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Cam Pattier
24 abonnés
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3,5
Publiée le 10 mai 2026
Film assez touchant dans l’ensemble. Vincent Macaigne et Laure Calamy fonctionnent vraiment très bien ensemble. Le duo apporte beaucoup au film. Les dialogues sonnent naturels, ça rend les personnages crédibles. Le film parle des relations et de la famille de façon assez juste. Il y a un bon mélange entre humour et moments plus touchants. Le voyage apporte une bonne dynamique. Certaines scènes sont vraiment réussies émotionnellement. Le casting est clairement un des points forts du film. L’ambiance reste assez légère malgré les sujets abordés. Mais ça reste assez classique dans sa manière de raconter l’histoire. Le rythme est parfois un peu inégal. Ça reste un film sincère et plutôt réussi.
Un film chorale sympathique et tendre qui peine à nous embarquer complètement malgré une idée plutôt originale. En effet le film ne sait pas dans quelle direction aller : il n'est ni très drôle, ni sérieux. C'est trop entre les deux. Le casting fait plus ou moins le taf malgré tout.
J'ai hésité entre 2 et1,5 étoiles. J'aime beaucoup Vincent Macaigne et Mélanie Thierry que j'ai appréciée dans Madame de... ,un peu moins Laure Calamy...
mais le scénario m'a déçu ! Tout est caricatural, cliché...
Mélanie Thierry n'est pas crédible en jeune fille catholique de bonne famille, ne serait-ce que par son vocabulaire grossier...
Rien n'est crédible dans ce film, tout est tourné en dérision, pas de sentiments, pas de vrai jeu d'acteurs, tout sonne faux !
Enfin une comédie joyeuse, intelligente et bien construite ! Un talent formidable des acteurs et en particulier celui de Laure calamy qui rayonne et donne un rythme dingue au film. Quelques répliques d’anthologie et une véritable intelligence dans le scénario ! Ça nous change des navets ou l’on cherche à rire à tous prix avec de grosses ficelles qui ne nous élèvent pas vraiment. Ce film traite de l’amour d’aujourd’hui dans des familles recomposées et c’est un vrai sujet !
J’ai compris ce qu’est l’amour. Quand deux êtres s’aiment vraiment, il n’y a pas de doute. Et même si, un jour, l’amour s’éteint, cela n’efface jamais le fait qu’il ait existé.
C'est quoi l'amour ? de Fabien Gorgeart — La question reste sans réponse Sorti le 6 mai, récompensé à l'Alpe d'Huez, porté par Calamy et Macaigne : le troisième film de Fabien Gorgeart avait tout pour convaincre. Il convainc — à moitié.
Le point de départ est indéniablement malin. Quelle preuve d'amour plus absurde et magnifique que de jurer devant Dieu et ses juges qu'on ne s'est jamais aimé, pour offrir à l'autre la liberté de s'unir à nouveau ? spoiler: Marguerite (Laure Calamy) accepte d'aider son ex-mari Frédéric (Vincent Macaigne) à faire annuler leur mariage devant les autorités ecclésiastiques, afin qu'il puisse épouser sa nouvelle compagne, la très pieuse Chloé (Mélanie Thierry). Ce pèlerinage de Rouen jusqu'au Vatican oblige l'ancien couple à disséquer ses souvenirs face à des juges dont les questions intrusives confinent au pur comique.
Le dispositif narratif est original, et les dialogues rocambolesques et la virée improbable au Vatican génèrent quelques scènes franchement réjouissantes.
Un casting qui fait le travail
Difficile de reprocher quoi que ce soit aux acteurs. Vincent Macaigne et Lyes Salem interprètent tous deux avec justesse leurs rôles respectifs, le premier dévoilant quelques blocages passés, le second envahi progressivement par le doute et la jalousie. Mélanie Thierry se retrouve dans un personnage de femme pieuse éloignée de ce qu'elle a pu jouer précédemment, et parvient à le rendre crédible. Quant à Laure Calamy, sa récompense à l'Alpe d'Huez est méritée : elle est le moteur du film, passant de la bonne volonté à l'offuscation avec une aisance désarmante. Le problème, c'est qu'un bon casting ne fait pas un bon scénario.
