Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
40 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Une fresque sublime.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Isabelle Danel
La force de ce film foisonnant, c’est l’intelligence limpide avec laquelle il narre cette page sombre de notre histoire où se croisent les intellectuels, la presse et le cinéma de l’époque. Et c’est d’autant plus troublant que les échos avec la nôtre sont constants.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Culturopoing.com
par Jean-François Dickeli et Vincent Nicolat
"Les Rayons et les Ombres" se pose en œuvre dense et limpide [...] dont l’acuité et l’intelligence époustouflent autant que la virtuosité d’exécution et la puissance d’incarnation.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Xavier Giannoli rappelle une vérité intangible : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles ».
Elle
par Florence Trédez
Splendide visuellement, Les Rayons et les Ombres ne tombe pas dans le piège du film historique et reste prodigieusement vivant au fil de ses trois heures quinze.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Une fresque ambitieuse et intense.
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Un grand moment de cinéma tragique et sombre, dérangeant, raffiné et populaire.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une fresque magistrale.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Perdue, manipulée, Corinne Luchaire est jouée par Nastya Golubeva, actrice débutante mais déjà grande tragédienne. Salaud et monstre, Jean Dujardin joue avec la lumière noire d’un Jean Luchaire ambigu, complexe, passé d’homme de gauche pacifiste dans l’entre-deux-guerres à collaborationniste zélé.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Un film coup de poing qui est déjà un classique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Brillamment écrit, aussi captivant qu’éclairant, au point qu’on ne voit pas ses trois heures passer, Les Rayons et les Ombres allie précision historique, reconstitution minutieuse et virtuosité formelle.
Le Parisien
par Catherine Balle
Une fresque magistrale sur la Collaboration.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film sombre, somptueux et troublant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Ouest France
par Philippe Lemoine
Un chef-d’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Christophe Carrière
Au sommet de son art, le réalisateur français Xavier Giannoli signe le film définitif sur la Collaboration.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Adrien Gombeaud
Une grande fresque glaçante.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Les Rayons et les Ombres fascine par sa mise en scène exigeante et sa tension dramatique.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
On a suffisamment regretter ici que le cinéma français ne replonge dans les heures les plus troubles de l’histoire du pays avec la même force et la même régularité de son homologue américain pour ne pas applaudir la volonté du metteur en scène du récent Illusions perdues de retracer la période de la collaboration avec l’occupant allemand lors de la Seconde Guerre Mondiale.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Magistral.
Télérama
par La Rédaction
Le réalisateur signe un film-fleuve à la mise en scène spectaculaire et loin du manichéisme. Un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Sastya Golubeva.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Totalement investi dans le rôle de l’antihéros, Jean Dujardin, excellentissime, forme un puissant duo avec Nastya Golubeva, jeune actrice éclatante qui fait, avec ce film, une entrée fracassante au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Le redoutable engrenage de la collaboration, filmé avec brio. [...] Dans une reconstitution absolument magistrale et avec un tournage dans des lieux clés de l’époque, Giannoli parvient à faire froid dans le dos.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Xavier Giannoli livre une fresque historique sur fond de réflexion morale individuelle avec Les rayons et les ombres. Risqué et glaçant.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Sophie Grassin
Un film puissant sur la collaboration.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Dans une fresque magistrale de plus de trois heures, Xavier Giannoli éclaire la face sombre de l’Occupation à travers le destin du collaborateur Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français. Une interrogation sur la responsabilité morale des individus face à l’histoire.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Un film fleuve qui tient du grand cinéma.
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Giannoli y fait preuve d’une grande finesse, presque antinomique avec son adaptation de Balzac dont les personnages avaient pratiquement leur score de moralité tatoué sur le front. Rien de tel dans cette fresque peuplée de spectres qui ne choisissent pas, puisqu’ils ignorent même qu’ils sont en train de choisir.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une œuvre virtuose, dense, vivante, alors que la mort, par la guerre et la maladie, rôde alentours, sublimée par la photo de Christophe Beaucarne qui plonge littéralement dans l’époque. Le spectateur est mis face à lui-même, à sa propre morale devant ces destins qui démontrent à quel point la frontière, la bascule entre le bien et le mal est extrêmement fine. De quoi provoquer la réflexion… Puissant.
Première
par Guillaume Bonnet
Le film déploie ses ailes, ses effets, ses références hollywoodienne (Casino, toujours, Babylone, déjà), son effervescence esthétique, au service d’une mise en parallèle transparente avec notre présent, sous la tutelle de Hugo, phare dans la nuit et prophète en son pays.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un rôle en or pour Jean Dujardin, qui fait passer toutes les nuances et la complexité de ce personnage, y compris dans sa relation avec sa fille Corinne, comédienne – interprétée par Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, qui, pour son premier grand rôle, crève l’écran par son jeu et sa présence – et avec son ami allemand Otto, ambassadeur du Reich à Paris.
Transfuge
par Christophe Bourseiller
La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.
