Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
42 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
On pourrait dérouler les superlatifs encore sur de nombreuses lignes tant "Marty Supreme" est la démonstration du génie d’un cinéaste, capable de transcender le moindre dialogue, de faire vibrer la banalité et de surprendre à chaque instant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Claire Steinlen
Marty Supreme rejoint la lignée des grands récits d’ascension, de Rocky à Raging Bull, de Million Dollar Baby à Ali. Mais ici, le ring tient sur quelques mètres carrés. Et c’est peut-être là la force de ce film : montrer que l’épopée peut naître d’un espace ténu, pourvu qu’il soit habité.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Josh Safdie met en scène Marty avec la maestria d’un Martin Scorsese.
Elle
par Françoise Delbecq
C'est une claque, un revers assassin qui vous cloue dans votre fauteuil !
Konbini
par Konbini
Un classique instantané qui nous fait vivre une aventure sportive et psychologique intense. Timothée Chalamet est magnétique et exceptionnel.
L'Obs
par Guillaume Loison
Survivant de la Shoah, vedette de théâtre, riche commerçant de Brooklyn, mafieux crasseux, redneck des faubourgs, rival japonais, la foule de personnages qui peuple cet écosystème ahurissant dit aussi bien sa richesse sociologique que sa propension au vertige et à l’hallucination.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Menteur, voleur, manipulateur, amant et ami infidèle possédé par ses rêves de grandeur [...] pour ce juif new-yorkais aux aspirations moquées et à l'amoralité solaire, il faut se montrer, exister en pleine lumière et à une vitesse vertigineuse, car il a compris que réaliser son rêve signifie forcer violemment le destin.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Tout concourt à faire de Marty Supreme une fable existentielle à entrées multiples, inspirée d’un personnage réel (Marty Reisman) mais surtout portée par un époustouflant Timothée Chalamet assumant pleinement l’effet miroir d’un personnage immature et impatient.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Timothée Chalamet, icône générationnelle, métamorphosé en grand acteur surclassé dans le rôle d’un jeune pongiste survolté, maigrichon hargneux gonflé à l’orgueil.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Une ode au capitalisme et à la réussite avec un acteur au sommet de son art.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Les spectateur·rices, suspendu·es au-dessus du vide, s’accrochent à la seule énergie de Chalamet, à sa niaque et à sa gouaille, auxquelles il est impossible de résister.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Didier Péron
Marty est clairement pour Chalamet ce que fut Raging Bull pour De Niro, un «game changer» pour sa carrière dont on voit à quel point il l’a construit en architecte ultra-déterminé.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pauline Boyer
Le film le plus habité de ce début d'année.
Première
par Frédéric Foubert
On pourra ergoter sur le caractère un peu forcé de la résolution du film. Mais les 2h30 qui précédent sont d’une séduction irrésistible. Et le plaisir qu’elles procurent, vraiment suprême.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
Une célébration des forces de vie dans un film picaresque magistralement mené.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
On retrouve dans Marty Supreme ce qui fait l’essence des meilleurs films des Safdie mais débarrassé des tics qui pouvaient les menacer en se déplaçant dans un autre standing de production et en faisant un petit pas de côté vers le classicisme. (…) Ce qui compte avant tout dans Marty Supreme, c’est moins la leçon politique que l’on pourrait tirer du parcours du protagoniste, que la façon dont il se déroule concrètement, au ras des événements, des péripéties, des dépenses nerveuses et musculaires.
Closer
par J.D.
Un biopic survolté.
Culturopoing.com
par Ewen Linet
Sorte de filleul malicieux d’"Uncut Gems", et où les ombres de Scorsese et de Cassavetes irradient la pellicule 35mm, "Marty Supreme" déploie une énergie contagieuse. Par-dessus tout, il s’adonne à un dévouement passionné (et passionnant) dans la recherche de sa propre signature dans un bluffant New York des fifties.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Diverto
par La Rédaction
Timothée Chalamet incarne à la perfection cet athlète plus déterminé que jamais (...).
