repassées […] Les clivages seront bouillants, c’est évident, mais entre ça et un consensus tiède, on a vite choisi.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Olivier Rossignot
Encore un « Hurlevent » à côté de la plaque, donc, compris comme une romance alors que le roman navigue sur les flots du masochisme, de la folie et de la mort, porté par la vengeance et le fiel. Il est juste inconcevable de métamorphoser les sentiments brutaux, sauvages, morbides et cosmiques d'Emily Brontë en petite relation conflictuelle entre mièvrerie et touche-pipi.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
GQ
par Adam Sanchez
“Hurlevent” est tout ce qu’on pouvait craindre d’une adaptation du classique d’Emily Brontë par Emerald Fennell : pleine de style, vide de substance.
La critique complète est disponible sur le site GQ
Le Monde
par M. Jo.
On est là moins pour suivre une fiction que pour assister, ébahis, au rapprochement explosif des deux stars les plus désirables du moment – partenariat érotico-commercial dont le film a trop conscience, cultivant sa viralité et ses atours de « buzz » cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Emerald Fennell privilégie l’image léchée et le romantisme décoratif, au détriment de la noirceur sauvage du texte.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Dans la psychologie du personnage incarné par Jacob Elordi, l’idée est de défier, de rendre jalouse sa maîtresse, mais sans jamais dénoncer les conséquences, ni juger leurs agissements, de façon à ce que les spectateurs éprouvent un minimum d’empathie envers le couple star ; cela crée un décalage, voire un malaise, avec le monde d’aujourd’hui.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Tiraillée entre deux époques, avec une volonté d’être respectueuse tout en prenant des libertés, en orientant son film vers la New Romance version « 50 nuances de Grey », en ponctuant l’ensemble de musique classique ou pop, en proposant des scènes faussement sulfureuses, la réalisatrice remarquée avec « Promising Young Woman » tombe souvent dans la guimauve.
Télérama
par Cécile Mury
Adaptation mi-gothique, mi-pop du célèbre roman d’Emily Brontë. Cette histoire de passion tragique n’a rien perdu de sa beauté, mais paraît vidée de sa noire substance devant la caméra d’Emerald Fennell.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
par Caroline Vié
Le film d’Emerald Fennel manque totalement de mordant et sensualité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Énième adaptation du roman d’Emily Brontë qui met en sourdine sa cruauté jadis célébrée par Bataille, Hurlevent est soufflé mal cuit qui se rêverait macaron BDSM.
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Les dialogues plats, les scènes de sexe cliché et la musique omniprésente réduisent "Hurlevent" à une mauvaise publicité pour les landes du Yorkshire, dépourvue d'émotions.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le chef-d’œuvre d’Emily Brontë transformé en un roman-photo qui prête à rire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Constance Jamet
Relu par la réalisatrice provocatrice Emerald Fennell, le classique gothique de la littérature anglaise se mue en une romance torride, portée par Margot Robbie et Jacob Elordi. Un choix clivant, salué par les influenceurs et taillé pour les jeunes qui n’ont pas lu le livre.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Au final, on est assez furax contre Emerald Fennell : après s’être prise pour la reine du cinéma indépendant avec « Promising Young Woman », puis s’être rêvée en héritière de Pier Paolo Pasolini — quelle prétention ! — avec l’exécrable « Saltburn », la voilà qui massacre sans vergogne, et de façon ridicule, l’un des plus beaux romans de l’histoire de la littérature. Grrrrr…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Emerald Fennell signe une nouvelle version des « Hauts de Hurlevent » avec Margot Robbie… et perd le roman d'Emily Brontë dans son délire esthétique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Jean-Marc Lalanne
De ce grand amour empêché, le film d’Emerald Fennell n’arrive pas à filmer l’alchimie particulière, l’attraction qui les aimante l’un vers l’autre. C’est son plus grave échec.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Grand bluff instagramable, l’adaptation d’Emerald Fennell réduit le sombre chef-d’œuvre d’Emily Brontë à une romance clinquante et inoffensive, dépourvue de toute complexité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Diverto
Une adaptation magistrale qui est sublimée par la bande originale composée par la chanteuse Charli XCX, Wuthering Heights.
Ecran Large
En torturant l’histoire d’Emily Brontë dans tous les sens, Emerald Fennell en sacrifie étrangement les intérêts principaux mais en ressort une vision surprenante et, par moments, passionnante. Monté et raconté avec l’empressement d’un clip, « Hurlevent » touche tout de même au sublime dans ses moments de sensualité baroque qui vous laisseront un goût de sale dans la bouche et la tête en feu.
Elle
Un film dérangeant au casting superbe.
Le Point
Avec ces ingrédients disparates, Emerald Fennell réussit une histoire d’amour enfiévrée excellemment jouée par deux stars charismatiques et portée par la langue de Brontë, que les dialogues restituent souvent au mot près.
Rolling Stone
Adapter le célébrissime Wuthering Heights d’Emily Bronte au cinéma n’a jamais été une sinécure (...). À chaque fois, des choix se sont imposés qui ne rendaient pas forcément justice aux différents degrés de lecture du roman. La réalisatrice de Promising Young Woman et Saltburn n’échappe pas à la règle, mais le pouvoir d’attraction de son duo d’acteurs principaux, Margot Robbie et Jacob Elordi, est le meilleur argument de son option de romantisme exacerbé.
Télé Loisirs
"Hurlevent" vous hantera, en bien ou en mal, provoquant chez vous une passion brûlante ou une allergie épidermique.
CinemaTeaser
C’est un cinéma farceur, coquin et mal élevé, mais toujours pour dépeindre, sans détour, notre rapport tordu à l’élégance et la beauté. Ce qui, au sein d’une industrie hollywoodienne aseptisée, est une saine provocation.
