Marty Supreme
Note moyenne
4,2
42 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • Konbini
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Ouest France
  • Première
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Closer
  • Culturopoing.com
  • Diverto
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Marie Claire
  • Nice-Matin
  • Paris Match
  • Positif
  • Public
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Version Femina
  • CinemaTeaser

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

42 critiques presse

Abus de Ciné

par Christophe Brangé

On pourrait dérouler les superlatifs encore sur de nombreuses lignes tant "Marty Supreme" est la démonstration du génie d’un cinéaste, capable de transcender le moindre dialogue, de faire vibrer la banalité et de surprendre à chaque instant.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Claire Steinlen

Marty Supreme rejoint la lignée des grands récits d’ascension, de Rocky à Raging Bull, de Million Dollar Baby à Ali. Mais ici, le ring tient sur quelques mètres carrés. Et c’est peut-être là la force de ce film : montrer que l’épopée peut naître d’un espace ténu, pourvu qu’il soit habité.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Josh Safdie met en scène Marty avec la maestria d’un Martin Scorsese.

Elle

par Françoise Delbecq

C'est une claque, un revers assassin qui vous cloue dans votre fauteuil !

Konbini

par Konbini

Un classique instantané qui nous fait vivre une aventure sportive et psychologique intense. Timothée Chalamet est magnétique et exceptionnel.

L'Obs

par Guillaume Loison

Survivant de la Shoah, vedette de théâtre, riche commerçant de Brooklyn, mafieux crasseux, redneck des faubourgs, rival japonais, la foule de personnages qui peuple cet écosystème ahurissant dit aussi bien sa richesse sociologique que sa propension au vertige et à l’hallucination.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Marc-Aurèle Garreau

Menteur, voleur, manipulateur, amant et ami infidèle possédé par ses rêves de grandeur [...] pour ce juif new-yorkais aux aspirations moquées et à l'amoralité solaire, il faut se montrer, exister en pleine lumière et à une vitesse vertigineuse, car il a compris que réaliser son rêve signifie forcer violemment le destin.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Tout concourt à faire de Marty Supreme une fable existentielle à entrées multiples, inspirée d’un personnage réel (Marty Reisman) mais surtout portée par un époustouflant Timothée Chalamet assumant pleinement l’effet miroir d’un personnage immature et impatient.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Timothée Chalamet, icône générationnelle, métamorphosé en grand acteur surclassé dans le rôle d’un jeune pongiste survolté, maigrichon hargneux gonflé à l’orgueil. 

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Une ode au capitalisme et à la réussite avec un acteur au sommet de son art.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Les spectateur·rices, suspendu·es au-dessus du vide, s’accrochent à la seule énergie de Chalamet, à sa niaque et à sa gouaille, auxquelles il est impossible de résister.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Didier Péron

Marty est clairement pour Chalamet ce que fut Raging Bull pour De Niro, un «game changer» pour sa carrière dont on voit à quel point il l’a construit en architecte ultra-déterminé.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Pauline Boyer

Le film le plus habité de ce début d'année.

Première

par Frédéric Foubert

On pourra ergoter sur le caractère un peu forcé de la résolution du film. Mais les 2h30 qui précédent sont d’une séduction irrésistible. Et le plaisir qu’elles procurent, vraiment suprême.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Frédéric Strauss

Une célébration des forces de vie dans un film picaresque magistralement mené.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

On retrouve dans Marty Supreme ce qui fait l’essence des meilleurs films des Safdie mais débarrassé des tics qui pouvaient les menacer en se déplaçant dans un autre standing de production et en faisant un petit pas de côté vers le classicisme. (…) Ce qui compte avant tout dans Marty Supreme, c’est moins la leçon politique que l’on pourrait tirer du parcours du protagoniste, que la façon dont il se déroule concrètement, au ras des événements, des péripéties, des dépenses nerveuses et musculaires.

Closer

par J.D.

Un biopic survolté.

Culturopoing.com

par Ewen Linet

Sorte de filleul malicieux d’"Uncut Gems", et où les ombres de Scorsese et de Cassavetes irradient la pellicule 35mm, "Marty Supreme" déploie une énergie contagieuse. Par-dessus tout, il s’adonne à un dévouement passionné (et passionnant) dans la recherche de sa propre signature dans un bluffant New York des fifties.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Diverto

par La Rédaction

Timothée Chalamet incarne à la perfection cet athlète plus déterminé que jamais (...).

Ecran Large

par Déborah Lechner

Marty Supreme avait un boulevard parfaitement dégagé sur lequel avancer, mais préfère emprunter de petites routes sinueuses pour aller là où on ne l’attend pas. Et c’est là toute sa réussite.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Même s'il est un tout petit peu trop long et en overdose de survoltage par moments, ce premier film réalisé en solo par Josh Safdie est un spectacle haletant dont le cœur bat au rythme de Marty, un personnage fou et attachant qu'on n'est pas près d'oublier.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Croix

par Céline Rouden

L’acteur insuffle à son personnage une énergie qui irrigue tout le film de Josh Safdie, mené de bout en bout à un rythme trépidant.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par Jérémie Oro

Dans le sillage d’ANORA (Sean Baker), et plus récemment d’UNE BATAILLE APRÈS L’AUTRE (Paul Thomas Anderson), le film excelle dans sa peinture du prolo empêché, qui trouve son identité moins dans l’acharnement dont il fait l’objet que dans la guerre qu’il pense pouvoir gagner contre le monde.

