Les Rayons et les Ombres
Note moyenne
4,2
40 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • Femme Actuelle
  • La Tribune Dimanche
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Positif
  • Public
  • Rolling Stone
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • Version Femina
  • Abus de Ciné
  • Ecran Large
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Nice-Matin
  • Première
  • Sud Ouest
  • Transfuge
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • Franceinfo Culture
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Humanité
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

40 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Une fresque sublime.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Isabelle Danel

La force de ce film foisonnant, c’est l’intelligence limpide avec laquelle il narre cette page sombre de notre histoire où se croisent les intellectuels, la presse et le cinéma de l’époque. Et c’est d’autant plus troublant que les échos avec la nôtre sont constants.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Culturopoing.com

par Jean-François Dickeli et Vincent Nicolat

"Les Rayons et les Ombres" se pose en œuvre dense et limpide [...] dont l’acuité et l’intelligence époustouflent autant que la virtuosité d’exécution et la puissance d’incarnation.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Xavier Giannoli rappelle une vérité intangible : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles ».

Elle

par Florence Trédez

Splendide visuellement, Les Rayons et les Ombres ne tombe pas dans le piège du film historique et reste prodigieusement vivant au fil de ses trois heures quinze.

Femme Actuelle

par La Rédaction

Une fresque ambitieuse et intense.

La Tribune Dimanche

par Alexis Campion

Un grand moment de cinéma tragique et sombre, dérangeant, raffiné et populaire.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Une fresque magistrale.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Perdue, manipulée, Corinne Luchaire est jouée par Nastya Golubeva, actrice débutante mais déjà grande tragédienne. Salaud et monstre, Jean Dujardin joue avec la lumière noire d’un Jean Luchaire ambigu, complexe, passé d’homme de gauche pacifiste dans l’entre-deux-guerres à collaborationniste zélé.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Un film coup de poing qui est déjà un classique.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Brillamment écrit, aussi captivant qu’éclairant, au point qu’on ne voit pas ses trois heures passer, Les Rayons et les Ombres allie précision historique, reconstitution minutieuse et virtuosité formelle.

Le Parisien

par Catherine Balle

Une fresque magistrale sur la Collaboration.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Un film sombre, somptueux et troublant.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Ouest France

par Philippe Lemoine

Un chef-d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Paris Match

par Christophe Carrière

Au sommet de son art, le réalisateur français Xavier Giannoli signe le film définitif sur la Collaboration.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Adrien Gombeaud

Une grande fresque glaçante.

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Les Rayons et les Ombres fascine par sa mise en scène exigeante et sa tension dramatique.

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

On a suffisamment regretter ici que le cinéma français ne replonge dans les heures les plus troubles de l’histoire du pays avec la même force et la même régularité de son homologue américain pour ne pas applaudir la volonté du metteur en scène du récent Illusions perdues de retracer la période de la collaboration avec l’occupant allemand lors de la Seconde Guerre Mondiale.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Magistral.

Télérama

par La Rédaction

Le réalisateur signe un film-fleuve à la mise en scène spectaculaire et loin du manichéisme. Un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Sastya Golubeva.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

Totalement investi dans le rôle de l’antihéros, Jean Dujardin, excellentissime, forme un puissant duo avec Nastya Golubeva, jeune actrice éclatante qui fait, avec ce film, une entrée fracassante au cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Le redoutable engrenage de la collaboration, filmé avec brio. [...] Dans une reconstitution absolument magistrale et avec un tournage dans des lieux clés de l’époque, Giannoli parvient à faire froid dans le dos.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Xavier Giannoli livre une fresque historique sur fond de réflexion morale individuelle avec Les rayons et les ombres. Risqué et glaçant.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

L'Obs

par Sophie Grassin

Un film puissant sur la collaboration.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Dans une fresque magistrale de plus de trois heures, Xavier Giannoli éclaire la face sombre de l’Occupation à travers le destin du collaborateur Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français. Une interrogation sur la responsabilité morale des individus face à l’histoire.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Un film fleuve qui tient du grand cinéma.