La critique complète est disponible sur le site Transfuge
Voici
par La Rédaction
Une ambitieuse fresque intime et historique.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre dense avec, en tête d’affiche, un exceptionnel Jean Dujardin.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Long (3h15 quand même) et démonstratif, ce dernier film de Xavier Giannoli a néanmoins le mérite de s'attaquer à un chapitre complexe de l'histoire, avec toutes les nuances qu'il requiert. Il offre à Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, un premier grand rôle, et à Jean Dujardin l'occasion d'incarner un personnage tragique, plein de contradictions, avec ses rayons, et ses ombres.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Monde
par J. Ma.
Le cinéaste Xavier Giannoli, qui nous a accoutumés à sa fascination pour les brutales inflexions du destin, nous donne trois heures et quinze minutes pour répondre à la question. En attendant il signe lui-même une mise en scène sur la corde raide, écartelée entre la tentation opératique kitsch d’un Visconti (Les Damnés, 1969) et le clair-obscur murmuré d’un Patrick Modiano (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Giannoli gratte là où ça fait mal de manière insistante et désordonnée. Mais au moins, il y va.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
À quoi ressemble donc la « Qualité française 2026 » quand elle se penche sur un sujet comme l’Occupation ? À une machine aussi bien huilée qu’écrasante. À un soufflé qui enfle, gonflé par l’ivresse, la maladie, l’aveuglement. (...) Les Rayons et les Ombres est plutôt une œuvre paradoxale : un film dialectique qui nie la dialectique ; un temps de réflexion qui ne prend pas de recul ; une affaire de nuance aux tons monochromes.
Critikat.com
par Bastien Gens
Le projet d'une fresque tout en nuances de gris bute sur la clarté pédagogique du dispositif narratif, qui vire à la démonstration appuyée.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Inspiré de l’histoire du journaliste pacifiste puis collaborationniste Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile filante du cinéma français, « Les Rayons et les Ombres » interroge, dans un bel écrin parfois problématique, les collusions avec l’occupant nazi.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Libération
par Luc Chessel
Fasciné par ses personnages jusqu’à la complaisance, le biopic fleuve de Xavier Giannoli sur le destin de deux collabos sous l’Occupation fait l’effet d’une entreprise de relativisation XXL, qui cherche à mêler l’empathie et la réprobation.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Une fresque sublime.
Bande à part
La force de ce film foisonnant, c’est l’intelligence limpide avec laquelle il narre cette page sombre de notre histoire où se croisent les intellectuels, la presse et le cinéma de l’époque. Et c’est d’autant plus troublant que les échos avec la nôtre sont constants.
Culturopoing.com
"Les Rayons et les Ombres" se pose en œuvre dense et limpide [...] dont l’acuité et l’intelligence époustouflent autant que la virtuosité d’exécution et la puissance d’incarnation.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Xavier Giannoli rappelle une vérité intangible : « Les mots des salauds arment les bras des imbéciles ».
Elle
Splendide visuellement, Les Rayons et les Ombres ne tombe pas dans le piège du film historique et reste prodigieusement vivant au fil de ses trois heures quinze.
Femme Actuelle
Une fresque ambitieuse et intense.
La Tribune Dimanche
Un grand moment de cinéma tragique et sombre, dérangeant, raffiné et populaire.
La Voix du Nord
Une fresque magistrale.
Le Dauphiné Libéré
Perdue, manipulée, Corinne Luchaire est jouée par Nastya Golubeva, actrice débutante mais déjà grande tragédienne. Salaud et monstre, Jean Dujardin joue avec la lumière noire d’un Jean Luchaire ambigu, complexe, passé d’homme de gauche pacifiste dans l’entre-deux-guerres à collaborationniste zélé.
Le Figaro
Un film coup de poing qui est déjà un classique.
Le Journal du Dimanche
Brillamment écrit, aussi captivant qu’éclairant, au point qu’on ne voit pas ses trois heures passer, Les Rayons et les Ombres allie précision historique, reconstitution minutieuse et virtuosité formelle.
Le Parisien
Une fresque magistrale sur la Collaboration.
Les Echos
Un film sombre, somptueux et troublant.
Ouest France
Un chef-d’œuvre.
Paris Match
Au sommet de son art, le réalisateur français Xavier Giannoli signe le film définitif sur la Collaboration.
Positif
Une grande fresque glaçante.
Public
Les Rayons et les Ombres fascine par sa mise en scène exigeante et sa tension dramatique.
Rolling Stone
On a suffisamment regretter ici que le cinéma français ne replonge dans les heures les plus troubles de l’histoire du pays avec la même force et la même régularité de son homologue américain pour ne pas applaudir la volonté du metteur en scène du récent Illusions perdues de retracer la période de la collaboration avec l’occupant allemand lors de la Seconde Guerre Mondiale.
Télé 7 Jours
Magistral.
Télérama
Le réalisateur signe un film-fleuve à la mise en scène spectaculaire et loin du manichéisme. Un défi ambitieux porté magistralement par Jean Dujardin et la jeune actrice Sastya Golubeva.
