Dalloway
Note moyenne
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252 critiques spectateurs

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Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
"Dalloway" sévèrement noté par la presse, est un thriller anticipation qui fait le job. Le réalisateur Yann Gozlan, qui m'avait séduit avec ses films précédents (Boîte noire, Visions), propose aux spectateurs une histoire qui, bien qu'un peu conventionnelle et pas suffisamment intense à mon avis, se révèle captivante. L'intrigue résonne avec notre société actuelle en soulignant notre dépendance aux nouvelles technologies, les risques liés à l'intelligence artificielle et l'influence des médias. Le casting, incluant une Cécile de France convaincante et une Mylène Farmer intrigante, ajoute à l'attrait du film.
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2025
Adapté du roman de Dalloway, ce thriller d’anticipation met en lumière les dérives d’un monde où l’intelligence artificielle prend le pas sur l’humain.
Porté par une Cécile de France en grande forme, le film parvient à captiver tout en questionnant notre dépendance aux technologies. La voix de l’IA, incarnée par Mylène Farmer, apporte une véritable valeur ajoutée.
Un film réussi, qui interroge sur le futur proche et les dangers d’une société toujours plus connectée!!!
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2025
Film sous forme de quasi Huit-Clos réussi là de Yann Gozlan qui à travers une mise en scène esthétique questionne notre rapport à la solitude et notre dépendance à la technologie tout comme les effets de l' sur nos libertés .
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2025
"Bravo, Mylène !", "Incroyable, Mylène !", "Mylèèèèène...!!!", à la fin de la Séance de Minuit au Festival de Cannes, la lumière du Grand Palais se rallume sur une salve de clameurs à destination de celle qui fait la voix-off du film, tandis que Cécile de France, qui porte le film à bout de bras pendant deux heures, remonte l'escalier vers la sortie sans que personne ne la calcule. Bienvenue dans la rationalité d'une salle remplie de Mylène-addicts. N'y tenant plus, on a profité de ce qu'on était placé dans l'allée de sortie (c'est la place stratégique pour les Séances de Minuit : vous évitez les ronflements d'un côté, au moins) pour donner nos félicitations à ladite Cécile, apparemment surprise qu'une amatrice de film se trouve dans ce public à concert. Pour ne pas plus s'étendre sur les conditions "particulières" de visionnage de ce Dalloway (cela applaudit uniquement le nom de l’Élue dans le générique de début, bref...), on dira surtout que le dernier film de Yann Gozlan (Boîte Noire) peut remercier, lui aussi, Cécile. Comme dit plus tôt, elle porte viscéralement et vaillamment ce scénario trop lourd, copieux, déglutissant par moments son indigestion de thèmes qu'il aborde, sans pouvoir en creuser aucun. Écologie (réchauffement climatique), Covid, intelligence artificielle, création d'Art par l'IA (l'autrice se fait aider puis usurper son style par son IA), récupération de données par l'industrie numérique, panne d'écriture et obligations de contrat d'une autrice, problèmes psychologiques, deuil, etc... Trop, beaucoup trop de thèmes que Yann Gozlan essaie d'imbriquer comme les pièces de différents puzzles, et l'on s'y perd, ou s'y endort, selon les scènes. La fin voudrait être un twist, malheureusement le problème psy de l'héroïne insiste un poil trop sur un élément de son passé (qu'on se coltine en flashbacks, à l'envi), aussi on grille la dernière scène très rapidement (l'effet saisissant qu'elle voudrait produire est donc inefficace). La fameuse "Mylèèèèèène" reste très bien dans son rôle de voix-off (quelque part entre Scarlett Johansson dans Her, et le Hal 9000 de 2001 : L'Odyssée de l'espace), les idées que veut questionner ce Dalloway trop gourmand sont louables (qui ne se reconnaîtra pas ?), et le jeu de Cécile de France est comme d'habitude, irréprochable. Dommage que l'ensemble ressemble à un fourre-tout confus des préoccupations de notre époque, l'idée y était.

