Marty Supreme
Note moyenne
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952 critiques spectateurs

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John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
J'y allais comme ça, en dilettante. Un lundi soir d'hiver. J'avais détesté Uncut gems, j'avais trouvé le film absolument insupportable, bruyant, bordélique, absolument inintéressant.
Et puis là.
BOUM.
Marty Supreme m'est tombé dessus avec un punch du droit assez incroyable. Le film est traversé par une énergie démentielle, habitée par Thimothy Chalamet de bout en bout. C'est intense, inventif, somptueusement mis en scène, c'est haletant, c'est du vrai beau cinéma, qui plonge les mains dans le cambouis, qui ne se regarde pas faire, pas de posture, pas de grandiloquence, on avance tête baissée, en enfonçant les murs. Ca claque de bout en bout. Et c'est malin. C'est ambitieux, total et au final, une leçon d'humilité pour tout le monde.
Alain Christophe
Alain Christophe

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2026
Encore un prétendu chef-d'oeuvre: tous les ingrédients sont réunis , mais le résultat est grotesque, un peu à l'image du Brutaliste... A force de vouloir être visuellement brillant, le film devient prétentieux et finit par sombrer dans le ridicule. Et encore une fois, la longueur superflue du film semble devoir servir de gage de qualité et de profondeur... Aussi risible que décevant...
Fabien
Fabien

4 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2026
Le film va à 200 km à l'heure...et ne s'arrête jamais....Acun être humain normalement constitué ne va aussi vite en permanence....Le personnage ment comme il respire tout le temps pour atteindre son objectif, sa réussite, son égo, son narcissime exarcébé. Il est détestable. Certains diront qu'il s'agit d'une nouvelle performance de Thimothée Chalamet mais je ne vois que du vide. Pas de scénario, une succession de sketchs sans fin de mensonges, de mauvaise foi, d'aggressivité, de magouilles.. On ne s'attache à personne dans l'histoire, les personnages secondaires ne sont pas intéressants car non travaillés. Ils vont et viennent de façon épisodique autour d'un malade sous drogue qui fonce, et qui fonce et qui parle et qui ment à chaque minute du film. Il donne mal à la tête, fatigue et ne nous rend même pas empathique de son histoire...Même à la fin, assez bof. Bref c'est ennuyeux et le scénario tient sur une feuille et prête à amuser les cerveaux débranchés..Inutile si vous voulez ressentir quelque chose et débriefer à la fin du film.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Les films des frères Safdie nous avaient habitué à ce tourbillon incessant d'images, de discours et de péripéties qui semble constitutif de leur cinéma.

Pour ce premier essai en solo (il s'est brouillé avec son frère, paraît-il), Josh Safdie garde le meilleur des films précédents (une incroyable faculté à propulser chaque scène vers la suivante, dans une escalade continue d'adrénaline et de brio), et y ajoute cette fois-ci une dose de tendresse supplémentaire, associée à une dramaturgie plus construite, moins foutraque, qui culmine ici dans un climax japonais de toute beauté.

Marty supreme est basé sur une histoire très solide, celle d'un petit juif new-yorkais qui se rêve champion mondial d'un sport qui vient à peine de naître, le tennis de table. Outre son ambition dévorante, Marty possède deux caractéristiques qui vont générer de nombreuses aventures : une confiance en lui qui dépasse le sens commun (et lui causera de nombreuses désillusions) et une capacité à argumenter avec conviction sur n'importe quel sujet.

De tout cela naît toute une série d'évènements à forte intensité émotionnelle, qui nous font rire et réfléchir. Dans ce récit don quichottesque, Timothée Chalamet joue une partition parfaite, incarnant avec une conviction qui force le respect un individu à la fois profondément horripilant et immensément attachant. Nul doute que l'oscar du meilleur acteur l'attend en récompense de sa prestation.