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Giannoli y fait preuve d’une grande finesse, presque antinomique avec son adaptation de Balzac dont les personnages avaient pratiquement leur score de moralité tatoué sur le front. Rien de tel dans cette fresque peuplée de spectres qui ne choisissent pas, puisqu’ils ignorent même qu’ils sont en train de choisir.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Une œuvre virtuose, dense, vivante, alors que la mort, par la guerre et la maladie, rôde alentours, sublimée par la photo de Christophe Beaucarne qui plonge littéralement dans l’époque. Le spectateur est mis face à lui-même, à sa propre morale devant ces destins qui démontrent à quel point la frontière, la bascule entre le bien et le mal est extrêmement fine. De quoi provoquer la réflexion… Puissant.

Première

par Guillaume Bonnet

Le film déploie ses ailes, ses effets, ses références hollywoodienne (Casino, toujours, Babylone, déjà), son effervescence esthétique, au service d’une mise en parallèle transparente avec notre présent, sous la tutelle de Hugo, phare dans la nuit et prophète en son pays.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Un rôle en or pour Jean Dujardin, qui fait passer toutes les nuances et la complexité de ce personnage, y compris dans sa relation avec sa fille Corinne, comédienne – interprétée par Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, qui, pour son premier grand rôle, crève l’écran par son jeu et sa présence – et avec son ami allemand Otto, ambassadeur du Reich à Paris.

Transfuge

par Christophe Bourseiller

La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.

La critique complète est disponible sur le site Transfuge

Voici

par La Rédaction

Une ambitieuse fresque intime et historique.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Une œuvre dense avec, en tête d’affiche, un exceptionnel Jean Dujardin.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Long (3h15 quand même) et démonstratif, ce dernier film de Xavier Giannoli a néanmoins le mérite de s'attaquer à un chapitre complexe de l'histoire, avec toutes les nuances qu'il requiert. Il offre à Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, un premier grand rôle, et à Jean Dujardin l'occasion d'incarner un personnage tragique, plein de contradictions, avec ses rayons, et ses ombres.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Monde

par J. Ma.

Le cinéaste Xavier Giannoli, qui nous a accoutumés à sa fascination pour les brutales inflexions du destin, nous donne trois heures et quinze minutes pour répondre à la question. En attendant il signe lui-même une mise en scène sur la corde raide, écartelée entre la tentation opératique kitsch d’un Visconti (Les Damnés, 1969) et le clair-obscur murmuré d’un Patrick Modiano (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Giannoli gratte là où ça fait mal de manière insistante et désordonnée. Mais au moins, il y va.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

À quoi ressemble donc la « Qualité française 2026 » quand elle se penche sur un sujet comme l’Occupation ? À une machine aussi bien huilée qu’écrasante. À un soufflé qui enfle, gonflé par l’ivresse, la maladie, l’aveuglement. (...) Les Rayons et les Ombres est plutôt une œuvre paradoxale : un film dialectique qui nie la dialectique ; un temps de réflexion qui ne prend pas de recul ; une affaire de nuance aux tons monochromes.

Critikat.com

par Bastien Gens

Le projet d'une fresque tout en nuances de gris bute sur la clarté pédagogique du dispositif narratif, qui vire à la démonstration appuyée.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Inspiré de l’histoire du journaliste pacifiste puis collaborationniste Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile filante du cinéma français, « Les Rayons et les Ombres » interroge, dans un bel écrin parfois problématique, les collusions avec l’occupant nazi.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Libération

par Luc Chessel

Fasciné par ses personnages jusqu’à la complaisance, le biopic fleuve de Xavier Giannoli sur le destin de deux collabos sous l’Occupation fait l’effet d’une entreprise de relativisation XXL, qui cherche à mêler l’empathie et la réprobation.

La critique complète est disponible sur le site Libération
Les meilleurs films de tous les temps