*Cette critique a été écrite sans l'aide d'une IA, y'a que de la non-intelligence naturelle, par ici*.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2025
Clarissa est une romancière qui a connu un succès passé dans la littérature pour adolescents. Aujourd’hui, elle tente de retrouver l’inspiration et se lance dans l’écriture d’un livre plus adulte, accompagnée par une fondation qui lui met à disposition un appartement équipé des dernières technologies. Clarissa fait la connaissance de Dalloway, son assistante IA. EN salle le 17 septembre.

spoiler: "Dalloway" est une oeuvre très intéressante. Le sujet de l’intelligence artificielle n’est pas en soi une nouveauté, mais il y a ici un petit supplément d’âme apporté par l’histoire personnelle de Clarissa et la performance de Cécile de France. J’ai été emporté par la manière dont l’héroïne est manipulée pour produire la sacro-sainte matière artistique dont les arcanes de la création attirent tant les entreprises privées. Le film n’est pas réellement à charge contre l’intelligence artificielle mais nous propose une alerte intelligente : un jour, peut-être, la machine apprendra à créer grâce à l’émotion et le vécu. La dernière scène est saisissante.

(avant-première à Lille)
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 septembre 2025
Film d' anticipation assez captivant, d' abord parce qu' il propose une réflexion sur l' utilisation de l' Intelligence Artificielle, et notamment dans sa menace aux libertés individuelles, et la présence de Mylène Farmer au Casting, certes non comme comédienne mais actrice de doublage, et pas n' importe qui, mais justement la voix de cette . nommée Dalloway ! ( Elle, qui chantait "Sans contrefaçon" en 1987, cela fera bientôt 40 ans, il y a prescription.... ). Cette voix est celle de l' assistante de l' actrice Cécile de France ( Clarissa ) qui doit l' aider à finaliser son prochain roman, mais est ce là l' unique objectif de cette . ? Bien vu aussi côté timing qui surfe sur fond d' épidémie, style Covid, montrant quelques images marquantes d' un Paris vide. En cela la réalisation de Yann Gozlan est très bien mise en scène, avec des décors futuristes réalistes, murs végétalisés pour résister à des températures atteignant 50 degrés en région Parisienne, et surveillance outrancière. Cette forme de thriller tient son public en haleine et se laisse suivre avec plaisir et intérêt. Y compris le final, qui tombe à pic. On aurait souhaité plus de développements technologiques, car peu d' innovation en ce domaine. Il restera une interprétation convaincante de Cecile de France, prise au piège mais entretenant le mystère, et la voix culte de Mylène Farmer "matchant" à la perfection celle de cette ...... !!**
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
J'avais une certaine curiosité pour ce film qui met en avant l'IA contre cette écrivaine, avec une sorte de huis-clos (pour la plupart du film) , un duel qui monte tension petit à petit...De France est très bien et la voix neutre de Farmer (oui oui Mylène) est limite angoissant à ne jamais changer de ton, en pure bot basique, mais cachant d'autre attention. On est vraiment pris de ce duel avec un fond plus que d'actualité.
NOTE :
Baatoou
Baatoou