Ecran Large
par Déborah Lechner
Marty Supreme avait un boulevard parfaitement dégagé sur lequel avancer, mais préfère emprunter de petites routes sinueuses pour aller là où on ne l’attend pas. Et c’est là toute sa réussite.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Même s'il est un tout petit peu trop long et en overdose de survoltage par moments, ce premier film réalisé en solo par Josh Safdie est un spectacle haletant dont le cœur bat au rythme de Marty, un personnage fou et attachant qu'on n'est pas près d'oublier.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
L’acteur insuffle à son personnage une énergie qui irrigue tout le film de Josh Safdie, mené de bout en bout à un rythme trépidant.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Dans le sillage d’ANORA (Sean Baker), et plus récemment d’UNE BATAILLE APRÈS L’AUTRE (Paul Thomas Anderson), le film excelle dans sa peinture du prolo empêché, qui trouve son identité moins dans l’acharnement dont il fait l’objet que dans la guerre qu’il pense pouvoir gagner contre le monde.
Le Parisien
par Grégory Plouviez
Quasiment de chaque plan du film, le héros de « Dune » épate jusque dans les scènes de ping-pong, reconstituées de manière ludique et (presque) réaliste grâce à une gestuelle maîtrisée (et un coup de main des effets spéciaux). Cerise sur la table de tennis de table : une bande-son joyeusement anachronique qui fait souffler un rafraîchissant vent des années 1980.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Philippe Guedj
Joueur prodige et hâbleur, sponsorisé par une balle de ping-pong orange designée rien que pour lui (la Marty Supreme…), Marty nous charme par la fougue du feu follet Chalamet, héros pile électrique de cette épopée sans temps mort.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le comédien franco-américain nous épate dans le nouveau film de Josh Safdie, où il incarne un champion de tennis de table expert dans les embrouilles en tout genre. Une performance exceptionnelle, à l'image d'une fiction « suprêmement » inventive.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Porté par un très grand Timothée Chalamet, le premier film en solo de Josh Safdie prolonge en beauté les motifs de Good Time et Uncut Gems, co-signés avec son frère Benny.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une belle réussite du cinéma américain.
Marie Claire
par Emily Barnett
Un "rise and fall" aussi bordélique que jubilatoire avec un Timothée Chalamet au sommet de sa virtuosité d’acteur.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
On ne va pas faire durer plus longtemps le suspense : ne pas assister au sacre de Timothée Chalamet dans la nuit des Oscars, le 16 mars, il serait une immense surprise. L’acteur franco-américain livre en effet une prestation de très haute volée, énergique, habitée et singulière dans la peau de ce joueur de ping-pong pris dans une spirale infernale.
Paris Match
par Yannick Vely
« Marty Supreme » est un film incroyablement retors sur le rêve américain, la quête effrénée pour la gloire d’un jeune juif qui doit construire sa propre légende, lui qui n’a pas vécu les horreurs de la Seconde guerre mondiale ou la grande aventure de l’immigration aux États-Unis. C’est un peu le penchant fiévreux de « The Brutalist », la pompe en moins, l’énergie en plus.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Adrien Gombeaud
Une épopée burlesque sur l'ambition, l'argent, l'absurdité de ce monde.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Après avoir noblement incarné Bob Dylan, Timothée Chalamet se glisse avec aisance dans la peau d'un autre personnage réel.
Rolling Stone
par La Rédaction
Aussi injuste que cela puisse paraître, on veut bien lancer les paris que Timothée Cha-lamet fera plus pour l’essor du tennis de table que les frères Lebrun dans la foulée de leurs exploits aux Jeux Olympiques de Paris il y a deux ans. En un mot comme en cent, il tient à bout de bras et de raquettes cette histoire d’un destin perclu d’ambition d’un champion américain d’un sport alors (les années 50) plus que confidentiel chez lui et qui ira jusqu’à défier le Japon tout entier.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Bercée par la forte influence du cinéma de John Cassavetes, Martin Scorsese ou Abel Ferrara (lequel tient même un savoureux second rôle), la mise en scène inscrite dans la lignée de ses précédents travaux tels « Good Time » et « Uncut Gems » est nerveuse et résolument imprévisible.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Timothée Chalamet brille dans tous les compartiments de jeu, l'intériorité et le show.
