Moi, qui m'endormais dans mon divan avant d'aller au cinéma, je ne me suis pas une fois assoupie durant cette seance. Porté par ses voix, Mylène Farmer, Anna Mouglalis, Lars Mikkelsen et bien sûr Cecile de France. Je me suis laisser emportée dans l'âme de cette mère meurtrie. Merci au cinéma français de nous donner autant d'émotions.
Bon film avec un suspens crescendo. La thématique est bien traitée. Cécile de France joue très bien. La voix de Mylène Farmer très bien aussi. Cela fait penser à un des meilleurs épisodes de Black mirror très bien réalisé. La thématique du deuil aurait pu être encore plus approfondie.
Un film assez remarquable par sa réalisation sobre et efficace où l'on est amené dans un futur très proche, très actuel, qui nous questionne sur le danger que représente l'IA, la main mise des médias et du pouvoir qu'ils représentent. Un thriller intelligent et magnifiquement interprété par Cécile de France, géniale comme toujours.
J’ai bien aimé l’ambiance et le casting mais pour moi Dalloway manque clairement de créativité, de profondeur et de puissance. Le sujet aurait mérité des messages avec un impact plus fort et des enjeux mieux mis en forme. L’univers n’est clairement pas suffisamment abouti à mon goût et le récit s’avère être prévisible et décevant très souvent. 12,5/20
Après l'excellent "Boîte noire", voici le retour sur grand écran du nouveau Yann Gozlan que j'attendais au tournant...
Pour être honnête, ce qui m'a attiré c'est surtout le fait que Mylène Farmer double la voix de l'IA et associé à cela le nom du réalisateur : il m'en fallait pas plus pour succomber !
Autant j'ai été emportée par la premier moitié car on est plongé dans ce monde futuriste réaliste autant la seconde partie ouvre de multiples portes mais ne va pas au bout des choses.
L'idée de départ est vraiment originale car l'univers de Dalloway n'est pas si éloigné de celui qui nous attend. Le monde des IA est de plus en plus présent dans nos vies et je remarque que les jeunes ne peuvent plus s'en passer et ça me désespère (et oui je me sens de plus en plus vieille et dépassée). Je fais ma vieille con mais rien ne pourra remplacer l'imagination débordante et illimitée de l'être humain ! Ce récit m'a donné des sueurs froides et un coin de tête me dit qu'il ne faut surtout pas en être dépendant même si je reconnais que ça peut être utile si on s'en sert intelligemment.
Mais le final m'a tellement déçu ! On le voit venir de loin et il est beaucoup trop simpliste pour moi...
J'avoue que mon imagination débordante m'a fait partir loin, très loin dans un possible final qui s'avère finalement être plus sage que dans mes pensées les plus folles.
Un film qui se laisse regarder mais qui m'a laisser un goût d'inachevé c'est dommage !
Vu en avant première, ce film est un bijou extrêmement bien taillé. Il a pour espaces de jeux plusieurs sujets d’actualité brûlante : l’IA bien sûr, mais aussi les pandémies, le réchauffement climatique, le complotisme, traités avec une justesse et une finesse… intelligentes et sans artifices Il nous invite à réfléchir à notre rapport à la technologie et aux finalités de ses usages, tout en nuances, sans diabolisation ni complaisance, évitant habilement le drama manichéen des films paresseux. Pour ne rien gâcher le jeu des acteurs et la mise en scène servent parfaitement le propos. Je recommande… chaudement
Vu en avant-première. L’intrigue est plutôt bien mené et l’ensemble est haletant. La prestation de Cécile de France est vraiment bluffante. La voix de Farmer colle bien. On se prend au jeu. Bon film!
Je m’attendais pas à grand-chose, et finalement j’ai été plutôt bien surpris. Cécile de France est vraiment excellente et porte clairement le film. L’ambiance autour de l’IA est prenante, ça installe un vrai malaise par moments. Visuellement, c’est assez soigné, la résidence d’artistes est bien mise en valeur et ça donne un côté immersif. Par contre, certains rebondissements sont assez prévisibles et la tension n’est pas toujours à son maximum. Un bon petit thriller quand même, qui pose des questions intéressantes et qui se regarde bien.
Cet esthétique très soignée est l'écrin idéal pour des partenariats publicitaire (Apple ou DS par exemple). Contrairement à ce qu'on pourrait croire, le thème de la construction de la terrifiante IA est un filon encore non épuisé. Sur ce registre, entre une IA domotique qui facilite notre quotidien et une autre qui a la volonté de nous remplacer, la barrière est assez fine et c'est sur quoi traite Dalloway. J'ai trouvé efficacement terrifiante la façon dont le sujet a été posé. La voix captivante de Mylène Farmer nous fait pourtant froid dans le dos. La prestation de Cécile de France est de très haut niveau.
Les 20 dernières minutes sont beaucoup moins bien gérées, on a des difficultés d'arriver à conclure. La conclusion, en revanche, est expéditive.
Film intéressant. Le rythme est plutôt bien mené. La problématique de l’IA est bien approfondie et invite le spectateur à se questionner tout au long du film. L’histoire est bien construite malgré le fait que certaines péripéties auraient pu aller plus à l’essentiel. Le jeu de Cecile de France est très juste et nous transmet son angoisse de la technologie avec brio. La voix de Mylene Farmer pour l’ia représente un excellent choix. Sa voix donne un réel caractère à l’IA qui représente une menlacé grandissante dans le film. Un film à voir.
J'ai vraiment aimé cet aspect d'évolution et de recherche sur l'IA, mélangé à une crise pandémique d'un virus qui nous rappelle une certaine époque non lointaine... Dans ce film, tout y est, tout devient une question de contrôle, et pour le cas du développement de l'intelligence artificielle, de la manipulation des sujets suivis.
Très bonne impression. Nous sommes dans un Paris futuriste où l'IA a prit une grande place. Petit à petit, on se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Le film s'installe au début petit à petit et puis une fois entré, on en ressort pas jusqu'à la fin. Bien sûr, même s'il y a du vrai, il ne faut pas voir le film comme un documentaire, mais comme un film, mais il parlera quand même à beaucoup, l'IA étant au centre de l'attention en cette période.
Après le percutant Burn out, l'excellent Boîte noire, et le moyen Visions, Yann Gozlan s'essaye au thriller d'anticipation avec son nouveau long métrage. Sur le papier, le concept d'un monde dystopique abandonné à l'IA avait tout pour être un pari gagnant. Et après 1h50 de métrage le constat est tout autre. J'espérais bien mieux surtout après des bandes-annonces intéressantes. Pourtant le film appuie bien sur les dérives du monde hyper connecté mais il est en même temps ultra prévisible, du fait de la trame de son scénario qui ressemble à beaucoup d'autres. Cécile de France, de son côté, est impeccable dans le rôle de cette écrivaine en plein doute paranoïaque, et Mylène Farmer qui prête sa voix à l'intelligence artificielle, apporte un petit côté envoûtant dans ses échanges avec l'héroïne. C'est juste que l'intriguant postulat SF de départ est vite relégué au second plan pour laisser place à un récit psychologique plus conventionnel déjà vu mille fois. Alors certes c'est suffisamment captivant malgré quelques longueurs pour nous tenir en haleine jusqu'au bout mais c'est aussi simpliste dans l'écriture pour ne pas emporter totalement l'adhésion.