Note moyenne
2,7
24 titres de presse
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Closer
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Télé Loisirs
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Première
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Télérama
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Version Femina
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Sud Ouest
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Closer
Le réalisateur réussit, à travers une mise en scène esthétique, à questionner notre rapport à la solitude et notre dépendance à la technologie.
Le Figaro
En disciple appliqué d’Alfred Hitchcock, Gozlan a toujours été fasciné par les thrillers paranoïaques à tendance psychologique. (...) Dalloway, son huitième film, adapte avec vraisemblance et efficacité le roman d’anticipation de Tatiana de Rosnay Les Fleurs de l’ombre (2020). Ici, le cinéaste s’attaque à une thématique en vogue : la place de l’IA dans notre quotidien. Son savoir-faire est indéniable.
Le Parisien
Formellement très réussi, le thriller reste assez prévisible sur le fond : l’Intelligence Artificielle ne veut rien d’autre que remplacer les humains. On se laisse cependant prendre par la tension de la mise en scène, l’interprétation habitée de Cécile de France et la voix envoûtante de Mylène Farmer.
Le Point
Un thriller hallucinant.
Ouest France
Un thriller prenant.
Télé 7 Jours
Vertige, suspense, matière grise en ébullition : le tiercé gagnant de ce thriller en alerte, né d’une intelligence qui, elle, n’a rien d’artificielle.
Voici
L'intrigue est un peu convenue mais n'entache pas l'efficacité du film.
aVoir-aLire.com
Enfin un grand Yann Gozlan où drame, fantastique, science-fiction et thriller forment un savoureux mélange d’angoisse et de plaisir.
Abus de Ciné
Un thriller efficace sur l’emprise de l'IA.
Le Journal du Dimanche
Une descente aux enfers captivante.
Les Fiches du Cinéma
Yann Gozlan signe un thriller d’anticipation au récit et à l’esthétique convenus, où Cécile de France fait face une IA dont la voix - celle, si humaine et familière, de Mylène Farmer - produit toutefois un authentique trouble.
Télé Loisirs
D'abord intrigant, ce film se délite sous certains clichés, tout en parvenant à questionner les effets de l'IA sur nos libertés
Cahiers du Cinéma
La vague critique politique camoufle pompeusement l’interrogation véritable de Dalloway, qui justifie sa nature de film d’appartement : comment une écrivaine seule dans son bureau se confronte-t-elle à la difficulté d’écrire ? Le cinéaste choisit la voie névrotique : l’écriture révèle une culpabilité qui, en retour, la rend impossible, ce qui revient finalement à ne pas se confronter à la question de l’écriture.
Ecran Large
La version low-cost d’un épisode de Black Mirror, qui pourrait avoir des choses à dire sur l’IA sans un scénario de thriller aussi simpliste.
Franceinfo Culture
Décors épurés, lumière et cadrages soignés, c'est dans une réalisation très léchée, ambiance techno aseptisée, que Yann Gozlan déploie ce scénario séduisant, servi par l'interprétation engagée de Cécile de France. Malgré tout, le film ne tient pas ses promesses, et s'enlise dans une mise en scène sans nuances, qui souligne avec lourdeur chaque épisode de l'intrigue, tuant dans l'œuf toute surprise.
L'Obs
Un huis clos paranoïaque imaginant le grand remplacement des artistes par l’IA. Cette adaptation du roman « les Fleurs de l’ombre », de Tatiana de Rosnay, vaut plus pour son interprétation physique et vocale que par la mise en scène qui peine à cristalliser sa tension névrotique.
La Voix du Nord
L’interprétation pourtant investie de Cécile de France ne suffit pas à faire exister les situations qu’affronte son personnage, dont l’issue indiffère. Quant à la présence invisible de Mylène Farmer, elle ne fera se pâmer que les fans.
Le Monde
Les doubles fonds sont en béton armé et le récit paraît lui-même piloté par une IA, qui miniaturise l’ordinateur prédateur de 2001 dans un appartement témoin.
Première
D’emblée intrigant et assez malin dans sa vision d’une IA domotique toute-puissante, Dalloway a beaucoup plus de mal à faire exister son univers en dehors de l’appartement de Clarissa. Le film s’enfonce alors petit à petit dans une caricature de thriller complotiste, et Gozlan peine à nourrir le potentiel délire parano de son héroïne.
Télérama
Un thriller d’anticipation assez faiblard.
Version Femina
Cécile de France, pourtant investie, porte un film obscur où l’émotion peine à émerger.
Les Inrockuptibles
Comme un enfant, Yann Gozlan charge l’image de signes extérieurs de futurisme : déluge d’écrans, d’interfaces et de nouvelles habitudes “connectées” m’as-tu-vu.
Nice-Matin
Une dystopie longuette et naïve, sauvée in extremis par la prestation troublante de Cécile de France. L’intérêt principal de cette série B française faussement original.
Sud Ouest
Une dystopie longuette et naïve sur l’IA.