Clarissa, romancière en mal d’inspiration, rejoint une résidence d’artistes à la pointe de la technologie. Sur place, elle y trouvera Dalloway, son assistante virtuelle avec qui elle trouvera un soutien et même une confidente. Mais peu à peu, Clarissa éprouve un malaise face au comportement de plus en plus intrusif de son .…
Librement adapté du roman Les Fleurs de l’Ombre de Tatiana de Rosnay, le réalisateur Yann Gozlan (Boîte noire - 2021) réalise ici un film d’anticipation sur les dérives de l'intelligence artificielle (très à la mode ces dernières années), doublé d’un huis clos high-tech dans une résidence pour artiste bourrée de domotique et dopée à l’.
Dalloway (2025) aurait pu convaincre s’il n’était pas si… prévisible. On a constamment l’impression qu’ils se sont uniquement concentrés sur l’aspect visuel au détriment de l’écriture (le scénario est d’une simplicité redoutable). Après le ratage qu’était Planète B (2024) avec Adèle Exarchopoulos, j’espérais vraiment que ce film allait relever le niveau de la Sci-Fi française, mais ce n’est toujours pas ça (on frise parfois la caricature complotiste).
Un casting brillant (Cécile de France, remarquable), un fourmillement d'idées (la relation IA/artiste dans toutes ses dimensions, la voix de Mylène Farmer pour l'IA, la pandémie, la double fragilité des artistes face aux évolutions technologiques qui les dépouillent de leur créativité et peut aggraver leurs failles personnelles, le drame familial et le deuil impossible....). Pourtant, avec Dalloway, Yann Gozlan ne parvient pas à rééditer l'exploit de La boîte noire. En effet, en exploitant la paranoIA jusqu'au bout, le film rappelle Traque sur Internet, une série B des années 90 qui s'est très vite démodée. Plus ennuyeux, le film donne l'impression de se comporter comme ce qu'il dénonce, recyclant beaucoup d'idées anciennes sans en créer de nouvelles.
Vision dystopique d'une micro-société (version moderne d'une villa Médicis) spoiler: gouvernée par l'IA . On pense à Rebecca spoiler: le nom de la maîtresse de maison, à la voix grave avec une héroïne qui se débat avec des codes qu'elle ne possède pas. Pas mal. Ça manque d'émotion cependant, j'ai eu du mal à ressentir de l'empathie pour un personnage ou un autre.
Excellence, excellent, film, sur le fond, sur la forme. Il secoue, il questionne, il donne une vision assez noire du futur, mais ça ressemble tellement au présent… Je ne comprends absolument pas les commentaires des journalistes avec une seule étoile. Ils n’ont peut-être pas aimé le thème, mais ce film vaut bien plus qu’une étoile. 
La tension monte petit à petit avec cette peur que l’IA prenne notre place. Cécile joue parfaitement bien et la voix mystérieuse de Mylène Farmer ajoute un plus à cette Dalloway dont il faut se méfier !
Un thriller d'anticipation et psychologique où Y. Gozlan (Boîte noire, Visions) alerte sur les dérives de l'IA. Il instaure un climat de défiance, de paranoïa efficace et effrayant sur fond d'un deuil pesant. Si C. De France est comme toujours impériale, l'intrigue s'étire quelque peu.
Avec *Dalloway*, Yann Gozlan transpose le roman de Tatiana de Rosnay dans une dystopie oppressante où l’intelligence artificielle devient une confidente invasive. Cécile de France incarne Clarissa, romancière isolée, happée par une voix troublante incarnée par Mylène Farmer. Le film s’appuie sur un casting solide – Lars Mikkelsen, Anna Mouglalis, Freya Mavor, Frédéric Pierrot – et des décors conçus comme de véritables personnages : une résidence high-tech qui se métamorphose en prison psychique. Porté par une mise en scène immersive, une photographie étouffante et une musique angoissante, *Dalloway* questionne notre dépendance aux machines et brouille la frontière entre intime et altérité.
AVERTISSEMENT PRÉALABLE : AVIS ET NOTE SANS AUCUNE OBJECTIVITÉ CAR FILM VU À CANNES, EN SÉANCE DE MINUIT (AVEC UNE FIN DE SÉANCE À 2H30 DU MATIN !), AU PALAIS DES FESTIVALS, ASSIS À ENVIRON 3 MÈTRES DE MYLÈNE FARMER (QUI ME SALUERA EN PARTANT) → mode fan désactivé.
Dalloway se présente comme un thriller d’anticipation qui interroge notre dépendance aux technologies et la menace d’une intelligence artificielle envahissant nos vies, mais se perd dans des clichés de dystopie connectée que certains qualifieront de totalement dépassés aujourd'hui, n'hésitant pas à comparer le film à un vieil épisode de la série Black Mirror.
Toute la force du film repose sur ses interprètes. Cécile de France, présente dans presque chaque plan, incarne avec intensité une héroïne fragile mais résistante. Le choix de confier la voix de l’IA à Mylène Farmer ajoute une étrangeté troublante et le résultat est tout à fait convaincant.
Néanmoins, force est de reconnaître que le scénario reste très prévisible, et qu'il multiplie les sous-intrigues, sans être capable de les développer correctement.
À l'image des décors épurés et des lumières froides de l'appartement futuriste du personnage principal, l'ensemble reste trop lisse, voire creux. L'on ressort de la projection frustré par le fait que le film reste trop sage, que le récit ne s'emballe jamais vraiment et ne parte pas totalement en vrille, à l'image d'un The Substance, par exemple.
En définitive, Dalloway apparaît comme une œuvre efficace mais inégale : séduisante dans sa forme, habitée par ses actrices, mais limitée par un récit trop balisé.
Franchement, une bonne surprise. J'ai beaucoup aimé ce long métrage. Plein de frissons et de suspenses. Je l'ai trouvé prenant et captivant, je ne décrochais pas de l'écran. Je trouve que Cécile de France se débrouille superbement bien et je trouve qu'avoir pris la voix de Mylène Farmer pour l'Intelligence artificielle était un bon choix, un choix judicieux. Aucune longueur, aucun temps mort. Bref, je vous conseille d'aller voir ce film sur grand écran !!! Pour ma part, il vaut trop le coup !!!!
Un enieme film sur l'AI (du moins plutot rare pour un film francais mais coté usa il y en a des dizaines du même style). Le scenario aura pu etre beaucoup plus travaillé et alambiqué, c'est assez simpliste. Les tensions ne sont pas apportées par la mise en scene et réalisation, mais par le jeu d'actrice (toujours aussi bon) de cecile de france, qui porte à elle seule le film et le sauve du naufrage. Peuxmieux faire.