10 abonnés 135 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 janvier 2026
Très peu séduit par cette histoire, l’idée n’était pourtant pas mauvaise mais assez mal exécutée. On suit le quotidien d’une autrice qui ne trouve plus l’inspiration jusqu’à ce que son IA "de compagnie" commence à lui souffler quelques idées. Le film part beaucoup trop vite dans une parano complotiste où tout est très flous sans aucune raison, ni dénouement (la poussière dans la cuisine, les bruits de pas qui n’aboutissent à rien...). Au final aucun rebondissements, l’histoire est caricaturale et n’apporte pas de réflexion véritable sur la question de l’intelligence artificielle
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2025
Yann Gozlan semblait être un réal à suivre, mais depuis Visions et maintenant ce Dalloway ça devient compliqué. Pourtant le bonhomme conserve une tenue globale de mise en scène et de technicité, déroulant initialement ce qui s'apparente à du sympathique thriller Hitchcockien (une Cécile de France toujours bonne campe une écrivaine endeuillée) dans un écrin de récit d'anticipation (bonne production design de ce Paris où l'IA fait partie intégrante de nos vies)
Sauf que rapidement ça bascule vers le thriller parano qui enchaîne tous les poncifs (cyber-complotistes tapotant leurs claviers dans des sous-sols tagués compris) sans avoir quelque chose de neuf à dire sur le sujet. Pas terrible in fine !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 septembre 2025
Ai vu « Dalloway » de Yann Gozlan adaptation du roman «Les fleurs de l’ombre » de Tatiana de Rosnay. Dans un Paris futuriste, Clarissa écrivaine (Cécile de France) est en résidence d’artiste dans une fondation totalement high-tech où l’intelligence artificielle est un outil pour créer. Mais au fil du temps Clarissa a l’impression d’être la cobaye de cette IA qui se nomme Dalloway (voix de Mylène Farmer) de plus en plus envahissante et intrusive. La trame scénaristique manque de subtilité et tout le film est à l’avenant tant dans le fond que de par sa forme. Dès le début le parallèle qui est fait entre Virginia Woolf qui hante la pensée de Clarissa en mal d’inspiration et le décès de son fils est trop caricatural pour embarquer le spectateur plus loin. Là où l’on comprend que le metteur en scène voudrait monter le curseur de la tension, du suspens, Yann Gozlan ne trouve rien de mieux que de filmer uniquement son actrice principale en gros plan en ajoutant une musique mystérieuse. Très rapidement l’on se désintéresse des enjeux et le film ne propose aucune réflexion intéressante au sujet de la place et du danger de l’IA dans la création. Certains rires nerveux échappent à plusieurs spectateurs à des moments où l’on devrait être sous l’emprise d’un suspens qui hélas ne prend jamais. Tous les thèmes sont mélangés, arasés, simplifiés que ce soit l’ IA, le réchauffement climatique, le confinement, le vol et utilisation des donnés informatiques… Cécile de France qui se retrouve à jouer la plupart du temps seule dans son appartement en répondant à une voix archi-présente est très investie et le film ne tient que par sa présence. Anna Mouglalis n’est pas toujours très juste dans le rôle de la Directrice de la Fondation. L’excellent Frédéric Pierrot est comme ici absent. Les scènes en dehors de la Fondation sont souvent ridicules. Un flot d’écrans, d’images de synthèses, de fonds verts et de voix vocodées… Le propos est tellement naïf et longuet qu’on est pressé d’en voir la fin si prévisible.
zepinksheep
zepinksheep

24 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2025
excellent film.
Clarissa vit tout ce qu'il y a de plus fantastique, mais également de plus terrifiant, par rapport à l'IA, et à son impact et ses dérives quant aux vies humaineS.
emporté par une talentueuse Cecile de France, c'est un petit bijou d'anticipation
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2025
Indépendamment du film, on sait que le savant veut faire évoluer l'IA de façon qu'elle résolve les problèmes qu'on ne sait pas résoudre, en maths, en physique, en chimie (et pourquoi pas en météorologie, à cause du réchauffement climatique). Et si c'était un savant fou, un apprenti sorcier ?

On se doute que ce thriller ne va pas nous rassurer sur l'IA. Mais cette écrivaine bloquée (que l'IA débloquera) l'est forcément pour quelque raison. Et si cette raison intéressait l'IA plus que de raison ?! Le synopsis nous invite a découvrir s'il y a "menace réelle ou délire paranoïaque".

Le film est original, et à plusieurs moments dans le déroulement : dans la nature (effarante) du complot qui est ourdi, et dans la façon (pessimiste) dont l'histoire se finit. C'est tout l'intérêt du film, qui en plus est bien joué -Cécile de France bien sûr, et Anna Mouglalis à la voix de terminator.