Ajoutons à cela une galerie de personnages secondaires haut en couleurs et très subtilement dessinés (le couple de puissants incarné par Gwyneth Paltrow et Kevin O'Leary est par exemple glaçant), et vous obtiendrez le meilleur film de ce début d'année, et à coup sûr un des meilleurs de 2026.

Remarquable et jouissif.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2026
C’est juste spectaculaire ! 
Parlons d’abord de l’histoire rocambolesque qui mérite d’être raconté : c’est quoi cette histoire de malade d’un homme passionné prêt à TOUT pour accomplir son rêve ! Mais le montage à son rôle aussi car il est littéralement fou avec ce rythme du récit filmique qui commence dès le début on rentre dedans et tout va vite mais on reste dedans, accentué avec de bonnes musique (la dernière musique me fait penser à celle dans « Le grand bleu » avec des caractères électronique qui appele le rêve idyllique) et une succession de plans par moment plutôt « simple » mais avec une interprétation tout le temps juste de Timothée Chalamet c’est vraiment remarquable d’incarné si bien un homme passionné vif d’émotion et de caractère ! Je ne vois pas beaucoup de défaut dans ce film voir même aucun pour le moment, 2h apres la fin de séance, juste peut être vraiment pour les énorme passionné de plasticité, mais encore il y a des plans très intéressant sur ce niveau la… Forcé de contester que Marty Suprême est un très bon de la classe dans la catégorie des films réussis. spoiler:
PS : À noter que j’ai vu le film à Manchester (UK) en version originale non sous titré, je me suis donc focalisé encore plus sur l’image, le son et ensuite les dialogues où par moment je n’ai pas tout compris même si dans l’ensemble j’ai tout suivi. Mais bon pour ce médium du cinéma, c’est un très bon point car rappelons le, c’est l’image qui doit guidé la voix et non l’inverse…
Lucas Feltain
Lucas Feltain

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 février 2026
Un gros navet. Chalamet est bon mais le scénario n’a strictement aucun intérêt. La promotion du film tient du copinage entre médias, et son succès, de la branlette intellectuelle du cinéma d’auteur New Yorkais plébiscité par le cinéma d’auteur parisien.

Nul
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2025
Après le très bon Good Time et l'incroyable Uncut Gems, Josh Safdie poursuit lui aussi sa trahectoire de cinéaste sans son frère, et prouve que c'est lui le génie du duo. Marty Supreme prend comme canevas des prémices de faux-biopic centré sur Marty Mauser, jeune génie du ping pong qui va tenter de devenir le champion du monde de ce sport émergent dans les 50's. Librement inspiré par un athlète réel, Josh Safdie livre avant tout un pur concentré de cinéma qui ne nous lâche pas en 2h30, présentant en ce Marty un individu détestable, mégalomaniaque et égocentrique pour qui tous les moyens sont bons pour gravir l'Everest de l'American Dream.
En résulte un parfait companion piece à Uncit Gems, où le chaos devient matière première à dompter non pas par addiction, mais par le simple rêve/désir d'une vie meilleure.
Josh Safdie fait donc de ce faux-film sportif (il y a tout de même d'incroyables séquences de ping-pong) une véritable odyssée new-yorkaise ultra-kinétique, tandis que le personnage est vu comme un Icare volant toujours trop proche des rayons solaires.
On pense parfois aux classiques du nouvel Hollywood, voire même aux fondations même du cinéma via des codes digérés de film noir (une liaison avec l'excellente Gwyneth Paltrow, mariée au principal investisseur de Marty interprêtécpar Kevin O'Leary).
Mais Marty Supreme a sa propre voix et son propre style, combinant humour, drame et pure tension (le final du film est un modèle du genre) saupoudrée de la BO 80's de Daniel Lopatin et une sublile photo de Darius Khondji.
Et outre une reconstitution d'époque sans faille (c'est le film le plus cher d'A24), un cast constitué d'acteurs en herbe ou même d'amateurs (Tyler the Creator, Odessa A'zion), c'est bien Timothée Chalamet que l'on retient via une des meilleures performances d'acteur vue cette dernière décennie (tien que ça). De par son charisme, son look de taupe (via des verres correcteurs rendant ses yeux plus petits), son implication totale dans la physicalité du personnage, son arc narratif jusque dans le dernier plan du film, et sa capacité à rendre captivant cet anti-héros manipulateur (jusqu'à un certain point fibement amené), Chalamet et Josh Safdie font de ce Marty Supreme un petit classique instantané. Bref une belle claque !
Bénédicte-Marie
Bénédicte-Marie

