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les Chroniques de Noa
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2,0
Publiée le 3 juillet 2026
Si un long-métrage était réalisé par des étudiants ce serait celui là..
On a l’état initial, l’élément déclencheur, l’élément perturbateur, le climax, des intrigues secondaires pour combler les vides et une résolution facile.
J’étais dans une salle entourée de personnes âgées (clairement la cible de ce film) et même eux ont soufflés plusieurs fois.
Il n’y a pas grand chose à dire à part que c’est mauvais, très gênants et qu’il n’y a que le discours de fin de la fille aînée qui sauve tout le film et m’a un peut fait oublier à quel point je me suis ennuyée.
: je vous souhaite quand même de trouver quelqu’un d’aussi bienveillant et pas problématique que le personnage de Sofian, car le pauvre en bave et il reste quand même adorable
ce que cela fait du bien ce genre de film ! un prétexte improbable traité de manière succulente dans l'humour et l'émotion et avec des acteurs parfaits.
Cette comédie française classique est assez touchante et poignante, qui nous fait rire et pleurer à la fois. On s'attache à cette famille déconstruite qui essaie de renouer du lien. J'y ai versé ma petite larme (sûrement parce que j'étais en SPM). La citation qui m'aura le plus marqué : "ne t'en fais pas Papa. Vous m'avez donné assez d'amour car si un jour je deviens mère, je sais que je pourrais en donner en retour sans retenue" aka daddy issue.
On passe un bon moment devant ce film, entre joie drôlerie et émotion. Il nous rappelle que le mariage est une étape Importante dans une vie. Et que même divorcer, on peut garder une certaine complicité avec la personne avec qui on a vécu. On s’est des fois mariées trop jeune. On a évolué autrement. C’est à chacun de voir sa vision Et c’est ce qui me plaît dans ce film.
Prenant comme prétexte l’annulation d’un mariage religieux ; deux ex, séparés depuis une quinzaine d’année et ayant refait leurs vies, vont se retrouver… être entrainé dans une histoire les dépassant… et y entrainer leurs conjoints et enfants. Pour le meilleur et le meilleur, car on est dans une comédie. Grand Prix du Jury au Festival de l’Alpe d’Huez, c’est une comédie tendre, jamais vulgaire, car on peut faire rire sans être vulgaire et idiot ce qu’oublie parfois la comédie française actuelle bon marché. L’écriture est assez fine et toutes les parties de l’histoire s’imbrique à merveille autour d’un casting super plaisant ; avec en prime une Mélanie Thierry à contre-emploi et une Laure Calamy, Lyes Salem, Vincent Macaigne dans leurs lignes d’eau. Ce film est découpé en deux parties aux qualités très inégales. Dans toute l’entame, l’enthousiasme me gagne, les situations cocasses s’enchainent ; puis tout ce beau monde part à Rome et là le film perd de son allant, de sa crédibilité et devient hyper conformiste et prévisible. Heureusement que dans un final poussif, vu et revu, le monologue de la jeune Céleste Brunquell nous réveille et nous émeut. Un bon petit moment pour clore un week-end.
5/26 cest tendre, drôle et lumineux, on rit on pleure. Laure Calamy est toujours pétillante, la jeune Saul Benchetrit est très juste. Le scenario est bien ecrit
Excellent feel-good movie ! L'interprétation est au top, bravo à L Calamy pour son naturel. L'histoire se suit avec plaisir et crédibilité. Un excellent moment
une catastrophe;....que des familles décomposées recomposées ...on y croit pas une minute....des curés nuls..... et ça va faire n'importe quoi mais à ROME... Monsieur .....Nous n'avons pas ri de toutes les 2 longues heures du film Nous ne somme pas prets de remettre les pieds à un film de ce réalisateur
Le film propose une comédie douce-amère qui observe avec finesse les contradictions du couple et les absurdités administratives entourant l’annulation religieuse d’un mariage. La mise en scène privilégie la sobriété et laisse toute la place à un duo d’acteurs dont l’alchimie crée un mélange de gêne, de tendresse et d’humour. On peut toutefois reprocher au récit de survoler certains enjeux émotionnels, comme si le film hésitait à plonger pleinement dans le trouble intérieur de ses personnages.
Points essentiels Comédie sensible — Un humour discret, souvent né de situations absurdes.
Jeu d’acteurs nuancé — Une justesse qui porte l’émotion sans excès.
Sujet singulier — L’annulation religieuse comme moteur narratif original.
Émotion contenue — Une retenue qui peut frustrer autant qu’elle séduit.
Très bien, malgré quelques montagnes russes Un bilan globalement positif. Le film aborde son sujet avec beaucoup de justesse et réserve de superbes moments. C'est vraiment très bien dans l'ensemble, mais on ne peut pas nier que le rythme reste assez inégal par instants. Certaines scènes survolent le débat tandis que d'autres captivent totalement. Ça vaut quand même largement le coup d'œil !
Drôle, tendre et joliment bordélique, C’est quoi l’amour ? raconte les familles recomposées sans clichés ni morale appuyée. Fabien Gorgeart mélange comédie sentimentale et émotion avec une vraie douceur, porté par un casting impeccable, Laure Calamy et Vincent Macaigne en tête. Quelques baisses de rythme n’empêchent pas le film de toucher juste : une comédie humaine, chaleureuse et sincère.
Le film est basé sur un pitch inédit à notre connaissance : comment divorcer de Dieu quand vous vous êtes marié à l'église il y plus de 20 ans, plus par conformisme que par choix, avez divorcé au civil au bout de 3 et que votre future nouvelle épouse tient à un mariage religieux? La réponse est toute bête; il suffit d'annuler le mariage. L'ex-mari (Vincent Macaigne) et l' ex-épouse (Laure Calamy) pensent que ça va être du tout cuit. Sauf que non. Les démarches pour y arriver s'accumulent dans un délire procédural digne de L'Inquisition, donnant des gags qui feront bien rire les anticléricaux ( mais pas qu'eux) , lequel délire ne devant trouver de solution qu'au Vatican, jugé moins rétrograde. Le dispositif fait alors que certains protagonistes s'effacent (Lyes Salem, en particulier) tandis que d'autres (les enfants et leurs petits copain et copine ) occupent le terrain sans grand intérêt (ce n'est clairement pas un film pour ados) jusqu'à l'arrivée impromptue du nouveau Pape. Ce n'est pas spolié que d'écrire que tout finira pour le mieux dans le meilleur des mondes