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Laurent VOGEL
7 critiques
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4,0
Publiée le 23 septembre 2025
Et bien, j'avais adoré Boite Noire... et je ne sais pas pourquoi, je n'attendais pas grand chose de ce film. Ma curé de cinéaste m'a quand même poussé à y aller, sans grande conviction. Je ne regrette vraiment pas, avec ce bon flim sur l'IA, sur les réseaux sociaux, sur les chaines de streaming, et le Covid, bref sur notre futur proche ! Donc pas de spoilers, mais tout de même, une belle réalisation sobre mais efficace, avec une bonne et belle actrice. Un sujet très chaud, sur tous les dangers qui nous attendent. Donc si vous êtes curieux, donnez sa chance à ce film qui le mérite, sans être un chef d'oeuvre, mais un bon moment de cinéma.
Dans un contexte sanitaire et climatique dégradé très réaliste, la toujours belle Cécile de France réalise une prestation de qualité. Elle est omniprésente, et c'est un plaisir. L'invasion pas si futuriste que ça de l'IA laisse à réfléchir. Certaines scènes bénéficient d'une photographie soignée presque graphique.
Autant j'ai aimé la tension sur certaines scènes, ces moments où l'on doute sur la capacité psychique de Clarissa, mais globalement ça reste un gros plouf dans l'eau ce film. Tout à l'air cousu de fil blanc et en plus sur une toile entièrement noire. Tout se voit, tout se devine. La fin est facile à anticiper. Des la moitié du film on se doute que ça va se finir plus ou moins comme ça. Je ne rentre pas dans le detail du conflit interieur de Clarissa bien retranscrit par Cecile de France mais pas au niveau cote ecriture. Même l'univers pseudo futuriste fait plouf. Bref. Pas terrible.
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3,0
Publiée le 18 janvier 2026
« Dalloway n'est pas votre ennemie. Elle est là pour votre confort et votre bien-être. » Clarissa Katsef fait partie de ces artistes qui rejoignent la Résidence, un lieu conçu pour les aider dans leur travail. Un endroit ultra-connecté où ils ont tout le confort pour travailler. Cependant, cette assistance devient de plus en plus intrusive et commence à l'inquiéter... "Dalloway" oscille donc entre le thriller technologique paranoïaque et le drame familial sur cette femme endeuillée. Yann Gozlan arrive assez bien à brouiller les pistes et c'est ce qui rend son histoire engageante avec beaucoup de retournements de situation et de fausses pistes qui n'en sont pas vraiment, car il utilise absolument tout pour élargir son sujet. C'est un film à la fois sur les dangers des nouvelles technologies qui empiètent sur la vie privée, sur la créativité artistique, sur la liberté artistique, sur le deuil, sur la fragilité émotionnelle qui peut rendre vulnérable, etc. Il y a un peu trop de contre-pieds sur la durée, mais le récit évite les rebondissements farfelus. Une histoire assez solide qui est bonifiée par une bonne ambiance paranoïaque et par un superbe cadre qui n'est pas qu'esthétique puisqu'il est bien utilisé. Au final, Yann Gozlan se reprend après le décevant "Visions", mais ce n'est pas encore au niveau de ce qu'il a fait de mieux.
Un film sur la question de l'IA de plus en plus invasive dans notre société, captivant et angoissant ! Cécile de France est vraiment épatante et la voix de Mylène Farmer dans le rôle de Dalloway est très bien choisie, avec ce côté rassurant et amadouant à la fois. Résidence pour les artistes en manque d'inspiration, l'IA est censé les soutenir et les aider pour faire revivre leur créativité. Mais qu'en est-il réellement ? Clarissa est également en plein deuil familial, a t-elle trop d'imagination face à sa fragilité ou décèle t-elle quelque chose de nocif ? C'est ce que nous allons découvrir à travers ce scénario qui installe le doute et l'inquiétude tout au long du film. Yann Gozlan maîtrise décidément bien l'art du suspense jusqu'aux scènes finales. Conquise. Mon blog : cinephile critique
Bon, on le savait depuis sa présentation à Canne, ce film allait se prendre une veste plutôt violente. Alors oui ce n'est pas parfait, mais plusieurs moments sont vraiment réussis et donne une visualisation assez cohérente de ce futur très proche (voire du présent pour certaines choses). La tension est prenante et on veut connaître l'aboutisement de l'histoire. J'ai passé un vrai bon moment qui aurait pu en effet être encore plus fort avec des moyens peut-être un peu plus importants et des écueils du scénario évités (l'artiste féminine qui débarque au milieu et disparaît quasiement aussitôt, l'artiste qui essaye de faire conaître la vérité à Céclle de France). Pas si mauvais que ça !