Le Parisien

par Grégory Plouviez

Quasiment de chaque plan du film, le héros de « Dune » épate jusque dans les scènes de ping-pong, reconstituées de manière ludique et (presque) réaliste grâce à une gestuelle maîtrisée (et un coup de main des effets spéciaux). Cerise sur la table de tennis de table : une bande-son joyeusement anachronique qui fait souffler un rafraîchissant vent des années 1980.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Philippe Guedj

Joueur prodige et hâbleur, sponsorisé par une balle de ping-pong orange designée rien que pour lui (la Marty Supreme…), Marty nous charme par la fougue du feu follet Chalamet, héros pile électrique de cette épopée sans temps mort.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Le comédien franco-américain nous épate dans le nouveau film de Josh Safdie, où il incarne un champion de tennis de table expert dans les embrouilles en tout genre. Une performance exceptionnelle, à l'image d'une fiction « suprêmement » inventive.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Thomas Fouet

Porté par un très grand Timothée Chalamet, le premier film en solo de Josh Safdie prolonge en beauté les motifs de Good Time et Uncut Gems, co-signés avec son frère Benny.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Une belle réussite du cinéma américain.

Marie Claire

par Emily Barnett

Un "rise and fall" aussi bordélique que jubilatoire avec un Timothée Chalamet au sommet de sa virtuosité d’acteur.

Nice-Matin

par Cédric Coppola

On ne va pas faire durer plus longtemps le suspense : ne pas assister au sacre de Timothée Chalamet dans la nuit des Oscars, le 16 mars, il serait une immense surprise. L’acteur franco-américain livre en effet une prestation de très haute volée, énergique, habitée et singulière dans la peau de ce joueur de ping-pong pris dans une spirale infernale.

Paris Match

par Yannick Vely

« Marty Supreme » est un film incroyablement retors sur le rêve américain, la quête effrénée pour la gloire d’un jeune juif qui doit construire sa propre légende, lui qui n’a pas vécu les horreurs de la Seconde guerre mondiale ou la grande aventure de l’immigration aux États-Unis. C’est un peu le penchant fiévreux de « The Brutalist », la pompe en moins, l’énergie en plus.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Adrien Gombeaud

Une épopée burlesque sur l'ambition, l'argent, l'absurdité de ce monde.

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Après avoir noblement incarné Bob Dylan, Timothée Chalamet se glisse avec aisance dans la peau d'un autre personnage réel.

Rolling Stone

par La Rédaction

Aussi injuste que cela puisse paraître, on veut bien lancer les paris que Timothée Cha-lamet fera plus pour l’essor du tennis de table que les frères Lebrun dans la foulée de leurs exploits aux Jeux Olympiques de Paris il y a deux ans. En un mot comme en cent, il tient à bout de bras et de raquettes cette histoire d’un destin perclu d’ambition d’un champion américain d’un sport alors (les années 50) plus que confidentiel chez lui et qui ira jusqu’à défier le Japon tout entier.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Bercée par la forte influence du cinéma de John Cassavetes, Martin Scorsese ou Abel Ferrara (lequel tient même un savoureux second rôle), la mise en scène inscrite dans la lignée de ses précédents travaux tels « Good Time » et « Uncut Gems » est nerveuse et résolument imprévisible.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Timothée Chalamet brille dans tous les compartiments de jeu, l'intériorité et le show.

Voici

par La Rédaction

Ce portrait façon grandeur et décadence d'un jeune pongiste aux ambitions démesurées est sans doute le meilleur rôle de Timothée Chalamet.

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Josh Sadfie revitalise le genre compassé du biopic par un scénario créatif et une mise en scène alerte, sans être clinquante ; et Timothée Chalamet trouve un autre grand rôle qui montre l’étendue de sa palette.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Robin Vaz

À son meilleur, le film retourne sa vélocité contre son personnage, prisonnier de réactions en chaînes incontrôlables. Mais le récit accuse par ailleurs les limites de la méthode Safdie, qui confine ici un peu au système.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par J. Ma.

Tout cela va vite, se révèle drôle, grinçant et bien troussé, évolue entre les eaux des frères Coen et de Wes Anderson, vaut à Timothée Chalamet le meilleur rôle de sa carrière. Soit, dans le cadre décadent de l’Hollywood contemporain, une réussite.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Version Femina

par Hadrien Machart

Mis en scène par le très respecté Josh Safdie, ce film nommé neuf fois aux Oscars se perd peu à peu dans ses péripéties, mais montre la capacité de Chalamet à briller même dans la peau d’un type antipathique.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Maladroit dans son point de vue amoral sur la jeunesse qui n’a pas à s’excuser de son énergie et de ses rêves – pour ça, mieux vaut revoir TRAINSPOTTING – , peu convaincant dans sa critique tiède du capitalisme, MARTY SUPREME finit par être à l’image de son personnage : écrasant, en force, épuisant.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
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