Marty Supreme
Note moyenne
3,8
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950 critiques spectateurs

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Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
J’attendais Marty Suprême avec beaucoup d’impatience. J’avais placé beaucoup d’espoir dans ce film, mais j’en ressors finalement assez mitigé.
Certes, la réalisation est réussie et Timothée Chalamet est très convaincant dans le rôle de Marty. Il porte clairement le film sur ses épaules. Mais cela ne suffit pas à combler certaines faiblesses.
Les personnages secondaires sont survolés et très peu développés, ce qui est dommage au vu de l’ambition affichée. On ressent des inspirations évidentes de Forrest Gump ou de Arrête-moi si tu peux, mais la mayonnaise ne prend qu’à moitié. Le film peine à trouver son équilibre.
L’ambiance est assez sombre, parfois pesante, mais l’histoire de ce “loser magnifique”, constamment attiré par les problèmes, reste malgré tout plaisante à suivre, même si ça reste inégal.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2026
Pas sûr que les frères Lebrun vont aimer ça. Le ping-pong, dans Marty Supreme, n'est qu'un élément de plus, une façon d'afficher la prétention supérieure d'un personnage principal antipathique et son goût de la compétition dans laquelle il ne brille pas par son fair-play. Par ailleurs, les scènes de matches sont assez platement rendues, loin de l'intensité des vraies rencontres. Alors passons, ce n'est pas un film dont le sport est le sujet, mais il est assez difficile de le définir plus avant, avec son enchaînement parkinsonien de scènes survoltées et dont la seule ambition semble être de divertir sans laisser le temps de souffler ou de réfléchir, aux basques d'un type hâbleur et pénible, dont on ne voudrait pas comme ami dans la vie réelle. Les 150 minutes se voient toutefois sans ennui véritable, mais sans passion ni émotion quelconques, vu que les effets de manche prédominent dans un récit qui ne prétend pas à avoir une seule once de crédibilité. Tout paraît destiné à hisser Timothée Chalamet jusqu'à l'Oscar, dans un de ses rôles les moins engageants, cependant, où il ne force pas son talent outre mesure. La place des femmes est quasi anecdotique dans Marty Supreme et l'ambiance des années 50 assez pauvrement restituée, au point qu'il n'est pas stupide de se demander quel est l'intérêt d'une telle œuvre, tellement soutenue par un buzz crispant, que l'on soupçonne d'essayer de jouer dans la cour des grands films américains du passé, sans en avoir réellement la moelle, eu égard à un scénario qui privilégie systématiquement la frénésie à la profondeur.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
Il est amusant de relever que les deux frangins Sadfie ont chacun livré leur "biopic sportif" cette année. Si Benny a ouvert la marche sans éclat avec The Smashing Machine, Josh choisit lui de partir en fanfare et dans sa propre direction. Pas de success-story à l'horizon, et certainement pas un rise and fall. D'ailleurs, Marty Supreme donne souvent l'impression de passer d'une chose à une autre sans jamais annoncer quoi que ce soit. À l'image de son personnage principal qui voit grand mais pas très loin. Il a la gouaille, l'énergie et la maladresse de l'adolescent sûr de lui et inconscient que sa soif d'élévation sociale rend d'autant plus rude sa chute ou plutôt ses chutes. Pas évident de l'apprécier ce Marty, et Timothée Chalamet n'y est pour rien. Il n'a probablement jamais été meilleur. Le problème, c'est d'exiger du spectateur qu'il s'investisse pour un petit avorton linéaire qui s'agite en tout sens pendant 2h30. Ça en devient même gênant quant on s'attarde sur sa relation nébuleuse avec le personnage de Kay (Gwyneth Paltrow, superbe). Après deux heures effrénées, chaotiques et assourdissantes (Good Time et Uncut Gems, on pense à vous), Marty Supreme révèle finalement sa nature de coming-of-age. Ça pourrait passer pour une déception, mais c'est pourtant la beauté de cette dernière ligne droite qui rachète un peu Marty et donne un sens à cette invraisemblable enchainement de galères. Même s'il manque ce supplément d'âme après lequel on a couru pendant 120 minutes, trimballé au rythme d'incessants détours parfois cocasses parfois interminables mais très bien mis en scène (et sublimé par la photographie de Darius Khondji). Et à titre personnel, je trouve qu'il y a un décalage parfois étrange entre le contexte 50's et les titres bien 80's qui parsèment la bande-originale.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
(Vu en avant première) Quelques mois après son frère, Josh Safdie arrive lui aussi avec un projet solo, ce dernier se nommant "Marty Supreme". Mettant Timothée Chalamet à l'honneur, le long-métrage est un biopic très obscur sur une discipline et un personnage pas aussi médiatisé que beaucoup d'autres. Pourtant, quand on regarde le synopsis et les premières images, on comprend ce qui a attiré le réalisateur dans ce projet. Le scénario proposant une sorte de compte à rebours irrespirable, le metteur en scène avait tout pour faire parler son style. Pourtant, d'un point de vue très personnel, je dois avouer que je n'ai pas autant accroché que les premières critiques. Je reconnais des qualités à ce film, mais il n'a jamais réussi à m'attraper. Globalement, ce que je retiens de plutôt positif va venir de l'esthétique du long-métrage, qui s'avère assez réussie. Optant pour la pellicule, l'image apparaît donc évidemment comme granuleuse, en total accord avec l'époque du film et la photographie. Très étudiée, chaque séquence opte pour une ambiance particulière, chaque source de lumière étant réfléchie