Le scénario : une occasion manquée
C'est là que le bât blesse. On pourra regretter que le scénario ne pousse pas légèrement le curseur sur le volet dramatique — on aurait aimé mieux saisir la raison de la rupture entre Fred et Marguerite. Le film effleure constamment ce qui pourrait devenir une vraie matière émotionnelle, sans jamais s'y engager vraiment. Soit pas assez sérieux, soit pas assez délirant, il est difficile de rentrer dans le film. Gorgeart navigue entre comédie et drame sans choisir son camp, et cette indécision finit par peser. En 1h46, on sent la durée : plusieurs scènes auraient pu être resserrées sans rien perdre, et l'accumulation de rebondissements familiaux donne parfois l'impression d'un récit qui tourne en rond plutôt que d'avancer.
Le syndrome « feel-good » français
Le film s'inscrit dans une tendance bien balisée de la comédie française contemporaine : la famille recomposée bienveillante, les enfants attachants, les adultes imparfaits mais sympathiques, le tout sur fond de réconciliation douce. Une comédie sincère sur les racines du couple et de la famille , certes — mais une sincérité qui ne suffit pas à compenser un manque de prise de risque. Le film ne surprend jamais vraiment là où il le devrait. Il confirme, il rassure, il réchauffe. Pour certains soirs, c'est suffisant. Pour un film qui pose une question aussi vertigineuse que celle de son titre, c'est un peu court.
On passe un moment agréable, on sourit souvent, on est rarement ennuyé. Mais on ressort avec le sentiment que le film n'a pas osé. À la fin, on ne sait pas très bien ce que c'est que l'amour, si ce n'est que c'est beau et que c'est compliqué. Ce constat, formulé par la presse elle-même, résume mieux que tout l'ambivalence du film : charmant, mais trop sage pour marquer.
10/20
Réalisé par Fabien Gorgeart. Avec Laure Calamy, Vincent Macaigne, Mélanie Thierry, Lyes Salem. 1h46. En salles depuis le 6 mai 2026.
Une comédie familiale qui hésite entre le screwball, la naïveté et la farce, en remettant sous tension deux anciens époux depuis longtemps séparés et tout leur environnement avec eux. Si le casting fait de son mieux, l'histoire reste artificielle, le prétexte de l'enquête pour "nullité" du mariage étant vraiment too much. Un film certes sympathique mais sans réel intérêt et qui peine tant à amuser qu'à toucher.
Un beau film qui nous amène dans nos réflexion de l'amour, des engagements pris aux premiers émois, de ce que l'on est prêt par amour. Le casting est vraiment bien, Melanie Thierry est surprenante, Laure Calamy exceptionnelle, et pour moi, Céleste Brunnquell, qui joue Léa, est rayonnante.
Comédie familiale feel good, qui fait du bien. Bon casting avec Laure calamy on passe un très bon moment. Tout en se questionnant sur les valeurs de la famille
Sacrée question proposée par Fabien Gorgeart dans cette comédie très actuelle, où l’ humour et la bienveillance cohabitent. Les temps ont changé, les pratiques aussi en matière de relations humaines mais en effet, le mariage religieux ne s’ annule pas. Il doit être reconnu « nul » : nuance. Nous sommes nombreux à être concernés par cet état de fait, sans vouloir engager une demande de nullité, mais tout de même 500 cas sont enregistrés chaque année en France. Attention ces cas sont très sérieux, mais fournissent ici une ficelle généreuse et pimentée, que Marguerite ( Laure Calamy ) et Fred ( Vincent Macaigne ) ne vont pas manquer de tirer. L’ approche ecclésiastique de la procédure va générer des attitudes et des dialogues modernes et amusants, notamment par le Père Manto ( Jean-Marc Barr ) et quelques propos intrusifs. Le scénario est plaisant et bien construit puisqu’ il conduit à un voyage à Rome pour ces Rouennais, plus festif que miséricordieux, et réserve quelques surprises, quelques confidences propres à la légèreté de l’ être. Le couple Laure Calamy et Vincent Macaigne fonctionne parfaitement, elle « rayonnante » et lui « maladroit », dans une complicité évidente. Le rythme est astucieusement relevé par le tourbillon de leurs enfants, jeunes ados décomplexés et définitivement « vivants ». Lyes Salem ( Sofiane ) assure une sobriété rassurante, tandis que Chloé ( Melanie Thierry ) coincée, réduite à une portion congrue. Magnifique prestation de Laure Calamy, généreuse avec sa pointe délicieuse de folie. Toute cette bonne troupe concocte un final jouissif et agréable, concrétisé par un discours de Léa ( Céleste Brunnquell ) étourdissant de vérité, et apportant sans doute la meilleure réponse à la question initiale…. !!**