Dalloway
Note moyenne
3,3
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252 critiques spectateurs

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Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 octobre 2025
Le film commence bien puis s'enlise: le film parle de la façon de créer dans le deuil ;la place de l'IA dans le quotidien; la volonté pécunière de pomper l'âme des artistes. Un seul point de vue aurait été bienvenu.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2025
Artifice d’intelligence
Le sujet est très actuel et concerne tout à chacun. La casting est bon, on n’attend plus qu’à rentrer dans l’intrigue.
Mais celle-ci est bancale. Le personnage principal use de l’IA sans aucune arrière pensée jusqu’au moment où on lui suggère de se méfier. Et c’est justement à ce moment que l’IA commence à dépasser les limites, à être insidieuse voir effrontée.
C’est tellement « téléphoné » et naïf… La suite du film est poussive et le final en est presque incompréhensible d’incohérence.
On regrette aussi le titre du film qui est certes est un clin d’œil à Virginia Woolf qui est d’ailleurs cité dans le film, mais qui n’évoque pas grand chose au spectateur.
Bref, du potentiel mais on adhère que partiellement.
Stefan R
Stefan R

28 abonnés 247 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2025
Dalloway : pas mal mais moins bien que Boîte noire et un Homme idéal ! Un film qui ressemble un peu à la série Netflix Cassandra (préférence pour cette IA) avec une Clarissa extra et une histoire sympa.
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2025
film de légère anticipation sur la dérive de l'IA. les détails sont très plausibles juste un peu anticipés
Cécile de France qui tiens le film à elle toute seule est au top, le rythme est soutenu les images bien faites
à voir absolument
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Il y a fort à parier que les films sur l’intelligence artificielle vont fleurir dans les années qui viennent et sous toutes les formes. C’est dans l’actualité comme ont pu l’être les films post-MeToo depuis une décennie. Avant les cinq dernières années, l’IA apparaissait surtout dans de gros films de science-fiction, de l’inévitable saga « Terminator » et son Skynet au film tout simplement baptisé « . Intelligence artificielle » de Steven Spielberg. Maintenant que cette composante fait clairement partie de notre quotidien, on a droit à divers avatars, que ce soit dans la comédie romantique mais surtout dans la série B à tendance horrifique comme l’ont prouvé les navets « M3GAN » et « L’IA du mal » récemment. La France s’y met aussi cette rentrée avec le blockbuster « Chien 51 » et ce « Dalloway » de Yann Gozlan. Un cinéaste qui a prouvé qu’il était doué dans le domaine du suspense quel qu’il soit, du violent huis-clos « Captifs » au thriller littéraire « Un homme idéal » en passant par le carton « Boîte noire ».

Avec son nouveau film, après le bide de « Visions », Gozlan s’essaie à un nouveau type de suspense : celui d’anticipation. Dans « Dalloway », l’intelligence artificielle et domotique est partout et notre société vit avec elle sur bien des aspects en plus d’un glissement prononcé vers l’ultra surveillance. Il adapte un roman de Tatiana De Rosnay et nous prouve une nouvelle fois ses talents pour maintenir une tension et enclencher le crescendo de la paranoïa à bon escient. Dès les premières séquences, le film nous plonge dans un environnement futuriste (et réaliste) épuré qui va devenir de plus en plus anxiogène. Les rebondissements sont là et le long-métrage tient le rythme sans faiblir durant près de deux heures réellement haletantes bien qu’on reste la plupart du temps entre les quatre murs de cet appartement.

On pourra reprocher à « Dalloway » quelques écueils bien sûr. En premier lieu, il faut avouer que le déroulement de ce thriller est peut-être un peu prévisible sur bien des points et que le discours sur les dangers de l’IA est convenu et n’a rien de révolutionnaire. Ensuite, la conclusion du film est peut-être aussi un tantinet décevante en comparaison de tout ce qui a précédé. Mais le bilan reste positif et Cécile de France, totalement investie et crédible dans un rôle où elle joue souvent seule, emporte largement la mise. Et, comme toujours, la mise en scène de Gozlan est en totale adéquation avec le sujet, se faisant moderne et épousant parfaitement les contours de cette résidence futuriste en plus d’être louche bien qu’on sente un budget limité, notamment sur les extérieurs. Il rend le futur présenté ici tout à fait tangible. Puis ce discours en fond sur les dérives d’une société de surveillance et les excès totalitaires des mesures Covid est forcément jubilatoire. Surtout cinq ans après, il fait plaisir de voir cela dans un film grand public même si cela reste inoffensif. Enfin, le thème de l’IA concernant la création artistique arrive ici à point nommé après qu’il ait secoué récemment Hollywood au travers de grèves donnant à « Dalloway » un fond réflexif plus que dans l’air du temps.