et parfaitement mise en place. Tout est donc très joli, et on se sent plutôt bien immergé dans cette reconstitution d'une autre époque. Cependant, à côté de l'image, il y a évidemment le fond. Et honnêtement, c'est là que le film m'a complètement lâché, car suivre un personnage aussi détestable pendant autant de temps m'a totalement ennuyé. Pour le coup, je dois reconnaître que Timothée Chalamet est parfait pour le rôle, il réussit à rendre Marty suffisamment insupportable, et c'est évidemment voulu. Ce héros a été écrit pour être complexe, avec beaucoup de défauts, sa principale caractéristique étant son obstination sans failles. Malgré tout ce qu'il va devoir faire de terrible, il ne va jamais abandonner. Et sur le papier, tout le scénario fonctionne sur ce point et le spectateur doit accepter le contrat. On suit une ordure, mais qui est déterminée. Mais personnellement, je trouve que c'est vraiment trop léger pour réussir à m'intéresser. Je trouve que justifier l'envie de le suivre par le simple fait de sa détermination ne suffit pas, cela ne donne pas foncièrement plus envie de le suivre. Dotant plus que cette approche se déroule sur 2h30, une durée franchement bien trop grande pour ce que le film raconte. Sincèrement, je me suis ennuyé un bon nombre de fois et j'ai été également peu convaincu par le dénouement. spoiler: Si la scène du duel est sympathique, la suite sonne complètement en décalage. Je suis désolé, mais je ne suis pas prêt à croire que Marty en a enfin quelque chose à faire de ses proches, alors qu'il a passé 2h30 à les utiliser pour réussir. Je n'ai absolument aucune émotion face à cette séquence finale, le procédé n'a jamais marché sur moi.
En bref, je ne comprends pas trop l'engouement. À la limite, je pourrais comprendre que l'on trouve qu'il est un bon film, je peux faire un effort. Mais quand je vois certains nous parler de chef-d'œuvre pour le désigner, j'ai beaucoup de mal à rentrer dans le délire. Pour conclure, un projet qui m'est passé au-dessus.
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2026
Ma première déception de l’année ! Un film bancal avec certes de très bons interprètes, mais une histoire finalement creuse et inintéressante.
La bande originale est déjà vu et trop en décalage avec le ton du film, et certaines histoires secondaires alourdent le film et n’ont aucun intérêt.
Le ping pong est en deuxième voire troisième plan ce qui est vraiment dommage, et pas ce qui est présenté dans la promo du film.
Un film fastidieux qui loin d’être marquant, m’a plutôt ennuyé.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2026
Librement inspiré de la vie de M. Reisman, J. Safdie propose une version romancée et flamboyante. Pourtant champion de tennis de table, l'aspect sportif passe au second plan pour une succession de péripéties bruyantes et aussi fantasques qu'était l'homme. Le talentueux T. Chalamet lui donne un souffle impressionnant sauf que le scénario s'avère vite lassant et décevant.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2026
Ici on comprend vite que le protagoniste n'est ni un héros, ni un anti-héros. Dont acte, mais on peut imaginer qu’il doit tout de même posséder quelques qualités attachantes ou suscitant un minimum d’empathie. Que nenni : le Marty est en fait un être « normal » assez repoussant, bref sans qualités. Bon….
Autre subtilité (assez effrayante en fait) : les rôles secondaires sont encore moins interessants que lui (!) , ils sont tenus par des interprètes qui semblent avoir été choisis spécifiquement pour leur absence de charme, n'offrant à nous autres spectateurs aucun répit face aux innombrables et incessantes tirades de ce personnage principal.
Dés lors, passer deux heures et demie en compagnie d'un des personnages les plus antipathiques qu'on puisse imaginer au cinéma - un affabulateur, tricheur, voleur et par dessus le marché : mauvais perdant: c’est hyper long et carrément ennuyeux puis décevant.
Suivre cet individu dans sa quête de réussite spoiler: (en tant que joueur de ping-pong: non mais…sans blague???) qui trompe même sa copine (qui trompe son mari avec lui),
et franchement, le voir s'enliser dans des situations absurdes à répétition est juste extremement lassant et use la patience et l’endurance du spectateur qui - je le crains - deviendra totalement insensible à ce film sans aucun intérêt.
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2026
Fim qui commence tres bien et fini moyen moyen voir pas top… évidemment le climax est bien, pas de soucis, pas la conclusion laisse sur sa faim. Le film pêche par excés permanent allant de film audacieux à film « too much » que ce soit dans le script qui devient brouillon à force de rajouter des péripéties de plus en plus farfelues qu’’elles deviennent improbables. Ca peche aussi du coté du jeu où on passe de super bien à la performance juste pour avoir une scene de plus dont on va parler dans nos soirée apres film… c’est trop, pourquoi rajouter autant de mayonaise sur un plait qui était deja niveau gastronomique étoilé ? Voilà pourquoi ce film est moyen et ne marquera pas les memoires comme spoiler: « les fesses de timoté » dans cette sequence d’humiliation telllement pas necessaire au fond
. Evidement les acteurs, tous !! De timoté à Abel Ferrara sont excellent et la photo est magistrale, y a des idée de mise en scene à foison… dommage que la boulimie casse le film qui pas d’oeuvre potentielle à un délire de real. Laissez le tourner plus de films qu’il passe s soif de vouloir nous en mettre plein la vue pour tout et rien. 2h30 !! Et le héros à la fin … tout ca pour ca. Y a du cinéma c’est sure, mais pas bien ciselé
Laurent Noel
Laurent Noel

