1989 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
260 critiques spectateurs
5
31 critiques
4
86 critiques
3
79 critiques
2
47 critiques
1
12 critiques
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guizmoon
7 abonnés
87 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 21 septembre 2025
Très bonne impression. Nous sommes dans un Paris futuriste où l'IA a prit une grande place. Petit à petit, on se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Le film s'installe au début petit à petit et puis une fois entré, on en ressort pas jusqu'à la fin. Bien sûr, même s'il y a du vrai, il ne faut pas voir le film comme un documentaire, mais comme un film, mais il parlera quand même à beaucoup, l'IA étant au centre de l'attention en cette période.
Après le percutant Burn out, l'excellent Boîte noire, et le moyen Visions, Yann Gozlan s'essaye au thriller d'anticipation avec son nouveau long métrage. Sur le papier, le concept d'un monde dystopique abandonné à l'IA avait tout pour être un pari gagnant. Et après 1h50 de métrage le constat est tout autre. J'espérais bien mieux surtout après des bandes-annonces intéressantes. Pourtant le film appuie bien sur les dérives du monde hyper connecté mais il est en même temps ultra prévisible, du fait de la trame de son scénario qui ressemble à beaucoup d'autres. Cécile de France, de son côté, est impeccable dans le rôle de cette écrivaine en plein doute paranoïaque, et Mylène Farmer qui prête sa voix à l'intelligence artificielle, apporte un petit côté envoûtant dans ses échanges avec l'héroïne. C'est juste que l'intriguant postulat SF de départ est vite relégué au second plan pour laisser place à un récit psychologique plus conventionnel déjà vu mille fois. Alors certes c'est suffisamment captivant malgré quelques longueurs pour nous tenir en haleine jusqu'au bout mais c'est aussi simpliste dans l'écriture pour ne pas emporter totalement l'adhésion.
Flippant ! Ce film d’anticipation très réaliste m’a donné envie de me désabonner à tous les réseaux et de ne plus utiliser chat GPT !!(qui entre nous est très energivore). J’espère que ce film sera vu comme un signal d’alerte à limiter l’utilisation de l’IA qu’à bon esciant.
J'étais curieuse d'aller le voir l'IA est déjà tellement présente dans nos vies que l'on a pas de mal à se glisser dans ce film, très bien joué par Cécile de France. Un ton angoissant et pesant par moment, mais ce sera malheureusement le monde de demain, l'humain a créé l'IA qui nous domine presque à présent.
Dans notre ère actuelle où l'intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans notre quotidien, le film, aux allures quasi dystopique, s'interroge sur son rôle dans le processus créatif des artistes. Mais si l'artiste donne une partie de son âme dans chacune de ses œuvres, qui est le reflet de ses pensées, ses émotions, ses tourments, comment l'IA peut-elle les reproduire, voire les sublimer ? C'est le sujet dont le film traite, suivant une autrice en panne d'inspiration, logée dans un établissement aux allures futuristes et apportant un cadre de vie et de travail idéal, à la pointe de la technologie, aux artistes résidants.
Dalloway avait tout pour être un thriller psychologique captivant. L’histoire, adaptée du roman de Tatiana de Rosnay, avait le potentiel de mêler suspense et introspection, mais le film se perd dans une froideur qui m’a empêché de m’y immerger pleinement. Cécile de France est remarquable dans le rôle de Clarissa, mais même son jeu ne suffit pas à rendre les personnages vraiment attachants ou crédibles.
La présence de Mylène Farmer, qui prête sa voix à l’intelligence artificielle, ajoute une touche intrigante et mystérieuse, mais elle ne parvient pas à créer une vraie tension ou un vrai lien avec Clarissa. Les scènes qui devraient faire monter le suspense tombent souvent à plat, et l’intrigue, malgré la richesse du roman, devient prévisible et linéaire.
Visuellement, le film est réussi. La direction artistique est soignée, l’atmosphère high-tech est bien rendue et certains plans sont vraiment beaux. Mais toutes ces qualités esthétiques ne suffisent pas à compenser le manque de rythme et la distance que l’on ressent face aux personnages. Le film explore à peine ses thèmes principaux – le contrôle, la surveillance, la solitude – et ne parvient jamais à les exploiter pleinement.
Au final, Dalloway m’a laissé un sentiment de déception. On sent le potentiel d’un thriller fort et intriguant, mais le film reste trop sage et froid pour captiver réellement. La morale, tirée du roman, s’intègre subtilement dans ce constat : derrière le décor technologique et les mystères, ce qui compte vraiment, c’est de rester attentif à nos émotions et à nos relations, et de ne jamais perdre de vue notre humanité.
C'est vraiment pas dingo comme truc... je l'ai regardé dans le train sans en attendre grand chose mais en me disant que ça ferait un bon divertissement dans ce contexte... même pas! Le train est arrivé à destination, il me reste 15 minutes de film que j'hésite à regarder tellement je me suis ennuyé!
Vu en avant-première en présence du réalisateur, Yann Gozlan, et de l'actrice principale, Cécile de France, ce thriller qui nous accapare du début jusqu'au générique de fin. On nous emmène dans un futur très proche où on retrouve nos problématiques d'aujourd'hui amplifiées. L'immersion dans l'époque est facile car il n'y a pas d'exagérations futuristes et technologiques. Bonne prestation de tous les acteurs...
Voici un excellent film que je vous conseille d’aller voir. Il aborde la question de l’intelligence artificielle sous un angle original qui peut servir à la réflexion de tous en la matière : le film nous immerge dans une résidence d’artistes qui pensent être là pour avancer au mieux sur laurs créations respectives mais l’une d’entre eux découvre qu’ils sont scrutés de très près pour de toutes autres raisons. Merveilleuse Cécile de France. Talentueux Yann Gozlan
Film sympathique, juste un peu sur ma faim par rapport à la fin. J'aurais aimé plus de compréhension de l'évolution psychologique du personnage principal
09/25 Moitié drame, moitié SF, scenario prévisible (sauf la scene finale) mais bien interprété par Cecile de France, artiste nevrosée et un peu parano dépendante malgré elle à la technologie tueuse de liberté. Il ne lui offre cependant pas une palette d'émotions bien grande. Ca manque de panache