Voici
par La Rédaction
Ce portrait façon grandeur et décadence d'un jeune pongiste aux ambitions démesurées est sans doute le meilleur rôle de Timothée Chalamet.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Josh Sadfie revitalise le genre compassé du biopic par un scénario créatif et une mise en scène alerte, sans être clinquante ; et Timothée Chalamet trouve un autre grand rôle qui montre l’étendue de sa palette.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Robin Vaz
À son meilleur, le film retourne sa vélocité contre son personnage, prisonnier de réactions en chaînes incontrôlables. Mais le récit accuse par ailleurs les limites de la méthode Safdie, qui confine ici un peu au système.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par J. Ma.
Tout cela va vite, se révèle drôle, grinçant et bien troussé, évolue entre les eaux des frères Coen et de Wes Anderson, vaut à Timothée Chalamet le meilleur rôle de sa carrière. Soit, dans le cadre décadent de l’Hollywood contemporain, une réussite.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Version Femina
par Hadrien Machart
Mis en scène par le très respecté Josh Safdie, ce film nommé neuf fois aux Oscars se perd peu à peu dans ses péripéties, mais montre la capacité de Chalamet à briller même dans la peau d’un type antipathique.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Maladroit dans son point de vue amoral sur la jeunesse qui n’a pas à s’excuser de son énergie et de ses rêves – pour ça, mieux vaut revoir TRAINSPOTTING – , peu convaincant dans sa critique tiède du capitalisme, MARTY SUPREME finit par être à l’image de son personnage : écrasant, en force, épuisant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Abus de Ciné
On pourrait dérouler les superlatifs encore sur de nombreuses lignes tant "Marty Supreme" est la démonstration du génie d’un cinéaste, capable de transcender le moindre dialogue, de faire vibrer la banalité et de surprendre à chaque instant.
Bande à part
Marty Supreme rejoint la lignée des grands récits d’ascension, de Rocky à Raging Bull, de Million Dollar Baby à Ali. Mais ici, le ring tient sur quelques mètres carrés. Et c’est peut-être là la force de ce film : montrer que l’épopée peut naître d’un espace ténu, pourvu qu’il soit habité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Josh Safdie met en scène Marty avec la maestria d’un Martin Scorsese.
Elle
C'est une claque, un revers assassin qui vous cloue dans votre fauteuil !
Konbini
Un classique instantané qui nous fait vivre une aventure sportive et psychologique intense. Timothée Chalamet est magnétique et exceptionnel.
L'Obs
Survivant de la Shoah, vedette de théâtre, riche commerçant de Brooklyn, mafieux crasseux, redneck des faubourgs, rival japonais, la foule de personnages qui peuple cet écosystème ahurissant dit aussi bien sa richesse sociologique que sa propension au vertige et à l’hallucination.
La Tribune Dimanche
Menteur, voleur, manipulateur, amant et ami infidèle possédé par ses rêves de grandeur [...] pour ce juif new-yorkais aux aspirations moquées et à l'amoralité solaire, il faut se montrer, exister en pleine lumière et à une vitesse vertigineuse, car il a compris que réaliser son rêve signifie forcer violemment le destin.
La Voix du Nord
Tout concourt à faire de Marty Supreme une fable existentielle à entrées multiples, inspirée d’un personnage réel (Marty Reisman) mais surtout portée par un époustouflant Timothée Chalamet assumant pleinement l’effet miroir d’un personnage immature et impatient.