11 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2026
pénible ce film , entre les engueulades quasi permanente , les musiques de fond très présentes, très souvent dans l'obscurité....bref bof bof
Frédéric M
Frédéric M

26 abonnés 338 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2026
Autant, j'ai mis 5 étoiles au "Rêve Américain" ; autant là, je mets 0 étoile. Je me suis ennuyé tout du long avec le personnage de Timothée Chalamet insupportable, un vraie tête à claques. Tout ce qui sortait de sa bouche n'était que mensonges et il a fallu endurer ça pendant pratiquement toute la durée du film (je pensais sortir de la salle avant la fin tellement je n'en pouvais plus). De toute façon, quand on n'a pas d'empathie pour le personnage principal, c'est foutu. J'ai repris un peu espoir spoiler: après l'accouchement
, c'est au moment où le film s'est arrêté, alors que je pensais que le fin serait heureuse spoiler: avec un titre de champion du monde.
. Vraiment quelle déception !
danivero
danivero

22 abonnés 157 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 février 2026
ça fait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi mauvais. bande son insupportable. scenario immonde racontant lhistoire d'un sale type qu'on a envie de frapper tellement il se comporte mal. du ping-pong on nen voit peu. et finalement on n'a pas envie den voir avec un joueur aussi bouffi d'orgueil et mytho. Mais pourquoi un tel film ? ce n'est pas un biopic, ça necdit rien de l'esprit de competition, on perd son temps à regarder un looser insupportable pendant 2h30. cest long et penible. Et que font les acteurs dans cette galère? c'est le spectateur qui souffre tout le long.
Philippe A.
Philippe A.

20 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 février 2026
Des petites arnaques pendant deux heures. Je n'en demandais pas tant. La fin devient interessante sur fond de conflit Américano-Japonais. Malheureusement, tout ceci n'est pas historique et cette histoire est vraiment trop librement inspirée de Marty Reisman. Bref une belle interpretation mais sur un registre monotone et sans relief de 2 heures avec un dénouement non inspirant.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
"Il faut savoir perdre pour mieux gagner."

Quelques mois seulement après son frère Benny et sa «Smashing Machine», c'est au tour de Josh Safdie de nous proposer son biopic pour sa première réalisation en solo.