Bien dans le style avenir proche et sur les derives possible de l'ia . Dommage que seul le coté artistique et intrusif soit dénoncé. Sinon , acteurs pas mal , scenario lent mais prenant et une bonne fin.
L'histoire d'une écrivaine en panne d'inspiration et auquel l'assistance va venir en aide. Le film est tout d'abord intriguant avec ce Paris futuriste, hygiéniste et cette femme tourmentée incarnée par la brillante Cecile de France. . L'intrigue se met en place, la tension monte, le voisin vous previent,, puis cela finit par caler a force de multiplier les pistes de recits secondaires..., climat, pandémie, deuil, solitude, cela fait un peu trop. Il y a une scene en écho à 2001 l'odyssée de l'espace. Yan Gonzalez semble avoir une fascination pour les nouvelles technologies autant qu'il s'en mefie. Son film finit par devenir un peu froid à force d'être maîtrisé. Le film aurait dû rester sur son sujet principal, la dépossession de soi, la fin du libre arbitre.
Avec Dalloway, le réalisateur Yann Gozlan (Boîte noire, Visions) livre un thriller psychologique parfaitement ancré dans son époque. En s’emparant du sujet de l’intelligence artificielle, il ne se contente pas d’en exploiter les aspects spectaculaires : il tente surtout d’en questionner les limites, les dérives et l’influence grandissante sur nos vies. Une réflexion pertinente qui nourrit efficacement le suspense.
Face à la caméra, Cécile de France impressionne. Habitée de bout en bout, elle incarne avec une remarquable intensité cette femme qui sombre peu à peu dans la névrose. Sa performance porte le film et renforce l’inquiétante atmosphère imaginée par Gozlan.
La réalisation est soignée, élégante et maîtrise parfaitement la montée de la tension. Dommage toutefois que le dernier acte parte quelque peu dans tous les sens, au risque d’affaiblir un propos jusque-là très maîtrisé.
Malgré cette conclusion plus brouillonne, Dalloway reste un thriller ambitieux, intelligent et stimulant, qui interroge avec justesse notre rapport à l’IA tout en offrant une vraie expérience de cinéma.
Un thriller efficace et prenant du début à la fin, le scénario bien pensé et les acteurs tous impeccables font que le suspense fonctionne parfaitement. Très divertissant .
Très bon film d'anticipation sur l'IA et ses dérives spoiler: utilisées par les hommes encers les hommes afin de plus ou moins les remplacer
Cecule de france est too comme toujours dans ce role spoiler: ou l'on ne sait pas troo si elle est derangee ou sans le vrai la voix de Mylene Farmer est bien adaptee. un tres bon scenario plein de rebondissements et un rytme intriguant. spoiler: une fin srprenante
DESENCHANTEE. Je ne veux pas devenir folle. Une ligne de fuite pour une liberté contrôlée. Convaincant??? Contaminer par le gourou, l'intelligence artificielle souffre. Le vivre ensemble sous le même toi. Virginia Woolf aurait aimé?
Un trhiller "", comme vision prédictive d'un avenir contrôlé par l'IA ? L'écriture est travaillée mais reste au final peu surprenante, en empruntant souvent des cette esthétique soignée et des acteurs à l'interprétation convaincante, plongeant le spectateur dans une course perdue d'avance. Atypique donc imparfait, mais captivant.
Dans un décor froid et ultra-contrôlé, "Dalloway" s’impose comme un huis clos paranoïaque où l’IA menace de supplanter ceux qu’elle était censée servir. Le film imagine une inquiétante substitution des créateurs par des programmes – concept fort, souvent déjà exploré, mais ici rendu tangible. Yann Gozlan tient son suspense avec une mise en scène rigoureuse et des décors crédibles, et la direction d’acteurs fait mouche : Cécile de France, fragile et déterminée, et Mylène Farmer en voix-IA, à la fois rassurante et sourdement inquiétante, apportent une tension durable. Le principal bémol reste un scénario un peu trop attendu : les rebondissements, bien qu’efficaces, n’échappent pas à quelques emprunts au genre.
Un bon film sur l’intelligence artificielle, ses dangers supposés (ou réels ?). Mais finalement, tout ça n’est-il pas un fantasme de névrosés? Ou seuls les plus sensibles perçoivent-ils le danger? Beaucoup de questions posées finement dans un film très bien joué et filmé.