Le Dauphiné Libéré
Timothée Chalamet, icône générationnelle, métamorphosé en grand acteur surclassé dans le rôle d’un jeune pongiste survolté, maigrichon hargneux gonflé à l’orgueil.
Le Figaro
Une ode au capitalisme et à la réussite avec un acteur au sommet de son art.
Les Inrockuptibles
Les spectateur·rices, suspendu·es au-dessus du vide, s’accrochent à la seule énergie de Chalamet, à sa niaque et à sa gouaille, auxquelles il est impossible de résister.
Libération
Marty est clairement pour Chalamet ce que fut Raging Bull pour De Niro, un «game changer» pour sa carrière dont on voit à quel point il l’a construit en architecte ultra-déterminé.
Ouest France
Le film le plus habité de ce début d'année.
Première
On pourra ergoter sur le caractère un peu forcé de la résolution du film. Mais les 2h30 qui précédent sont d’une séduction irrésistible. Et le plaisir qu’elles procurent, vraiment suprême.
Télérama
Une célébration des forces de vie dans un film picaresque magistralement mené.
Cahiers du Cinéma
On retrouve dans Marty Supreme ce qui fait l’essence des meilleurs films des Safdie mais débarrassé des tics qui pouvaient les menacer en se déplaçant dans un autre standing de production et en faisant un petit pas de côté vers le classicisme. (…) Ce qui compte avant tout dans Marty Supreme, c’est moins la leçon politique que l’on pourrait tirer du parcours du protagoniste, que la façon dont il se déroule concrètement, au ras des événements, des péripéties, des dépenses nerveuses et musculaires.
Closer
Un biopic survolté.
Culturopoing.com
Sorte de filleul malicieux d’"Uncut Gems", et où les ombres de Scorsese et de Cassavetes irradient la pellicule 35mm, "Marty Supreme" déploie une énergie contagieuse. Par-dessus tout, il s’adonne à un dévouement passionné (et passionnant) dans la recherche de sa propre signature dans un bluffant New York des fifties.
Diverto
Timothée Chalamet incarne à la perfection cet athlète plus déterminé que jamais (...).
Ecran Large
Marty Supreme avait un boulevard parfaitement dégagé sur lequel avancer, mais préfère emprunter de petites routes sinueuses pour aller là où on ne l’attend pas. Et c’est là toute sa réussite.
Franceinfo Culture
Même s'il est un tout petit peu trop long et en overdose de survoltage par moments, ce premier film réalisé en solo par Josh Safdie est un spectacle haletant dont le cœur bat au rythme de Marty, un personnage fou et attachant qu'on n'est pas près d'oublier.
La Croix
L’acteur insuffle à son personnage une énergie qui irrigue tout le film de Josh Safdie, mené de bout en bout à un rythme trépidant.
La Septième Obsession
Dans le sillage d’ANORA (Sean Baker), et plus récemment d’UNE BATAILLE APRÈS L’AUTRE (Paul Thomas Anderson), le film excelle dans sa peinture du prolo empêché, qui trouve son identité moins dans l’acharnement dont il fait l’objet que dans la guerre qu’il pense pouvoir gagner contre le monde.
Le Parisien
Quasiment de chaque plan du film, le héros de « Dune » épate jusque dans les scènes de ping-pong, reconstituées de manière ludique et (presque) réaliste grâce à une gestuelle maîtrisée (et un coup de main des effets spéciaux). Cerise sur la table de tennis de table : une bande-son joyeusement anachronique qui fait souffler un rafraîchissant vent des années 1980.
Le Point
Joueur prodige et hâbleur, sponsorisé par une balle de ping-pong orange designée rien que pour lui (la Marty Supreme…), Marty nous charme par la fougue du feu follet Chalamet, héros pile électrique de cette épopée sans temps mort.
Les Echos
Le comédien franco-américain nous épate dans le nouveau film de Josh Safdie, où il incarne un champion de tennis de table expert dans les embrouilles en tout genre. Une performance exceptionnelle, à l'image d'une fiction « suprêmement » inventive.