S'inspirant librement de la vie du pongiste Marty Reisman et nous replongeant dans le New York du début des années 50, le cinéaste nous dépeint le parcours pour le moins mouvementé de Marty Mauser, jeune joueur talentueux et égocentrique, qui ambitionne de devenir le futur champion du monde de tennis de table. Et rien ni personne ne pourra le détourner de ce but, quitte à ce que cela lui attire des problèmes qu'il a lui-même provoqué.

Mise en lumière par le talentueux Darius Khondji (Delicatessen, Seven, The Lost City of Z, Uncut Gems), une œuvre ambitieuse, pouvant faire écho, de par son ambiance et son rythme sous tension constante, à certaines réalisations Scorsesiennes (de «Mean Streets» aux «Affranchis», en passant par «After Hours»), et venant illustrer, sans fard, cette vision, très ancrée dans le narratif américain, de l'individu voulant à tout prix s'extraire de la foule, du "troupeau", pour accomplir son destin.

Entouré d'un casting hétéroclite (de Gwyneth Paltrow à Abel Ferrara, en passant par Tyler the Creator), Timothée Chalamet, obtenant ici l'un des rôles les plus importants de sa carrière, nous démontre une nouvelle fois toute l'étendue de son talent, en donnant totalement corps à ce personnage obsédé par ses rêves de grandeur (un peu à l'image de Miles Teller dans «Whiplash») et à la gouaille insolente.
Ambitieux et orgueilleux, perfectionniste et manipulateur, déterminé et antipathique, il représente la force principale de ce film et donne son tempo effréné au récit.

Un récit semé d'embûches, prenant des formes diverses et variées, même les plus imprévisibles. Une sorte de chaos constant entourant Marty, mais dont le sens de certains arcs narratifs (dont celui du chien) m'a peut-être échappé.

Une sorte de «The Brutalist» qui aurait décidé de lâcher les chevaux et chercherait à échapper aux règles qu'on voudrait bien lui imposer.

Dans le pays des opportunités (et tous ses travers), tout est bon pour obtenir ce que l'on veut, et finir par l'emporter. Mais la victoire à tout prix valait-elle vraiment le coup de perdre tout le reste (ou presque) ? Suis-je enfin ce que j'ai toujours voulu être ? Suis-je enfin quelqu'un ?

Une interrogation finale sur laquelle le film reste assez énigmatique, se concluant sur une note douce-amère que chacun pourra interpréter à sa façon.

Dotée d'une BO anachronique et stimulante, une œuvre un petit peu trop longue pour ce qu'elle veut nous raconter, un peu trop criarde à certains moments et dont une partie des personnages secondaires ont du mal à véritablement exister au-delà de leur seule fonction narrative (le personnage interprété par Paltrow notamment), mais un film malgré tout très immersif, généreux et maîtrisé, et porté par un acteur en pleine possession de ses moyens (et qui devrait probablement repartir avec l'Oscar au mois de mars).

Sans oublier ses séquences de ping-pong, vraiment bien exécutées et qui, en tant que joueur, ne peuvent me laisser insensible.

Une peinture, à la fois entraînante et désabusée, du rêve américain. Et de ses revers.
Et l'une des sorties majeures de ce début d'année. 7,5-8/10.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 février 2026
Ma foi , j'ai pas du voir le même film que ceux qui hurlent au chef d'oeuvre du siècle !!
C'est un film banal sur l'aprés guerre vu des centaines de fois avec des couleurs passées qui veulent faire du Scorsèse mais c'est surtout l'histoire d'un looser, doué au tennis de table (Thimothée Chalamet) , menteur , minable arnaqueur, lâche qui se sert des autres pour arriver à ses fins .
C'est lent , c'est long , c'est gonflant avec en plus cette omniprésente musique de synthé qui vous sort par les yeux !!!
Parfois même un sentiment de malaise devant les humiliations , les tortures , les scènes de sexe spoiler: et même le coup du miel

Tous les matchs de ping pong sont sans intérêts , quant au match final contre le japonnais on le voit venir à des kms car c'est cliché à donf!
Je vois pas ou est le chef d'oeuvre, désolé ...
Simone Gentile
Simone Gentile

11 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2026
Si Timothée Chalamet peut crever l’écran avec l’une de ses performances les plus habitées, son personnage — caricatural, geignard et narcissique — finit par révéler le vide abyssal d’un scénario qui peine à lui donner chair. L’intensité visuelle de certaines séquences ne suffira sans doute pas à sauver Marty Supreme d’un oubli rapide.
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