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Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2025
Inspiré du livre « Les fleurs de l’ombre » (2020), 13e roman à 59 ans de Tatiana de Rosnay, le film constitue, à travers une dystopie se déroulant à Paris, pendant une pandémie à morbillivirus et une canicule, dans un futur proche ( spoiler: taxi sans chauffeur, drones de livraison de colis aux fenêtres ou de surveillance policière, contrôle de température cutanée dans le métro, même si cela a déjà été expérimenté en Asie pendant la pandémie de Covid-19
), une réflexion juste sur l’omniprésence des systèmes informatiques dans la vie quotidienne, aidés par l’intelligence artificielle. Cette dernière est présentée comme une aide, en l’occurrence à la création artistique, celle de Clarissa Katsef (Cécile de France, 50 ans), écrivain de livres jeunesse et divorcée, en résidence d’artistes, dans un immeuble de la fondation Ludovico, où chaque appartement est sous contrôle d’une intelligence artificielle servant aussi d’assistant personnel, nommée Dalloway [car Clarissa écrit sur les derniers jours de l’écrivaine anglaise Virginia Woolf (1882-1941) dont un roman s’appelle « Mrs Dalloway » (1925) et qui s’est suicidée par noyade]. Tout est sous contrôle numérique pour le « bien-être » de tous ( spoiler: test virologique chaque matin, confinement des cas contacts, fermeture de l’immeuble pendant les périodes chaudes de la journée, etc.
) mais au détriment du libre arbitre. Le cinéaste a su créer une ambiance paranoïaque, aux règles liberticides, amplifiée par la musique inquiétante de Philippe Rombi (57 ans, 3e collaboration avec le réalisateur et 13 avec François Ozon). A souligner le clin d’œil à l’écrivain préféré de Tatiana de Rosnay, la Britannique Daphné du Maurier (1907-1989) dont le roman « Rebecca » (1938), porté à l’écran par Alfred Hitchcock (1899-1980) en 1940, comporte un personnage principal, de Winter (M. et Mme) et qui est le nom de la directrice (Anna Mouglalis, 47 ans) de la résidence d’artistes. Quant à la voix de Dalloway, elle appartient à Mylène Farmer (64 ans) !
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 470 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2025
Le film est une plongée étourdissante dans un futur proche, vingt ou trente années pas plus séparent la vision de son quotidien du nôtre, un quotidien dans lequel l'intelligence artificielle est en passe de supplanter l'être humain, mais on ne le sait pas encore, le scénario agit comme celui d'un film de contre-espionnage dans lequel les suspicions se font grandissantes sur fond de complot officiel, on sent peu à peu le piège prendre forme et se refermer doucement sur le personnage principal incarné par Cécile de France, et quelle brillante idée d'avoir pris pour victime une artiste, - enfin une écrivaine -, en manque d'inspiration sur fond de tragédie familiale dans laquelle se mêle l'ombre de Virginia Woolf.
Pour une fois on n'est pas dans un complot politico-mafieux mais bien dans un futur proche qui semble malheureusement tout à fait atteignable tant les dérives commencent déjà à se faire sentir dans notre quotidien.
Le film pose aussi de vraies questions philosophiques et y répond, mais ces questions restent ouvertes pour les spectateurs que nous sommes : les oeuvres d'art comptent-t-elles vraiment plus que les artistes qui en sont à l'origine ? Que doit retenir la postérité : l'oeuvre ou l'artiste ? Une oeuvre d'art doit-elle obligatoirement échapper à son créateur ? Les artistes doivent-ils toujours tirer parti des technologies qui s'offrent à eux, au prix parfois de se trahir ?
L'ensemble forme un thriller captivant qui nous interroge sur notre avenir et celui de l'IA : un jour pas si lointain arrivera où, à force d'être calquée sur les comportements humains elle (l'IA) sera aussi douée de sensibilité, mais ce sera alors forcément une sensibilité d'apparence, une sensibilité inhumaine, à l'image de celle de la voix de l'IA (Mylène Farmer), ou de la tonalité étrangement grave de la manageuse de la résidence des écrivains ...Que faire et comment doit-on réagir pour éviter le naufrage annoncé ? Ce film pose de vraies questions et sa conclusion pessimiste annonce la fin d'une forme d'humanité qui prend déjà forme dans notre société actuelle....A méditer.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 septembre 2025
« ParanoIA»
Le thème de L’intelligence Artificielle qui apprend de l’humain pour le remplacer est très bien traité dans ce thriller tenu à bout de bras par une très bonne Cécile de France. Le scénario est parfois un peu touffu , voire attendu, et certains rôles sont plus ou moins bien interprétés, mais l’ensemble est plaisant et bien tourné.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2025
“Dalloway”, un film qui va aux extrêmes

Avant de développer quoi que ce soit, le film va aux extrêmes mais que sur l’aspect scénaristique ; mais ne va pas assez loin dans sa mise en scène. Par conséquent, le film pourrait être plutôt frustrant.

Concrètement, “Dalloway” est un film très correct avec une intrigue intéressante mais une réalisation trop classique sans moment visuel fort.