Critikat.com
Fennell renonce cette fois aux retournements narratifs cousus de fil blanc pour privilégier un style baroque jouant à fond la carte de l’incongruité plastique. Le résultat, aussi inégal que boursouflé, est toutefois émaillé de belles idées.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pour fans enamourés de dark romance young adult chic, tendance 50 Nuances de Gris.
Le Dauphiné Libéré
La mise en scène d’un amour fou et toxique dans une esthétique de publicité sophistiquée. Tout est plastique, même les acteurs beaux à tomber, Margot Robbie et Jacob Elordi.
Le Journal du Dimanche
On accepte un parti pris esthétique et anachronique qui peut rebuter de prime abord, puis on se laisse porter par le récit nimbé de tristesse de la passion destructrice entre les amants maudits.
Ouest France
Le couple Robbie/Elordi fonctionne à plein régime, les décors sont (un peu trop) soignés, les costumes magnifiques et pourtant le souffle romantique peine parfois à se libérer, contraint qu’il est par la mise en scène très formelle.
Première
Excessive, tapageuse, l’adaptation du roman d’Emily Brontë par Emerald Fennell finit par séduire en imposant au forceps son esthétique nourrie d’Instagram et de dark romance.
Abus de Ciné
Tout transpire ici la fibre baroque à plein nez, comme si Fennell, telle une sorte d’émule rococo de Baz Luhrmann (en moins tapageur, tout de même), cherchait à greffer l’ADN d’une romance pop-dark bien torturée des hormones sur un film à costumes d’époque dont il s’agirait de souiller les fibres trop repassées […] Les clivages seront bouillants, c’est évident, mais entre ça et un consensus tiède, on a vite choisi.
Culturopoing.com
Encore un « Hurlevent » à côté de la plaque, donc, compris comme une romance alors que le roman navigue sur les flots du masochisme, de la folie et de la mort, porté par la vengeance et le fiel. Il est juste inconcevable de métamorphoser les sentiments brutaux, sauvages, morbides et cosmiques d'Emily Brontë en petite relation conflictuelle entre mièvrerie et touche-pipi.
GQ
“Hurlevent” est tout ce qu’on pouvait craindre d’une adaptation du classique d’Emily Brontë par Emerald Fennell : pleine de style, vide de substance.
Le Monde
On est là moins pour suivre une fiction que pour assister, ébahis, au rapprochement explosif des deux stars les plus désirables du moment – partenariat érotico-commercial dont le film a trop conscience, cultivant sa viralité et ses atours de « buzz » cinématographique.
Les Fiches du Cinéma
Emerald Fennell privilégie l’image léchée et le romantisme décoratif, au détriment de la noirceur sauvage du texte.
Nice-Matin
Dans la psychologie du personnage incarné par Jacob Elordi, l’idée est de défier, de rendre jalouse sa maîtresse, mais sans jamais dénoncer les conséquences, ni juger leurs agissements, de façon à ce que les spectateurs éprouvent un minimum d’empathie envers le couple star ; cela crée un décalage, voire un malaise, avec le monde d’aujourd’hui.
Sud Ouest
Tiraillée entre deux époques, avec une volonté d’être respectueuse tout en prenant des libertés, en orientant son film vers la New Romance version « 50 nuances de Grey », en ponctuant l’ensemble de musique classique ou pop, en proposant des scènes faussement sulfureuses, la réalisatrice remarquée avec « Promising Young Woman » tombe souvent dans la guimauve.
Télérama
Adaptation mi-gothique, mi-pop du célèbre roman d’Emily Brontë. Cette histoire de passion tragique n’a rien perdu de sa beauté, mais paraît vidée de sa noire substance devant la caméra d’Emerald Fennell.
20 Minutes
Le film d’Emerald Fennel manque totalement de mordant et sensualité.
Cahiers du Cinéma
Énième adaptation du roman d’Emily Brontë qui met en sourdine sa cruauté jadis célébrée par Bataille, Hurlevent est soufflé mal cuit qui se rêverait macaron BDSM.
Franceinfo Culture
Les dialogues plats, les scènes de sexe cliché et la musique omniprésente réduisent "Hurlevent" à une mauvaise publicité pour les landes du Yorkshire, dépourvue d'émotions.
L'Obs
Le chef-d’œuvre d’Emily Brontë transformé en un roman-photo qui prête à rire.
Le Figaro
Relu par la réalisatrice provocatrice Emerald Fennell, le classique gothique de la littérature anglaise se mue en une romance torride, portée par Margot Robbie et Jacob Elordi. Un choix clivant, salué par les influenceurs et taillé pour les jeunes qui n’ont pas lu le livre.
Le Parisien
Au final, on est assez furax contre Emerald Fennell : après s’être prise pour la reine du cinéma indépendant avec « Promising Young Woman », puis s’être rêvée en héritière de Pier Paolo Pasolini — quelle prétention ! — avec l’exécrable « Saltburn », la voilà qui massacre sans vergogne, et de façon ridicule, l’un des plus beaux romans de l’histoire de la littérature. Grrrrr…
Les Echos
Emerald Fennell signe une nouvelle version des « Hauts de Hurlevent » avec Margot Robbie… et perd le roman d'Emily Brontë dans son délire esthétique.
Les Inrockuptibles
De ce grand amour empêché, le film d’Emerald Fennell n’arrive pas à filmer l’alchimie particulière, l’attraction qui les aimante l’un vers l’autre. C’est son plus grave échec.
Libération
Grand bluff instagramable, l’adaptation d’Emerald Fennell réduit le sombre chef-d’œuvre d’Emily Brontë à une romance clinquante et inoffensive, dépourvue de toute complexité.