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2026
Un avis de maman qui pensait passer un bon moment en famille :(
Je suis navrée mais j'assume à la fois d'être aussi négative dans ce propos. Je suis ressortie choquée d'avoir amené mon adolescent de 16 ans voir ce film en passant qu'il serait un "exemple" de courage, de sagesse, de motivation que part le biais de l'acteur choisit et du thème sportif on souhaitait inculquer aux jeunes générations des valeurs morales, de travail bien fait , de mettre du coeur dans ce que l'on construit pour ses objectifs, d'essayer de faire de son mieux.
Oui ceci a été reflété pour le ping pong mais avec des moyens plus que discutables.
En effet, il s'agit de tout l'inverse, à ma grande surprise j'ai découvert des scènes vulgaires, racoleuses, le mensonge est utilisé tout du long, l'irrespect envers les femmes, l'abus de son ami d'enfance, la manipulation pour arriver à son but peut importe les leviers utilisés.
Le personnage incarné est impétueux, sans aucune sagesse et valeurs morales.
Mon fils a été ennuyé également de ces 90 minutes de film.
Je ne recommanderais donc pas ce film pour une sortie familiale.
Bref, c'est une vraie déception pour ma part.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2026
2h30 de film dont 20% de tennis de table, 90% de tête de Chalamet en gros plan, 50% de situations sans intérêt et 75% d’hysterie.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
Marty Mauser (Timothée Chalamet) est un pongiste surdoué. Il vient d’emporter l’Open d’Angleterre face au champion du monde en titre, un juif hongrois rescapé des camps. Marty pourrait fort bien décrocher le titre mondial aux prochains championnats qui se dérouleront en 1952 à Tokyo. Encore faut-il qu’il trouve l’argent pour payer son billet d’avion et solder la dette qu’il a contractée à Londres auprès de la fédération. Pour parvenir à ses fins, Marty est prêt à tout : mouiller dans les arnaques les plus dangereuses, obtenir le parrainage du PDG dont il vient de séduire la femme…

Josh Safdie, qui tournait jusqu’à présent toujours avec son frère Benny ("Good Time", "Uncut Gems"), s’est lancé en solo dans un vrai/faux biopic d’une star oubliée d’un sport qui, aux Etats-Unis, n’a jamais été pris au sérieux : le ping-pong.

L’action se déroule au début des années 50 à un moment clé de l’histoire de ce sport. Longtemps réservé aux Blancs (les premiers champions du monde furent britannique, hongrois, autrichien ou tchécoslovaque), ce sport immensément populaire en Asie fut à partir de cette époque dominé par les Japonais puis par les Chinois. Ce basculement est concomitant de l’introduction de la mousse sur les raquettes qui permettent de donner à la balle un effet que les raquettes en bois ("hardbat") ne lui donnaient pas.

Mais, qu’on s’en félicite ou qu’on le déplore, le tennis de table n’est pas le sujet principal de ce film – dont je serais quand même curieux de savoir si les frères Lebrun l’ont vu et ce qu’ils en ont pensé. "Marty Supreme", comme son nom l’indique, est un one man show de la méga star du moment, j’ai nommé le beau Timothée, le crush de l’Amérique, combinaison explosive de masculinité féline, d’énergie inépuisable et de culot monstrueux.