Le film rappelle le film de 1973 avec Delon "Traitement de choc". Ce dernier était centré sur une cure de jouvence miraculeuse, le miracle s'avérant ne pas l'être autant que ça. Dans Dalloway, le miracle est d'une ampleur incommensurable, s'agissant de l'IA, sujet qui ne concerne pas quelques personnes qui le veulent, mais tout le monde, qu'on le veuille ou pas.

La chanson (1966) Summer in the City (du groupe américain The Lovin' Spoonful) introduit et conclut le film, sans doute juste à cause de la température, le film se situant dans un futur où il fait 50°C à Paris. La température ne change pas entre le début et la fin de l'histoire, comme un écho à l'ambiance délétère liée à l'IA, qui ne va pas changer comme ça du jour au lendemain.

Cela dit, était-ce vraiment utile au film d'y ajouter ce contexte de réchauffement climatique ? Il y aurait gagné avec moins contextes, en restant focus sur un seul, l'IA. Ce constat vaut d'ailleurs également pour le contexte de pandémie : pourquoi ? Petits défauts du film... Et puisqu'on en est aux défauts, on ne sait pas trop non plus à quoi sert la sous-histoire inachevée de ce résident qui "averti" l'écrivaine.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 879 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Après l'échec critique de son précédent film, le retour de Yann Gozlan me faisait quand même envie. Il reste un réalisateur plutôt intriguant, et son "Dalloway" partait pour être dans la droite lignée de ses projets habituels. Et clairement, même si j'ai toujours des choses à redire sur les films de ce réalisateur, j'ai encore passé un bon moment devant sa proposition. Ce qui m'a tout de suite interpellé, c'est l'idée d'origine du long-métrage, à mi-chemin entre le thriller et la science-fiction. Pour un projet français, j'avoue que j'apprécie l'ambition, et j'ai également aimé la manière dont cela s'est mis en place. Personnellement, j'aime bien l'univers qui est présenté, ce dernier étant certes futuriste, mais ayant quand même un aspect proche de notre réalité. Les décors sont très immersifs, que ce soit en intérieur ou en extérieur, et on a donc aucun mal à se sentir pris par ce monde. Au milieu de cela, Yann Gozlan nous plonge donc dans une ambiance particulièrement anxiogène, où le mystère domine. Grâce à une bonne gestion du montage et à une bonne utilisation du casting, on se sent également pris par l'atmosphère que déploie le projet. Par exemple, même si je ne suis pas un fan absolu de Cécile de France, je la trouve très efficace dans son rôle. J'ai également trouvé que la voix de Mylène Farmer était parfaite pour interpréter l'IA, elle qui a une voix qui peut facilement être très douce et très monotone quand elle pose bien ses mots. Et par ailleurs, j'ai aussi trouvé que le choix d'Anna Mouglalis dans le rôle de la directrice de l'établissement était parfait, avec sa voix très grave, elle transmet parfaitement cette émotion d'étrangeté. Maintenant, même si la forme est bien plus maîtrisée que lors de son précédent film, le fond permet-il également à Yann Gozlan de proposer quelque chose d'intéressant ? À ce niveau-là, j'aurais des choses à redire, mais sans que cela soit trop sévère pour autant. En étant honnête, j'aime la direction que le film prend, ainsi que les thématiques qu'ils abordent. Effectivement, le scénario est très actuel, avec une interrogation sur le futur de l'intelligence artificielle dans le domaine de l'art, il va donc probablement mal vieillir à l'avenir. Mais à l'heure actuelle, je trouve que le film vise juste, en réussissant à mettre en scène ce que fait l'IA avec le travail des artistes. C'est d'ailleurs ce point qui créait l'angoisse et l'étrangeté de l'histoire, on comprend parfaitement où le film veut en venir, car il est crédible dans ce qu'il démontre. Malheureusement, je n'ai pas la sensation que tout soit maîtrisé, et cela m'ennuie beaucoup. Par exemple, même si l'ensemble est crédible, le long-métrage ne peut pas s'empêcher d'embrasser certains clichés ( spoiler: comme cette scène avec les hackers
). Et ensuite, je trouve dommageable que le film ne semble pas aller au bout de ce qu'il développe. Il est vrai que c'est intéressant de voir l'IA arriver à ce niveau, mais je trouve que le film passe à côté de l'essentiel en omettant d'expliquer en quoi c'est un problème. Yann Gozlan a tellement envie de nous plonger dans son atmosphère, qu'il en oublie presque d'en tirer une morale concrète. spoiler: Pour le coup, la fin a le mérite d'offrir une conclusion choc et qui montre bien l'ironie de l'appropriation du travail des artistes par l'IA, avec des résultats qui sont très impersonnels, mais je reste persuadé qu'il y avait encore mieux à faire.
Par conséquent, même si je suis déçu que le film n'ait pas cherché encore plus loin par rapport à ce qu'il avait à raconter, j'ai quand même apprécié mon visionnage. Le projet remplit son envie d'être un thriller haletant, et il a le mérite de vraiment nous impliquer dans son récit. Pour conclure, une thématique intéressante.
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Tiré d’un roman de Tatiana de Rosnay, Dalloway nous projette dans un futur proche, dans une résidence pour artistes. En panne d’inspiration, Clarissa (Cécile de France, excellente) cherche à écrire un roman, aidée par l’IA maison, Dalloway (la voix de Mylène Farmer). Mais celle-ci devient de plus en plus intrusive… Quelle est la vraie nature du projet auquel elle participe ?
Il faut se tester régulièrement à cause du «molivirus», porter un masque et respecter les couvre-feux : ce que nous dit aussi ce film c’est que le Covid était un premier exercice, mais qu’il va revenir avec des IA invasives, des caméras à domicile, des drone policiers. Et ceux qui s’y opposent sont des «complotistes»...
Un thriller paranoïaque prenant et réussi, pas si futuriste que ça quand on sait que déjà aujourd’hui de plus en plus de gens, d’adolescents confient leurs vies intimes, leurs émotions à l’intelligence artificielle…
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Marc L
Marc L