Version Femina
Totalement investi dans le rôle de l’antihéros, Jean Dujardin, excellentissime, forme un puissant duo avec Nastya Golubeva, jeune actrice éclatante qui fait, avec ce film, une entrée fracassante au cinéma.
Abus de Ciné
Le redoutable engrenage de la collaboration, filmé avec brio. [...] Dans une reconstitution absolument magistrale et avec un tournage dans des lieux clés de l’époque, Giannoli parvient à faire froid dans le dos.
Ecran Large
Xavier Giannoli livre une fresque historique sur fond de réflexion morale individuelle avec Les rayons et les ombres. Risqué et glaçant.
L'Obs
Un film puissant sur la collaboration.
La Croix
Dans une fresque magistrale de plus de trois heures, Xavier Giannoli éclaire la face sombre de l’Occupation à travers le destin du collaborateur Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français. Une interrogation sur la responsabilité morale des individus face à l’histoire.
Le Point
Un film fleuve qui tient du grand cinéma.
Les Inrockuptibles
Giannoli y fait preuve d’une grande finesse, presque antinomique avec son adaptation de Balzac dont les personnages avaient pratiquement leur score de moralité tatoué sur le front. Rien de tel dans cette fresque peuplée de spectres qui ne choisissent pas, puisqu’ils ignorent même qu’ils sont en train de choisir.
Nice-Matin
Une œuvre virtuose, dense, vivante, alors que la mort, par la guerre et la maladie, rôde alentours, sublimée par la photo de Christophe Beaucarne qui plonge littéralement dans l’époque. Le spectateur est mis face à lui-même, à sa propre morale devant ces destins qui démontrent à quel point la frontière, la bascule entre le bien et le mal est extrêmement fine. De quoi provoquer la réflexion… Puissant.
Première
Le film déploie ses ailes, ses effets, ses références hollywoodienne (Casino, toujours, Babylone, déjà), son effervescence esthétique, au service d’une mise en parallèle transparente avec notre présent, sous la tutelle de Hugo, phare dans la nuit et prophète en son pays.
Sud Ouest
Un rôle en or pour Jean Dujardin, qui fait passer toutes les nuances et la complexité de ce personnage, y compris dans sa relation avec sa fille Corinne, comédienne – interprétée par Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, qui, pour son premier grand rôle, crève l’écran par son jeu et sa présence – et avec son ami allemand Otto, ambassadeur du Reich à Paris.
Transfuge
La force de ce film, c’est qu’il n’a rien de manichéen. Il expose les complexités de l’âme humaine. Il nous montre ce qu’il y a de pire en nous. Les personnages sont tous conformes à la réalité historique, même si parfois le film s’en écarte.
Voici
Une ambitieuse fresque intime et historique.
aVoir-aLire.com
Une œuvre dense avec, en tête d’affiche, un exceptionnel Jean Dujardin.
Franceinfo Culture
Long (3h15 quand même) et démonstratif, ce dernier film de Xavier Giannoli a néanmoins le mérite de s'attaquer à un chapitre complexe de l'histoire, avec toutes les nuances qu'il requiert. Il offre à Nastya Golubeva, fille de Leos Carax, un premier grand rôle, et à Jean Dujardin l'occasion d'incarner un personnage tragique, plein de contradictions, avec ses rayons, et ses ombres.
Le Monde
Le cinéaste Xavier Giannoli, qui nous a accoutumés à sa fascination pour les brutales inflexions du destin, nous donne trois heures et quinze minutes pour répondre à la question. En attendant il signe lui-même une mise en scène sur la corde raide, écartelée entre la tentation opératique kitsch d’un Visconti (Les Damnés, 1969) et le clair-obscur murmuré d’un Patrick Modiano (...).
Les Fiches du Cinéma
Giannoli gratte là où ça fait mal de manière insistante et désordonnée. Mais au moins, il y va.
Cahiers du Cinéma
À quoi ressemble donc la « Qualité française 2026 » quand elle se penche sur un sujet comme l’Occupation ? À une machine aussi bien huilée qu’écrasante. À un soufflé qui enfle, gonflé par l’ivresse, la maladie, l’aveuglement. (...) Les Rayons et les Ombres est plutôt une œuvre paradoxale : un film dialectique qui nie la dialectique ; un temps de réflexion qui ne prend pas de recul ; une affaire de nuance aux tons monochromes.
Critikat.com
Le projet d'une fresque tout en nuances de gris bute sur la clarté pédagogique du dispositif narratif, qui vire à la démonstration appuyée.
L'Humanité
Inspiré de l’histoire du journaliste pacifiste puis collaborationniste Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile filante du cinéma français, « Les Rayons et les Ombres » interroge, dans un bel écrin parfois problématique, les collusions avec l’occupant nazi.
Libération
Fasciné par ses personnages jusqu’à la complaisance, le biopic fleuve de Xavier Giannoli sur le destin de deux collabos sous l’Occupation fait l’effet d’une entreprise de relativisation XXL, qui cherche à mêler l’empathie et la réprobation.