Car son personnage, pour être culotté, l’est sacrément. Il ose tout. Rien ne lui fait peur : coucher avec la femme de son voisin (la ravissante Odessa A’Zion à laquelle je prophétise un brillant avenir), dormir au Ritz aux frais de la fédération internationale qui lui en gardera un chien de sa chienne, draguer une ancienne star de cinéma (Gwyneth Paltrow cougar à souhait qu’on n’avait plus vue depuis belle lurette) mariée à un magnat du stylo (Kevin O’Leary que j’ai confondu pendant tout le film avec Kevin Spacey), arnaquer un dangereux mafieux (Abel Ferrara en "guest star" autoparodique)…

Le tout est mené à un tempo d’enfer dans un gigantesque chaos qui constitue la signature des frères Safdie. La . est audacieuse, composée de tubes des années 80 totalement anachroniques : Alphaville, Tears for Fears, Peter Gabriel…

"Marty Supreme" part dans tous les sens, à toute allure, parfois sur des chemins de traverse qui nous détournent du droit chemin censé nous mener aux championnats du monde de Tokyo. On s’attend depuis la première minute du film au triomphe annoncé du jeune pongiste charismatique. La fin est surprenante qui ne nous offre pas tout à fait ce que nous escomptions. Et c’est tant mieux !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
J'avais été moyennement emballé par "Uncut Gems" : trop long, trop répétitif, trop de mauvaises décisions chez le protagoniste. Aussi j'étais un peu dubitatif à me lancer dans "Marty Supreme", drame de 2h30 de Josh Safdie où l'on suit à nouveau un protagoniste antipathique qui accumule les tuiles. Mais les avis positifs m'ont convaincu d'y aller en salles... et je n'ai pas été déçu !
"Marty Supreme" s'inspire de vrais pongistes, dont Marty Reisman. Mais le long-métrage embrasse complètement la fiction, pour décrire le parcours de ce joueur dans l'univers du ping pong des années 50, encore très underground.
J'ai vu le film comme un véritable doigt d'honneur aux biopics sportifs. On évite la sempiternelle structure d'ascension et de descente, pour privilégier une série de chutes chez un protagoniste odieux. Et l'on a le droit à des situations ou séquences osées (dont un "châtiment" mémorable !), que l'on aurait jamais retrouvé dans un biopic policé.
La durée luxueuse demeure le seul vrai point faible du film. Sinon c'est très bon sur la forme. Des acteurs au top, dont Timothée Chalamet qui campe ce pongiste juvénile imbuvable et imbu de lui-même, manipulateur, égocentré. L'arc narratif visant à voir si à travers ses galères, ce personnage va retrouver une boussole morale et le sens des responsabilités.
La reconstitution est impeccable, la photographie vintage très chouette (le gros a été tourné en 35mm). Et les gros plans réguliers permettent de bien garder l'ensemble sous tension, de même que la BO façon 80's anachronique.
Pour l'anecdote, un final beaucoup plus délirant avait été imaginé par Josh Safdie et son scénariste Ronald Bronstein, avant que le studio ne mette le holà.
spoiler: Il était prévu un épilogue où Marty se balade avec sa petite fille dans les années 80... et tombe sur Milton Rockwell tel qu'il l'a connu en 1952. Celui-ci est bel est bien un vampire, comme il l'avait annoncé au Japon, et mord Marty !!!
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 839 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2026
Débutant sur les chapeaux de roue, entre la séquence de générique suivant un spermatozoide (!) et le rythme imposé par une réalisation dynamique, notamment lors des séquences de ping-pong, le récit initiatique de Marty ronronne en seconde partie, lesté par des digressions inintéressantes, autour des deux femmes qu'il désire ou exploite. Car cet anti-héros dont l'ambition première, la détermination, l'abnégation pouvaient le rendre respectable, dévie rapidement vers la malhonnêteté, la brutalité (verbale), la mégalomanie, l'égoïsme, le déni de réalité, l'hypocrisie. Prétendant vouloir réussir par ses talent et ténacité, le pongiste (antagoniste absolu du Japonais) ne cesse de demander l'aide, le temps, l'argent des autres, sans songer à leurs sentiments ou propres responsabilités. Cependant, son entourage ne l'aide guère, menteur, geignard ou assisté, notamment la détestable amie d'enfance mariée enceinte qui cumule les vices. Ainsi, marquée par des scènes humiliantes, outrancières ou invraisemblables, l'histoire ennuie sans aviver d'émotion, en dépit de la prestation époustouflante de Timothée Chalamet (qui se moque de lui-même au détour d'une amusante mise en abîme) et d'un ancrage sociétal pertinent, malheureusement relégué à l'arrière-plan des relations humaines redondantes. Et que dire de cette fin désolante de simplisme bien-pensant?! Dommage...
andrei i
andrei i