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2025
On dirait un film d'anticipation de 1992. L'actualité et les techniques avancent si vites, que le propos se voulant "dénonciateur" est ici déjà dépassé. Le film est épais. Il y a un espèce de sauvetage musical de la bande son pour faire suspens et thriller avec des notes de piano un peu isolées, pour nous "amener" ou des cordes grandiloquentes pour faire ampleur à la Basic Instinct, oui ça date. Beaucoup de maladresses et de clichés tels la "méchante" de la Fondation choisi au casting par sa voix grave, on se tape des plans sur des pendules avec heures différentes pour nous faire comprendre que le temps est passé, on dirait des procédés d'un type sortant tout juste de l'Esra. La méchante en costume Wall Street, a un nom proche d'Ana Wintour, la fameuse ancienne directrice de Vogue USA, pour faire "clin d'oeil". Autre clin d'oeil peut être au film "Her" autrement qualitatif, les producteurs ont décidé de contacter Mylène Farmer pour la faire la voix de Dalloway, comme Scarlett Johansson pour le film mentionné précédemment. Oui, on veut installer un "climat" mais ça ne fonctionne pas du tout. La direction d'acteur est monocorde, triste, sans relief. Dans une Fondation d'artistes, il faut des profils extravagants, il faut du rire, de la vie, là c'en est caricatural, avec un violoncelliste en arrière plan, qui fait des gammes pour nous faire comprendre que nous sommes bien dans une Fondation dédiée à l'art. Que c'est pauvre. Le réalisateur remplit son cadre via de gros plans sur l'oeil de Dalloway, clin d"oeil à Hall de Kubrick, mais c'est usant, et peu subtile. Cécile de France s'en sort pas trop trop mal, bien qu'elle finisse par être engluée non pas par Dalloway mais par le piège d'un film moyen. Pour faire mauvais journaliste, on dirait un film réalisé par une IA mais à ses tous débuts. La fin est épaisse...
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