Effectivement, les thèmes du scénario sont la claustrophobie, l’intelligence artificielle, la peur de l’omniscience. Ce sont des thèmes très pertinents et très d’actualités mais le film manque de nuance en montrant essentiellement un pendant négatif. Mais pas uniquement. En ce qui concerne la narration, elle est très bonne et prenante mais elle peut aller parfois trop vite et bâcler sa fin par exemple ; malgré une histoire intéressante et intelligente. Sans compter que les protagonistes sont un peu trop caricaturaux ; par conséquent, le spectateur a dû mal à s’attacher à eux.

En bref, le scénario est complet mais se repose un peu trop sur des archétypes facilités prévisibles.

Quant à la mise en scène, elle n’est pas cohérente à son approche des thèmes ; en effet, le cadrage n’est absolument pas claustrophobe ou anxieux. Par conséquent, l'immersion n’est absolument pas contractuelle car il est impossible de se placer à la place du personnage principal. Néanmoins, les mouvements de caméra sont vraiment satisfaisants et permettent quand même de voyager dans le décor. Sans compter que les décors sont très beaux et les effets spéciaux sont convaincants. Par conséquent, la direction photographique est belle mais ne reste pas en tête.

Très clairement, la réalisation est qualitative mais ne va pas au bout de son concept scénaristique. Le spectateur peut être frustré.

Malgré tout cela, je recommande ce film car il est très divertissant et l’histoire est très ambitieuse. Par ailleurs, il y aurait pu avoir une prise de risque plus importante dans sa réalisation.
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
L'histoire est intéressante ça parle d'une femme écrivain qui vit dans une Résidence moderne et qui est guidé par une IA hyper moderne Cécile de France interprète hyper bien son rôle c'est une actrice talentueuse que j'aime beaucoup je conseille ce film.
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Passion IA un peu, le pitch m’avait forcément pas mal plu. Assez séduit par le film dans sa globalité. Je regrette seulement un faible niveau de tension. Je m’attendais à une emprise crescendo beaucoup plus visible au fur et à mesure des événements, je suis resté assez plat à tout ce qui se déroulait sous mes yeux au final. Mais un film qui vaut le coup d’œil.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Film qui vaut le détour sur une écrivaine qui fait une résidence dans un studio aidée d'une intelligence artificielle afin d'écrire son prochain roman. Le stress monte petit à petit. On ne sait pas si elle devient folle ou si il faut réellement se méfier de la technologie. La fin est féroce et laisse à réfléchir. Cécile de France est très convaincante.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 octobre 2025
Ce thriller d’anticipation sur l’intelligence artificielle avait tout pour me plaire. Malheureusement, malgré le jeu excellent de Cécile de France, le scénario s’enlise sur la deuxième moitié avec des scènes plutôt répétitives et s’éloigne de son propos initial pour basculer surtout dans le thriller psychologique/paranoïaque. On reste sur notre faim (sur l’aspect vraiment dystopique concernant les nouvelles technologies que nous développons aujourd’hui).
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 056 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Yann gozlan, depuis 10 ans nous propose des thrillers différents avec plus ou moins de réussite, boîte noire reste pour moi son meilleur film.
Dalloway est une critique acerbe de l avènement de l ia qui commence peu à peu à regenter nos vies.
On suit clarissa, une ecrivaine en panne d inspiration ayant dans un proche passé vécut un drame, qui l'a pousse à s'installer dans un complexe d appartement luxueux appartenant à une entreprise etrange, protecteur des arts, ce complexe est régente par une ia nommé dalloway.
Le reste est à découvrir.
Un film bien rythmé ou la tension va crescendo cecile de France y est formidable, et anna mouglalis intrigante bourré de charme.
Un très bon thriller
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 septembre 2025
Plutôt poignant et angoissant ce lent renversement d'optique sur ce qu'est vraiment cette résidence luxueuse et ultramoderne d'artistes Casa tout comme ce que peut faire de nous la surveillance croissante continue de nos vies.
L'écrivaine essaie de créer une nouvelle oeuvre et affronte un passé personnel très douloureux. Son "assistante IA" Dalloway ne cesse de l'y pousser en favorisant ses confidences et s'immisçant petit à petit dans son intimité.
Et ce n'est pas un régime totalitaire qui organise cette " vampirisation" d'artistes résidant dans Casa.
Certes on note toute une surveillance d'Etat pour les déplacements des individus à l'extérieur ( tests obligatoires permanents, drones, contrôles sévères des passants ) face à une soi-disant nouvelle épidémie dont ni la science ni l'immunité ou une vie saine ne sauraient nous protéger.
Mais le contrôle et la manipulation des artistes hébergés à Casa relèvent d'une entité presque pire et bien plus puissante que l'Etat.
spoiler:
Une multinationale sonde, espionne, stocke et réutilise les données intimes extraites des artistes pour permettre à l'IA de les remplacer voire les dépasser ; elle dispose de multiples moyens technologiques pour persuader, tromper et exploiter ces individus qui deviennent presque des rats de laboratoire et s'en débarrasser si besoin avec l'exemple du compositeur anglais spoiler:
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