Les Fiches du Cinéma
Porté par un très grand Timothée Chalamet, le premier film en solo de Josh Safdie prolonge en beauté les motifs de Good Time et Uncut Gems, co-signés avec son frère Benny.
Marianne
Une belle réussite du cinéma américain.
Marie Claire
Un "rise and fall" aussi bordélique que jubilatoire avec un Timothée Chalamet au sommet de sa virtuosité d’acteur.
Nice-Matin
On ne va pas faire durer plus longtemps le suspense : ne pas assister au sacre de Timothée Chalamet dans la nuit des Oscars, le 16 mars, il serait une immense surprise. L’acteur franco-américain livre en effet une prestation de très haute volée, énergique, habitée et singulière dans la peau de ce joueur de ping-pong pris dans une spirale infernale.
Paris Match
« Marty Supreme » est un film incroyablement retors sur le rêve américain, la quête effrénée pour la gloire d’un jeune juif qui doit construire sa propre légende, lui qui n’a pas vécu les horreurs de la Seconde guerre mondiale ou la grande aventure de l’immigration aux États-Unis. C’est un peu le penchant fiévreux de « The Brutalist », la pompe en moins, l’énergie en plus.
Positif
Une épopée burlesque sur l'ambition, l'argent, l'absurdité de ce monde.
Public
Après avoir noblement incarné Bob Dylan, Timothée Chalamet se glisse avec aisance dans la peau d'un autre personnage réel.
Rolling Stone
Aussi injuste que cela puisse paraître, on veut bien lancer les paris que Timothée Cha-lamet fera plus pour l’essor du tennis de table que les frères Lebrun dans la foulée de leurs exploits aux Jeux Olympiques de Paris il y a deux ans. En un mot comme en cent, il tient à bout de bras et de raquettes cette histoire d’un destin perclu d’ambition d’un champion américain d’un sport alors (les années 50) plus que confidentiel chez lui et qui ira jusqu’à défier le Japon tout entier.
Sud Ouest
Bercée par la forte influence du cinéma de John Cassavetes, Martin Scorsese ou Abel Ferrara (lequel tient même un savoureux second rôle), la mise en scène inscrite dans la lignée de ses précédents travaux tels « Good Time » et « Uncut Gems » est nerveuse et résolument imprévisible.
Télé 7 Jours
Timothée Chalamet brille dans tous les compartiments de jeu, l'intériorité et le show.
Voici
Ce portrait façon grandeur et décadence d'un jeune pongiste aux ambitions démesurées est sans doute le meilleur rôle de Timothée Chalamet.
aVoir-aLire.com
Josh Sadfie revitalise le genre compassé du biopic par un scénario créatif et une mise en scène alerte, sans être clinquante ; et Timothée Chalamet trouve un autre grand rôle qui montre l’étendue de sa palette.
Critikat.com
À son meilleur, le film retourne sa vélocité contre son personnage, prisonnier de réactions en chaînes incontrôlables. Mais le récit accuse par ailleurs les limites de la méthode Safdie, qui confine ici un peu au système.
Le Monde
Tout cela va vite, se révèle drôle, grinçant et bien troussé, évolue entre les eaux des frères Coen et de Wes Anderson, vaut à Timothée Chalamet le meilleur rôle de sa carrière. Soit, dans le cadre décadent de l’Hollywood contemporain, une réussite.
Version Femina
Mis en scène par le très respecté Josh Safdie, ce film nommé neuf fois aux Oscars se perd peu à peu dans ses péripéties, mais montre la capacité de Chalamet à briller même dans la peau d’un type antipathique.
CinemaTeaser
Maladroit dans son point de vue amoral sur la jeunesse qui n’a pas à s’excuser de son énergie et de ses rêves – pour ça, mieux vaut revoir TRAINSPOTTING – , peu convaincant dans sa critique tiède du capitalisme, MARTY SUPREME finit par être à l’image de son personnage : écrasant, en force, épuisant.