Note moyenne
3,4
25 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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La Septième Obsession
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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Sud Ouest
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Transformant le deuxième acte en jeu de massacre plus fiévreux, la vengeance fomentée contre l’arnaqueur vaut également comme revanche du monde solide sur le brouillard d’Internet : les manigances abstraites de l’e-commerce se paient dans la réalité sensible.
CinemaTeaser
L’épilogue ajoute une dose de mystère inutile, et sans doute un peu bancale, mais ne retire en rien la richesse de cette fable du réel à combustion lente.
L'Humanité
Une vision so (m) bre et percutante sur la disparition croissante de la morale et des garde-fous.
La Septième Obsession
Une intranquillité de chaque instant, immergeant ses protagonistes et le spectateur dans une réalité pouvant à tout moment déraper. Incertitude malaisante rendue palpable par le contraste des jeux de lumière et la raréfaction de mouvements de caméra littéralement tracés au scalpel dans une réalisation qui privilégie le faux calme des plans fixes. Ainsi qu’un incisif travail sur le son, à la fois organique et disruptif, transformant à l’ouïe le réalisme de l’image en un surréalisme glaçant d’angoisse sourde.
Le Monde
Chime et Cloud rajoutent avec bonheur une nouvelle pierre à l’édification d’une œuvre unique et surtout d’une conception du monde contenue dans la singularité de la mise en scène.
Le Parisien
Typique de son œuvre, « Cloud », aussi formidablement mis en scène qu’interprété, distille une intrigue à tiroirs, débutant comme une chronique sociale avant de basculer dans le thriller inquiétant. Étonnant…
Les Fiches du Cinéma
Chronique sociale noir de jais, film d’horreur domestique et jeu de massacre, Cloud use avec intelligence de son caractère protéiforme. Et formule une critique de la déshumanisation et de la frénésie marchande, qui fabriquent des fantômes sans sujets de hantise.
Ouest France
Un thriller rondement mené sur les pas d’un petit arnaqueur qui a trouvé la combine pour gagner de l’argent.
Positif
Kiyoshi Kurosawa réinvente des genres qu'il affectionne avec une approche qui ne s'impose jamais aux spectateurs, mais leur révèle souvent une autre réalité.
Sud Ouest
Un thriller sombre et élégant.
Voici
Un thriller ultra tendu, tout en étrangeté et en violence sourde.
aVoir-aLire.com
Palpitante chronique entrepreneuriale qui dévie vers le thriller horrifique décapant dans sa seconde partie. L’un des sommets de cinéma de Kiyoshi Kurosawa.
Abus de Ciné
Un thriller original, mais au dénouement poussif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le miroir, à peine déformé par la fiction, d’une société où les affects sont digitalisés, les conflits médiatisés, et les pulsions déchaînées par l’anonymat algorithmique.
L'Obs
En donnant corps et affects aux basses manœuvres orchestrées depuis son PC par ce docteur Frankenstein 2.0, le film fait émerger la barbarie du capitalisme à l’heure du numérique par un petit théâtre de l’absurde, grinçant, un chouïa répétitif, mais pour le moins efficace dans sa démonstration.
La Tribune Dimanche
Kurosawa sait assurément nous tenir en haleine jusqu'au bout avec le brio qu'on lui connait.
La Voix du Nord
La démonstration se révèle implacable, même si le final aurait pu être resserré et quelques seconds rôles plus épaissis. En tout cas, une fable sociale cruelle et particulièrement noire.
Le Dauphiné Libéré
Glaçant et juste, même si un peu long.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène très minimaliste est au service d’un scénario imprévisible, attisant l’angoisse et la paranoïa avec des plans furtifs glaçants.
Les Inrockuptibles
C’est le privilège de son auteur : même quand la forme ronronne quelque peu, la lucidité de ses analyses sur la désintégration du tissu social demeure toujours un témoignage précieux sur notre époque.
Nice-Matin
Réalisé avec précision, jouant habilement sur l’espace, y compris dans des lieux confinés, le film souffre d’une psychologie des protagonistes peu approfondie.
Paris Match
Si le scénario évoque le cinéma des frères Coen, avec une galerie de sacrés losers qu’on aurait aimé moins nombreux, la mise en scène réserve quelques beaux moments de flippe, avec toujours ce sens du surcadrage qui fait sa marque de fabrique.
Première
Il en reste une charge contre la précarisation du travail et ses conditions actuelles, que le cinéaste japonais ne touche jamais plus finement lorsqu’il la rattache à la question de la séparation entre virtuel et réel, vie privée et vie publique.
Télérama
En sus de la figure de l’homme seul contre tous (également étudié dans son moyen métrage Chime, en salles), Kurosawa travaille et retravaille le motif du mal semblable à un virus. Et filme les fusillades comme personne.
Libération
Un joli désastre, qui est aussi le troisième film réalisé par Kiyoshi Kurosawa en moins d’un an (après la Voie du serpent et Chime, moyen métrage pour le coup un poil plus intéressant). Le maître serait peut-être avisé de lever le pied.