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2026
Extrêmement grossier du point de vue de sa conception, de son scénario... On peut comprendre pourquoi certains des acteurs ont accepté de jouer dans ce film (Gwyneth Paltrow n'est plus jouée depuis longtemps) mais pas pour l'acteur principal... Je m'attendais de sa part à plus de discernement.
Le film est une espèce de fourre-tout qui n'en finissait pas, un empilement désordonné d'actions, une surenchère totale de clichés, une grosse grosse fabrique à gaz de situations sans intérêt.
J'avais envie de sortir après (allez... soyons gentils...) 20 minutes mais je suis allé jusqu'au bout, en partie parce que j'étais allé accompagné... Tout ça pour constater à la fin que mes amis avaient exactement le même avis que moi...

Quand on n'a pas de vraies idées, quand on veut faire un film juste pour faire un film et parce qu'on maîtrise une certaine technique, tout ce qu'on peut faire pour masquer tout cela, toute cette nullité, c'est de monter la vitesse monter la cadence des scènes, du jeu des acteurs ...
Timothy Chalamet, margă le mal qu'il s'est donné le long de tout le film, à en définitive un rôle très linéaire : une espèce d'excité impertinent point barre. Aucune finesse en définitive.
La seule scène où il joue en prenant un peu d'altitude c'est la scène finale devant son enfant , où il joue bien (sauf que la scène est idiote).

Ce film est un "haloimas" total : c'est une espèce de mixture entre l'excellent " Catch Me If You Can" (qui était fin, plein d'humour, et où tout coule naturellement) et la pire version tartinée de marmelade collante que pourrait produire un Steven Spielberg arrivé à 105 ans...

C'est une honte ce film, c'est juste une honte.
Mais ça ne m'étonne pas qu'il plaise. C'est le bling bling en tout genre qui plait maintenant.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2026
Pourquoi Marty Supreme a-t-il un tel succès, critique et public ? J’avance un nouveau concept : le film d’auteur-blockbuster, c’est-à-dire la forme du film d’auteur (pour plaire aux CSP+, de la virtue signaling) avec un scénario survitaminé qui ne laisse pas une minute de temps mort. Le prix à payer : des rebondissements permanents absolument sans queue tête (un film focalisé sur le ping-pong n’intéresse personne), une musique omniprésente et souvent bruyante, un rôle principal qui en rajoute et abdique toute crédibilité (mais un grand nom pour attirer le public, Timothée Chalamet est aussi producteur, bien joué, double revenu). Du bon divertissement, incontestablement, le film du dimanche soir à la télé, mais au cinéma… Comme disait Martin Scorcese : «Les Marvels, ce n’est pas du cinéma, tout juste un divertissement proche des parcs d'attractions.»
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Louan
Louan

3 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Je suis ressorti de Marty Suprême agréablement surpris. Je ne m’attendais pas à être autant pris par le film, surtout grâce à la manière dont il est réalisé : la mise en scène est vraiment maîtrisée et on sent une vraie identité.
Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est le jeu de Timothée Chalamet, impressionnant du début à la fin. Il apporte énormément d’émotion et de profondeur au personnage.
Un film puissant, captivant, et clairement à voir au cinéma !
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